Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Comment Rééquilibrer nos Finances: Discours sur la désobéisance Financière.

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Comment comprendre le système économique et financier mondial: comment faire une analyse

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 Comment Rééquilibrer nos Finances: Discours sur la désobéisance Financière

Le philosophe éveillé

expérience de la solitude

Il n’y a pas trop longtemps nous étions témoins d’un mouvement contre les agissements des institutions financières du monde ce, dans presque toutes les grandes économies des pays développés. Depuis Madrid, Londres, Paris, en passant par Montréal jusqu’à New-York  des jeunes et des vieux prenaient posséssion de quelques grandes artères de ces grandes places financières du Monde. Les activistes de ce qui semblait être un vaste mouvement de protestation contre à la fois le capitalisme financier mondial et contre la complicité voire  la collaboration des chefs d’État des grandes puissances économiques avec les magnats de ce même système financier. Or, bien vite, ce mouvement qui nous annonçait la grande lutte sociale du siècle s’est essouflé avant même l’arrivée des premiers flocons de neige. Comme cause de cet échec nous pouvons en retenir que quelques unes dont la charge de l’ensemble des revendications c’est-à-dire que le mouvement semblait trop demander en si peu de temps; deuxièmement ces activistes ne semblaient pas comprendre la portée de leurs revendications qui paraissait remettre en question les fondements de ce capitalisme financier mondial; et enfin pour ne citer que ces causes là, les jeunes activistes n’étaient supporté par aucune théorie économique et financière qui leur aurait permis de maintenir un débat idéologique et technique contre les agissements des principales institutions financières que contre également l’inertie des différents gouvernements du monde. J’aurais pu ajouter à cela que les activistes ne s’étaient pas préparés à engager une véritable lutte sociale anti capitalisme financier mondial. Ils n’avaient pas les moyens économiques et financiers pour affronter les dures réalités d’une lutte contre tout un système mondial et mondialisé.

Comme je le disais dans un texte précédent, bientôt ils ne seront plus là. a compréhension dans ce texte là en était que l’on ne peut pas s’improviser révolutionnaire en un clin d’oeil et que ces petits bourgeois qui profitaient de ce système capitaliste n’avaient aucune force de caractère pour faire imploser le capitalisme financier mondial avec quelques occupations et sans aucune organisation véritable. Ces apprentis activistes n’avaient aucun sens de l’Histoire et que leur lecture étaient bien insuffisante pour se rappeler que les lois issues des mouvements de 1968 sont encore là et que les différents gouvernements des pays développés les avaient ajustées pour faire face à n’importe quel autre mouvement du même genre. Les militants de Occupy Wall Street sont les mêmes que les Alter-Mondialistes qui ont été lamentablement échoué pour les mêmes raisons que je viens de mentionner plus haut. Certains gouvernements du monde ont senti au premier les vacarmes provoqués par ces révolutionnaires d’un réveillon de la Saint-Sylvestre mais ils savaient très bien que ce genre de mouvement ne pouvait nullement aboutir à quelque chose de sérieux. Cette génération de Twitter c’est-à-dire qui sait même pas faire un long texte sans faire danser les idées voulues sur des lignes de montagnes russes.

Malgré ce flagrant et lamentable échec de la génération des petites phrases sans liens véritables entre elles, peut-on désespérer pour de véritables mouvements social et économique à l’échelle mondial? Si les activistes de Occupy Wall-Street ainsi que les altermondialistes ont échoué cela ne signifie pas pour autant que ceux qui se font berner par leurs gouvernements et les institutions financières mondiales qui agissent finalement en parfaite complicité n’ont pas pour autant d,autres recours contre pour forcer de nouvelles lois et de nouveaux règlements en matière de finance personnelle et mondiale. Non du tout, au contraire selon une vision occidentale du futur je dirai même qu’il a de l’espoir pour les moins nantis de ce monde Qu’ils se trouvent à New-York, à Dakar, à Paris ou à Londres ces gens qu’une minorité d’illuminés de la finance torturent et détruisent à coup de taux d’intérêts exorbitants qui les déracinent de leurs maisons pour les jeter comme des déchets sur les trottoirs avec des enfants sans espoir et qui doivent se séparer involontairement de leurs proches ont encore d’autres moyens pour forcer les décideurs mondiaux à rééquilibrer l’ensemble du système financier mondial.

Le philosophe éveillé

expérience de la solitude

voila tout est dit, à présent j’invite chaque lecteur à prêter une attention toue particulière à ma compréhension de la précédente ou l’actuelle crise financière mondiale. Dans un premier temps je ferai un rappel transversal de la crise financière et ensuite, selon les mêmes démarches des principaux acteurs de cette crise je vous invite à analyser puis à vous décider de l’option à tenir compte pour vous sortir de votre impasse financière personnelle surtout si vous êtes épris de diverses dettes auprès d’institutions financières. Il sera donc libre à vous de faire le bon choix. Ceci dit tous ceux qui présentement éprouvent de la difficulté à payer ses mensualités de ses cartes de crédit, de ses Hypothèques voire les marges de crédit et les prêts personnels vous devez absolument lire ce texte jusqu’à sa toute fin afin de bien saisir et comprendre ma lecture de la crise financière mondiale.

Mon objectif ici ce n’est pas d’exposer un cours de finance ni non plus de vous ébêter avec des théories économiques et financières. De même je ne vise pas à vous faire comprendre les politiques financière des grandes institutions financières ou encore des États. Mes objectifs sont plutôt simples car je m’efforcerai de ne pas me laisser piéger par un discours en utilisant le jargon de la finance comme on peut le retrouver dans les rapports financiers des grandes banques. Ce que je tiens à rappeler ici c’est qui a été fait et que vous savez mieux que moi c’est-à-dire les décisions prises par nos gouvernants pour calmer les ardeurs suite à la dilapidation de nos finances par les grandes institutions financières.

L’une des causes évoquées qui nous a conduit à la crise financière actuelle est la faillite des banques et comme argument soutenu c’était que les banques avaient profité d’un système qui les permettait d’investir dans des titres extrêmement risqués et toxiques. De cette conduite des dirigeants des banques les courtiers obtenaient des subprimes sans que les investissements des banques soient véritablement rentables. Les banques, les compagnies d’assurances les caisses de dépôt et de retraites en ont investi tellement qu’ils sont arrivés à se manquer de l pour rembourser les petits et les gros épargnants. Parmi les titres dits risqués on retiendra les hypothèques qui étaient accordés à des gens qui n’avaient pas vraiment de bonnes solvabilité, des cartes de crédit offerts à du monde qui n’avaient pas véritablement un bon emploi stable et payant. De plus on pourrait même citer les investissements faits auprès d’hommes et de femmes d’affaires qui ne pouvaient pa répondre à leurs obligations. Tout ce conglomérat de consommateurs sans solvabilité ainsi que les États et les courtiers sans scrupules ont mis à sec le système financier ce qui a donné naissance à la crise financière mondiale.

Voilà en quelques lignes les causes profondes de la crise financière mondiale. J’aurais explicité davantage en étalant l’engrenage de ce système cependant tel n’est point l’objectif de ce texte et de ce fait ce que je voulais faire c’était juste un rappel des faits afin de vous remettre dans le bain. En revanche, ce qui m’intéresse le plus ce sont les décisions prises par les différents dirigeants pour calmer les ardeurs et éviter comme disaient ces dirigeants un effondrement de ce système mondial.

Voyons les décisions prises par les Gouvernements des grandes économies du monde. Partout en commençant par les États-Unis, suites aux manques de liquidités donc au manque d’argents par les banques les dirigeants des banques se ferment les portes et ce pour se mettre à l’abri des poursuites et un véritable éclatement de leurs actifs restants.

Le philosophe éveillé

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Autrement dit les banques qui éprouvent de la difficulté à payer leurs clients avaient choisi de se protéger en se cachant derrières les lois. deuxièmement, et c’est ce qui nous avait tous exaspéré c’est que les banques déjà sous couvert des lois qui les protègent contre la faillite vont demander aux États et particulièrement à l’État en la personne des ministères des finances de les donner ou peut-être les prêter de l’argent de vous et moi afin de financer leurs déficits et leurs pertes. Notons qu’ici l’élément important est bien sûr ne pas faire faillite et sortir du système jusqu’à ce que les États décident de donner l’argent aux banques ainsi qu’aux entreprises déficitaires. Je répète les banques se cachent jusqu’à ce qu’elles obtiennent de façon menaçante les États les montants demandés car selon elle sans cet argent les États et les gouvernements doivent comprendre qu’ils seront considérés comme responsables de l’Éclatement du système financier mondial. Voilà, avec nos argents les banques trouvent du financement pour éviter la faillite et pour se faire, elles sortent du système en fermant les portes comme on l’avait bien constaté un peu partout dans le monde.

Le philosophe éveillé

expérience de la solitude

Les dirigeants des Institutions financières ne sont même pas sentis gêner pour se sortir même pour un laps de temps le circuit financier, ils l’ont fait sans scrupule ni morale ni éthique. L’État est venu tout simplement à leur secours et aujourd’hui encore ces mêmes institutions continuent de mener les affaires comme auparavant sans grande contrainte pire encore elles continuent d’exiger des mesures d’allègement fiscal dont les diverses réductions d’impôts et de taxes sur le capital. Compte tenu de cet état de fait et vue que les ménages c’est-à-dire vous et moi nous continuons de nous faire harceler par les institutions financières qui viennent nous gruger nos économies et que l’État ne fait rien pour nous aider, que faut-il faire et ne devons nous pas utiliser les mêmes approches que les institutions financières pour rééquilibrer nos finances personnelles afin de repartir à zéro. Nous avions été victimes d’un système financier sans vergogne et sans scrupule qui nous haussant les taux d’intérêts sans arrêt en tordant presque tous le cou pour prendre leurs prêts et leurs hypothèques. Chaque année les banques et les institutions financières déclarent des profits astronomiques qui se partagent entre une minorité d’actionnaires et de gestionnaires alors que les frais bancaires ne cessent d’augmenter d’années après année avec moins de services et de piètre qualité. Ne sommes-nous pas en droit d’emprunter la même voie que celle utilisée par les institutions financières celle qui consiste à quitter le circuit financier afin de pouvoir mettre de l’ordre dans nos finances et une fois que nous serons prêts, nous saurons ou non le réintégrer. Les banques n’ont pas eu peur de prendre de telles décisions pourquoi devrions-nous avoir peur de nous sortir du circuit financier sans rien payer et repartir à zéro. Cette action citoyenne que je peux appeler la désobéissance financière devait pouvoir venir mettre de l’ordre dans le désordre et le chaos qui règne actuellement dans le système financier international. Nos fonds de retraite ont perdu de la valeur dans cette crise et actuellement il y a non seulement des familles qui ne savent où se donner la tête pour répondre aux pressions des institutions financières mais encore il y a aussi beaucoup de retraités qui ont vu leurs allocations diminuées à causes des pertes enregistrées durant cette crise financière.

La désobéissance je crois jusqu’à date est un droit dans les principaux pays développés de fait ne serait-il pas aussi un droit en matière de finance? C’est ici que le rôle du lecteur est important celui de formuler la conclusion que je ne peux pas faire c’est-à-dire d’arriver à construire un droit celui du Droit À La DÉSOBÉISSANCE FINANCIÈRE dans le but de rééquilibrer ses finances personnelles. Pourrait-on arriver à voir les altermndialistes, les Occupy Wall-street se lever pour de bon en utilisant les réseaux sociaux pour prôner ce droit à la désobéissance financière. Je crois que c’est Hegel qui parlait des causes de l’enchaînement et de l’aliénation des humains lorsqu’il évoquait le principe de la peur en ce sens parce que nous avons peur nous nous laissons aliéner. Dans l’un des précédents articles ou plus exactement car je ne me souviens plus maintenant où est ce que je l’ai publié, nous échouons parce que nous avons des habitudes. Alors pour faire le lien entre la pensée de Hegel et la mienne je dirais nous avons l’habitude d’avoir peur et à cause de cette peur nous nous faisons bafouer par le système financier mondial avec la grande complicité de nos dirigeants politiques.

Le système économique et financier fonctionne en circuit fermé c’est-à-dire le ménage (le citoyen, le travailleur) travaille dans une entreprise, reçoit un salaire qu’il utilise pour sa consommation personnelle, pour épargner et peut-être aussi s’il en reste pour investir. Il dépose la partie à épargner à sa banque, dans un fonds de retraites ou de compte typiquement d’épargne et le reste s’il en reste vraiment dans les actions dans les obligations. Autrement dit le circuit financier comme son nom l’indique un circuit fait en sorte que le revenu gagne soit déposer dans une institution financière qui va utiliser cet argent pour le prêter aux entreprises et aux individus à titre de prêts personnels. L’argent circule donc librement ou encore l’argent devait circuler librement à l’intérieur de ce circuit sans jamais sortir donc devait faire un va-et-vient entre le travailleur, les institutions financières et les entreprises.

Malheureusement le système financier ne fonctionne pas véritablement ainsi, d’abord les travailleurs ne reçoivent pas leurs salaires mérités, ensuite ils sont moins informés sur les coûts des biens qu’ils consomment sans compter l’inflation n’est pas prise en compte dans le salaire qu’ils reçoivent et enfin pour ne citer que ceux-là, pour combler la différence qui existe entre le salaire nominal et le salaire réel qu’ils reçoivent dans sa poche ils sont obligés de recourir à des marges de crédits, des prêts personnels qui sont offerts à des taux d’intérêts très élevés. Au bout du compte avec des déficits de 20 à 40% compilés sur de dizaines d’années ils ne font que s’appauvrir de plus en plus.  

Le philosophe éveillé

expérience de la solitude

Pour conclure, je laisse donc le soin aux lecteurs de donner suite à cette réflexion et agissant pour leurs propres intérêts à savoir s’ils doivent un jour ou l’autre exercer un certain droit à la désobéissance financière afin d’établir un certain équilibre au niveau du système financier mondial. Je souhaite que les activistes qui ont occupé les grandes artères des grandes villes du monde tombent un jour sur ce texte afin de lui donner son envergure en réfléchissant sur une quelconque utilisation possible. Il n’est point essentiel de lutter s’il n’y a pas à la base une assise sur laquelle fonder et construire son opinion. Encore une fois je mets ce texte à la disposition de tout un chacun et il est du devoir de chacun de s’informer de ce qui est actuel et d’agir en connaissance de cause.

Bonne lecture.

Hermann Cebert

 

 

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L’influence des cycles scolaires sur mon échec

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Depuis toujours l’homme s’est intéressé à la notion de cycle car il veut planifier et se préparer contre les aléas de la vie. C’est ainsi qu’il s’est basé sur les cycles lunaires et du soleil pour déterminer les calendriers et les horaires du temps.

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Le cycle est de ce fait le moyen efficace pour dater les débuts et la fin de chaque chose incluant la période scolaire. Par conséquent l’État et les intervenants scolaires ont pu élaborer des périodes scolaires allant d’une date de début et une date de fin d’activités scolaires.

Or en choisissant d’établir une période scolaire ou du moins un cycle scolaire, ces intervenants donc, ces autorités ont du même coup établi un certain âge pour commencer l’apprentissage d’un enfant. De part cette détermination de l’âge d’initiation à l’apprentissage, les autorités scolaires et éducatifs choisissent également de favoriser et de discriminer certain enfants pour qui la période d’initiation ne constitue pas une période propice pour investir de façon continue dans un projet aussi demandant qu’est l’éducation et l’apprentissage.

En fait, ce qui traduit le favoritisme et l’avantage des uns par rapport aux autres c’est que tous les enfants qui entrent à l’école ne sont pas tous nés à la même date et ont par conséquent, une certaine différence de jours, de semaines, de mois et même d’années peuvent paraitre insignifiants selon le modèle d’analyse considéré.

Du point de vue de l’échelle des besoins de Maslow, on pourrait admettre que les enfants présentent les mêmes caractéristiques bien que certaines considérations doivent être faites. Lewis Spencer a pour sa part développé un modèle qui présente les cycles d’évolution d’un individu de sept années chacun.

Selon Spencer chaque cycle de vie conditionne les besoins et les intérêts des individus. Pour lui, par exemple, entre zéro et sept ans, l’individu est susceptible d’apprendre et de questionner ce qui correspond à l’âge scolaire généralement reconnu et accepté. Cependant  là où il défaut et non concordance entre l’âge scolaire et Lewis Spencer c’est la détermination des cycles quotidiens et les cycles annuels avec des périodes favorables ou non pour telle ou telle autre activité.

S’il est vrai qu’il puisse exister des périodes favorables ou non à une initiative donnée, on peut comprendre que seule une minorité d’individu en âge pour commencer l’école connaîtront le succès puisque la date du début du cycle scolaire ne peut correspondre qu’à la période favorable pour commencer l’école. Les autres seront plus ou moins avantagés pour des pourcentages inférieurs obligatoirement à l’excellence dont jouit notre fameux 1% proverbial.

De toute évidence selon le modèle éducatif actuel, qui est assez fixe en termes de période scolaire. Tout le monde connait plus moins la période scolaire exacte que les enfants débuteront l’école et la date de fin également. Selon notre analyse, on doit admettre de ce fait qu’il a un groupe d’enfants sans aucun doute qui vont échouer de façon critique l’école, un autre groupe qui abandonneront à un moment ou à un autre. Et, comme présenté un groupe qui réussiront aisément quoiqu’il advienne puisque ils sont favorisés par les cycles scolaires.

À partir de cette analyse, on doit reconnaitre, que compte tenu du modèle de cycle scolaire fixe et rigide, et compte tenu également de l’existence des cycles de sept ans, des cycles annuels de cinquante deux jours et quotidiens de cinquante deux heures qui favorisent tel ou tel type d’individu en  partant du début du cycle vers la fin de ce cycle, l’école est en soi responsable de l’échec social de la grande majorité des individus dans une société.

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Comment échouer sa vie : trucs et astuces les Le succès par les modèles : Résultat du discours dominant

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 À  l’heure où nous parlons presque tous de performance et de réussite, aborder la question de l’échec  doit paraître aux yeux de plus d’un comme quelque chose d’anormal et plus encore, prendre le temps d’expliquer son  échec personnel devait s’inscrire  dans le domaine de l’absurde puisque un tel sujet ne devrait pas faire l’objet d’écriture et même de publication.   

La règle dominante dans nos sociétés actuelles est de vanter les mérites de ceux qui réussissent et no de ceux qui échouent malgré le dicton des statistiques qui propose le pourcentage de 1% de gens qui réussissent véritablement leur vie. 

Devant de telles statistiques quoique populaires et non scientifiques, on peut se demander pourquoi nous continuons de vénérer la minorité qui réussit au lieu de laisser parler ceux qui échouent afin de réorienter le comportement humain à qui les règles et les techniques de réussites causent plus de torts. 

Chaque année c’est des et des centaines de livre de la pensée positive qui sortent en librairie et celles-ci sont tous écrits par des gens qui ont tous réussis et jamais par quelqu’un qui à échoué. Ces livres sont écrits dans un langage exceptionnel que seule une minorité peut et arrive à comprendre et à mettre en pratique. D’ailleurs, malgré l’intérêt manifeste du grand public, les 99% qui composent la majorité qui échouent habituellement, il demeure quasi nul le changement ou d’amélioration d’attitude, voire de condition de vie de ces lecteurs malheureux.

Il est donc évident que la vente des livres de réussite ait augmenté  tous pays confondus non parce que ceux-ci apportent des solutions de réussite personnelle ou collective, mais parce que les médias les supportent et également voire plus particulièrement parce que le discours de la réussite est dominant dans nos sociétés.

L’individu ordinaire comme vous et moi sommes toujours pris au dépourvu quand vient le temps de pénétrer les systèmes de pensées de succès selon un parcours et des décisions prises et entreprises par quelques êtres apparemment extraordinaires. Notons toutefois, que nous ne mettons pas en doute les intentions et la bonne volonté de ces auteurs et de ces magiciens du succès et la réussite, ce que nous remettons en question c’est le modèle de la réussite et du succès par les modèles de succès et de réussite de quelques illuminés. 

Comme vous, et comme certains d’entre ces magiciens nous avons lu et relu des et des dizaines de livres de recette de succès, une chose est commune à tous ces livres, il n’y a aucune recette miracle qui nous permet tous de réussir et d’être heureux. Il y plus de théorie vague et généraliste que de solutions immédiates et pratiques dans ces livres. La raison du manque de ces données extrêmement importantes dans ces bouquins c’est que le succès et l’échec sont d’abord personnels. Rien et personne ne peut changer votre condition de vie, et nous sommes les seuls responsables de notre destin et de notre destinée.

 

Devant ce constat on pourrait me demander pourquoi je vous invite à ce grand sacrifice de lire et de découvrir comment j’ai échoué, la réponse est double : d’une part dans ces écrits je vous propose une nouvelle approche de poser le même problème de la réussite contrairement au discours dominant et d’autre part, je ne vous propose pas de solution contrairement aux livres qui traitent de la réussite et du succès qui vous donnent un ensemble de techniques et de méthodes pour parvenir au  succès.

Tout ce que je fais c’est de raconter ma vie avec un certain degré de recul et de rigueur sans être ennuyeux ou pastoral. Je ne vous invite pas non plus à engager le même parcours qui m’a conduit à mon échec d’ailleurs puisque vous n’êtes pas moi vous ne pouvez pas revenir en arrière. Par contre je suis sûr d’une chose et d’une seule, c’est que peu importe votre parcours personnel et votre situation actuelle, vous pouvez arriver à vous faire un bilan tout en regardant même sans analyser le mien vous pouvez trouver des réponses à toutes vos questions.  Il serait en fin de compte, très mauvais de ma part de vous inviter à échouer votre vie si elle est réussie actuellement.

Moi j’ai échoué et à ce propos je vous demanderais de ne rien faire pour échouer car une vie d’échecs est malheureuse et souffrante. Néanmoins, puisque ces écrits concerne quelqu’un qui connaît l’échec, il serait préférable que surtout ceux qui vivent et qui connaissent l’enfer de l’échec s’intéressent davantage aux causes de ma vie d’échec.

Je suis un simple individu, j’ai lu les grands maîtres comme George Barbarin, Joseph Murphy, Napoléon Hill, j’ai consulté les voyants et les astrologues, j’ai répété les grands mantras en langue indienne, j’ai été à l’université , j’ai lu la bible, le coran, et les psaumes, j’ai des intérêts et des convictions, j’ai essayé plusieurs choses etc.… pourtant mon constat actuel c’est que j’ai échoué à cause d’un ensemble de paramètres et de circonstances que je vous expliquerai plus loin en détail. 

Prenez maintenant un verre d’eau et buvez en un peu puis, demandez-vous par rapport à tout ce que vous avez fait jusqu’ici dans votre vie c’est-à-dire investissement, étude, mariage, enfants, entreprise, amitié si vous avez plus de bénéfice que de perte. Est-ce que ça valait la peine de dépense autant en argent, en temps, en idées pour avoir autant de ou si peu de satisfaction personnelle. Vous être le juge et l’accusé de votre propre cause.

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Hermann Cebert

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