Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Impliquer la population dans la propreté et l’embelissement de Port-au-Prince


Impliquer la population dans la propreté et l’embelissement de Port-au-Prince.

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Impliquer la population dans la propreté et l’embelissement de Port-au-Prince


Jusqu’à présent les différentes approches envisagées pour la propreté et l’embelissement de Port-au-Prince avaient été soit économique, soit politique ou encore économico-financière telle la fameuse approche désuète utilisateur / payeur qui ne conviennent pas à la réalité géographique, géologique voire socio-économique.

Il est vrai que les autorités Haïtiennes n’ont jamais repensé les vieux modèles d’uranisation de la capitale nationale et moins encore pour toutes les autres villes du pays. Qu’il s’agisse de la ville du Cap-Haîtien, des Cayes, des Gonaïves, de Hinche, de Saint-Marc, De Jérémie, de Petit-Goâve, de Port-de-Paix, de Miragoâne pour ne citer que celles, on retrouve les mêmes problèmes liés à l’absence de plan et de modèle d’urbanisme qui tiennent comptent de la dynamique de peuplement et de repreuplement des villes nationales.

Tout est construit de façon anarchique et ce sont les plus idiots qui se font élire pour nous diriger vu que les plus capables ne s’impliquent pas dans la gestion des institutions du pays. De plus lorsque les plus militants arrivent à s’impliquer, leurs désirs de s’enrichir les poussent à se laisser corrompre par notre bourgeoisie rétrograde et réactionnaire. De ce fait, il en résulte un pays bloqué par des intérêts mesquins avec des zones et des poches d’intouchables qui croupissent le pays dans la crasse et dans la saleté.

Essayons de comprendre maintenant les accumulations de déchets dans les villes plus particulièrement à port-au-prince.

De prime abord, il faut se rappeler que la ville de Port-au-Prince est une ville montagneuse et cette géographie n’a jamais été pris en compte dans les plans de son urbanisation et son aménagement. Ainsi, le traitement des eaux usées n’existe pas vu que le centre ville est plutôt plat faisant en sorte que facilement les égoûts sont déordés car remplis par de divers déchets et matériaux de construction. En réalité, dans les faits le processus d’accumulation de déchets et de matériaux est déterminé par le fait qu’en amont les citoyens jettent anarchiquement leurs déchets dans les ravins comme ravine pintade, bourdon, le canal tokyo qui prend sa source au morne calvaire, le pont morin et saint géraud qui se transforment en bois-de chêne qui en arrivant en aval au bas de la ville dont les égoûts ne sont pas assez profonds pour accueillir ces eaux et ces déchets.

Alors qu’on devait un système d’aqueduc doté de poches séquentielles de tri et de broyage des déchets qui devaient se relayer par un mécanisme de purification et de transformation visant à collecter facilement les eaux et les déchets. Avec un tel système le pays et la ville aurait des économies d’échelle importantes qui seraient supportées par une éducation civique et citoyenne afin d’assurer sa viabilité. Pour intégrer une telle modernité, l’état et la ville devaient pouvoir s’entendre d’une part sur l’autonomie réelle de la ville comme c’est le cas dans tous les pays qui se respectent. Il est inconcevable de maintenir les villes dans la dépendance des ministères gouvernementaux dont le ministère de l’intérieur comme c’est le cas actuellement.

L’autonomie des villes est ce qui manque terriblement pour parvenir au dévelopement et à la modernisation de celles-ci. Or s’il y avait cette nécessaire autonomie en harmonie avec la descentralisation prônée par la constitution de 1987, les villes auraient la capacité de céder la gestion des déchets aux coopératives de gestion ce par quartier ou par arrondissement. Hélas, avec la structure coloniale de l’occupation américaine de 1915 qui régit les villes, les prises de décisions sont difficiles et les intérêts partisans l’emportent sur les droits collectifs.

À suivre….

Hermann H Cebert

 


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Entre Propagande et Démagogie: La vérité sur l’inefficacité du Régime Martelly Lamothe


L’une des caractéristiques premières du Régime Martelly-Lamothe est sans nul doute son inefficacité tant au niveau de la structure du discours politique du régime que sur le plan de ses réalisations. Le président Martelly ainsi que son premier Ministre Laurent Lamothe saven

Cité Soleil, Haiti, 2002

Cité Soleil, Haiti, 2002 (Photo credit: Wikipedia)

t très bien qu’ils n’ont rien de sérieux à offrir à la population haïtienne cependant ils essayent de se convaincre en allant à gauche et à droite en vue de construire dans l’entendement populaire un espoir sans contenu réel.

Le peuple haïtien s’attend à du concret de la part du régime en place, du travail pour répondre à leurs besoins, des routes, du transport, de l’électricité, des logements sociaux, des écoles publiques, des écoles de metiers, des centres de loisir, du financement dans la production agricole, de la rénévation pour les sites touristiques, de programmes d’assainissement des villes et des villages, des programmes de financement pour le petites et moyennes entreprises ainsi que l’entrepreneurship etc. Sur l’ensemble de ces priorités, le gouvernement Martelly-Lamothe n’a encore rien enregistré dans son actif. Pour cause, les intentions affairistes du couple au pouvoir n’ont rien avoir avec les prolèmes réels du pays.

Le président et le premier Ministre n’ont de souci que de récupérer leurs intérêts et capital sur les investissements faits dans des élections. En moins d’un an, ces deux démagogues ainsi que tous les membres de leurs équipes se sont enrichis plus rapidement que leur conseiller principal, Jean-claude Duvalier l’a fait en 14 ans.

 Plus de 2 milliards de gourdes volées et gaspillées durant le dernier carnaval, plus de 600 millions de gourdes dépensées et empauchées pour les fêtes de fin d’année de 2011 sans compter la grande collecte effectuée dans les ambassades et consulats de Haïti par le ministre Tierry Mayar-Paul comme Ti Pouchon le faisait pour les duvaliers. Personne ne se questionne sur les montants collectés par le collecteur principal

Le président tout comme son premier Ministre et partenaire d’affaire sont des lieutenants des cinq familles les plus riches du pays, de fait ils sont au pouvoir dans le but unique de s’enrichir et d’enrichir leur propre clan. Par conséquent leur mission consiste à maintenir les privilèges des classes dominantes à ce sujet on peut bien noter leur progamme fiscal d’appauvrissement systématique qu’ils ont lancé contre les classes moyennes ainsi que contre les plus démunis.

En moins de six mois le régime en place est allé cherché plusieurs millions de dollars dans les poches des citoyens alors que les gens les plus riches du pays n’ont encore rien payé à l’État. Les populations de carrefour, de delmas, de port-au-prince, de croix-des-bouquets sont menacées de perdre leurs maisons et de tous leurs biens s’ils n’arrivent pas à s’acquitter de leurs impôts fonciers tandis que le gouvernement sait très bien dans quelles conditions précaires vivent ces propriétaires.

Dans un article précédent j’avais invité le régime à d’abord aller chercher les impôts et taxes impayés par les plus nantis du pays, sa position de classe l’a obligée de faire fi de cette démarche en préférant s’en prendre préalablement aux plus démunis. Voilà donc un acte clair de ralliement et de défense des intérêts de classe qui confirme l’idéologie d’extrême droite du régime Martelly-Lamothe.

La tenue de conseil des Ministres dans quelques grandes villes du pays doit être associée à une stratégie de propagande et de démagogie qui visent à mettre de la poudre aux yeux de la population. Il n’y a aucun intérêt touristique dans cette ronde de conseils de ministres pour les localités compte tenu que le gouvernement n’a aucun plan et programme pour relancer le tourisme dans le pays. Tout ce que le gouvernement fait présentement c’est gaspiller les fonds publics dans des publicités sans impacts sur le développement de l’industrie touristique puisque les conditions préalales au développement de ce secteur sont ignorées par l’équipe en fonction.

Par conséquent, les citoyens avertis ainsi que les leaders communautaires doivent assumer leurs rôles et leurs fonctions auprès de la population afin de l’aider à démasquer le plan d’appauvrissement que le régime est en train d’exécuter dans le pays au profit des familles les plus riches de Haïti.

Une autre démagogie du régime en place est son pseudo programme social d’essai qu’il a implanté dans quelques quartiers défavorisés comme Fort National, Bel-Air et Cité Soleil. D’un côté il faut signaler l’usage et la récupération mensongère de la carte rose de la milice gouvernementale comme laisser-passer pour avoir accès à cette aide sociale déjà insuffisante pour les bbuts visés.

Le régime ignore que le service social n’est pas une propriété du parti au pouvoir et par conséquent, tout service public offert ne doit porter le sceau et l’empreinte d’aucun parti au pouvoir à moins qu’il s’agisse d’une production du parti en question.

En intégrant la couleur et l’emblême du parti au pouvoir, le gouvernement et la présidence contreviennent aux lois et à la connstitution du pays, par ricochet, ils violent la constitution du pays. Plus sensile encore sur l’usage de la carte rose de la milice du régime, on sait que dès la prise du pouvoir par le Président Martelly, il y avait des milliers de cartes rose qui avaient été distribuées par la fondation rose dirigée par la femme du président Sophia Martelly et pour lesquelles, des cotisations avaient été collectées.

Connséquemment, la population est en droit de savoir où sont passés ces sommes et quels usages en a déjà fait le gouvernement. Il y a sans doute un autre point très litigieux que le parlement devra exiger des explications de la part des membres du régime gouvernemental. J’espère que la lumière sera faite sur ce dossier épineux.

Pour conclure cette série d’articles visant à ress ortir le caractère démagogique et propagandiste du Régime d’extrême droite Martelly-Lamothe, je dirai que toutes les actions de ce régime visent à masquer la vérité sur leur inefficacité dans l’éxécution de leur propre promesse que le discours qui la porte. Depuis plus d’un an, Martelly et ses différents premiers ministres s’inscrivent beaucoup plus dans la lignée des propagandistes et des démagogues dont les intérêts et les buts qu’ils se sont fixés c’est de s’enrichir tout accordant des privilèges à leurs proches et aux membres de leur clan, la bourgeoisie apatride et sanguinaire qui les supporte.


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La puanteur du vacarme du Silence


 

J’entend résonner d’ici au loin le vacarme du Silence

Et je sens l’odeur puante de la résignation des peuples

Sous les tas d’immondisses d’inaction des chefs et des leaders

 

Aucune voix pour faire échos dans le vide et les espaces de la savanne

le silence meurt, les vagues se taisent comme par complicité assassine

les rêves et les projets, les idées et les idéaux, l’espérance et la foi

 

La mort meurt à petits feux, et le silence du silencieux du silence

S’impose et s’imprime dans les consciences et dans les mémoires

comme une amnésie, les peuples perdent le goût de la liberté

 

Le vent ne caresse plus les arbres et les feuilles des branches

alors que les animaux se contentent de leur hibernation

sur les rives de la déforestation intellectuelle en plein coeur des tropiques

 

Hier le silence était une quête ésotérique, la tranquilité le fondement de soi

les sens et le langage épris dans des confusions et plongés dans la perversion

le corps recherchait le repos, et l’âme humaine en crise quettait une dite paix

 

Oui, le silence d’hier était un rituel d’harmonie et d’harmonisation

entre l’intelligence et la conscience, le renoncement culturel

par l’adaptation et l’intégration, le compromis et la compromission

 

Et encore, de tels silences étaient ce murmur  de la voie intérieure

en opposition à la voie intérieure qui elle se perdait dans les besoins

entre l’être matière et inférieure  et du conglomérat du dispositif discursif

 

Entre le silence pour s’écouter et écouter le silence était bruiteur

L’être confus et désespéré revivait ses vies et ses histoires

telle une remontrance coicourienne ou d’une aliénation etzervilairienne

 

Le bruit du silence à des odeurs

le silence fait trop de bruit

et le bruit du silence pue.

 

Hermann Cebert