Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Le président Joseph Michel Martelly veut éliminer politiquement Wycleff Jean: Kabrit tomazo, menm plim menm plimay

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<!– image –> « Wyclef Jean, la seule et unique cible de Martelly dans son accusation de complot contre son pouvoir », Bonivert Claude

Auteur(e) Jean Monard Metellus

 

L’ancien gouverneur et ex candidat à la présidence ne pouvait être plus clair dans ses propos samedi dernier alors qu’il participait à l’émission Ranmase sur Caraibes FM. Bonivert Claude qui est le chef de cabinet de la megastar internationale s’est offusqué contre cette affaire montée de toute pièce, selon lui, dans le but évident de salir la réputation d’honnêtes citoyens et de régler une question de politique électorale interne dominicaine. « Si vous écoutez l’enregistrement auquel ils font référence, vous constaterez que Pierre Ganski n’est pas au courant du sujet sur lequel le colonel Goico essaie de l’entretenir; seulement l’ancien officier de l’armée dominicaine lui parle de son ami (Wyclef Jean) qui devrait dénoncer les corruptions du président Martelly dans cette affaire de pot de vin avec la République dominicaine s’il a réellement des ambitions politiques ».

Bonivert Claude croit que le président Martelly cherche par tous les moyens à nous faire revivre les années noires de la dictature. Ancien allié de Michel Martelly pendant la campagne électorale, Me Gervais Charles est aussi d’avis que cette histoire de complot ne tient pas la route et que l’equipe au pouvoir aurait été plus inspirée de trouver autre chose plus sérieuse pour cette machination. Même son de cloche du coté des trois autres panélistes Irvelt Chéry, ancien sénateur de la République, Anthony Barbier, ancien ministre de la Planification et le député Guy Gérard George. Le premier croit que cette affaire de complot est de la poudre aux yeux, un écran de fumée pour masquer le scandale de corruption impliquant le chef de l’Etat alors que Me Barbier parle lui-même d’une véritable machination impliquant plusieurs puissances étrangères pour se jouer d’Haiti et son prétendu programme de reconstruction et de relance économique.

Sur la maladie du président, Guy Gérard Georges fait part de sa préoccupation devant un pouvoir qui n’arrive pas à inspirer la confiance de la population. « On ne croit en rien à ce que dit la présidence et c’est grave pour la force et le respect de nos institution. Il faudrait effectivement que le président Martelly revienne (ce lundi) avec son certificat médical en poche pour être pris au sérieux », a déclaré le président de la Commission des Affaires Étrangères de la Chambre basse. Bonivert Claude et Irvelt Chery ont semblé, sans le dire ouvertement, accréditer la thèse du sénateur Hypollite qui avait penché pour une consommation excessive de drogue pouvant provoquer une embolie gazeuse. Sous un ton ironique, Anthony Barbier a invité les gens à respecter la version de la présidence alors que Me Gervais Charles a déclaré s’étonner que le bilan médical du président n’ait pas été fourni par l’hôpital ou les médecins où le chef de l’Etat a été soigné comme cela se fait pour les officiels et dignitaires dans tous les pays. Pour ou contre la ratification de Laurent Lamothe ? Parlementaire appelé à se prononcer sur le cas, GGG s’est gardé d’opiner pour ne pas laissé paraître l’orientation de son vote à venir mais, les observateurs avisés ne manqueront pas de noter une certaine affinité du député de Chantal/Torbeck pour le ministre démissionnaire des Affaires Étrangères.

Ami personnel du concerné, l’ancien gouverneur (banque centrale) est carrément pour la ratification de Lamothe alors que l’ancien sénateur OPListe qui s’était auparavant perdu dans une tentative d’explication du vote de son collègue Melius Hypolite au sénat (il avait voté pour Lamothe contre toute attente) est resté sans opinion sur le vote à venir à la chambre basse arguant que les députés (de l’OPL) seront libres dans leur choix. Me Gervais Charles et le dirigeant de la Fusion sont ouvertement contre le vote de M. Lamothe. L’ancien bâtonnier de l’Ordre s’offusque même quand on lui parle de diplomatie d’Affaires estimant que c’est une expression vide de sens et que chaque professionnel devrait être à sa place si l’on souhaite le démarrage effectif de ce pays, sous-entendant sans doute que l’individu n’est pas à sa place. Anthony Barbier est lui-même revenu sur le vote au Sénat pour fustiger ceux et celle qui ont voté pour Lamothe. « C’était contre toute logique et c’est scandaleux de vouloir remettre le pays à deux novices (Martelly et Lamothe) », confie t-il non sans épingler son collègue de la Fusion Edmonde Supplice Beauzile qui a fait voter en son nom alors qu’elle n’était même pas là. Me Gervais Charles était accompagné à l’émission d’un mandataire de la famille de Johnny Jean, ce jeune de Port-Salut qui s’était fait violer par des casques bleus uruguayens. Une audience est prévue en Uruguay la semaine prochaine et une equipe comprenant Me Charles, la victime et sa mere ainsi que le RNDDH et deux avocats américains doivent s’y rendre pour tenter d’obtenir quelque chose dans cette affaire qui avait suscité une réprobation générale au pays.

http://www.radiotelevisioncaraibes.com/ranmasse/wyclef_jean_cible_de_martelly.html

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Le dissident aveugle Chen Guangcheng évadé de sa résidence assignée: est-ce le début d’un autre monde en Chine?

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Le dissident aveugle Chen Guangcheng évadé de sa résidence assignée: est-ce le début d’un autre monde en Chine?.

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Le dissident aveugle Chen Guangcheng évadé de sa résidence assignée: est-ce le début d’un autre monde en Chine?

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L’évasion du dissident Chen Guangcheng, un faux souci pour les autorités chinoises

Le dissident aveugle Chen Guangcheng, assigné à résidence, a confirmé son évasion ce vendredi via Internet. Mais sa fuite peut-elle faire fléchir l’un des régimes les plus répressifs au monde ? Rien n’est moins sûr, estiment les experts.

Il a fui au nez et à la barbe des autorités chinoises. L’avocat Chen Guangcheng, célèbre défenseur de la cause des femmes et pourfendeur de la politique malthusienne de l’enfant unique, s’est échappé de son domicile de Dondshigu dans la province du Shandong, où il était assigné à résidence depuis plus d’un an et demi. Sa fuite, qui remonte au dimanche 22 avril, a été dévoilée ce vendredi sur Internet.

Cette évasion, un véritable « coup de maître », est à première vue un coup rude pour les autorités du pays. D’une part, parce que la bête noire du régime a mis à mal son système sécuritaire en s’échappant de sa résidence pourtant surveillée par des dizaines d’hommes de main du Parti communiste chinois (PCC). D’autre part, parce que cet activiste, aveugle de surcroît, a trouvé une façon inédite, voire provocatrice, de révéler sa fuite au monde entier.

En prenant à témoin la communauté des internautes, Chen Guangcheng a choisi de régler directement ses comptes avec le Premier ministre chinois Wen Jiabao via une vidéo postée sur le site dissident Boxun. Un défi osé face à l’un des régimes les plus répressifs au monde. « Cher Premier ministre Wen, je me suis finalement échappé. Je peux prouver que toutes les informations qui circulent sur Internet sur les violences dont j’ai souffert sont réelles », affirme Cheng devant la caméra, lunettes noires sur les yeux et gilet Nike sur le dos. L’homme, dont la voix est chargée d’émotion, n’hésite pas non plus à défier le pouvoir. « Si quelque chose de mal arrive à ma famille, je ne cesserai de demander que les responsables rendent des comptes », ajoute-t-il avant de réclamer justice pour les mauvais traitements infligés à ses proches depuis 2010.

La dissidence : le dernier des problèmes des Chinois

Un acte revendicatif « sans précédent », reconnaît Jean-François Brisset, spécialiste de la Chine et directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris). Si les dissidents utilisent régulièrement Internet pour présenter leurs doléances et condamner le régime, jamais l’un d’eux n’avait pris le risque d’interpeller directement le Premier ministre pour le confronter aux méfaits de son gouvernement. Mais cet acte courageux peut-il réellement déstabiliser le pouvoir en place ? Rien n’est moins sûr, assure l’expert.

Le contexte politique est certes « assez fébrile » en ce moment, pour ne pas dire délétère. La Chine se prépare, en effet, à un changement en profondeur de son exécutif [en octobre, le président Hu Jintao doit céder sa place à l’actuel vice-président, Xi Jinping] alors qu’une guerre de clan fait rage entre conservateurs et réformistes pour prendre les rênes du pays. Mais de là à parler de « revers » pour le régime, il faut raison garder, estime Jean-François Brisset. La raison est simple : les problèmes de dissidence n’intéressent, selon lui, que très modérément le peuple chinois, au contraire de l’Occident qui raffole du sujet – les noms des résistants Ai Weiwei, célèbre artiste chinois et Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010, reviennent d’ailleurs régulièrement dans les médias internationaux.

L’affaire Bo Xilai monopolise l’intérêt de l’opinion publique

Un faible intérêt qu’Alice Ekman, spécialiste de la Chine à l’Institut français des relations internationales (IFRI) et professeure à Science Po, s’emploie à expliquer. « La Chine est entièrement tournée vers l’affaire Bo Xilai, un scandale politique et people à multiples rebondissements [Bo Xilai est un éminent homme politique chinois récemment évincé du Comité central du PCC pour infraction à la discipline du Parti. Son nom est également cité dans une enquête concernant la mort d’un ressortissant britannique, NDLR]. C’est cette affaire qui monopolise actuellement l’intérêt de l’opinion publique », explique-t-elle.

Le cas de Chen Guangcheng n’a donc pas de quoi affoler l’apparatchik chinois. « La population se préoccupe surtout du vivre-mieux, des problèmes de corruption, de chômage. Bo Xilai concentre à lui seul toutes ces problématiques. Les Chinois ne se sentent pas vraiment concernés par la thématique du manque de liberté d’expression, d’atteinte aux droits de l’Homme que symbolise Chen Guangcheng », ajoute son confrère de l’Iris.

L’émouvant message internet du dissident chinois ne devrait donc avoir que « peu d’impact » dans un pays déjà sévèrement verrouillé par une importante censure d’internet. Même le mot « aveugle » est désormais interdit sur Weibo, le Twitter chinois. Une fatalité qui sonne comme une triste ironie du sort. Car même libre de ses mouvements, Guangcheng demeure à présent privé de vue, et de visibilité.

http://www.france24.com/fr/20120427-evasion-dissident-chen-guangcheng-faux-souci-autorites-chinoises-chine-parti-communiste-aveugle-internet-censure

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Le président Joseph Michel Martelly Revient au pays

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Haïti-Politique : Martelly prêche l’union pour faire face aux faiblesses institutionnelles

P-au-P, 30 avril 2012 [AlterPresse] — Rappelant la devise inscrite sur le drapeau d’Haïti « L’union fait la force », le président Joseph Michel Martelly exhorte à l’union de toutes et de tous, notamment des 3 pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire), ainsi qu’à l’appui de la communauté internationale pour surmonter les faiblesses institutionnelles, auxquelles fait face la république d’Haïti.

« Vous aviez envie de me voir aujourd’hui, eh bien me voici. Comme vous pouvez le voir, je suis en forme et de retour pour continuer le travail », tente d’assurer Martelly, rentré au pays ce lundi 30 avril 2012, après 15 jours de convalescence en Floride aux États-Unis d’Amérique.

Des complications, résultant d’une intervention chirurgicale à son épaule droite, début avril 2012, l’ont poussé à voyager à nouveau, le lundi 16 avril, en Floride, d’où il était revenu le 12 avril.

Les problèmes, enregistrés la semaine dernière, comme le mouvement de gréve de policiers nationaux (qui a paralysé la zone métropolitaine de la capitale le 23 avril) « découlent de la faiblesse des institutions », admet Martelly.

Indiquant qu’il ne peut pas, « seul », accomplir sa tâche , Martelly demande le soutien et l’accompagnement de la population afin de parvenir à combler les attentes issues du vote pour la présidentielle de novembre 2010 et de mars 2011.

Il souhaite également l’apport de la communauté internationale dans la lutte contre la corruption et l’implantation d’un État de droit, qu’il appelle de ses vœux depuis sa prise de fonction le 14 mai 2011.

Encadré des présidents des deux chambres du parlement, respectivement le sénateur Dieuseul Simon Desras et le député Levaillant Louis Jeune, Martelly s’est félicité de la première étape franchie au sénat dans le processus de ratification de son premier ministre désigné, Laurent Salvador Lamothe, ministre sortant des affaires étrangères du gouvernement démissionnaire.

« Si nous continuons ainsi, cela pourrait nous éviter de tomber dans un précipice, qui serait néfaste pour le pays », propose t-il, invitant indirectement la chambre des députés à emboiter le pas dans la ratification de Lamothe.

« Quand les trois pouvoirs s’unissent, Haïti [pourra] parvenir à livrer des combats contre tous les fléaux, tous les obstacles. C’est à ce moment-là que nous pourrons relever tous les défis et changer la vie de tous les Haïtiens »,souligne Martelly.

Pour la première fois, depuis son investiture, Martelly a salué le travail de la presse, avec laquelle il a rarement été tendre dans ses prises de position publique, mais dont il espère un renforcement dans les taches d’information et de formation.

Un dispositif impressionnant de sécurité, comprenant des unités spécialisées de la police nationale d’Haïti (Pnh) et associé à des messages d’apologie sur des banderoles, a été mis en place, particulièrement sur la route de l’aeroport international, à l’occasion du retour du président au pays.

Ayant souffert officiellement d’une « embolie pulmonaire », diagnostic entouré de controverses, Michel Martelly a reçu, le dernier weekend d’avril 2012 en Floride, la visite d’une délégation de parlementaires qui sont allés s’enquérir de son état de santé. [jep kft rc apr 30/04/2012 10:29]

http://www.alterpresse.org/spip.php?article12785

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Les Familles extrêmement Riches de Haïti sont en Train d’Exterminer les Haïtiens: L’extermination des haïtiens prévue Dans 5 ans ou 10 ans encore

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Je remercie tous mes fidèles lecteurs qui ne cessent de grossir chaque jour et qui m’ont fait part de leurs commentaires et de leurs questions et,  j’en profite aujourd’hui pour répondre à certaines de ces questions. À ceux qui se demandent si je suis contre les gens riches de Haïti et de la bourgeoisie, je leur répond non. Je ne suis pas contre ces gens-là cependant, je suis contre leurs pratiques commerciales et leurs idéologies de haine raciale et commerciale sans oublier leurs appétits pour la violence et la terreur qu’ils ne cessent de financer à travers les complots d’assassinats et de coup d’état politique et économique dans le pays.

Je suis pour un capitalisme national mais responsable socialement en termes de répartitions de richesses compte tenu que l’état est un très mauvais répartiteur de richesses dans le pays. De plus je conçois mal un capitalisme qui s’articule autour de la violence mafieuse et du monopole archaïque et rétrograde par conséquent, je suis pour un capitalisme national où la concurrence et les règles font loi comme cela se pratique dans les pays développés.

Je suis pour une pluralité de leaders d’hommes et de femmes d’affaires venant de partout dans le monde désireux de faire prospérer le pays en vue d’améliorer la qualité et les conditions de vie de tous les haïtiens puisque le pays possède assez d’atouts pour permettre à quiconque de prospérer en affaires tout en jouissant de notre climat enchanteur et envié.

Espérant avoir répondu sans détours à cette qui préoccupait plusieurs de mes lecteurs, j’espère que chaque lecteur continuera de me faire parvenir leurs questions et il me fera toujours un plaisir immense de les répondre. Merci, bonne lecture à tout un chacun.

Dans cet article j’aborde la question du projet d’extermination de tous les Haïtiens par les familles les plus riches de Haïti. Selon mon constat, si les riches continuent de pratiquer le modèle économique de type féodal qu’ils ont présentement, il est fort probable que d’ici cinq à dix ans d’assister à l’extermination pure et simple de tous les haïtiens.

En fait pour bien comprendre cette constatation  et l’affirmation qui la complète, il faut se référer au taux de chômage grandissant dans le pays, au taux d’inflation galopante imposée par les philosophies commerciales de la bourgeoisie commerciale du pays et également, il faut se référer aux actions souterraines en matière des sources de financement des régimes de terreurs dans le pays.

Tous les experts et chercheurs internationaux admettent quasi unanimement que la bourgeoisie de Haïti est l’une des bourgeoisies les plus réactionnaires du monde. Elle ne produit quasiment rien en terme de biens industriels et agricoles et, elle pratiques un capitalisme archaïque et féodal. Elle possède des monopoles dans tous les secteurs de l’activité économique du pays sans oublier la haine qu’elle éprouve pour tout le peuple Haïtien. Cette bourgeoisie n’entretient aucun lien de fraternité avec le reste de la population et le plus souvent les membres de cette bourgeoisie préfèrent s’accoupler entre eux au lieu de se mêler avec la population locale du pays.

Il est vrai que la production agricole et industrielle ont diminué terriblement en Haïti au cours de ces vingt dernières années à cause des problèmes politiques. Cependant tout le mal actuel du pays ne vient pas seulement des groupes politiques bien que ces derniers aient pu faire preuve d’un  manque  flagrant de leadership et de responsabilité durant cette longue et triste période politique dans le pays.

Durant ces deux dernières décennies les troubles politiques ont été majoritairement supportés et financés par les élites écoomiques et financières du pays: les cinq familles les plus riches du pays ont financé les régimes de terreur en vue de combattre toute volonté de changement social, économique et politique parce que voulant conserver leurs monopoles dans tous les secteurs de l’activité économique du pays.

De même, les familles riches du pays ont profité pour fermer leurs entreprises dans le pays jusqu’à diminuer leurs investissements réels dans le pays préférant pratiquer la mise en sac ou l’emballage puisque cette catégorie d’affaires leur est devenue plus rentable. Si autrefois, les hommes et femmes d’affaires de Haïti faisaient de la sous-traitance pour les compagnies Nord-Américaines, depuis plus de vingt ans, ces derniers ont préféré acheter ce qu’ils produisaient autrefois pour ne pratiquer que l’emballage.

 En fait malgré ce changement de spécialisation qui auraient dû être plus circonstancielle diraient certains selon une certaine approche de réalisme d’affaires, cette nouvelle activité est plutôt devenue leur principale activité de production affaiblissant ainsi les capacités productives du pays.

Les industriels et les commerçants de Haïti important de plus en plus les denrées en vrac deviennent  tout à coup de simples acheteurs et transformant pour ainsi dire tout le pays en une porcherie où le peuple est considé comme du bétail que les  commerçants doivent nourrir avec les biens importés.

Les commerçants de Haïti sont les seuls au monde à augmenter les prix des biens non en fonction des réalités du marché international et des variations des prix internationaux mais comme bon leur semble. Ils commande le moindrement possible. Ils cachent les biens pour créer une rareté artificielle  puis, après trois, six ou douze mois, ils remettent les mêmes produits sur le marché avec des augmentations extrêmement élevées. Ils ne se soucient pas de la qualité des produits puisqu’ils sont les seuls importateurs, le peuple n’a aucun choix que de consommer ces produits avariés. De cette pratique commerciale, il en résulte la chèreté de la vie et des taux d’inflations qui défient l’entendement.

En l’espace de seulement deux ans, soit après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui a ravagé complètement plusieurs régions du pays, les prix des produits de première nécessité ont connu des hausses variant de 12% à 43% alors que sur le marché iternational les variations sont nettement en dessous de celles enregistrées en Haïti. Évidemment, il ne faut pas négliger les différentes augmentations de prix que les commerçants avaient déjà appliqués sur les produits et les services qu’ils offrent sur le marché local. En effet, de 199o 2010 qui a marqué l’arrivée d’un sentiment et d’une volonté de changement dans le pays, les prix des biens de première nécessité avaient connu des augmentations de 1200%  alors que tous ces biens avaient été importés de l’étranger ou les augmentations n’avaient pas dépassées 100%.

La bourgeoisie de Haïti est anti-productive elle d’abord et avant tout une bourgeoisie de consommation qui importe tout de l’étranger et  se faisant elle procède à l’extermination pure et simple de l’ensemble du peuple haïtien. Cette bourgeoisie étrangle volontairement tout un peuple obligé de s’agénouiller pour se ouvrir, se vêtir et s’abriter et de ce point de vue il implique que chaque haïtien a le devoir de se révolter contre cette bourgeoisie qui l’extermine à petits feux mais sûrement.

Plusieurs se demandent avec raisons de juger les criminels notoires comme jean-claude duvalier mais personne, y compris les journalistes engagés, n’osent soulever la question d’un jugement au criminel de ceux qui pillent les richesses du pays et qui l’extermine.

Oui, si personne ne se soulève contre les agissements de cette bourgeoisie, ce sont tous les haïtiens vivant dans le pays qui risquent d’être exterminé par cette bourgeoisie assoiffée de sang et de richesse. Les bourgeois de Haïti doivent changer leurs façons de faire les affaires dans le pays et ils doivent s’identifier au pays et éprouver au moins un certain nationalisme à défaut d’un nationalisme tout court. Il est intolérable de les voir laisser le pays s’éffondrer à cause de leur éloignement avec le peuple et le pays.

Voici un tableau des différentes variations des prix des biens de premières écessités trouvé sur le site de radio métropole de haïti:

Mardi, 20 avril 2010 10:24

Haïti: Les prix du marché, toujours trop haut

Le volume du riz importé a augmenté au cours des deux dernières semaines à Port-au-Prince. Toutes les marques de riz qui ont été vendus dans le commerce avant le tremblement de terre se trouvent maintenant sur le marché de la Croix-des-Bossales.

Les prix des haricots noirs et du riz importé ont diminué sur le marché de la Croix-des-Bossales ces deux dernières semaines, toutefois les prix restent haut par rapport au prix du marché avant le séisme du 12 janvier. La baisse des prix du riz importé observé cette semaine est en partie due à la diminution des prix du riz sur le marché international.

Sur les marchés de Port-au-Prince et jacmel, l’observatoire des prix constate que malgré le volume d’aide alimentaire et à part quelques exceptions, le prix des produits alimentaire, depuis le séisme du 12 janvier ne cesse d’augmenter même si l’on constate un léger ralentissement de la hausse des prix.

Prix du marché à Croix-des-Bossales (Port-au-Prince)

Riz importé (6 lbs) Avant séisme 120 Gdes – le 12 mars 135 Gdes (+ 13%)
Riz local (6 lbs) Avant séisme 240 Gdes – le 12 mars 200 Gdes (-17%)
Haricots rouge (6 lbs) Avant séisme 180 Gdes – le 12 mars 225 Gdes (+ 25%)
Haricots noir (6 lbs) Avant séisme 170 Gds – le 12 mars 150 Gdes (-12%)
Maïs importé (6 lbs) Avant séisme 80 Gdes – le 12 mars 100 Gdes (+ 25%)
Maïs local (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes – le 12 mars 75 Gdes (+ 25%)
Le petit mil (6 lbs) Avant séisme 70 Gdes – le 12 mars 100 Gdes (+43%)
Farine de blé (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes – le 12 mars 75 Gdes (+25%)
Sel Avant le séisme 20 Gdes – le 12 mars 20 Gdes (0%)
Sucre blanc Avant le séisme 130 Gdes – le 12 mars 150 Gdes (+15%)
Sucre non raffiné Avant le séisme 120 Gdes – le 12 mars 125 Gdes (+4%)
L’huile de cuisine (alberto et Rika) 1 Gal Avant le séisme 250 Gdes – le 12 mars 250 Gdes (0%)
Spaghetti importé sac 175 g Avant le séisme 12 Gdes – le 12 mars 12 Gdes (0%)
Le charbon en gros sac avant le sésime 600 Gdes – le 12 mars 700 Gdes (+17%)

Prix sur le marché de Jacmel

Riz importé (6 lbs) Avant séisme 132 Gdes – le 12 mars 150Gdes (+ 14%)
Riz local (6 lbs) Avant séisme 360 Gdes – le 12 mars 300 Gdes (-17%)
Haricots rouge (6 lbs) Avant séisme 210 Gdes – le 12 mars 240 Gdes (+ 14%)
Haricots noir (6 lbs) Avant séisme 150 Gds – le 12 mars 195 Gdes (+30%)
Maïs importé (6 lbs) Avant séisme 90 Gdes – le 12 mars 120 Gdes (+ 33%)
Maïs local (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes – le 12 mars 72 Gdes (+ 20%)
Le petit mil (6 lbs) Avant séisme 90 Gdes – le 12 mars 120 Gdes (+33%)
Farine de blé (6 lbs) Avant séisme 120 Gdes – le 12 mars 120 Gdes (0%)
Sel Avant le séisme 45 Gdes – le 12 mars 45 Gdes (0%)
Sucre blanc Avant le séisme 150 Gdes – le 12 mars 180 Gdes (+20%)
Sucre non raffiné Avant le séisme 132 Gdes – le 12 mars 144 Gdes (+9%)
L’huile de cuisine Alberto 1 Gal Avant le séisme 250 Gdes – le 12 mars 265 Gdes (+6 %)
L’huile de cuisine Rika 1 Gal Avant le séisme 275 Gdes – le 12 mars 250 Gdes (-9 %)
Spaghetti importé sac 175 g Avant le séisme 13 Gdes – le 12 mars 15 Gdes (+ 20%)
Le charbon en gros sac avant le sésime 300 Gdes – le 12 mars 350 Gdes (+17%)

N/ Radio Métropole Haïti

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_econ_fr.php?id=17585

à suivre

Hermann Cebert

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Qui s’opposaient à l’arrivée de l’homme le plus riche de la planète en Haïti: Les familles les plus riches d’Haïti doivent changer pour laisser le pays se Développer

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Les familles les plus riches d’Haïti continuent de faire la plus et le beau temps dans le pays et elles constituent l’une des catégories sociales les plus rétrogrades dans le monde. Elles pratiquent un féodalisme le plus arriéré du monde en ce sens qu’elles n’investissent pas réellement dans le pays et les quelques investissements qu’elles en font sont faits dans des secteurs où elles détiennent le monopole avec des modèles de gestion archaïque qui ne favorisent guère le développement du pays.

Alors que le pays manque de tout, cette catégorie de bourgeois se contente sans vergogne de faire la mise en sac au lieu de faire des investissement dans la recherche en vue de développer de nouveaux produits et services. C’est dans ce contexte qu’opère la bourgeoisie apatride de Haïti actuellement cepedant, si cette bourgeoisie veut faire partie intégrante du changement qui s’opère dans le pays et plus particu`lièrement dans les mentalités, il faut qu’elle change ses idéologies en optant pour une pluralité d’acteurs d’affaires dans le pays.

L’État ne plus être toujours à son service et les règles doivent changer afin de permettre aux investisseurs étrangers d’avoir eux aussi accès au marché haïtien et ce dans tous les secteurs pour que la libre concurrence ne soit une vaine chose telle une simple référence pour le capitalisme haïtien.

Le pays n’a pas besoin du féodalisme mais d’un véritable capitalisme tel qu’il existe dans les pays développés. Un capitalisme où il y a des règles pour tous et qui facilitent la libre circulation de les facteurs de production mais surtout, un capitalisme productif et compétitif au niveau national et au niveau régional et international. Néanmoins pour entrer dans du nouveau capitalisme haïtien, les classes oppulentes doivent accepter de changer leurs pratiques d’affaires mais également accepter et tolérer d’autres acteurs dans les secteurs qu’lles détiennent des moopoles éhontés.

En tant que partisan d’un capitalisme haïtien compétitif, consciencieux et solidaire avec les plus démunis, respectueux des règles et des pratiques d’affaires, je crois que les riches du pays doivent comprendre qu’ils ne peuvent plus évoluer en dehors de la réalité du pays qui les a accueilli les bras ouverts. Il est vrai et peut être normal que les patriarches des cinq familles les plus riches se considèrent encore étrangers dans un pays qui les a malgré tout donné tout ce qu’ils possèdent, toutefois leurs enfants qui ont grandi dans le pays et qui sont à plusieurs égards des haïtiens ne devaient plus se comporter comme des étragers.

Revenons au sujet pricipal de l’article celui de savoir et d’identifier les opposants à l’arrivée de l’homme le plus riche du monde puisqu’il s’agit d’un affront pour cet homme qui veut apporter son expertise et son argent dans l’économie de Haïti. Il est inconcevable que le président Joseph Michel Martelly n’ait pas pris les mesures nécessaires pour Accueillir cet homme d’affaires mexicain d’origine libanaise qui a commencé dans le domaine de la téléphonie filaire et que l’on reconnait un sens aigü de la compétition ainsi que le respect de ses travailleurs.

Le président Martelly s’est laissé piéger par les familles ifluentes dans le domaine de la communication où selon certains, que Carlos Slim Helu comptait venir investir son argent pour remplacer les Vietnamiens qui ont rencontré beaucoup d’oppositions de la part des familles les plus riches.

Pour bien comprendre l’annulation de la Visite de Carlos Slim Helu en haïti comme c’était prévu pour accompagner le président du Mexique, il faut placer la visite de l’homme d’affaire sur les promessses que le président lui avait faites sur le dossier de l’ancien fourisseur de services téléphonique et de communications connu sous le nom de Téléco. C’est donc parce que le président, son premier ministre désigné ont des parts dans la plus grande compagnie de téléphonie dans le pays payable à la minute.

Or compte tenu de la spécialisation de Slim dans le domaine de la téléphonie filaire, on pouvait s’attendre à ce qu’il procède à l’acquisition ou au développement des services de commuications dans le pays. Par contre, en vue de maintenir leur monopole dans le secteur, une ou deux des cinq familles les plus riches en Haïti a décidé de créer un climat de violence et de terreurs dans le pays pour rendre la visite de l’homme le plus riche impossible mais également peut être en faisant aussi pression sur le président pour qu’il annule cette visite sinon sa vie aurait été en danger.

Ainsi craignant peut-être également pour sa vie et celle de sa famille, le président avait choisi de se réfugier à Miami où il a entrepris pour de vrai d’établir des contacts avec l’administration américaine en vue de trouver des appuis pour sa sécurité mais également pour financer certains projets qu’il tient à coeur.

Selon ce qui serait déjà discuté, le président Martelly aurait même bénéficier d’une confirmation de la visite prochaine du président Barak Hussein Obama pour le mois mai prochain. Lors de cette visite, le président américain annoncera lui-même les prochaines aides américaines pour Haïti. Toujours selon cette même rumeur, le président des États-Unis invitera les classes dominantes du pays à s’ouvrir au changement et à pratiquer un capitalisme concurrentiel comme cela se pratique dans le mode civilisé.

À suivre….

Hermann Cebert

 

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Le président revient au Pays après avoir suivi Des cours Intensifs de Gouverance donnés par les Anciens ministres de Jean-Claude Duvalier et de la CIA

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Le Président Martelly regagne Port-au-Prince lundi prochain

Totalement rétabli après son embolie pulmonaire, il arrivera en compagnie du Premier ministre désigné, Laurent Lamothe, parti le rejoindre à Miami avec des parlementaires

Publié le vendredi 27 avril 2012

Après deux semaines d’absence, le Président Michel Martelly, qui se faisait soigner à Miami pour une embolie pulmonaire, sera de retour à Port-au-Prince lundi soir, a annoncé vendredi dans un communiqué le bureau de communication de la Présidence.

Le chef de l’Etat, dont la santé est désormais stable de l’avis de ses médecins, donnera une conférence de presse au salon diplomatique de l’aéroport international Toussaint Louverture, précise le communiqué.

Le chancelier démissionnaire et Premier ministre désigné, Laurent Lamothe, doit accompagner le convalescent à son retour. Il est parti vendredi à destination de la Floride en compagnie d’une délégation composée des Sénateurs Kély Bastien, Edwin Zenny, John Joël Joseph et Yvon Bissereth dans le cadre d’une « visite de solidarité » au chef de l’Etat.

Le 16 avril dernier, M. Martelly avait été évacué d’urgence vers les Etats-Unis à bord d’un vol commercial suite à de fortes douleurs qui seraient les séquelles d’une récente opération à l’épaule.

Ce départ précipité quatre jours seulement après son retour d’un premier séjour médical aux Etats-Unis et les informations officielles diffusées ont suscité une controverse au Parlement, dans la classe politique et au sein de la population sur la nature de la pathologie dont souffrait le dirigeant haïtien.

Le Sénateur Westner Polycarpe a jeté un pavé dans la mare en affirmant qu’il ne s’agirait pas d’une embolie pulmonaire, mais de préférence gazeuse, un syndrome que provoque généralement la consommation de drogues.

Dans une interview à une station haïtienne de Miami, Radio Méga, le Président a révélé qu’il était passé à deux doigts de la mort.

Ancien chanteur de Compas, Michel Martelly, qui bouclera le 14 mai prochain la première année de son quinquennat, en est déjà à sa troisième hospitalisation au cours des six derniers mois. spp/Radio Kiskeya

Haïti-Présidence-Santé

Trois Sénateurs et le Premier ministre désigné visitent Martelly à Miami

Au lendemain d’une intervention du Sénateur-médecin Westner Polycarpe ayant écarté, sur fond de vives préoccupations, l’hypothèse de l’embolie pulmonaire au profit d’une embolie gazeuse, la « maladie des drogués » dont souffrirait le chef de l’Etat

Publié le jeudi 26 avril 2012

Une délégation composée des Sénateurs Kély Bastien, Edwin Zenny, John Joël Joseph et du Premier ministre désigné, Laurent Lamothe, est attendue vendredi matin à Miami où elle doit rendre visite au Président Michel Martelly en convalescence aux Etats-Unis après avoir été victime d’une embolie pulmonaire, il y a environ deux semaines.

Cette initiative intervient au moment où les informations sur la nature de la maladie du chef de l’Etat suscite doutes et interrogations dans certains milieux et ont porté le président de la commission santé du Sénat, Westner Polycarpe, à émettre l’hypothèse d’une embolie gazeuse, maladie dont souffrent généralement les toxicomanes.

L’initiative de ce voyage a été prise par le bureau du Sénat, de concert avec le chancelier démissionnaire et successeur potentiel du Premier ministre Garry Conille, a indiqué le président de l’assemblée, Dieuseul Simon Deras. Il a laissé entendre que la Chambre des Députés pourrait aussi dépêcher ses représentants en Floride.

Ami proche et partisan inconditionnel de M. Martelly, Edwin « Edo » Zenny a, de son côté, fait savoir que toutes les dispositions ont été déjà prises et le Président informé de la composition de la délégation.

Sur sa lancée, il s’en est pris à son collègue Westner Polycarpe qui, assure-t-il, manque de jugement et a besoin d’être recyclé en tant que médecin après ses considérations sur la maladie présidentielle.

Dans ses explications scientifiques, le premier Sénateur du nord, ancien allié du dirigeant haïtien passé à l’opposition, avait remis en question le diagnostic de l’embolie pulmonaire officiellement annoncé en affirmant que l’intervention chirurgicale subie récemment à l’épaule droite par le chef de l’Etat ne saurait provoquer une telle pathologie.

« Des artistes et hommes d’Etat consomment de la drogue afin de pouvoir surmonter leur stress, ce qui crée un caillot rempli d’air qui bloque la circulation sanguine », avait déclaré mercredi le parlementaire en suggérant que M. Martelly, qui a connu une carrière musicale marquée par toutes sortes d’excès, pourrait se retrouver dans une telle situation.

Le Dr Polycarpe avait, au nom de la commission santé, écrit au président de la Chambre haute pour solliciter l’envoi à Miami d’une délégation bicamérale devant se renseigner sur l’état de santé de Michel Martelly et la durée approximative de son « incapacité temporaire ».

L’un des élus attendus vendredi aux Etats-Unis, le Sénateur Kély Bastien, lui aussi médecin de profession, avait émis de sérieux doutes sur la thèse de l’embolie pulmonaire en faisant remarquer que, si tel avait été le cas, le Président s’exposerait à la mort en prenant d’urgence un avion de ligne non médicalisé.

Se réjouissant de son net regain de forme depuis sa convalescence, l’ancien chanteur dit « Sweet Micky », au pouvoir depuis un an, le mois prochain, a confirmé la maladie officiellement annoncée et remercié ceux qui l’ont soutenu dans cette dure épreuve. Dans une vidéo enregistrée à son hôtel, le chef de l’Etat a aussi déclaré que son retour imminent ne tenait plus qu’à l’autorisation de son équipe médicale. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article8776

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