Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

J'aime Haïti J'aime Haïti J'aime Haïti J'aime Haïti J'aime Haïti J'aime Haïti J'aime Haïti J'aime Haïti J'aime Haïti J'aime Haïti


Développement des Sciences et des technologies en Haiti:Projet de création du centre des sciences et des technologies en haiti


https://www.youtube.com/watch?feature=endscreen&v=B1tqYkbxWc0&NR=1

Publicités


Insurgency and Betrayal: interview de Guy Philippe mercennaire aux soldes des dealers de drogues et des familles riches de Haïti


Peter_hallward

Insurrection et trahison


Insurrection et trahison

Par Peter Hallward

Mardi 27 mars 2007

Changer la taille du texte un- | A +

ZSpace Page de Peter Hallward
Rejoignez les ZSpace

Guy Philippe était un commandant dans la Police nationale haïtienne, de 1995 à 2000, et en février 2004, il a mené une insurrection armée qui a aidé à renverser le gouvernement de Jean-Bertrand Aristide. Peter Hallward est professeur de philosophie à l’Université de Middlesex en Angleterre, et l’auteur d’un livre sur la politique haïtienne récente intitulée barrage le déluge : Haïti et la politique d’endiguement (Verso, à paraître à l’automne 2007).Peter Hallward : Quand Aristide est élu Président en 1990, il a promis de libérer Haïti l’héritage dictatorial de François et Jean-Claude Duvalier et leur tontons macoutes milice ; au moment où il a été conduit hors du pays, le 29 février 2004, Aristide†™ critiques de s a fait valoir que son rà © gime était devenu à l’instar de la dictature qu’il était censé pour remplacer. C’est très controversé et comme de nombreux observateurs étrangers intéressés par votre pays I†™ ve été d’essayer de comprendre ce qui s’est réellement passé entre 1990 et 2004. Vous avez joué un rôle décisif dans cette période confuse de l’histoire haïtienne †« vous êtes la personne qui a dirigé la campagne militaire qui a préparé le terrain pour Aristide†™ expulsion dramatique de s. I†™ m reconnaissant de votre aide pour répondre à mes questions, surtout que vous savez très bien que je n†™ t partager votre point de vue politique.Guy Philippe : Merci d’avoir écrit un livre sur mon pays. Je pense que C†™ s essentiel que les gens apprennent la vérité. Vous pouvez me demander toutes les questions que vous aimez, mais vous devez promettent d’inscrire tout ce que je dis et rien laisser de côté. Je prends les commandes de personne ; vous pouvez me demander quoi que ce soit vous voulez et je répondrai avec ma franchise habituelle.

Aujourd’hui I†™ m fier de savoir que s’il Wasna€ ™ t pour moi et certains jeunes étudiants Haïti serait encore souffrir sous dictature complète. Je sais que j’ai sauvé le pays. Si il n†™ t depuis la trahison de nos politiciens professionnels, les personnes qui ont signé un accord antipatriotique avec la France et aux Etats-Unis, alors que le pays serait aujourd’hui dans une bien meilleure position. Ces gens †« Andy Apaid, Evans Paul, Paul Denis, Lesley Voltaire †» sera jugée un jour devant le tribunal de l’histoire. Quant à moi, j’ai fait ce que j’avais à faire, et si nécessaire je referais.

PH:OK, je vais vous poser beaucoup de questions, et je vous promets pas d’altérer ou de raccourcir vos réponses. Je me rends compte, en outre, que dans le but de vous protéger contre vos ennemis, il y a certaines choses que vous n’êtes pas encore à la liberté de dire et qu’you†™ ve traitée avec beaucoup de ces choses dans un livre qu’you†™ ve déjà écrit, Le Temps des chiens, qui vous comptez publier dans quelques années temps.

Avant portant sur les événements de 2004, J†™ aimerais revenir en arrière au début, 1990. Quand Aristide a été élu pour la première fois, étiez-vous déjà dans l’armée ? Vous ont-ils joué un rôle dans le coup d’Etat qui a renversé ce régime en 1991 ?

GP :Non, en 1990 je n†™ t encore rejoint l’armée. Malheureusement, certains journalistes étrangers can†™ t être donné la peine de vérifier leurs sources et ont dit que j’ai participé au coup d’état de 1991. It†™ s pas vrai : j’étais encore étudiant, à Puebla au Mexique. J’ai rejoint les Forces de Armà © es d†™ Haïti (FAdH) comme cadet en Équateur, en 1993.

PH:Quand avez-vous quitté Haïti pour le Mexique ? Pourquoi êtes-vous là ?

GP :J’ai suivi les traces de mes deux frères plus âgés, qui sont allés là pour étudier la médecine. Je suis arrivé en décembre 1990.

PH:Pourquoi finalement régler sur une carrière militaire ?

GP :I†™ d toujours rêvé de devenir un soldat. J’aime l’armée, et j’espère que mes enfants deviennent des soldats aussi bien.

PH:Comment avez-vous réagi lorsque Michel François et Raoul Cà © dras a conduit l’armée haïtienne pour renverser Aristide le 30 septembre 1991 ?

GP :Comme je le disais je Wasna€ ™ t en Haïti à l’époque mais je n†™ t penser que Cà © dras a eu raison de lancer un coup d†™ à © tat. Ensuite, il régna Haïti pendant trois ans, et ces années furent catastrophiques pour le pays dans tous les sens. Cà © dras et ses hommes avaient des objectifs précis. En 1992, j’ai même participé à une manifestation organisée par Jesse Jackson, appelant à un retour à l’ordre constitutionnel, en session€ ™ s Little Haïti.

PH:Après avoir terminé vos études au Mexique, vous avez gagné une bourse pour étudier à Quito, en Équateur. Est que lorsque vous avez rencontré des gens comme Gilbert Dragon et Jacky Nau, qui resta vos plus proches collaborateurs une décennie plus tard ? Qu’avez-vous fait pendant que vous étiez là ? Allez-vous pour la formation militaire, ou pour la formation de la police ?

GP :Je savais que Jacky Nau long avant que nous allions à l’Équateur, puisque nous sommes allés à la même primaire et du secondaire (St Louis de Gonzague) ; plus tard, nous étions voisins. We†™ re très vieux amis. J’étais encore au Mexique quand Jacky m’a dit que je dois demander une bourse d’études à l’Académie militaire en Equateur, et qu’il pouvait aider à me recommander parce qu’il était en bons termes avec le consul haïtien à Quito. Alors j’ai appliqué et a été acceptée à la Escuela superior de policía de Quito et a étudié là de septembre 1992 à août 1995.

PH:Quel genre de choses avez-vous étudié là ?

GP :Je me spécialisée dans la préservation et la restauration de l’ordre public dans un État démocratique [Maintien et rà © tablissement de l†™ ordre public dans un Etat dà © mocratique].

PH:Beaucoup de gens disent que les américains utilisent Équateur comme une base militaire pour former le personnel militaire ou paramilitaire du pays qui partagent leurs intérêts stratégiques, comme une sorte de campus étrangers pour leur †˜School de la Americas.’ des gens comme Stan Goff (un vétéran américain des opérations spéciales qui a dirigé une équipe de forces spéciales en Haïti en 1994) disent que le 7th US Special Forces Group gère un certain nombre de programmes de formation en Equateur. Avez-vous participé à un tel programme ? Avez-vous eu des liens avec nous membres du personnel militaire au cours de ces années ?

GP :Il n’y a pas de soldats américains en Equateur. Vous devez comprendre la situation dans certains de ces pays en Amérique latine. Ils sont très patriotiques et C†™ est difficile d’imaginer le personnel militaire américain formation cadets en Equateur. Equateur n†™ t comme Haïti : en Équateur there†™ s un fort sentiment de patriotisme et de devoir national. Malheureusement, Haïti n†™ t comme ça.

PH:Autant que je sache les Etats-Unis ont actuellement au moins 17 bases militaires en Amérique latine et les Caraïbes, y compris la Base aérienne de Eloy Alfaro de Manta, en Equateur, (dans lequel le nouveau gouvernement de l’Équateur est maintenant essayé de fermer). Mais malgré de nombreux rapports au contraire, vous avez n’eu aucun lien réel avec les États-Unis militaires entre 1992 et 1995 ?

GP :Pas du tout.

PH:Aristide revient en Haïti en octobre 1994, en compagnie de Marines américains. Il a rapidement commencé à démobiliser l’armée qui avait renversé lui et l’a remplacé au cours de 1995 avec une nouvelle Police nationale haïtienne (PNH). Vous avez été nommé tout d’abord comme un commandant de la police tout d’abord à Ouanaminthe (à l’automne de 1995), puis vous avez déplacé vers le quartier de Delmas de Port-au-Prince (1997-1999), avant de passer un an au Cap Haïtien (2000). Ces premières années dans le développement de la PNH sont très controversées. Certaines personnes accusent les Américains d’interférer avec le recrutement et tentent de saper la s†™ autorité s ; d’autres disent que Aristide et autres politiciens de Lavalas a cherché à manipuler la police pour leurs propres fins. Quelle a été votre expérience ?

GP :Je wouldn†™ t dire que les américains essayé de contrôler le pays après 1994 ; C’était plutôt d’Aristide, qui a invité les 23 000 Marines à venir en Haïti afin de lui permettre de reprendre le pouvoir. It†™ s normal qu’une puissance occupante imposerait à certaines conditions. Vous can†™ t inviter des 23 000 soldats étrangers dans votre pays et l’espoir de préserver votre indépendance, c†™ est pas possible.

En tout cas Câ de €™ s Aristide, qui a ensuite remis les américains du pays sur un plateau †« la Teleco, la Minotà © rie, la Police nationale, de l’USP, USGPN, notre fierté nationale en tant que peuple, notre souveraineté, tout.

Aristide a toujours dit qu’il aimait les pauvres, mais après 14 années au pouvoir, les conditions de vie pour les paysans et les pauvres vivant dans les bidonvilles urbains ont eu beaucoup pire. Il a tout donné à la bourgeoisie de mafioso de Port-au-Prince et se laissa être corrompu par des ambassades étrangères.

Saviez-vous qu’Aristide a ordonné l’assassinat de Mme Mireille Durocher Bertin en mars 1995, quelques jours avant l’arrivée du Président Clinton ?

PH:J’ai pensé qu’Aristide a permis le FBI pour enquêter sur le meurtre et qu’ils weren†™ t en mesure de déterminer qui a réellement tué lui ?

GP :J’étais chef à Delmas de la police en 1997 et je sais ce qui est arrivé. Saviez-vous qu’Aristide a également ordonné l’assassinat du Pasteur Leroy (un chef de file, avec Hubert de Ronceray, de la Mobilisation pour le DÃ © veloppement National) en août 1996 ? J’ai été commandant de la police dans le Delmas en 1997 et a mené l’enquête ; J’ai les noms des tueurs, et ils ont tous travaillent au Palais National. À la suite de pressions exercées par l’ambassade des Etats-Unis, ils ont été licenciés, mais en 2001, ils ont été ramenés dans la PNH.

Aristide tente de prétendre qu’il avait des problèmes avec les américains, mais je vous dis it†™ s pas vrai. Les américains ont toujours protégé Aristide, depuis 1994. Sa propre sécurité personnelle a été garantie par des soldats américains. Aristide privatisé toutes les grandes sociétés publiques afin s’il vous plaît les gringos et le FMI. La compagnie de ciment a été privatisée, par exemple, et aujourd’hui nous devons importer ciment lorsque nous avons utilisé pour le produire en Haïti. La Minotà © rie a été vendu sans scrupules à la bourgeoisie et aujourd’hui elle importe juste farine depuis les Etats-Unis, etc..

PH:Beaucoup de gens d’accord que ces privatisations n’étaient pas en Haïti€ ™ s intérêt national, mais je pense que c’est Prà © val et pas Aristide ayant accepté à contrecœur de demandes U.S. et le FMI à privatiser le ciment et les sociétés de farine. Et Aristide et Prà © val puis résisté plus loin des pressions internationales pour privatiser les Haïtienne€ ™ s autres services publics (la compagnie de téléphone, compagnie d’électricité, autorités portuaires, aéroport et ainsi de suite).

GP :Aristide a jamais offert une véritable résistance à la pression internationale. Tout le monde sait que quand Prà © val a été président de 1996 à 2001, il était Aristide qui ont pris toutes les décisions. Quant à moi, je dois en rire quand j’entends des gens dire j’étais aidé ou dirigé par des étrangers. Les ordres seulement que j’ai suivi viennent de ma conscience et j’ai offert ma vie pour que nous puissions bâtir un nouvel Haïti. Aristide a eu la chance d’être notre Thomas Sankara, mais il a admis lui-même à être acheté par les ennemis de Haïti.

PH:À l’été 1996 certains anciens soldats, irrités par la démobilisation de l’armée, a essayé de renverser le gouvernement de Renà © Prà © val (qui a succédé à Aristide en février 1996). Avez-vous jouer aucun rôle dans ces événements ?

GP :En 1996, j’ai entendu dire qu’il y avait des plans en préparation pour un coup d†™ à © tat et Leon Jeune et Pasteur Leroy ont été à la tête de ce mouvement. J’étais à Ouanaminthe, à l’époque et n’a pas joué un rôle important dans l’opération de police contre elle ; d’autre part la police a arrêté Jeune en 1998, lorsque j’étais chef à Delmas de la police.

PH:Vous ont été transférés à Delmas en 1997. Quelles ont été vos priorités ?

GP :À Delmas, mes priorités étaient de rétablir un climat de paix et de s’assurer que les lois du pays ont été respectés. Nous avons réussi avec brio. L’Armà © e Rouge a été neutralisée à Citéa © Soleil, Delmas 32, 33 et 75 ont été pacifiées et les gens commencèrent à traiter les policiers dans le respect de plus en plus.

PH:Certains groupes de droits de l’homme (par exemple Human Rights Watch) dit qu’on vous doit ce succès à un recours à des méthodes violentes, et quelques policiers sous vos ordres ont été accusés de mettre en scène des exécutions extrajudiciaires. Est-ce vrai ?

GP :Vous devez lui demander d’élaborer un rapport sur les opérations de police dans des endroits comme les États-Unis, Canada, France et la République dominicaine, puis à comparer leurs procédures à la mienne. J’ai toujours respecté les lois de la République. Human Rights Watch a également dit que j’appartenais à un escadron de la mort en 1980, comme officier dans les forces armées, quand en fait, j’avais seulement 12 ans. Cela prouve que certaines de ces organisations ne sont pas crédibles.

PH:Comment décririez-vous la situation dans la PNH en 1998/99 ? En 1999, il y avait beaucoup de tension entre Dany Toussaint, ancien commandant de la Aristide†™ s force de police intérimaire et Renà © Prà © val†™ Bob Manuel, ministre de la sécurité s. Avez-vous eu à choisir des côtés à un moment donné ?

GP :Non, j’ai jamais eu à choisir entre Dany Toussaint et Bob Manuel et j’ai toujours servi mon pays sans appartenance à tel ou à ce groupe. J’ai travaillé sous officiers supérieurs qui voulaient professionnaliser la PNH et j’ai servi leur loyauté à la fin. Si I†™ d dut faire un choix en 1999 puis I†™ d-dire que j’ai serait ont dégrossi avec Bob Manuel, depuis Hea€ ™ s quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’admiration et de respect.

PH:En octobre 2000, le Prà © gouvernement val accusé vous et les autres †˜Ecuadorians†™ de la planification d’un autre coup d’état d†™ à © tat. Que s’est-il passé?

GP :Vous devez vous rappeler que j’avais été témoin des irrégularités commises lors de ces élections frauduleuses en mai 2000 et Anthony Nazaire et un autre commandant dont je nom can†™ t souvenir m’avait demandé, sur le Aristide†™ nom s, faire sauter le bureau électoral dans le département du Nord. J’avais vu comment Aristide a permis son Ronald Cadavre partisane d’humilier mon commissaire de police ami Jackie Nau, et j’avais été témoin de toutes les manoeuvres antidémocratiques du tyran Aristide, dont l’assassinat de ce pauvre homme à Tabarre, qui Aristide a ordonné à tuer afin qu’il puisse ouvrir ses terres et construire son université. J’ai été témoin de l’assassinat de Marie Christine Jeune, et j’ai pleuré quand mon ami Bazile Berthony a été tué. Donc, il ne fait aucun doute que j’étais prêt à soutenir l’opposition à Aristide sous toutes ses formes.

PH:Si vous avez décidé, ainsi que de la Nau et quelques autres, pour tenter de renverser le gouvernement avant que la situation vous avez plus mal ?

GP :Nous n’avions pas de plans pour un coup d†™ à © tat contre Prà © val. Après l’affrontement avec Ronald Cadavre, nous avons décidé que nous devrions essayer d’empêcher le pays de tomber de nouveau dans la dictature.

PH:En octobre 2000, l’ambassade des Etats-Unis a averti Prà © val contre vous. Mais comment avez-vous réussi à obtenir à l’étranger, si ce n’est avec l’aide des ambassades US ou DR ?

GP :Celui qui a alerté les Prà © val devrait lui ont dit que nous n†™ t vouloir éliminer de lui, mais que nous voulions arrêter Aristide le 7 février 2001. Ils avertirent Aristide, de peur que nous pourrions parler de Prà © val ou son chef de police Pierre Denizà © sur leurs propres plans en ce qui concerne les Prà © val. J’ai quitté le pays en octobre 2000 pour sauver Prà © Val. I†™ ve a expliqué tout cela dans mon livre.

II

PH:Quelles ont été vos plans, vers la fin de 2000 ?

GP :D’ici là, je savais que le jeu qu’Aristide jouait et qu’il s’apprêtait à défendre le pays par tous les moyens nécessaires. En 2001, j’ai soutenu l’opposition démocratique et l’opposition armée contre le tyran. Mon mouvement avait pour seul but la réalisation du rêve de notre père fondateur Dessalines : la quête de justice sociale et une meilleure répartition de la culier†™ s resources. Malheureusement, certaines personnes ont certains préjugés contre l’armée mais ils oublient que les quelques grandes révolutions sociales ont été menées par les soldats †« Thomas Sankara, Hugo Chávez, etc.. Ces gens-là blâmé Chávez pour toutes sortes de choses après son coup d’État manqué d†™ à © tat en 1992, mais maintenant il est largement reconnu comme le plus grand homme en Amérique latine. Aujourd’hui Haïti croupit sous le contrôle d’une élite politique pourrie, servile, et sous une élite économique corrompue qui n’a aucun intérêt pour les progrès de l’humanité. Nous n’obtiendrons jamais sortir de cette impasse sans une révolution, une révolution pacifique.

PH:Certaines personnes qui ont été déçus par Aristide le début des années 1990 a pensé qu’il a commis une erreur en essayant d’être trop paisible et en choisissant de ne pas poursuivre la voie de la lutte armée. Vous ont été déterminés pour éviter cette erreur vous-même ?

GP :Aristide a toujours utilisé la force et la violence et je pense que ces personnes doit venir en Haïti et étudier afin qu’ils pouvaient voir comment brutale Aristide était.

PH:Où êtes-vous allés après les affrontements d’octobre 2000 ?

GP :Il n’y a pas d’affrontements en octobre 2000 ; J’ai retourné vers la République dominicaine tout d’abord, puis à l’Équateur.

PH:Est-il vrai que vous ont été chassés de Haïti dans une voiture diplomatique américaine ?

GP :Aucun it†™ s pas vrai. J’ai roulé jusqu’à Ouanaminthe dans mon propre Nissan Pathfinder, et deux des personnes qui nous ont emmenés à la frontière ont été arrêtés.

PH:Étiez-vous à ce moment-là plus ou moins seul ? Quand avez-vous commencé à m’associer d’autres anciens membres de l’armée qui ont partagé votre opposition à Aristide ? I†™ ve été dit que le caporal d’ex-FAdH Ravix Rà © missainthe a été le premier à commencer l’entraînement avec les anciens soldats haïtiens en République dominicaine, et que vous le rejoint quelques temps plus tard ; d’autres disent qu’il s’agissait de Chavannes Jean-Baptiste qui a lancé le mouvement, avec un camp d’entraînement de petits près du village de San Cristobal.

GP :J’ai recruté Ravix en mai 2001 ; Je n†™ t savoir si Chavannes avait commencé quelque chose avant mai 2001, mais I†™ m lui remercie pour l’aide qu’il nous a donné lors de la libération de Hinche, en février 2004.

PH:Ce qui a été capable de faire pour vous en février 2004 de Chavannes ? A il et autres membres du MPP également faciliter le passage de vos hommes dans et à travers le Plateau Central en 2001-2003 ?

GP :Chavannes nous a donné beaucoup de bons conseils et une aide logistique.

PH:Pour en revenir maintenant au début de 2001 : pendant le premier semestre de cette année, vous avez réussi rapidement en assemblant un escadron d’hommes qui étaient prêts à se battre pour déstabiliser et renverser puis Aristide†™ gouvernement s.

GP :Je pense que c’était Aristide lui-même qui a déstabilisé son propre gouvernement. Il a eu les bureaux de l’opposition partis politiques brûlés, il avait du journaliste que Brignol Lindor assassiné. Il †˜chimerised†™ le commandement de la PNH et dès lors son gouvernement était condamné à s’effondrer sous son propre poids.

PH:J†™ aimerais vous demander plus d’infos sur ces événements dans un instant, mais le premier fond un peu plus. Combien de personnes avait rejoint votre escadron, dès l’été de 2001 ? Où sont-ils venus ?

GP :Mes hommes sont venus principalement du Grand Nord, avec des parties du Sud et de la Grande Anse, mais ce n’était pas de l’été 2001

PH:Ils étaient pour la plupart anciens membres de la FAdH ? De la PNH ? Du FRAPH ?

GP :Ils sont venus de tous les secteurs de la population.

PH:Combien d’hommes pourriez vous dépendez, en juillet 2001 ?

GP :Je n†™ t savoir.

PH:Reposaient tous ensemble, ou ont été vos hommes dispersés dans différentes parties du pays ? Avez-vous eu une base permanente des opérations ? Certaines personnes disent que vos partisans étaient temporairement incorporées et formés dans les différentes divisions de l’armée dominicaine ; d’autres disent que vous avez eu une base dans Elias Piñas, à la frontière de Belladère.

GP :Nous n†™ t avoir toute sorte de camp en République dominicaine, that†™ s complètement faux. I†™ ve écrit sur cet aspect des choses dans mon livre.

PH:Avez-vous eu un camp ou un terrain d’entraînement quelque part d’autre, en Haïti ?

GP :I†™ ve écrit sur cet aspect des choses dans mon livre.

PH:Le DR vous a donné toute sorte de support au cours de ces années ? Si je me souviens bien le Président Mejía a déclaré aux journalistes qu’il était au courant de vos activités et qu’il †˜controlled†™ vous. Est-ce pas vrai ? Les Dominicains certainement n†™ t semblent vous l’esprit vont et viennent à travers la frontière.

GP :Non, les Dominicains n†™ t de m’aider, mais j’ai beaucoup de respect pour eux. Ils ont adopté et m’a reçu quand tout le monde m’a rejeté.

PH:Donc il était en fait assez difficile de préparer et de former vos hommes en République dominicaine, en fait ? Vous ont-ils fait garder un profil bas ? Cela retardera le développement de votre mouvement ?

GP :Je n†™ t savoir ce que vous re parler. Nous avons n’eu aucun camp ou la formation du programme en République dominicaine.

PH:Avez-vous reçu une aide des gouvernements américains ou français au cours de ces années ?

GP :I†™ ve écrit à ce sujet aussi bien, dans mon livre, dans l’intérêt de mon pays. Il ya certaines choses que je ne peux pas révéler à ce stade mais everything†™ s dans le livre qui paraîtra en 2012, si je suis encore en vie.

PH:À quel moment avez-vous commencé à travailler avec Paul Arcelin ? Quel était son rôle ? Je suppose qu’il a aidé avec quelques liaisons internationales ? A il a mis en place avec Ravix ?

GP :J’ai rencontré Paul à un friend†™ s la maison en 2001, il m’a donné de très bons conseils et fait preuve de beaucoup de courage en 2002-2003. C’était Chamblain qui m’a présenté à Ravix.

PH:Vous connaissait de Chamblain depuis longtemps ? Avez-vous toujours eu de bonnes relations avec lui ?

GP :I†™ ve connu depuis 2001.

PH:À quel moment avez-vous pris contact avec Stanley Lucas et son équipe à l’International Republican Institute (IRI) ?

GP :J’ai d’abord rencontré Stanley Lucas quand je n’avais que sept ans. Il m’entraîne au ping pong et I†™ m reconnaissant envers lui parce que grâce à lui et Pierrot Thà © olol je suis devenu plus tard le champion national. Quand j’étais en exil en Equateur je suis tombé sur lui par hasard dans un club à Quito (la barre non inclue), et nous avons parlé pendant un moment mais nous n†™ t faire des plans pour une attaque militaire contre Aristide. À Saint-Domingue, je l’ai vu à l’Hôtel Santo Domingo mais nous avons guère parlé.

PH:C’est ça ? Il n†™ t aide choses coordonnée avec les membres de la Convergence et le G184 ? Avec ces gars-là, il travaillait tout le temps.

GP :Peut-être qu’il avait ses plans avec la Convergence, mais pas avec moi.

PH:Stanley Lucas est toujours un ami ? Vous avez tous deux ambitions politiques, pensez-vous que vous pourriez être en mesure de travailler à nouveau ensemble

GP :No Stanley a fait son choix politique et I†™ ve fait mine. Wea€ ™ ai pris des chemins opposés.

PH:Aristide†™ inauguration de seconde s a eu lieu en février 2001 ; après la formation d’un groupe appelé les †là Convergence, †™ ses adversaires politiques (dirigé par Paul Evans, Serge Gilles, Paul Denis, Himmler Rà © bu et secondé par Andy Apaid, Rudolph et Reginald Boulos, Charles Baker et d’autres dirigeants d’†˜civil € de nà ™) a refusé de lui reconnaître et essayé de monter un gouvernement parallèle. Ils appellent également à la restauration de l’armée. Avez-vous des liens spécifiques avec ces dirigeants politiques à ce stade ?

GP :À ce stade, j’ai eu des liens avec certains d’entre eux. I†™ ve a toujours eu des relations avec la classe politique haïtienne ; dans un premier temps, ils étaient bien, mais après tout les coups bas they†™ ve me traitée de choses ont changé. Je l’ai déjà dit et je vais vous dire à nouveau que des leaders tels que Serge Gilles, Himmler Rà © bu et autres sont venus à la République dominicaine pour me demander de les aider à sauver le pays.

PH:Pouvez-vous être plus précis ? Quand certaines de ces personnes a-t-elle commencé à faire des projets sérieuses avec vous pour un projet militaire contre le gouvernement ?

GP :Depuis décembre 2000.

PH:Lors d’une réunion en République dominicaine ? Qui a coordonné la réunion ? Ils vous approcher directement, ou était-ce par Stanley Lucas ou Paul Arcelin ?

GP :J’ai eu mes propres contacts directs.

PH:A partir de là, avez-vous été assez régulièrement en contact avec eux ?

GP :Oui, nous avons été en contact régulier et assez proche.

PH:Et quel genre de promesses qu’ils firent en échange de votre aide pour faire pression sur le gouvernement ? Ils offraient restaurer l’armée une fois qu’Aristide avait disparu ? Il promit vos hommes qu’ils seraient intégrés dans cette armée, ou au moins dans la PNH ?

GP :Il a été convenu que mes hommes serait chargées de la d†™ sécurité s.

PH:Les premières attaques antigouvernementales, lancés par la date de votre Front du 28 juillet 2001. Qu’est-il arrivé, exactement ?

GP :Le Front n†™ t lancent des attaques en juillet 2001, il n†™ t existe encore.

PH:Bien. En juillet 2001, qui a attaqué l’Académie de police-au-Prince et divers autres postes de police dans d’autres parties du pays ? Sont pas impliqué dans ces opérations ?

GP :Je n†™ t plan les attentats de juillet 2001. L’ OAS a rédigé un rapport sur les événements de juillet à décembre 2001 et je vous conseille de que lire il si vous avez besoin de plus d’informations sur ce qui s’est passé. Je sais que certains dirigeants politiques et représentants de la société civile peuvent vous aider avec ceci, parce qu’ils savent tout ce qui est arrivé à ces deux occasions. Depuis they†™ re lâches, cependant, they†™ ll juste vous dire qu’ils ne savent rien à ce sujet.

PH:Pouvez-vous être plus précis ? Qui dois-je m’adresser : Apaid Boulos, Evans Paul, Serge Gilles ? Toute personne en particulier ? Le rapport de l’OAS que vous mentionnez note que ˜the de € â que l’Opposition politique en Haïti n’a pas a été accusée de porter aucune responsabilité pour l’attaque de l’Assemblée nationale populaire Palace.’ comme Evans Paul et Serge Gilles a toujours dit que c’est le gouvernement lui-même qui a mis en scène de l’attaque. Ils mentent ?

GP :Demandez les leaders de la Convergence, ils doivent savoir.

PH:Encore une fois, n’a ni vous-même, ni un de vos collaborateurs ont quelque chose à voir avec les opérations de juillet et décembre 2001 ?

GP :Combien de fois est-ce que je dois répondre à cette question ?

PH:Mais vous haven†™ t il encore répondu ! Si je me souviens bien, à la fin 2004 vous et Ravix Rà © missainthe a décrit votre rôle dans ces attaques à la radio, par exemple dans une émission du programme radio Ranmasse, sur Radio Caraïbes. Est-ce pas vrai ? J’ai besoin de vous demander directement : avez-vous vous ou vos collaborateurs ont quelque chose à voir avec les attentats de décembre 2001 sur le Palais National ?

GP :Ravix et j’ai jamais fait un Câ radio diffusé ensemble, quoique €™ true s que lors d’une émission que j’ai donné il a sonné pour décrire certaines des actions qu’il a été impliqué dans. I†™ m ne va pas pour discuter de l’incident de décembre 2001 encore, mais n†™ inquiétude t, quand le moment sera venu de personnes apprendront ce qui s’est réellement passé.

PH:Selon le rapport de l’OAS que vous mentionnez, un des leaders de l’attentat du 17 décembre 2001 était ancien officier FAdH et membre de l’USGPN Chavre Milot. Ai-je raison de penser que Chavre Milot, ainsi que Youri Latortue et plusieurs autres, a été poussé hors de l’USGPN peu après Aristide†™ s retour au pouvoir, en février 2001 ? Et dites-vous alors que c’était les leaders de la Convergence eux-mêmes qui recruté et équipé Milot†™ s de l’équipe de commandos FAdH-ex et ex-USGPN pour mener l’assaut, et qu’ils ont fait cela sans votre aide et votre expertise ?

GP :I†™ m ne pas en disant cela.

PH:Chavre Milot a été ensuite tué pendant l’opération, bien que le rapport de l’OAS explique les circonstances de sa mort ne sont pas clair ; pouvez-vous dire quelque chose de plus à ce sujet ?

GP :No

PH:Les attaques le juillet et décembre ont été soigneusement planifiées des opérations de type militaire ; sûrement là weren†™ t que beaucoup de gens dans le FAdH qui étaient capable d’organiser quelque chose comme ça. Lors de l’assaut de décembre sur le Palais National, l’armement comprenait des mitrailleuses de calibre 50 au moins deux. Il n†™ t facile de mettre la main sur ce type de matériel en Haïti. Ancien sergent américain Stan Goff affirme que ces opérations ressemblent ils sont tout droit sortis un manuel de Forces spéciales et Hea€ ™ s bien placé pour savoir †« il ne va pas ?

GP :Peut-être qu’il sait ce que Hea€ ™ s parler.

PH:Voulez-vous dire que C†™ est possible que les conseillers militaires américains travaillaient secrètement avec les dirigeants de la Convergence, de planifier et d’équiper cette attaque ? Est-ce que vos soupçons ?

GP :Aucun commentaire.

PH:Le rapport de l’OAS que vous avez mentionné s’allume pour noter qu’†respectà au cours de leur occupation du palais, les assaillants utilisé les émetteurs radio dont ils avaient récupéré de la Police d’affirmer que Jean Bertrand Aristide n’était plus président et que Guy Philippe était le nouveau commandant de la National Police de Haiti.’ et après qu’il a été capturé, n†™ t l’un des commandos (Pierre Richardson) témoigner que vous étiez derrière l’opération ?

GP :Le lendemain, Richardson a déclaré qu’il avait avoué cela sous pression.

PH:Pourquoi ces particulier date, juillet et décembre 2001 ? Qui a décidé sur eux ?

GP :Une fois de plus, vous devriez poser cette question aux dirigeants de la Convergence, de la société civile et d’Aristide lui-même.

PH:Vous aviez toujours beaucoup d’amis et de contacts dans la PNH. Au moment des attentats de juillet et décembre en 2001, étaient certains d’entre eux travaillent activement contre le gouvernement ?

GP :I†™ ve toujours eu de bonnes relations avec les membres de la police. Certaines personnes disent que de nombreux policiers encore suivent mes ordres, mais c’est faux. Quand j’étais leur commandant j’ai eux traités comme des hommes, en toute déférence, et j’ai toujours dirigé par exemple ; that†™ s pourquoi ils aiment et me respectent. Les différents directeurs généraux de la PNH peuvent tenter de réduire mon influence dans l’institution mais ils Wona€ ™ t réussi, parce que dans la police nationale commissaire Guy Philippe est une légende et there†™ s rien qu’ils peuvent faire à ce sujet.

PH:Lors de l’assaut de décembre 2001, certains des assaillants ont réussi à pénétrer dans la Presidenta€ ™ s rooms privées (il s’avère qu’il Wasna€ ™ t il). Sûrement cela nécessaire complicité de certains membres éminents de l’USGPN ?

GP :Je vous renvoie au rapport de l’OAS.

PH:Le rapport de l’OAS confirme que les assaillants ont pris le contrôle de l’†˜principal construire sans résistance de la garde qui était en charge de la sécurité des Palace†™, et qu’ils ont été aidé par †˜complicity au sein de la Police nationale par des agents qui ont passé le information.’ en général, facile a été à son tour de certains membres de l’USGPN et l’USP contre Aristide ? La plupart d’entre eux restent fidèle à lui à la fin ?

GP :En 2002, ils ont tous voulaient se débarrasser de lui.

III

PH:J†™ aimerais vous demander maintenant sur ce qui s’est passé en 2002-2003, avant d’aborder les événements de février 2004. Après l’attaque de décembre 2001 et les représailles qui ont suivi l’opposition politique au Aristide†™ s gouvernement devient plus énergique ; dans le même temps, au cours de l’année suivante des attaques éclair contre des représentants du gouvernement, notamment dans le Plateau Central, sont devenus plus fréquents. Qui était en charge de ces opérations ?

GP :Clotaire Jean-Baptiste était le commandant, et il a réalisé toutes ces opérations ; Malheureusement, Ravix lui assassiné en 2005.

PH:Pourquoi Ravix n’a fait cela ?

GP :L’envie et la jalousie.

PH:Quel est le raisonnement qui sous-tend les assauts de 2002-2003 ? Avait décidé qu’une autre attaque directe contre le Palais National était trop risqué, et que la meilleure stratégie était d’affaiblir le gouvernement en le faisant glisser dans une guerre de guérilla de bas niveau ?

GP :Aucun commentaire.

PH:Que se passera-t-il était le but de Clotaire†™ s des attaques dans le Plateau Central ? N†™ t ils entraînent la mort de nombreux innocents ? Par exemple, Wasna€ ™ t Ravix impliqué dans le meurtre de cinq membres de Clà © onor Souverain†™ s famille dans Belladère, en juin 2002 ?

GP :Vous devriez demander à ceux qui travaillaient avec Clotaire à ce moment-là.

PH:Quel genre de recommandations stratégiques les dirigeants de la Convergence et le G184 a-t-il fait pendant ces années ?

GP :Vous devez certainement lire mon livre pour comprendre la nature des relations que nous avons eu.

PH:J’ai hâte de le lire. C’est vrai qu’il s’agissait de Serge Gilles, qui a suggéré à l’attaque sur le barrage de Peligre en mai 2003 ?

GP :Oui I†™ ve a déjà dit l’année dernière, à la radio. Si je l’ai dit, c†™ true s. Au moins that†™ s ce que Gilles Serge et ses compagnons m’a dit quand ils sont venus me rendre visite en République dominicaine à l’époque.

PH:Vous weren†™ t vous-même impliqué dans l’attaque de Peligre ? Immédiatement après l’agression, vous ont été arrêtés et détenus pendant une courte période par les autorités dominicaines ; membres de l’opposition politique sont intervenu pour aider à négocier votre libération ?

GP :Non : je n’avais rien à voir avec cette attaque, je le jure.

PH:En 2003, comme en juillet/décembre 2001, était donc votre groupe qu’un de plusieurs groupes d’anciens militaires travaillant avec la Convergence au cours de ces années ?

GP :Nous n’avons pas travaillé pour la Convergence, nous luttions ensemble en 2003.

PH:Avez-vous été en contact avec d’autres dirigeants politiques pendant cette période ? Par exemple avec Gà © rard Latortue (qui deviendra plus tard premier ministre), ou avec ses neveux, Youri et Jean-Renel Latortue ? Gerard et Youri vivaient principalement aux États-Unis au cours de ces années, mais ils ont déjà préparaient pour une Haïti après Aristide ? Et Jean-Renel ont-elles avec l’argent ou des munitions ? Winter Etienne a dit qu’à l’automne 2003 son groupe en Gonaïves reçu autour de munitions d’une valeur de 20 000 $ de Jean-Renel ; Jean-Renel vous a-t-il aidé ainsi ?

GP :Il Wasna€ ™ t juste Latortue qui a aidé, beaucoup d’autres apporté des contributions aussi bien, y compris en fait quelques figures de proue dans Lavalas ; ils sont tous mentionnés dans mon livre.

PH:Je sais que Youri Latortue est un vieil ami de la vôtre. Avez-vous coopéré ensemble pendant votre séjour à Delmas ? Il était en mesure d’aider votre mouvement en 2003-2004 ?

GP :Nous n’étions pas en contact en 2003.

PH:Pendant ce temps votre bande des hommes était de grossir, et j’imagine que c’est devenu plus difficile de les garder fourni et organisé. Certaines personnes disent que vous avez obtenu la plupart de vos armes et de munitions, de la République dominicaine, et ils se réfèrent à une importante cargaison d’environ 20 000 M16s qui devaient arriver en République dominicaine en 2003 ; I†™ ve a entendu, cependant, que cette expédition n†™ t arriver effectivement en République dominicaine jusqu’au plus tard en 2004. Dans ce cas, où vos armes vient-il ?

GP :L’élite haïtienne et les partis politiques de la Convergence nous a aidés avec l’argent et des armes. Certains grands hommes d’affaires haïtiens se sont réunis avec nous, et en Haïtien de la PAC par exemple ils ont donné environ 50 000 $ (US). Mettre la main sur l’argent n’était pas un problème.

PH:Peut être un peu plus précis ? Au Cap Haïtien, j’ai parlé à des gens qui disent qu’ils étaient parti aux réunions des principaux hommes d’affaires les, par exemple à l’hôtel Saint Christophe, qui a servi à recueillir des fonds en votre nom. On m’a aussi dit que les sociétés quelques internationaux, par exemple le Quà © bec minière entreprise Saint Geneviève ressources (avec les intérêts de mines d’or en Haïti du nord-est) participé argent à votre cause. Mais en la plupart de vos fonds proviennent de sources haïtiennes ? Les familles riches qui méprisaient Aristide †« Apaid, Boulos, Baker en particulier †» si ils a fait subventionner votre mouvement ? Ou ils tentaient simplement de profiter d’elle ?

GP :Oui, nous avons eu des réunions avec divers hommes d’affaires et ils nous ont aidés. En Gonaïves nous avons rencontré plusieurs hommes d’affaires et par l’intermédiaire de Ravix, ils ont contribué environ 200 000 $ (US) pour acheter des armes et des munitions. Les hommes d’affaires semblaient désireux de nous aider à tout prix.

PH:Pouvez-vous nous dire quels hommes d’affaires particulières vous traite ? En échange de leur aide, ils faisaient des demandes spécifiques sur vous ?

GP :Je ne peux pas tous les citer, il ne serait pas juste.

PH:A l’ambassade de France également dépanner à ce stade ? Les français étaient particulièrement désireux de se débarrasser de Aristide lorsqu’il a commencé en leur demandant de rembourser l’argent que la France avait extorqué à Haïti, retour au XIXe siècle. Les médias français a donné à votre mouvement beaucoup d’attention sympathique, et je me souviens que vous étiez reconnaissants à RFI, en particulier, pour leur couverture. Comment est-ce cela a été organisé ? Avez-vous été en contact régulier avec Eric Bosc, ou toute autre personne de l’ambassade de France ?

GP :L’ambassade de France ne me n’a pas aidé, et j’ai n’eu aucun contact avec Eric Bosc avant mars 2004.

PH:Avec le recul, C†™ s clairement qu’un pas décisif vers la fin de la Aristide†™ gouvernement de s a été prise quand Amiot chef de gang de Raboteau Mà © tayer a été tué à Gonaïves, en septembre 2003, le droit à l’époque que nouveaux ambassadeurs arrivèrent des États-Unis et de France. There†™ s beaucoup de controverse au sujet de qui pourrait avoir tué. Son frère Buteur Mà © tayer (ainsi que diverses personnes ex-FRAPH et ex-FAdH dans Gonaïves) prétendent que Aristide†™ s gouvernement était derrière elle. Vous avez toute information à ce sujet ?

GP :Je Wasna€ ™ t en Haïti lorsque Amiot a été tué, et à ce moment-là, j’ai n’eu aucun lien avec le Buteur Mà © tayer ou son adjoint Winter Etienne. Mais en février 2004 Buteur m’a dit qu’il était sûr que c’était le œuvre d’Aristide, puisque la personne qui est venu chercher Amiot la nuit de son meurtre †« Odonel Paul †» était une personne proche du gouvernement.

PH:Le gang dirigé par Buteur et Winter Etienne, puis a réussi à résister à la pression de la police importante pendant plusieurs mois, jusqu’à la fin de 2003. Ils réussit à le faire eux-mêmes ? Vous n†™ t les aider ? Ont ils pris en charge par d’autres anciens soldats, ou par d’autres membres de l’opposition politique à Aristide ? Par ce stade ancien colonel et chef de Convergence Himmler Rà © bu, par exemple, était devenu une présence familière au nord d’Haïti.

GP :Ils n’étaient pas un †˜gang†™, et ils ont été aidés par des soldats que Jean Robert Lalanne et la Convergence démocratique a envoyé à Gonaïves, de former et d’organiser les autres. Lalanne m’a dit qu’il reçu des armes de la G184 et d’un certain parti politique, mais il n†™ t me dire lequel. La plupart des Lalanne†™ s hommes sont arrivés en janvier 2004, mais je dois préciser que Lalanne†™ s hommes étaient aussi mes hommes, ils étaient d’anciens soldats qui sont venus me rencontrer à la frontière vers la fin de décembre 2003. Mais à ce moment-là, la frontière était sous contrôle strict et je n†™ t cross, alors que le chef de la troupe a décidé d’entrer en contact avec Lalanne à la place. Lalanne a pris soin d’eux pour environ un mois, avant de les transférer à Gonaïves. À ce moment-là, j’étais responsable des opérations dans le Nord, le nord-est et dans le plateau central, et Buteur dirigeait les opérations dans l’Artibonite.

Quant à Himmler Rà © bu, il n†™ t envoyer des renforts réels en 2004 ; quand je l’ai appelé en février de St Michel à demander de l’aide, il a simplement répondu qu’il n†™ t envoyer quoi que ce soit, ni armes ni munitions, ni soldats. Lalanne a envoyé des hommes et des armes (une vingtaine de canons et des munitions).

PH:Ce qui était en mesure de vous offrir de Dany Toussaint ? Il ont-elles aussi Buteur†™ s groupe dans Gonaïves ? En mars 2004, juste après Aristide†™ départ s, Dany est toujours décrite par certains journalistes comme †˜the grande spécialiste en tout à voir avec la sécurité et de la force armée dans Haiti.’

GP :Buteur m’a dit que Dany a aidé. Aristide avait toujours eu des problèmes avec Dany parce que Dany Wasna€ ™ t assez docile et il a son propre agenda. Mes propres liens avec Dany étaient assez lâches ; J’ai parlé avec lui au téléphone trois fois, deux fois de la DR, puisque nous étions les deux bons amis de Paul Arcelin, puis à nouveau en début de février, quand mon groupe était basé à St Michel de l†™ Attalaye. Il a été très poli, même si il n†™ t ont beaucoup à offrir une aide concrète. Dany est sans aucun doute un officier beaucoup mieux que les plus anciens membres du haut commandement FAdH, qui sont justes mollassons [poules mouillà © es] et des lâches.

PH:Et à quel moment avez-vous commencé à travailler régulièrement avec le Jodel Chamblain ?

GP :En dépit de la réticence de la plupart de mes conseillers, y compris Paul Arcelin, c’était moi et un autre ami qui a insisté sur l’inclusion de Chamblain. Tout le monde avait peur de lui. Enfin, le 6 février 2004, je suis allé voir à Saint-Domingue, pour lui demander de venir se battre à mes côtés. Il accepta immédiatement. Ravix n†™ t veulent se joindre à nous, et il a refusé de traverser la frontière avec nous. Puis après que nous avions pris Hinche à la mi-février, Ravix a écrit pour me demander si il pouvait se joindre à nous à nouveau ; Ravix n†™ t participent aux opérations de prendre de Hinche et Cap Haïtien.

PH:À votre avis, Chamblain mérite-t-elle sa réputation redoutable ? Avez-vous réussi à bien travailler ensemble ? Vous êtes toujours proches ?

GP :Je pense que Chamblain est un homme qui a fait une victime du système. Saviez-vous qu’Aristide avait sa femme enceinte tuée, juste en face de lui ? Chamblain est pour moi un grand patriote qui a offert sa vie pour son pays en 2004, sans rien demander en retour.

PH:À un certain point de votre groupe sont déplacés d’une base située dans la petit ville de Saint-Michel de l†™ Attalaye, pas trop loin de Gonaïves. Quand avez-vous déménagé là, exactement ? Avez-vous rencontré une certaine résistance des habitants de la région, était là des actes de violence ?

GP :Il n’y n’a aucun violence ; Nous avons déménagé à Saint Michel, au début de février 2004, et les gens nous ont accueillis en libérateurs.

PH:That†™ s juste un jour ou deux avant l’insurrection de grande envergure a débuté en Gonaïves (5 février 2004). Sans doute le moment et la coordination a été soigneusement planifiée. Si vous weren†™ t encore en contact étroit avec le Buteur et l’hiver, qui était derrière cette planification ? Lalanne ?

GP :C’est une question que vous devriez adresser à Ti et Winter Etienne.

PH:Combien de personnes étaient des membres de votre équipe, à ce stade ?

GP :À St Michel, nous étions près d’une centaine ; dans Gonaïves, nous avons grandi à trois cents, et puis, après avoir pris Hinche et Cap Haïtien, j’ai eu des milliers d’hommes.

PH:La phase finale de l’insurrection a débuté en Gonaïves le 5 février 2004, lorsque Buteur†™ s de groupe, avec Lalanne†™ renforts de s, a réussi à supplanter la police et prendre le contrôle de la ville. À quel moment avez-vous décidé d’engager vos forces dans le soulèvement de Gonaïves et se battre à leurs côtés ? Ce quelque chose devait avoir lieu à l’avance, ou fait-il plus ou moins à la dernière minute ?

GP :Commencer par là a été une certaine méfiance et j’ai Wasna€ ™ t totalement sûr que le Buteur était fiable. Mais après les incidents de 5 et 7 février, j’ai compris que nous devons nous battre ensemble, et donc j’ai envoyé des émissaires à Gonaïves de préparer mon entrée dans la ville. Ils ont décidé à l’unanimité de me nommer commandant en chef de la résistance. J’ai pris commande environ 10 février. Gilbert Dragon était mon commandant en second ; TI Will était le commandant de l’Artibonite, Robert pour le nord-est et Clotaire Jean Baptiste pour le Plateau Central. Chamblain était responsable des opérations.

PH:Et quelle stratégie avez-vous adopté ?

GP :Buteur†™ s hommes voulaient attaquer Saint Marc tout de suite, le 10 février ; Je leur ai fait comprendre que nous devrions au contraire tout d’abord attaquer Hinche puis Cap Haïtien et Ouanaminthe afin de garantir notre arrière, et que seulement alors devrions nous attaquer, le même jour, Saint Marc et Port-au-Prince ; à ce stade, nous avons eu suffisamment d’hommes, et nous avions déjà une escouade d’exploitation-au-Prince lui-même. J’ai assigné la capture de Hinche à la Papaye, qui était aux commandes de l’†˜Anti-Choc†™ équipe, mes meilleurs hommes et de Chamblain qui commandait une autre équipe. L’†˜Anti-Choc†™ équipe est un groupe de 50 hommes, qui étaient bien armés et bien entraînés ; ils étaient tous les anciens soldats des meilleures unités.

PH:Chamblain apporter ses propres hommes avec lui de Saint-Domingue, ou d’ailleurs ? Ou vous lui assigner un groupe de vos hommes à la commande ?

GP :Non, Clotaire lui a assigné un groupe de nos hommes.

PH:Qu’en est-il de la capture du Cap Haïtien, le dimanche 22 février ? Il s’agissait d’une opération décisive : qui était responsable ? Et de vous régler sur le calendrier après consultation avec les dirigeants de la Convergence et le G184 ?

GP :L’assaut sur la PAC Haïtien procède sous ma responsabilité personnelle. J’ai envoyé deux sections différentes, l’une dirigée par Chamblain et l’autre par la Papaye. (De Gonaïves I†™ d a reçu des renforts menés par Porda). La date a été décidée après des discussions avec Lalanne. Lalanne m’a appelé le 21 février pour me dire que sa vie et celle de sa famille était en grand danger, que les FL partisane Nahoum Marcellus s’apprêtait à graver Cap Haïtien sur le terrain. Il m’a demandé de libérer la ville avant le lundi 24 février. Il m’a dit qu’il était lui-même dans la clandestinité dans la Plaine du Nord, en dehors du Cap Haïtien. Même si je n†™ t veulent attaquer le Cap que dimanche, j’ai accepté de le faire pour sauver la vie de ces personnes innocentes, puisque j’ai su que le chimères dirigé par Nahoum Marcellus étaient des tueurs notoires. Mais à ma grande surprise, après que nous avions pris le Cap Haïtien, j’ai appris que Lalanne et sa famille étaient en fait-au-Prince, séjournant à l’hôtel de luxe au El Rancho et que they†™ d été là depuis le début des hostilités. Il faut se souvenir que j’ai perdu trois hommes tentent de libérer et de prendre le contrôle de Cap Haïtien ce jour-là.

PH:Combien était difficile il puis de prendre le contrôle de Cap Haïtien, lui-même ? Y avait-il beaucoup de résistance ?

GP :C’était très difficile de prendre le Cap Haïtien. Moïse Jean-Charles, le maire de Milot, dans une embuscade à nous et nous avons perdu trois hommes tout de suite ; Ensuite, il fallait se battre pour plus de deux heures de marche de Milot à Cap Haïtien sous le feu.

PH:Une fois que vous aviez pris la ville, était-ce aussi difficile de contrôler la population de Cap Haïtien ? La police avait fui et que le gouvernement s’était effondrée. Si je me souviens bien vous organisé certains tribunaux à exploiter au lieu des tribunaux ordinaires. Qui était en charge de ceux-ci, et quel genre de personnes qu’ils a fait condamner ? Quel genre de phrases ont-ils été donnés ?

GP :Il n’y a aucun de ces tribunaux.

PH:24 Février, environ la moitié du pays était sous votre contrôle. Pendant ce temps, les dirigeants de la Convergence et le G184 étaient occupés †˜negotiating†™ avec les français et les américains et en insistant qui n’étaient pas prêts à transiger avec Aristide. Il semble qu’ils voulaient se débarrasser d’Aristide dès que possible, donc fait ils vous encourage à avancer vers la capitale ? Quand l’intention de lancer votre attaque finale ?

GP :Le 28 février j’ai reçu de nouveaux renforts, et d’ici là, j’ai eu environ 2000 hommes à ma disposition. Aussi, le 28 février, nous avons pu acheter, après quelques retards, plus de 75 000 $ d’une valeur de munitions. Nous avons l’intention d’attaquer Port-au-Prince sur mars 2 ou 3.

PH:D’où proviennent ces renforts ? Certaines personnes m’a dit que les nouvelles troupes sont arrivés au Cap Haïtien en bateau. Est-ce vrai ?

GP :En bateau ou en bus.

PH:Avez-vous vraiment eu tant d’hommes sous votre commandement ? Les américains †« Foley, Noriega †» rejeté votre groupe comme rien de plus d’un †˜ragtag band†™ de quelques dizaines d’hommes.

GP :Ils peuvent dire ce qu’ils veulent, mais I†™ m fier de dire que j’ai libéré mon pays sans recevoir d’aide de l’un à l’extérieur du pays. Ils nous décrivent comme un †˜ragtag band†™ mais J†™ aimerais savoir le nom qu’ils donnent à leurs propres hommes, qui tuent des milliers de personnes innocentes jour et en Irak et en Afghanistan.

PH:Même avec l’argent que vous avez reçu au Cap Haïtien, je l’imagine Wasna€ ™ t facile à se procurer des munitions tellement dans un pays qui était encore sous un embargo sur les armes imposé U.S.. Où les munitions vient-il, qui les vendait à vous ?

GP :Je can†™ t rien dire de plus sur ces munitions, mais I†™ ve écrit à ce sujet dans mon livre.

PH:Même avec beaucoup d’hommes et d’armes, en tenant Port-au-Prince doit avoir semblé comme une faute grave. Il y ont partout des barricades, et des manifestations monstres de personnes déterminées à protéger la ville. Certaines personnes disent que votre menace d’attaquer la ville était juste un coup de bluff.

GP :Après que nous avions pris Cap Haïtien Aristide était totalement isolé, trahi par ses gardes de sécurité et de ses amis. Les gens qui n†™ t ont les couilles de faire ce que j’ai avoir dit, après coup, que c’était juste un coup de bluff. Mais au cours de toutes ces opérations, j’ai perdu plus de 50 amis fidèles. Mes critiques disent que c’était un coup de bluff, mais c’est juste l’envie et la jalousie ; tous rêvent d’être en mesure de retirer des exploits comme la mienne, mais ils ont trop peur de le faire, et alors maintenant ils tentent de minimiser ce que j’ai accompli. Mais je leur dis, malgré leur envie, que l’histoire se souviendra que c’était Guy Philippe et ses hommes qui ont épargné Haïti en février 2004. Sans moi, Aristide serait encore dans le contrôle du pays. Si aujourd’hui Haïti a une nouvelle chance pour un mieux Câ future €™ s grâce à GUY PHILIPPE, ses hommes et les étudiants.

PH:Vous avez dit à l’époque que vous avez eu des hommes qui travaillent pour vous, de l’intérieur du Palais National, dans les principales positions de la garde présidentielle (USGPN) et la Presidenta€ ™ s de l’équipe sécurité personnelle (USP). 23 Février, avait beaucoup de membres de la Aristide†™ s sécurité forces viennent à la conclusion que la défaite était inévitable, et qu’il serait préférable de me joindre à vous plutôt que de vous battre ?

GP :J’ai eu des hommes dans le monde, y compris les personnes au sein du cabinet ministériel.

PH:Pouvez-vous nous dire plus à ce sujet ? It†™ s clairement que de nombreux dirigeants politiques de Fanmi Lavalas a abandonné Aristide dans ses derniers mois. Principaux FL sénateurs, comme Louis-Gà © rald Gilles (après Prince Pierre Sonson, Dany Toussaint, Joseph Mà © dard) publiquement tourné contre le gouvernement. Mais vous avait gagné l’appui des membres du Aristide†™ s propre armoire ainsi ?

GP :Oui, mais j’ai Wona€ ™ t donner leurs noms.

PH:Et durant ces semaines de la phase finale du conflit, y a-t-il eu des personnes spécifiques au sein de l’USGPN et l’USP qui ont contribué à ouvrir la porte pour vous ? Je suppose que Dany Toussaint et des Joseph Mà © dard vous mettre en contact avec certains de leurs alliés dans l’USGPN ? Wilson Cassà © nous, par exemple, était commandant adjoint de l’USGPN et il semble avoir coopéré avec vous immédiatement après Aristide†™ expulsion s ; Il fut ensuite promu à la tête de l’USGPN. Aristide†™ s pilot suspects Frantz Gabriel que Cassà © nous pourrions secrètement collaborent avec vos hommes longtemps avant cette date. Est-ce vrai ?

GP :Wilson Casseus et Frantz Gabriel étaient tous deux bons amis de la mine avant 2000, C†™ s normal que nous parlions de temps en temps.

PH:Mais fut Cassà © nous votre côté, ou Aristide†™ s ?

GP :Hea€ ™ s la seule personne qui peut donner la bonne réponse.

PH:Avez-vous été également en contact avec des gens comme Pierre Chà © rubin, Nà © oclès Arne, Orcel Lubin ?

GP :Non je n’étais pas.

PH:Qu’en est-il de Oriel Jean ?

GP :J’ai n’eu aucun contact avec Oriel Jean.

PH:Et pendant cette dernière semaine culminante de février, après la prise de Cap Haïtien, avez-vous été toujours en contact régulier avec les responsables de la Convergence ?

GP :Evans Paul, Serge Gilles et les autres étaient au courant de tous mes mouvements, étant donné que nous travaillions ensemble. Ils ont demandé à Lalanne à communiquer avec moi, pour me demander de venir en urgence à Port-au-Prince le 29 février d’avoir une grande réunion pour décider de l’avenir d’Haïti ; Dany Toussaint, Evans Paul, Rebu, Apaid étaient tous à cette réunion. Mais sous la pression internationale, ils ont trahi puis nous et ils ont signé l’accord tripartite le 4 mars, qui a arrêté la procédure pour choisir un gouvernement post-Aristide. Et c’était eux et Andy Apaid, qui a conseillé l’ambassade des Etats-Unis à kidnapper Aristide afin d’éviter de me Guy Philippe de prise du pouvoir et de mettre en place un gouvernement en Haïti comme celle qui Chávez mis en place au Venezuela.

À la fin de février, j’étais presque prêt à lancer l’assaut final sur la capitale ; J’étais également entouré d’espions (déguisées en journalistes). Et je pense que c’était en réponse au fait que j’étais prêt à faire ma dernière propose que les dirigeants du Haïtienne€ ™ s pourri politique classe et mafioso oligarchie convaincu les américains et les français pour se débarrasser d’Aristide. Et bien qu’il nie maintenant, Aristide a peur, très peur, et il a accepté de démissionner. Puis, de peur que je pourrais prendre le Palais National de voies de fait, les Américains s’installe en et se sont emparées.

PH:Wasna€ ™ t il ambassadeur américain Foley lui-même qui vous a cessé d’attaquer les Port-au-Prince ?

GP :Il Wasna€ ™ t les américains qui a bloqué mon avance ; C’était Apaid, Boulos et les dirigeants de notre classe politique corrompue qui fait pression sur la communauté internationale d’envahir notre pays. La communauté internationale dûment envahi et ils utilisaient des Aristide†™ demande de l’aide comme un prétexte. Si I†™ d bénéficiait du soutien de nos élites comme ils ont promis à la Iâ DR €™ d avoir pris le Palais National et arrêté Aristide, avec ou sans l’accord des américains.

PH:Ces gens, Evans Paul, Serge Gilles, Andy Apaid et les autres, étaient ils vraiment inquiètent qu’ils perdraient le contrôle et que vous prendriez ? N†™ t ils essaient juste d’utiliser vous et vos hommes pendant un certain temps, afin de porter un coup utile contre leurs ennemis à Lavalas ? Ce qui qu’ils vous promettre en retour ?

GP :Je dois vous dire, pour l’enregistrement de l’historique, que personne ne m’utilisait ; ils ont eu leur ordre du jour, j’ai eu le mien. Ce qui avait été convenu avec Evans Paul, Serge Gilles, l’OPL, et les dirigeants de la société civile était qu’on établirait un gouvernement de consensus national avec des représentants de tous les secteurs du pays, y compris Lavalas. Le Président de la cour de cassation serait Président provisoire, et mes hommes ont été à l’origine pour le d†™ sécurité s, sans aucune intervention étrangère. Mais vous savez ce qui s’est réellement passé.

Une fois de plus je dois vous dire que les gens qui ont saboté ce mouvement de libération sont les mêmes ennemis, comme toujours, et ils l’ont fait pour les mêmes raisons qui ont conduit leurs ancêtres d’assassiner Dessalines : les traîtres de 2004 sont les personnes qui ont signé ou approuvé l’accord tripartite, ANDY APAID, EVANS PAUL, PAUL DENIS, etc.. Je veux que la postérité de connaître la vérité. Ces personnes ont fait le pays souffrent trop. Notre mouvement a subi un revers grand le 4 mars 2004, mais tout comme le mouvement qui Chávez a conduit au Venezuela on va se battre, et nous allons gagner dans une autre de 5 ou 10 ans, démocratiquement.

PH:Si elles n†™ t bloqué votre avance et si you†™ d été en mesure de prendre le contrôle de la ville sans ingérence internationale, qu’auriez-vous fait avec Aristide lui-même ?

GP :Beaucoup de gens m’ont demandé cela ; peut-être qu’ils pensent que j’ai serait ont exécuté Aristide. Non, je crois en la justice ; il aurait été mis à l’essai. Si je me suis battu si farouchement contre Aristide it†™ s de retour parce que j’ai vraiment cru en ce qu’il disait, en 1990. J’ai vraiment pensé qu’il allait aider les pauvres à échapper à leur misère ; Malheureusement, il se laissa être acheté et il n†™ t s’avèrent pour être le Castro ou la Sankara dont nous avions besoin. C’était une vraie déception.

I†™ m âgé de 39 ans et je pense que j’ai déjà vécu trop. Dieu aurait pu épargner moi beaucoup de douleur et de déception si j’avais été tué lors de l’assaut sur le Cap Haïtien, et franchement qui aurait pu être mieux pour moi. J’ai pensé que nous pourrions sauver ce qui restait du pays, j’ai pensé que nous pourrions récupérer un peu de notre dignité. J’ai pensé que la classe politique et la société civile dirigée par le G184, avaient appris les leçons de l’histoire. Mais non, malheureusement, ils restent les mêmes que jamais : traîtres, des sous-hommes [sous-hommes], des lâches et des opportunistes qui n’ont pas compris que parfois, vous devriez avoir honte d’être riche et heureux au milieu de la misère tellement.

PH:Une fois que vous êtes arrivé-au-Prince avec vos hommes le 1er mars, pendant quelques jours il semblait vous pourriez réussir à devenir la nouvelle †˜chef militaire†™ et I†™ ve été dit que le 2 mars, vos hommes ont défilé jusqu’à Bourdon envers le premier ministre Neptune†™ s office, de l’arrêter. On m’a aussi dit que Foley ou Moreno vous a appelé, pour vous arrêter.

GP :Peuple haïtien souvent créditer l’ambassade américaine avec plus de puissance qu’il a vraiment, mais oui un fonctionnaire des États-Unis particulier n’est venu à me demander pas à l’arrestation de Neptune et je n†™ t arrêter parce que son bureau était protégé par un certain nombre de chars militaires américains.

PH:Juste après cela, comme vous le disiez, les dirigeants de la Convergence en coopération avec l’â ˜friends € Haïtienne € ™ a signé l’accord tripartite et fait en sorte que vous ont été maintenus à une distance entre le nouveau gouvernement, ils ont ensuite mis en place. Au départ les Américains vous a demandé de déposer vos armes, mais il semble que ni les américains ni les Nations Unies a tenté de poursuivre avec un programme de désarmement véritable.

GP :Nous déposèrent les armes. Mais I†™ ve jamais vu exécuter un programme réussi désarmement de l’ONU. Je pense que le Président Prà © val est le seul qui peut faire cela, en appelant à un processus de réconciliation nationale qui comprendra tous les secteur et groupe. Nous n†™ t besoin d’étrangers pour faire que pour nous, nous pouvons le faire nous-mêmes et C†™ s urgent ; Il y a trop d’armes dans les rues.

PH:Et ont été la plupart ou plusieurs de vos hommes plus tard intégrés à la PNH ? Si je me souviens bien, à la fin mars 2004, vous avez donné le nouveau chef de la police LÃ © sur Charles une liste de près de 1500 noms, recommandant qu’ils être apporté dans la force. Mais combien d’entre eux sont devenus effectivement policiers ?

GP :Certains purgent actuellement leur pays. J’avais espéré qu’il y aurait plusieurs d’entre eux.

PH:Pouvez-vous estimer à peu près combien d’entre eux devenaient membres de la PNH en 2004 ? Combien d’entre eux est encore dans la force maintenant, en 2007 ?

GP :Je n†™ t savoir.

PH:Et ce que vous avez vous-même : au cours de 2004-2006, le gouvernement Latortue vous ont-ils joué un rôle dans la sécurité du pays, dans les coulisses ? Avez-vous fait des travaux pour le Bureau de Youri Latortue, par exemple, qui était en fait responsable de la sécurité-au-Prince ?

GP :Youri est mon ami et mon frère dans les bras et C†™ s normal que nous restons en contact. Mais j’ai jamais travaillé pour le gouvernement de Latortue.

PH:Alors, qu’est-il arrivé à Ravix et les hommes à proximité de Ravix ? Vous restent alliés tout au long de 2004 ? À l’automne il avait devenu plus en plus frustré par le nouveau gouvernement et a finalement publié une nouvelle déclaration de guerre, en décembre 2004. Il a payé de sa vie, en avril 2005. Qu’avez-vous pensé à ce sujet ?

GP :Ravix n†™ t comprendre le jeu que les hommes politiques jouaient. C’était quelque de ces politiciens ténébreux qui a conseillé Ravix s’emparer de Aristide†™ résidence s à Tabarre en décembre 2004 et d’attaquer les postes de police à Petit Goà ¢ ve et plusieurs autres endroits. Je connais les noms de ces politiciens pervers. Ravix n†™ t gagner cette guerre, c’était perdu d’avance.

PH:À votre avis, compte tenu de la situation dans le pays, est-il maintenant nécessaire de remobiliser l’armée ?

GP :La constitution est claire sur ce point. Nous devons remobiliser l’armée.

PH:Et de conclure : ce que vous êtes propres plans et projets en cours ?

GP :I†™ m le Secrétaire général de l’OTV (Front National de Reconstruction). Au niveau de la partie, we†™ re se prépare pour les élections de novembre 2007. Mon but, avec l’aide du peuple haïtien et en particulier de jeunes Haïtiens, est de transformer nos élites politiques et de restaurer les Haïtienne€ ™ souveraineté s. Je tiens à adresser un merci spécial aux gens de Sanpaid, St Michel, Gonaïves, Maissade, Hinche, Belladère, Ennery, Gros Morne, Cap Haïtien, Ouanaminthe, Trou du Nord, Terrier Rouge, Limbe, Ti Rivière de l†™ Artibonite, St Marc, Pestel, Corail, Jà © rà © mie, Beaumont, St Raphaà « l, Dondon, Les Cayes, grand goave, Cayes – Jacmel, Ti Goà ¢ ve et Port-au-Prince pour tout le soutien qu’ils nous ont donné en 2003 et 2004.


Cette interview a été réalisée en anglais, par email, en février et mars 2007. Il a été traduit en anglais par Peter Hallward, sans aucune ingérence éditoriale d’aucune sorte ; la traduction a été examinée et approuvée par Guy Philippe. Tout d’abord, il a été publié sur HaitiAnalysis.com le 24 mars 2007.

http://www.zcommunications.org/insurgency-and-betrayal-by-peter-hallward


Insurgency and Betrayal

By Peter Hallward

Tuesday, March 27, 2007

Change Text Size a- | A+

Peter Hallward’s ZSpace Page
Join ZSpace

Guy Philippe was a commander in the Haitian National Police from 1995-2000, and in February 2004 he led an armed insurgency that helped to overthrow the government of Jean-Bertrand Aristide. Peter Hallward is a professor of philosophy at Middlesex University in the UK, and the author of a book on recent Haitian politics entitled Damming the Flood: Haiti and the Politics of Containment (Verso, forthcoming in the autumn of 2007).Peter Hallward: When Aristide was elected president in 1990 he promised to free Haiti from the dictatorial legacy of François and Jean-Claude Duvalier and their tonton macoutes militia; by the time he was driven out of the country, on 29 February 2004, Aristide’s critics claimed that his régime had become just like the dictatorship it was supposed to replace. This is very controversial, and like many foreign observers interested in your country I’ve been trying to figure out what really happened between 1990 and 2004. You played a decisive role in this confusing period of Haitian history — you are the person who led the military campaign that prepared the ground for Aristide’s dramatic expulsion. I’m grateful for your help in answering my questions, especially since you know very well that I don’t share your political point of view.Guy Philippe: Thank you for writing a book about my country. I think it’s essential that people learn the truth. You can ask me all the questions that you like but you must promise to include everything I say, and to leave nothing out. I take orders from no-one; you can ask me anything you want and I will respond with my usual frankness.

Today I’m proud to know that if it wasn’t for me and some young students Haiti would still be suffering under complete dictatorship. I know that I saved the country. If it hadn’t been for the treachery of our professional politicians, the people who signed an unpatriotic agreement with France and the United States, then today the country would be in a much better position. These people — Andy Apaid, Evans Paul, Paul Denis, Lesley Voltaire — will be judged one day before the tribunal of history. As for me, I did what I had to do, and if necessary I would do it again.

PH: Ok, I will ask you plenty of questions, and I promise not to alter or shorten your answers. I realise, as well, that in order to protect yourself against your enemies there are certain things that you are not yet at liberty to say, and that you’ve dealt with many of these things in a book that you’ve already written, Le Temps des chiens, which you plan to publish in a few years time.

Before dealing with the events of 2004, I’d like to go back to the beginning, to 1990. When Aristide was first elected, were you already in the army? Did you play a role in the coup that overthrew him in 1991?

GP: No, in 1990 I hadn’t yet joined the army. Unfortunately some foreign journalists can’t be bothered to check their sources, and have said that I was involved in the 1991 coup. It’s not true: I was still a student, in Puebla Mexico. I joined the Forces Armées d’Haïti (FAdH) as a cadet in Ecuador, in 1993.

PH: When did you leave Haiti for Mexico? Why did you go there?

GP: I followed in the footsteps of my two older brothers, who went there to study medicine. I got there in December 1990.

PH: Why did you eventually settle on a military career?

GP: I’d always dreamed of becoming a soldier. I love the army and I hope that my children become soldiers as well.

PH: How did you react when Michel François and Raoul Cédras led the Haitian army to overthrow Aristide on 30 September 1991?

GP: As I said I wasn’t in Haiti at the time but I don’t think that Cédras was right to launch a coup d’état. He then ruled Haiti for three years, and these years were catastrophic for the country in every sense. Cédras and his men had no specific goals. In 1992 I even participated in a demonstration organised by Jesse Jackson, calling for a return to the constitutional order, in Miami’s Little Haiti.

PH: After finishing your studies in Mexico you won a scholarship to study in Quito, Ecuador. Is that where you met people like Gilbert Dragon and Jacky Nau, who remained your closest collaborators a decade later? What did you do while you were there? Do you go for military training, or for police training?

GP: I knew Jacky Nau long before we went to Ecuador, since we went to the same primary and secondary schools (St Louis de Gonzague); later we were neighbours. We’re very old friends. I was still in Mexico when Jacky told me I should apply for a scholarship to the military academy in Ecuador, and that he could help recommend me because he was on good terms with the Haitian consul in Quito. So I applied and was accepted at the Escuela superior de policía de Quito, and studied there from September 1992 to August 1995.

PH: What sort of things did you study there?

GP: I specialised in the preservation and restoration of public order in a democratic state [Maintien et rétablissement de l’ordre public dans un Etat démocratique].

PH: Many people say that the Americans use Ecuador as a military base to train military or paramilitary personnel from countries that share their strategic interests, as a sort of foreign campus for their ‘School of the Americas.’ People like Stan Goff (a US special operations veteran who led a special forces team in Haiti in 1994) say that the 7th US Special Forces Group runs a number of training programmes in Ecuador. Did you participate in any such programme? Did you have any links with US military personnel during these years?

GP: There were no US soldiers in Ecuador. You have to understand the situation in some of these countries in Latin American. They are very patriotic, and it’s hard to imagine American military personnel training cadets in Ecuador. Ecuador isn’t like Haiti: in Ecuador there’s a strong sense of patriotism and of national duty. Unfortunately Haiti isn’t like that.

PH: As far as I know the US currently has at least 17 military bases in Latin America and the Caribbean, including the Eloy Alfaro Air Base in Manta, Ecuador (which the new government of Ecuador is now trying to close). But despite many reports to the contrary, you had no actual links with the US military from 1992-95?

GP: None at all.

PH: Aristide came back to Haiti in October 1994, in the company of US Marines. He quickly began to demobilise the army that had overthrown him, and replaced it over the course of 1995 with a new Haitian National Police (PNH). You were appointed first as a police commander first in Ouanaminthe (in the autumn of 1995), then you moved to the Delmas neighbourhood of Port-au-Prince (1997-1999), before spending a year in Cap Haïtien (2000). These early years in the development of the PNH are very controversial. Some people accuse the Americans of interfering with the recruitment and trying to undermine the government’s authority; others say that Aristide and other Lavalas politicians sought to manipulate the police for their own purposes. What was your own experience?

GP: I wouldn’t say that the Americans tried to control the country after 1994; it was instead Aristide who invited 23,000 Marines to come to Haiti to allow him to regain power. It’s normal that an occupying power would impose certain conditions. You can’t invite 23,000 foreign soldiers to your country and hope to preserve your independence, it’s not possible.

In any case it’s Aristide who then handed the Americans the country on a platter — the Teleco, the Minotérie, the National Police, the USP, USGPN, our national pride as a people, our sovereignty, everything.

Aristide always said he loved the poor but after 14 years in power the conditions of life for the peasantry and for the poor living in the urban slums have got much worse. He gave everything to the mafioso bourgeoisie of Port-au-Prince and let himself be corrupted by foreign embassies.

Did you know that Aristide ordered the assassination of Mme Mireille Durocher Bertin in March 1995, a few days before the arrival of President Clinton?

PH: I thought that Aristide allowed the FBI to investigate her murder, and that they weren’t able to determine who actually killed her?

GP: I was the police chief in Delmas in 1997 and I know what happened. Did you know that Aristide also ordered the assassination of Pasteur Leroy (a leader, with Hubert de Ronceray, of the Mobilisation pour le Développement National) in August 1996? I was the police commander in the Delmas in 1997 and led the investigation; I have the names of the killers, and they all worked at the National Palace. As a result of pressure from the US embassy they were dismissed, but in 2001 they were brought back into the PNH.

Aristide tries to pretend that he had problems with the Americans but I tell you it’s not true. The Americans always protected Aristide, ever since 1994. His own personal security was guaranteed by American soldiers. Aristide privatised all the large public companies in order to please the gringos and the IMF. The cement company was privatised, for instance, and today we have to import cement when we used to produce it in Haiti. The Minotérie was unscrupulously sold to the bourgeoisie and today it just imports flour from the US, etc.

PH: Many people agree that these privatisations were not in Haiti’s national interest, but I think it was Préval and not Aristide who reluctantly agreed to US and IMF demands to privatise the cement and flour companies. And both Aristide and Préval then resisted further international pressure to privatise Haiti’s other public utilities (the phone company, electricity company, port authorities, airport and so on).

GP: Aristide never offered any real resistance to international pressure. Everybody knows that when Préval was president from 1996 to 2001 it was Aristide who made all the decisions. As for me I have to laugh when I hear people say I was helped or directed by foreigners. The only orders I follow come from my own conscience and I offered my life in order that we might build a new Haiti. Aristide had the chance to be our Thomas Sankara but he allowed himself to be bought by the enemies of Haiti.

PH: In the summer of 1996 some former soldiers, angered by the demobilisation of the army, tried to overthrow the government of René Préval (who succeeded Aristide in February 1996). Did you play any role in these events?

GP: In 1996 I heard that there was plans being prepared for a coup d’état, and Leon Jeune and Pasteur Leroy were at the head of this movement. I was in Ouanaminthe at the time and did not play an important role in the police operation against it; on the other hand the police arrested Jeune in 1998, when I was police chief at Delmas.

PH: You were transferred to Delmas in 1997. What were your priorities?

GP: At Delmas my priorities were to restore an atmosphere of peace, and to make sure that the laws of the country were respected. We were brilliantly successful. The Armée Rouge was neutralised in Cité Soleil, Delmas 32, 33 and 75 were pacified, and people began to treat policemen with more and more respect.

PH: Some human rights groups (for instance Human Rights Watch) said that you owed such success to a reliance on violent methods, and some policemen under your command were accused of staging extra-judicial executions. Is this true?

GP: You should ask them to draw up a report on police operations in places like the US, Canada, France and the DR, and then to compare their procedures to mine. I always respected the laws of the republic. Human Rights Watch also said that I belonged to a death squad in 1980, as an officer in the FAdH, when in fact I was only 12 years old. This proves that some of these organisations are not credible.

PH: How would you describe the situation in the PNH in 1998/99? In 1999 there was a lot of tension between Dany Toussaint, the former commander of Aristide’s interim police force, and René Préval’s security minister, Bob Manuel. Did you have to chose sides at some point?

GP: No, I never had to choose between Dany Toussaint and Bob Manuel, and I always served my country without belonging to this or that group. I worked under superior officers who wanted to professionalise the PNH and I served them loyally to the end. If I’d had to make a choice in 1999 then I’d say that I would have sided with Bob Manuel, since he’s someone for whom I have a lot of admiration and respect.

PH: In October 2000, the Préval government accused you and the other ‘Ecuadorians’ of planning another coup d’état. What happened?

GP: You have to remember that I had witnessed irregularities committed during the fraudulent elections in May 2000, and Anthony Nazaire and another commander whose name I can’t remember had asked me, on Aristide’s behalf, to blow up the electoral office in the Northern department. I had seen how Aristide allowed his partisan Ronald Cadavre to humiliate my friend police commissaire Jackie Nau, and I had been a witness to all the anti-democratic manoeuvres of the tyrant Aristide, including the assassination of that poor man at Tabarre, who Aristide ordered to be killed so that he could appropriate his lands and build his university. I witnessed the assassination of Marie Christine Jeune, and I wept when my friend Bazile Berthony was killed. So there is no doubt that I was ready to support the opposition to Aristide in all its forms.

PH: So you decided, along with Nau and a few others, to try to overthrow the government before the situation got any worse?

GP: We had no plans for a coup d’état against Préval. After the clash with Ronald Cadavre we decided that we should try to stop the country from lapsing back into dictatorship.

PH: In October 2000 the US embassy warned Préval against you. But how did you manage to get out of the country, if not with help from the US or DR embassies?

GP: Whoever alerted Préval should have told him that we didn’t want to eliminate him, but that we wanted to arrest Aristide on 7 February 2001. They warned Aristide, out of fear that we might talk to Préval or his police-chief Pierre Denizé about their own plans regarding Préval. I left the country in October 2000 to save Préval. I’ve explained all of this in my book.

II

PH: What were your plans, towards the end of 2000?

GP: By then I knew the game that Aristide was playing, and was getting ready to defend the country by all necessary means. In 2001 I supported both the democratic opposition and the armed opposition against the tyrant. My movement had as its only goal the realisation of the dream of our founding father Dessalines: the quest for social justice and a better distribution of the state’s resources. Unfortunately some people have certain prejudices against the army but they forget that some great social revolutions have been undertaken by soldiers — Thomas Sankara, Hugo Chávez, etc. Such people blamed Chávez for all kinds of things after his failed coup d’état in 1992, but now he is widely recognised as the greatest man in Latin America. Today Haiti languishes under the control of a rotten, servile political elite, and under a corrupt economic elite that has no concern for human progress. We will never get out of this impasse without a revolution, a peaceful revolution.

PH: Some people who were disappointed by Aristide in the early 1990s thought he made a mistake by trying to be too peaceful, and by choosing not to pursue the path of armed struggle. Were you determined to avoid this mistake yourself?

GP: Aristide has always used force and violence and I think those people should come in Haiti and investigate so they could see how brutal Aristide was.

PH: Where did you go after the confrontations of October 2000?

GP: There were no confrontations in October 2000; I went to the DR first, then back to Ecuador.

PH: Is it true that you were driven out of Haiti in a US diplomatic car?

GP: No it’s not true. I drove as far as Ouanaminthe in my own Nissan Pathfinder, and two of the people who took us to the border were arrested.

PH: At that point were you more or less alone? When did you start to join with other former members of the army who shared your opposition to Aristide? I’ve been told that ex-FAdH corporal Ravix Rémissainthe was the first to begin training with former Haitian soldiers in the DR, and that you joined him sometime later; others say that it was Chavannes Jean-Baptiste who first launched the movement, with a small training camp near the village of San Cristobal.

GP: I recruited Ravix in May 2001; I don’t know whether Chavannes had started anything before May 2001, but I’m grateful to him for the help he gave us during the liberation of Hinche, in February 2004.

PH: What was Chavannes able to do for you in February 2004? Did he and other members of the MPP also facilitate the passage of your men in and through the Central Plateau in 2001-2003?

GP: Chavannes gave us a lot of good advice, and some logistical help.

PH: Going back now to early 2001: during the first half of that year, you quickly succeeded in assembling a squadron of men who were willing to fight to destabilise and then overthrow Aristide’s government.

GP: I think it was Aristide himself who destabilised his own government. He had the offices of opposition political parties burned, he had the journalist Brignol Lindor assassinated. He ‘chimerised’ the command of the PNH, and from that moment on his government was doomed to collapse under its own weight.

PH: I’d like to ask you more about those events in a moment, but first a little more background. How many people had joined your squadron, by the summer of 2001? Where did they come from?

GP: My men mainly came from the Grand Nord, from parts of the South and from the Grand Anse but it was not by summer 2001

PH: Were they mostly former members of the FAdH? Of the PNH? Of FRAPH?

GP: They came from every sector of the population.

PH: How many men could you rely on, by July 2001?

GP: I don’t know.

PH: Were you all based together, or were your men scattered in different parts of the country? Did you have a permanent base of operations? Some people say that your partisans were temporarily incorporated and trained in various divisions of the Dominican army; others say you had a base in Elias Piñas, just across the border from Belladère.

GP: We didn’t have any sort of camp in the DR, that’s completely false. I’ve written about this side of things in my book.

PH: Did you have a camp or training ground somewhere else, in Haiti?

GP: I’ve written about this side of things in my book.

PH: Did the DR give you any sort of support during these years? If I remember right President Mejía told journalists that he was aware of your activities, and that he ‘controlled’ you. Is that not true? The Dominicans certainly didn’t seem to mind you moving back and forth across the border.

GP: No, the Dominicans didn’t help me, but I have a lot of respect for them. They adopted and received me when everyone else rejected me.

PH: So was it actually quite difficult to prepare and train your men in the DR, in fact? Did they make you keep a low profile? Did this delay the development of your movement?

GP: I don’t know what you re talking about. We had no camp or training programme in the DR.

PH: Did you receive any help from the US or French governments during these years?

GP: I’ve written about this as well, in my book, for the benefit of my country. There are some things I cannot reveal at this point but everything’s in the book which will appear in 2012, whether or not I myself am still alive.

PH: At what point did you start working with Paul Arcelin? What was his role? I assume he helped with some international connections? Did he set you up with Ravix?

GP: I met Paul at a friend’s house in 2001, he gave me very good advice and demonstrated great courage in 2002-2003. It was Chamblain who introduced me to Ravix.

PH: Had you known Chamblain for a long time? Did you always have a good working relationship with him?

GP: I’ve known him since 2001.

PH: At what point did you come into contact with Stanley Lucas and his team at the International Republican Institute (IRI)?

GP: I first met Stanley Lucas when I was only seven years old. He coached me at ping pong, and I’m grateful to him because thanks to him and Pierrot Théodat I later became the national champion. When I was in exile in Ecuador I ran into him by chance at a club in Quito (the No Bar), and we spoke for a while but we didn’t make plans for a military attack against Aristide. In Santo Domingo I saw him at the Hotel Santo Domingo but we hardly spoke.

PH: Is that it? He didn’t help coordinate things with members of the Convergence and the G184? He was working with those guys all the time.

GP: Maybe he had his plans with the Convergence, but not with me.

PH: Is Stanley Lucas still a friend? You both have political ambitions, do you think you might be able to work again together

GP: No. Stanley has made his political choice and I’ve made mine. We’ve taken opposite paths.

PH: Aristide’s second inauguration took place in February 2001; after forming a group called the ‘Democratic Convergence,’ his political opponents (led by Evans Paul, Serge Gilles, Paul Denis, Himmler Rébu, and assisted by Andy Apaid, Rudolph and Reginald Boulos, Charles Baker and other leaders of ‘civil society’) refused to recognise him and tried to mount a parallel government. They also called for the restoration of the army. Did you have specific links with these political leaders at this point?

GP: By that stage I had links with some of them. I’ve always had relations with the Haitian political class; at first they were good, but after all the low blows they’ve dealt me things have changed. I have said before and I will tell you again that leaders like Serge Gilles, Himmler Rébu and others came to the Dominican Republic to ask me to help them save the country.

PH: Can you be more specific? When did some of these people begin to make serious plans with you for a military project against the government?

GP: From December 2000.

PH: During a meeting in the DR? Who coordinated the meeting? Did they approach you directly, or was it via Stanley Lucas or Paul Arcelin?

GP: I had my own direct contacts.

PH: From that point on, were you in fairly regular contact with them?

GP: Yes, we were in regular and fairly close contact.

PH: And what sort of promises did they make in exchange for your help in putting pressure on the government? Did they offer to restore the army once Aristide was gone? Did they promise your men that they would be integrated into this army, or at least into the PNH?

GP: It was agreed that my men would be responsible for the country’s security.

PH: The first anti-government attacks launched by your Front date from 28 July 2001. What happened, exactly?

GP: The Front didn’t launch any attacks in July 2001, it didn’t yet exist.

PH: Ok. In July 2001, who was it that attacked the police academy in Port-au-Prince, and various other police stations in other parts of the country? Were you not involved in these operations?

GP: I didn’t plan the attacks of July 2001. The OAS prepared a report on the events of July and December 2001, and I suggest you read it if you need more information about what happened. I know that certain political leaders and representatives of civil society can help you with this, since they know everything about what happened on these two occasions. Since they’re cowards, however, they’ll just tell you that they know nothing about it.

PH: Can you be more specific? Who should I ask: Apaid, Boulos, Evans Paul, Serge Gilles? Anyone in particular? The OAS report you mention notes that ‘the political Opposition in Haiti has not been accused of bearing any responsibility for the attack on the National Palace.’ People like Evans Paul and Serge Gilles always said that it was the government itself that staged the attack. Are they lying?

GP: Ask the leaders of the Convergence, they should know.

PH: Again, did neither you yourself nor any of your collaborators have anything to do with the operations of July and December 2001?

GP: How many times do I have to answer this question?

PH: But you haven’t answered it yet! If I remember right, in late 2004 you and Ravix Rémissainthe described your role in these attacks on the radio, for instance in a broadcast of the radio programme Ranmasse, on Radio Caraïbes. Is that not true? I need to ask you directly: did you or any of your collaborators have anything to do with the December 2001 attacks on the National Palace?

GP: Ravix and I never did a radio broadcast together, though it’s true that during one broadcast I gave he rang to describe some of the actions he was involved in. I’m not going to discuss the December 2001 incident yet but don’t worry, when the time is right people will learn what really happened.

PH: According to the OAS report you mention, one of the leaders of the 17 December 2001 attack was former FAdH officer and USGPN member Chavre Milot. Am I right in thinking that Chavre Milot, along with Youri Latortue and several others, was pushed out of the USGPN shortly after Aristide’s return to power, in February 2001? And are you saying then that it was the leaders of the Convergence themselves who recruited and equipped Milot’s team of ex-FAdH and ex-USGPN commandos to carry out the assault, and that they did this without your assistance and expertise?

GP: I’m not saying that.

PH: Chavre Milot was then killed during the operation, though the OAS report says the circumstances of his death are unclear; can you say anything more about this?

GP: No.

PH: Both the July and December attacks were carefully planned military-style operations; surely there weren’t many people in the FAdH who were capable of organising something like this. In the December assault on the National Palace, the weaponry included at least two 50 calibre machine guns. It isn’t easy to get hold of this kind of equipment in Haiti. Former US sergeant Stan Goff says that these operations look like they came straight out of a Special Forces textbook, and he’s well-placed to know — is he wrong?

GP: Maybe he knows what he’s talking about.

PH: Do you mean that it’s possible that US military advisors were working secretly with the Convergence leaders, to plan and equip this particular attack? Is that your suspicion?

GP: No comment.

PH: The OAS report you mentioned goes on to note that ‘in the course of their occupation of the Palace, the assailants used radio transmitters which they had recovered from the Police to state that Jean Bertrand Aristide was no longer President and that Guy Philippe was the new commander of the National Police of Haiti.’ And after he was captured, didn’t one of the commandos (Pierre Richardson) testify that you were behind the operation?

GP: The following day Richardson said that he had confessed this under pressure.

PH: Why these particular dates, July and December 2001? Who decided on them?

GP: Once again, you should pose this question to the leaders of the Convergence, of civil society and to Aristide himself.

PH: You always had a lot of friends and contacts in the PNH. By the time of the July and December attacks in 2001, were some of them actively working against the government?

GP: I’ve always had good relations with members of the police. Some people say that many policemen still follow my orders, but this is false. When I was their commanding officer I treated them like men, with respect, and I always led by example; that’s why they like and respect me. The various director-generals of the PNH can try to reduce my influence in the institution but they won’t succeed, because in the national police commissaire Guy Philippe is a legend, and there’s nothing they can do about that.

PH: During the December 2001 assault, some of the attackers managed to penetrate into the President’s private rooms (as it turns out he wasn’t there). Surely this required complicity from some leading members of the USGPN?

GP: I refer you to the OAS report.

PH: The OAS report confirms that the attackers took control of the ‘principal building without resistance from the guards who were in charge of the security of the Palace’, and that they were helped by ‘complicity within the National Police by officers who passed on information.’ In general, how easy was it to turn some members of the USGPN and the USP against Aristide? Did most of them remain faithful to him to the end?

GP: By 2002, they all wanted to be rid of him.

III

PH: I’d like to ask you now about what happened in 2002-2003, before turning to the events of February 2004. After the December 2001 attack and the reprisals that followed it, the political opposition to Aristide’s government became more forceful; at the same time, over the course of the following year hit-and-run attacks against representatives of the government, particularly in the Plateau Central, became more frequent. Who was in charge of these operations?

GP: Jean-Baptiste Clotaire was the commander, and he directed all these operations; unfortunately Ravix assassinated him in 2005.

PH: Why did Ravix do that?

GP: Envy and jealousy.

PH: What was the thinking behind the assaults of 2002-2003? Had you decided that another direct attack on the National Palace was too risky, and that the best strategy was to weaken the government by dragging it into a low-level guerrilla war?

GP: No comment.

PH: What then was the purpose of Clotaire’s attacks in the Central Plateau? Didn’t they result in the deaths of many innocent people? For instance, wasn’t Ravix involved in the killing of five members of Cléonor Souverain’s family in Belladère, in June 2002?

GP: You should ask people who were working with Clotaire at that time.

PH: What sort of strategic recommendations did the leaders of the Convergence and the G184 make during these years?

GP: You should definitely read my book to understand the kind of relations we had.

PH: I look forward to reading it. Is it true that it was Serge Gilles who suggested the attack on the Peligre dam in May 2003?

GP: Yes I’ve already said this last year, on radio. If I said it, it’s true. At least that’s what Serge Gilles and his associates told me when they came to visit me in the DR at the time.

PH: You weren’t yourself involved in the attack on Peligre? Immediately after the assault you were arrested and held for a short time by the Dominican authorities; did members of the political opposition intervene to help negotiate for your release?

GP: No: I had nothing to do with that attack, I swear it.

PH: So in 2003, as in July/December 2001, was your group just one of several ex-military groups working with the Convergence during these years?

GP: We were not working for the Convergence, we were fighting together in 2003.

PH: Were you in contact with other political leaders during this period? For instance with Gérard Latortue (who would later become prime minister), or with his nephews Youri and Jean-Renel Latortue? Gerard and Youri were mainly living in the US during these years, but were they already preparing for a Haiti after Aristide? And did Jean-Renel help with money or munitions? Winter Etienne has said that in the autumn of 2003 his group in Gonaïves received around $20,000 worth of ammunition from Jean-Renel; did Jean-Renel help you out as well?

GP: It wasn’t just Latortue who helped out, many others made contributions as well, including in fact some leading figures in Lavalas; they are all named in my book.

PH: I know that Youri Latortue is an old friend of yours. Did you cooperate together during your tenure at Delmas? Was he able to help your movement in 2003-2004?

GP: We were not in contact in 2003.

PH: During this time your band of men was getting bigger, and I imagine it became more of a challenge to keep them supplied and organised. Some people say that you got most of your weapons and munitions from the DR, and they refer to a large shipment of around 20,000 M16s that were due to arrive in the DR in 2003 ; I’ve heard, though, that this shipment didn’t actually arrive in the DR until later in 2004. In that case, where did your weapons come from?

GP: The Haitian elite and the political parties in the Convergence helped us with money and weapons. Some leading Haitian businessmen met with us, and in Cap Haïtien for instance they donated around $50,000 (US). Getting hold of money was not a problem.

PH: Can you be a little more specific? In Cap Haïtien I spoke to people who say they were party to meetings of leading local businessmen, for instance at the Hotel Saint Christophe, which served to raise funds on your behalf. I was also told that some international companies, for instance the Québec-based mining firm Saint Geneviève Resources (with gold-mining interests in north-eastern Haiti) contributed money to your cause. But did most of your funds come from Haitian sources? The wealthy families that despised Aristide — Apaid, Boulos, Baker in particular — did they subsidise your movement? Or were they simply trying to profit from it?

GP: Yes we had meetings with various businessmen and they helped us. In Gonaïves we met with several businessmen and via Ravix they contributed around $200,000 (US) to buy arms and ammunition. The businessmen seemed keen to help us at all costs.

PH: Can you say which particular businessmen you dealt with? In exchange for their help, did they make specific demands on you?

GP: I cannot name all of them, it would not be fair.

PH: Did the French embassy also help out at this point? The French were especially keen to get rid of Aristide once he started asking them to repay the money that France had extorted from Haiti back in the nineteenth century. The French media gave your movement plenty of sympathetic attention, and I remember that you were grateful to RFI in particular for their coverage. How was this organised? Were you in regular contact with Eric Bosc, or anyone else from the French embassy?

GP: The French embassy did not help me, and I had no contact with Eric Bosc before March 2004.

PH: With hindsight, it’s clear that a decisive step towards the end of Aristide’s government was taken when Raboteau gang-leader Amiot Métayer was killed in Gonaïves, in September 2003, right around the time that new ambassadors arrived from the US and France. There’s a lot of controversy about who might have killed him. His brother Buteur Métayer (along with various ex-FRAPH and ex-FAdH people in Gonaïves) claim that Aristide’s government was behind it. Do you have any information about this?

GP: I wasn’t in Haiti when Amiot was killed and at that point I had no links with Buteur Métayer or his associate Winter Etienne. But in February 2004 Buteur told me that he was sure it was the work of Aristide, since the person who came to look for Amiot the night of his murder — Odonel Paul — was someone close to the government.

PH: The gang led by Buteur and Winter Etienne then managed to resist significant police pressure for several months, through the end of 2003. Did they manage to do this on their own? You didn’t help them out? Were they supported by other former soldiers, or by other members of the political opposition to Aristide? By this stage ex-colonel and Convergence leader Himmler Rébu, for instance, had become a familiar presence in northern Haiti.

GP: They were not a ‘gang’, and they were helped by some soldiers that Jean Robert Lalanne and the Democratic Convergence sent to Gonaïves, to train and organise the others. Lalanne told me that he received weapons from the G184 and from a certain political party, but he didn’t tell me which one. Most of Lalanne’s men arrived in January 2004, but I should explain that Lalanne’s men were also my men, they were former soldiers who came to meet me at the border towards the end of December 2003. But at that point the border was under strict control and I couldn’t cross it, so the troop leader decided to get in touch with Lalanne instead. Lalanne took care of them for around a month, before transferring them to Gonaïves. At that point I was in charge of operations in the north, the north-east and in the central plateau, and Buteur was directing operations in the Artibonite.

As for Himmler Rébu, he didn’t send any actual reinforcements in 2004; when I called him in February from St Michel to ask for help he simply replied that he couldn’t send anything, neither weapons nor ammunition nor soldiers. Lalanne sent some men and some weapons (around twenty guns, and some ammunition).

PH: What was Dany Toussaint able to offer you? Did he also help Buteur’s group in Gonaïves? In March 2004, right after Aristide’s departure, Dany was still being described by some journalists as ‘the great specialist in everything to do with security and armed force in Haiti.’

GP: Buteur told me that Dany helped. Aristide had always had problems with Dany because Dany wasn’t submissive enough, and he had his own agenda. My own links with Dany were fairly loose; I spoke with him on the phone three times, twice from the DR, since we were both good friends of Paul Arcelin, and then again in early February, when my group was based at St Michel de l’Attalaye. He was very polite, even if he didn’t have much concrete help to offer. Dany is definitely a much better officer than most former members of the FAdH high command, who are just softies [poules mouillées] and cowards.

PH: And at what point did you begin working regularly with Jodel Chamblain?

GP: In spite of the reluctance of most of my advisors, including Paul Arcelin, it was me and another friend that insisted on including Chamblain. Everyone was afraid of him. Finally, on 6 February 2004, I went to see him in Santo Domingo, to ask him to come fight at my side. He accepted immediately. Ravix didn’t want him to join us, and he refused to cross the border with us. Then after we had taken Hinche in mid-February, Ravix wrote to ask me if he could join with us again; Ravix didn’t participate in the operations to take Hinche and Cap Haïtien.

PH: In your opinion, does Chamblain deserve his fearsome reputation? Were you able to work well together? Are you still close?

GP: I think Chamblain is a man who has been made a victim of the system. Did you know that Aristide had his pregnant wife killed, right in front of him? For me Chamblain is a great patriot who offered his life for his country in 2004, without asking anything in return.

PH: At a certain point your group moved to a base in the small town of Saint-Michel de l’Attalaye, not too far from Gonaïves. When did you move there, exactly? Did you encounter some resistance from people in the area, was there some violence?

GP: No there was no violence; we moved to Saint Michel at the beginning of February 2004, and the people there welcomed us as liberators.

PH: That’s just a day or two before the full-scale insurgency began in Gonaïves (5 February 2004). Presumably the timing and coordination was carefully planned. If you weren’t yet in close contact with Buteur and Winter, who was behind this planning? Lalanne?

GP: That is a question you should address to Ti Will and Winter Etienne.

PH: How many people were members of your squad, at this point?

GP: At St Michel we were almost a hundred; in Gonaïves we grew to three hundred, and then after taking Hinche and Cap Haïtien I had thousands of men.

PH: The final phase of the insurrection kicked off in Gonaïves on 5 February 2004, when Buteur’s group, with Lalanne’s reinforcements, managed to overwhelm the police and take control of the city. At what point did you decide to commit your forces to the Gonaïves uprising, and to fight alongside them? Was this something planned well in advance, or did it happen more or less at the last minute?

GP: To begin with there was a certain amount of mistrust, and I wasn’t totally sure that Buteur was reliable. But after the incidents of 5 and 7 February I understood that we should fight together, and so I sent emissaries to Gonaïves to prepare my entry into the city. They unanimously decided to name me commander in chief of the resistance. I took command around 10 February. Gilbert Dragon was my second-in-command; Ti Will was the commander for the Artibonite, Robert for the North-East, and Clotaire Jean Baptiste for the Plateau Central. Chamblain was in charge of operations.

PH: And what strategy did you adopt?

GP: Buteur’s men wanted to attack Saint Marc right away, on 10 February; I made them understand that we should instead first attack Hinche and then Cap Haïtien and Ouanaminthe in order to secure our rear, and that only then should we attack, on the same day, Saint Marc and Port-au-Prince; by that stage we had enough men, and we already had a squad operating in Port-au-Prince itself. I assigned the capture of Hinche to Papaye who was in command of the ‘Anti-Choc’ team, my best men, and to Chamblain who in command of another squad. The ‘Anti-Choc’ team was a group of 50 men, who were well-armed and well-trained; they were all ex-soldiers from the best units.

PH: Did Chamblain bring his own men with him from Santo Domingo, or from somewhere else? Or did you assign him a group of your men to command?

GP: No, Clotaire assigned him a group of our men.

PH: What about the capture of Cap Haïtien, on Sunday morning 22 February? This was a decisive operation: who was in charge? And did you settle on the timing after consultation with the leaders of the Convergence and the G184?

GP: The assault on Cap Haïtien proceeded under my personal responsibility. I dispatched two different platoons, one led by Chamblain and the other by Papaye. (From Gonaïves I’d received some reinforcements led by Porda). The date was decided after discussions with Lalanne. Lalanne called me on 21 February to tell me that his life and the life of his family was in great danger, that the FL partisan Nahoum Marcellus was getting ready to burn Cap Haïtien to the ground. He asked me to liberate the city before Monday 24 February. He told me that he himself was in hiding in the Plaine du Nord, outside Cap Haïtien. Although I didn’t want to attack the Cap that Sunday, I agreed to do it in order to save the lives of these innocent people, since I knew that the chimères led by Nahoum Marcellus were notorious killers. But to my great surprise, after we had taken Cap Haïtien I learned that Lalanne and his family were in fact in Port-au-Prince, staying at the luxury hotel the El Rancho, and that they’d been there since the beginning of the hostilities. You have to remember that I lost three men trying to liberate and take control of Cap Haïtien that day.

PH: How difficult was it then to take control of Cap Haïtien itself? Was there a lot of resistance?

GP: It was pretty difficult to take Cap Haïtien. Moïse Jean-Charles, the mayor of Milot, ambushed us and we lost three men right away; then we had to fight for more than two hours walking from Milot to Cap Haïtien under fire.

PH: Once you had taken the city, was it also difficult to control the population in Cap Haïtien? The police had fled and the government had fallen apart. If I remember right you organised some tribunals to operate in lieu of the regular courts. Who was in charge of these, and what sort of people did they convict? What kind of sentences were they given?

GP: There were no such tribunals.

PH: By 24 February, around half the country was under your control. Meanwhile, the leaders of the Convergence and the G184 were busy ‘negotiating’ with the French and the Americans, and insisting that were not prepared to compromise with Aristide. It seems that they wanted to get rid of Aristide as soon as possible, so did they encourage you to advance towards the capital? When did you plan to launch your final attack?

GP: On 28 February I received new reinforcements, and by then I had around 2000 men at my disposal. Also on 28 February we were able to buy, after some delays, more than $75,000 worth of ammunition. We were planning to attack Port-au-Prince on March 2 or 3.

PH: Where did these reinforcements come from? Some people told me that new troops arrived in Cap Haïtien by boat. Is that true?

GP: By boat and by bus.

PH: Did you really have so many men under your command? The Americans — Foley, Noriega — dismissed your group as nothing more than a ‘ragtag band’ of a few dozen men.

GP: They can say what they want, but I’m proud to say that I liberated my country without receiving help from any outside country. They describe us as a ‘ragtag band’ but I’d like to know the name they give to their own men, who are killing thousands of innocent people day in and day out in Iraq and Afghanistan.

PH: Even with the money that you received in Cap Haïtien, I imagine it wasn’t easy to get hold of so much ammunition in a country that was still under a US-imposed arms embargo. Where did the munitions come from, who sold them to you?

GP: I can’t say anything more about these munitions, but I’ve written about this in my book.

PH: Even with a lot of men and weapons, taking Port-au-Prince must have seemed like a serious challenge. There were barricades everywhere, and huge demonstrations of people determined to protect the city. Some people say that your threat to attack the city was just a bluff.

GP: After we had taken Cap Haïtien Aristide was totally isolated, betrayed by his security guards and his friends. People who don’t have the balls to do what I did have said, after the fact, that it was just a bluff. But during all these operations I lost more than 50 loyal friends. My critics say it was a bluff but this is just envy and jealousy; they all dream of being able to pull off exploits like mine but they are too afraid to do it, and so now they try to minimise what I accomplished. But I say to them, in spite of their envy, that History will remember that it was Guy Philippe and his men who saved Haiti in February 2004. Without me Aristide would still be in control of the country. If today Haiti has a new chance for a better future it’s thanks to GUY PHILIPPE, his men and the students.

PH: You said at the time that you had men working for you, from within the National Palace, in leading positions of the Presidential Guard (USGPN) and the president’s personal security team (USP). By 23 February, had many members of Aristide’s security forces come to the conclusion that defeat was inevitable, and that it would be better to join you rather than fight you?

GP: I had men everywhere, including people within the ministerial cabinet.

PH: Can you say more about this? It’s clear that many leading politicians in Fanmi Lavalas abandoned Aristide in his final months. Leading FL senators like Louis-Gérald Gilles (after Pierre Prince Sonson, Dany Toussaint, Joseph Médard) publicly turned against the government. But had you won the support of members of Aristide’s own cabinet as well?

GP: Yes, but I won’t give their names.

PH: And in these finals weeks of conflict, were there specific people within the USGPN and USP who helped open the door for you? I assume that Dany Toussaint and Joseph Médard put you in touch with some of their allies in the USGPN? Wilson Casséus, for instance, was deputy commander of the USGPN and he seems to have cooperated with you immediately after Aristide’s expulsion; he was then promoted to head of the USGPN. Aristide’s pilot Frantz Gabriel suspects that Casséus might have been secretly cooperating with your men long before then. Is that true?

GP: Both Wilson Casseus and Frantz Gabriel were good friends of mine before 2000, it’s normal that we would talk from time to time.

PH: But was Casséus on your side, or Aristide’s?

GP: He’s the only person who can give the right answer.

PH: Were you also in touch with people like Pierre Chérubin, Néoclès Arne, Orcel Lubin?

GP: No I was not.

PH: What about Oriel Jean?

GP: I had no contact at all with Oriel Jean.

PH: And during this last climactic week of February, after taking Cap Haïtien, were you still in regular touch with the leaders of the Convergence?

GP: Evans Paul, Serge Gilles and the others were aware of all my movements since we were working together. They asked Lalanne to call me, to ask me to come urgently to Port-au-Prince on 29 February to have a big meeting to decide the future of Haiti; Apaid, Rebu, Evans Paul, Dany Toussaint were all at that meeting. But under international pressure they then betrayed us and they signed the tripartite accord on 4 March, which decided on the procedure for choosing a post-Aristide government. And it was them, and Andy Apaid, who advised the US embassy to kidnap Aristide in order to prevent me Guy Philippe from taking power and setting up a government in Haiti like the one that Chávez set up in Venezuela.

By the end of February I was practically ready to launch the final assault on the capital; I was also surrounded by spies (disguised as journalists). And I think that it was in response to the fact that I was ready to make my final move that the leaders of Haiti’s rotten political class and mafioso oligarchy convinced the Americans and the French to get rid of Aristide. And although he denies it now, Aristide was afraid, very afraid, and he agreed to resign. Then, out of fear that I might take the National Palace by assault, the Americans moved in and took control themselves.

PH: Wasn’t it US ambassador Foley himself who stopped you from attacking Port-au-Prince?

GP: It wasn’t the Americans who blocked my advance; it was Apaid, Boulos and the leaders of our corrupt political class that pressured the international community to invade our country. And the international community duly invaded, and they used Aristide’s request for help as a pretext. If I’d had the support of our elites like they promised it in the DR I’d have taken the National Palace and arrested Aristide, with or without the agreement of the Americans.

PH: These people, Evans Paul, Serge Gilles, Andy Apaid and the others, were they really worried that they would lose control and that you would take over? Didn’t they just try to use you and your men for a while, in order to strike a helpful blow against their enemies in Lavalas? What did they promise you in return?

GP: I must tell you, for the historical record, that no-one used me; they had their agenda, I had mine. What had been agreed with Evans Paul, Serge Gilles, OPL, and the leaders of civil society was that we would establish a government of national consensus with representatives from all sectors of the country, including Lavalas. The president of the cour de cassation would be provisional president, and my men were to be responsible for the country’s security, without any foreign intervention. But you know what actually happened.

Once again I must tell you that the people who sabotaged this liberation movement are the same enemies as always, and they did it for the same reasons that led their ancestors to assassinate Dessalines: the traitors of 2004 are the people who signed or approved the tripartite accord, ANDY APAID, EVANS PAUL, PAUL DENIS, etc. I want posterity to know the truth. These people have made the country suffer too much. Our movement suffered a great setback on March 4th 2004, but just like the movement that Chávez led in Venezuela we will keep fighting, and we will win in another 5 or 10 years, democratically.

PH: If they hadn’t blocked your advance, and if you’d been able to take control of the city without international interference, what would you have done with Aristide himself?

GP: A lot of people have asked me this; maybe they think I would have executed Aristide. No, I believe in justice; he would have been put on trial. If I fought so fiercely against Aristide it’s because I really believed in what he was saying, back in 1990. I really thought he was going to help the poor to escape their misery; unfortunately he let himself be bought, and he didn’t turn out to be the Castro or the Sankara that we needed. It was a real disappointment.

I’m 39 years old and I feel that I have already lived through too much. God would have spared me a lot of pain and disappointment if I had been killed during the assault on Cap Haïtien, and frankly that might have been better for me. I thought we could save what was left of the country, I thought we could retrieve a little of our dignity. I thought that the political class, and civil society led by the G184, had learned some of the lessons of history. But no, unfortunately they remain the same as ever: traitors, subhumans [sous-hommes], cowards and opportunists who have not understood that sometimes you should be ashamed to be rich and happy in the midst of so much misery.

PH: Once you arrived in Port-au-Prince with your men on March 1st, for a couple of days it looked like you might succeed in becoming the new ‘chef militaire’, and I’ve been told that on March 2nd your men marched up Bourdon towards prime minister Neptune’s office, to arrest him. I was also told that Foley or Moreno called you, to stop you.

GP: Haitian people often credit the American embassy with more power than it really has, but yes one particular US official did come to ask me not to arrest Neptune, and I didn’t arrest him because his office was protected by a number of US military tanks.

PH: Right after this, as you were saying, the leaders of the Convergence in cooperation with the ‘friends of Haiti’ signed the tripartite accord, and made sure that you were kept at a distance from the new government they then put in place. Initially the Americans asked you to lay down your arms, but it seems like neither the Americans nor the UN tried to follow this up with a genuine disarmament programme.

GP: We did lay down our arms. But I’ve never seen the UN run a successful disarmament programme. I think President Préval is the only one that can do this, by calling for a process of national reconciliation that will include every sector and group. We don’t need foreigners to do that for us, we can do it ourselves and it’s urgent; there are too many weapons on the streets.

PH: And were most or many of your men later integrated into the PNH? If I remember right, in late March 2004 you gave the new head of the police Léon Charles a list of around 1500 names, recommending that they be brought into the force. But how many of them actually became police officers?

GP: Some are now serving their country. I had hoped that there would be more of them.

PH: Can you estimate roughly how many of them became members of the PNH in 2004? How many of them are still in the force now, in 2007?

GP: I don’t know.

PH: And what you yourself: during the Latortue government of 2004-2006, did you play a role in the security of the country, behind the scenes? Did you do some work for the office of Youri Latortue, for instance, who was effectively in charge of security in Port-au-Prince?

GP: Youri is my friend and my brother in arms, and it’s normal that we stay in contact. But I never worked for the Latortue government.

PH: What then happened to Ravix and the men close to Ravix? Did you remain allies all through 2004? By the autumn he had become increasingly frustrated with the new government, and eventually issued a new declaration of war, in December 2004. He paid for it with his life, in April 2005. What did you think about this?

GP: Ravix didn’t understand the game that the politicians were playing. It was some of these shadowy politicians who advised Ravix to take over Aristide’s residence in Tabarre in December 2004, and to attack the police stations in Petit Goâve and several other places. I know the names of these perverse politicians. Ravix couldn’t win this war, it was lost in advance.

PH: In your opinion, given the situation in the country, is it now necessary to remobilise the army?

GP: The constitution is clear on this point. We need to remobilise the army.

PH: And to conclude: what are you own current projects and plans?

GP: I’m the secretary general of the FRN (National Reconstruction Front). At the level of the party, we’re getting ready for the elections of November 2007. My goal, with the help of the Haitian people and in particular of Haitian youth, is to transform our political elite and to restore Haiti’s sovereignty. I want to send a special thank you to people from Sanpaid, St Michel, Gonaïves, Maissade, Hinche, Belladère, Ennery, Gros Morne, Cap Haïtien, Ouanaminthe, Trou du Nord, Terrier Rouge, Limbe, Ti Rivière de l’Artibonite, St Marc, Pestel, Corail, Jérémie, Beaumont, St Raphaël, Dondon, Les Cayes, grand goave,Cayes- Jacmel, Ti Goâve and Port-au-Prince for all the support they gave us in 2003 and 2004.


This interview was conducted in French, by email, in February and March 2007. It was translated into English by Peter Hallward, with no editorial interference of any kind; the translation has been reviewed and approved by Guy Philippe. It was first published on HaitiAnalysis.com on 24 March 2007.

http://www.zcommunications.org/insurgency-and-betrayal-by-peter-hallward


À qui profitent ces lois: légalisation de la dictature de Martelly-Lamothe et pénalisation de l’économie nationale en matière de transfert d’argent par les Haïtiens vivant à l’Étranger


À qui profitent ces lois: légalisation de la dictature de Martelly-Lamothe et pénalisation de l’économie nationale en matière de transfert d’argent par les Haïtiens vivant à l’Étranger.

Les hommes au pouvoir dont Martelly et sa Gang, les Sénateurs et les députés qui pillent actuellement doivent comprendre que cette loi va constituer des arguments pour les jetter en prison à la fin de leurs mandats mais également que cette loi constituera un trou béant pour l’économie nationale en matière de transfert d’argent des haïtiens vers haïti car il suffira que les gouvernements étrangers décident comme les États-Unis, la France le Canada qui ont déjà réduit les montants maximums de transfert vers le pays pour que le pays perde des transferts

Je me demande encore avec quoi pensent ces idiots et ces imbéciles pour accepter de voter des lois de mêmes. Il semble qu’ils ont que du plomb dans la tête. Lorsqu’on demande de mettre de l’ordre en matière de blanchiment d,argent dans le pays cela veut dire de mettre les bandits légaux sous verroux à commencer par les enfants du président, les duvaliéristes et jean-claude Duvalier ainsi que les narcotrafiquants qui ont leurs complices parmi les conseillers du présidents et qui possèdent les maisons de transferts et les banques dans le pays.

On ne demande pas de restreindre les droits et les libertés des citoyens ni non plus d’ouvrir des brèches dans le système des secrets professionnels et des affaires entre vendeurs de services et clients. Ce qu’on veut c’est des actions contre les cargaisons de drogues et d’armes qui se font dans les ports du pays comme par exemple des cargaisons qui arrivent de Miami, de porto Rico des Bahamas pour aller se débarquer à Sain-Marc, aux Gonaïves, à Miragoâne, à Petit-Goâve et au Cap-Haïtien.

Ti Baton yo Vann Pou Bat Chen Nwa a se li k ap Bat Chen Blan.

P-au-P, 26 mars 2013 [AlterPresse] — La loi sanctionnant le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme déjà voté par le Senat ouvrirait  un certain nombre de brèches mettant en danger certains acquis républicains. Les libertés individuelles, le secret professionnel des avocats et notaires seraient menacés.

Celle proposition de loi  a été déposée au parlement haïtien par le ministère de la justice à la fin du mois de juillet 2012. Le Sénat de la république l’a voté le 28 février 2013.

Le 14 mars 2013, la chambre des députés n’a pas pu faire de même à cause de l’interruption spectaculaire de la séance par le député Arnel Belizaire (qui avait envoyé valser des tables dans un accès de rage incontrôlable). Il a eu l’appui d’autres parlementaires,  évoquant le risque que cette loi soit devenue un outil de persécution politique et d’atteinte aux libertés des citoyens et citoyennes.

De surcroît, il semblerait que les députés débattaient sur un texte différent de celui voté par le Sénat.

Plusieurs juristes sont alarmés par la définition que donne la proposition de loi à un acte terroriste. Entre autres, « tout acte destiné à provoquer le décès ou des blessures corporelles , psychologiques graves à une personne ou des persomnes » est considéré comme du terrorisme.

Selon ce meme article, des actes qui viseraient l’intimidation ou la contrainte d’un gouvernement ou une organisation internationale à « commettre ou s’abstenir » de commettre un acte quelconque sont des actes terroristes.

L’alinéa f de l’article 3 de ce projet de loi explique qu’il s’applique également aux « professionnels du droit (notaires et avocats) et de la comptabilité  lorsqu’ils assistent leur client dans la préparation ou la réalisation de transactions (…) ou lorsqu’ils agissent au nom de leur client comme intermédiaire dans toute transaction financière ou immobilière ».

Quid du climat de confiance généralement garanti par le secret professionnel entre notaires/avocats et clients ?

En fait, le chapitre 4 titré « détection du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme » en ses articles 31 et suivants fait des institutions financières et les entreprises et professions non financières des « sources de dénonciations » de l’Unité centrale de renseignements financiers (Ucref).

Un autre aspect touché concerne l’interception de communications privées, ou la surveillance des communications.

L’article 38 stipule : « aux fins de l’obtention d’indices de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme », le juge d’instruction peut dans le cadre d’une enquete, ordonner pour une durée déterminée « la surveillance de comptes bancaires et autres comptes analogues ».

Il peut également ordonner « l’accès aux systèmes, réseaux et serveurs informatiques ; l’enregistrement audio ou vidéo ou la photographie d’actes et d’agissements ou de conversations ; l’interception et la saisie du courrier. »

Ce texte de loi, qui fait peur, ne devrait-il pas faire l’objet d’un débat public et démocratique ? Tout en assurant la possibilité de controler les réseaux criminels, ne devrait-on pas se préoccuper du respect des libertés citoyennes déjà mises à mal dans la société haitienne ? [efd/gp apr 26/03/2013 9 :00]


Vers un Régime Politique Typiquement Haïtien: l’héritage des indiens autochtones d’Haïti


On dit souvent que les lieux , les

Le philosophe éveillé

expérience de la solitude

espaces gardent une certaine mémoire de ce qui se faisait dans le passé et rien ne me semble plus vrai que le territoire de Haïti car, ce territoire qui a déjà habité les premières nations de l’Île soit les Indiens que les espagnols ont décimé en moins d’une dizaine d’années semble garder intact, à la fois les souffrances qu’ont connues les premiers habitants de l’Île mais également la mémoire d’un régime politique qui pourrait être salutaire pour le peuple haïtien.

En fait, le véritable système politique qui pourrait permettre de refonder l’État d’Haïti est vieux de plusieurs siècles voire de plusieurs millénaires puisqu’il s’agit du système politique que les indiens avaient avant l’arrivée des étrangers comme Christophe Colomb. Il s’agit d’un système extrêmement démocratique fondé sur la représentation et l’appartenance régionale structuré par un fédéralisme actif et participatif.

Dans ce système fédéral national il n’y  avait aucun favoritisme et chaque leader représentant régional agissait à la fois pour défendre leurs programme régional au sein du caucus fédéral ainsi que les politiques globales et nationales de sécurité, de production et de gouvernance.

En ce sens, le responsable ou Samba chef ou  cheffe du gouvernement fédéral agissait quant à lui comme un simple arbitre et conciliateur dont le rôle était d’intervenir pour assurer la coordination et la bonne répartition des allocations et des ressources de façon équitable pour chacune des régions ou caciquat.

Le Système Fédéral Amérindien ou le Système Fédéral des Caciquats, est la première forme de système politique entièrement démocratique que l’homme ait pu créer dans l’histoire de l’humanité qui, tout en se basant sur la logique de la délégation de pouvoirs par la représentation, conserve dans toute sa mécanique le respect des choix primaires des citoyens.

Autrement dit, le fédéralisme amérindien des Caciquats protégeait la liberté de vote et également il garantissait l’honnêteté des élections organisées pour choisir les représentants appelés Caciques.

Et, ces Caciques réunis au conseil fédéral, devenaient tout en étant des Gouverneurs régionaux ou Gouverneur des Caciquats, des Ministres formant le Conseil Fédéral des Caciquats où d’un côté, ils défendent respectivement les intérêts de leur Caciquat, puisqu’ils sont d’abord et avant des Caciques, et d’un autre côté, ils défendent harmonieusement les intérêts de l’ensemble du Royaume qui est l’ensemble du Territoire National.

Contrairement au modèle Fondamentalement Présidentiel dit Républicain que nous avons actuellement en Haïti et dont le territoire du pays n’a aucun lien, aucune mémoire proche ou éloignée puisque tombé apparemment du ciel, où le Président de la République est omniprésent, omniscient et tout puissant dans toutes les structures organisationnelles et gouvernementales, le modèle Fédéral Amérindien d’Haïti quant à lui a déjà existé au Pays à l’Époque des Amérindiens et surtout avant l’Arrivée des Véritables Barbares Espagnols.

De plus, ce modèle politique assurait la stabilité du pays, la convergence des intérêts du pays, la gouvernance efficace et efficiente des ressources du pays, protégeait les droits et la liberté des citoyens, mais surtout grâce à son caractère extrêmement et fondamentalement démocratique, il était impossible à ce que la Cheffe du Conseil Fédéral des Caciquats d’imposer ses dictats sur l’ensemble du Conseil voire sur l’ensemble du territoire fédéral des caciquats.

Voyons l’organisation du Système Politique Fédéral des Amérindiens d’Haïti afin de mieux comprendre ce qui ne fonctionne pas avec notre soit disant système Républicain qui donne tous les pouvoirs au Président de la République contrairement au Système Politique Fédéral des Amérindiens d’Haïti qui lui, mettait les citoyens et les régions au cœur de toutes les décisions politiques, économiques, sociales, culturelles et militaires.

Notre système républicain déteste les choix et les votes des citoyens et exprime une forte agressivité vis-à-vis aux délégations de pouvoir comme par exemple les représentants locaux comme les asec, les casec, les maires des villes, les députés, les sénateurs et l’exécutif qui est principalement la présidence trouvent ces délégués du peuple comme gênant ses pouvoirs arbitraires qu’il veut exercer tant au niveau du choix des représentants des autres corps de pouvoir comme le judiciaire et plus particulièrement chef de la primature.

Le pouvoir immense de la présidence empêche le bon fonctionnement des autres pouvoirs comme l’autre branche de l’exécutif qui est la primature ou le Premier Ministre, il bloque à sa guise le fonctionnement et l’opérationnalité du pouvoir législatif et quant au pouvoir législatif, celui-ci est son essuie pied.

Or pour qu’il y ait un véritable équilibre des trois soi-disant pouvoir qui assurent conjointement la gouverne de l’État et de la Nation, il aurait fallu que chacune des branches-pouvoirs ait été en mesure de sanctionner les exagérations du pouvoir présidentiel.

Malheureusement, jusqu’à présent et ce malgré les ajouts de la constitution de 1987, le système politique qui existe actuellement en Haïti est d’abord et avant tout présidentiel, donc antidémocratique, dictatoriale, centralisée et anti-progressiste et anti-développementiste.

Voilà pourquoi, pour que le pays se reprenne et se fonde sur des bases saines, il faut que la nation dans son ensemble procède à la réforme de notre système politique et revenir au modèle  amérindien que le territoire en garde encore en mémoire, il s’agit du Système Politique Fédéral des Amérindiens d’Haïti.

Le Système Politique Fédéral des Amérindiens d’Haïti ou SPFAH est simple et facilement applicable dans le pays, il est le seul à pouvoir assurer la cohésion nationale et le vivre ensemble tout en éliminant les risques de déviations de l’exécutif présidentiel.

C’est un système démocratique qui permet de régionaliser le pays de façon représentative à la fois au niveau local qu’au niveau régional et national. De plus il permet de légitimer les choix des ministres formant le cabinet et le conseil des ministres tout en assurant la séparation et l’équilibre des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire du pays.

En ce sens, les Caciques ou Gouverneurs ou encore Ministres sont choisis au niveau régional comme par exemple dans chacun des départements ou caciquats par les citoyens locaux comme on le fait habituellement pour choisir et élire les Sénateurs à une différence d’un seul Gouverneur ou Cacique par caciquat ou département.

Ensuite, ce gouverneur départemental est automatiquement délégué pour devenir Ministre au sein du Conseil Fédéral des Ministres et qui sait pour aussi devenir Premier Ministre administrateur du Conseil Fédéral des ministres.

Cependant chaque ministre ou gouverneur régional de caciquat représente au sein du gouvernement d’abord sa région ce qui permet l’équité de représentation au sein du conseil des ministres.

En conclusion pour cette première partie de cette proposition de réforme du modèle politique qui existe actuellement en Haïti, l’héritage des premiers peuples de la terre d’haïti est immense et peut nous permettre de refonder le système politique du pays en revivifiant le Système Politique des Amérindiens d’Haïti qui était basé sur la division géographique du pays en Caciquat ou régions ou Département dirigé par un Cacique élu aux suffrages universels qu’on peut appeler aujourd’hui gouverneur  régional ou Ministre ou encore Représentant régional qui, sera délégué au sein d’un conseil des ministres formé de tous les gouverneurs régionaux.

Le pouvoir est donc partagé entre toutes les régions qui jouissent de certaines autonomies administratives, économiques et culturelles afin d’être compétitives entre elles et au niveau international.  Par ailleurs, les politiques publiques seront établies en fonction des besoins et des priorités de chaque région que les premier ministre devra formuler dans son programme et dans sa déclaration de politique générale.

Loin de nier et de rejeter l’héritage amérindien qui faisait de ce pays la perle des Antilles et le grenier des puissances coloniales comme la France, l’Espagne, le Royaume-Uni et de nos des États-Unis et du Canada, Haïti doit se rappeler de l’organisation territoriale des premiers et vrais maître d’Hayti Kiskeya Bohio car leur système Politique tenait compte de chacune des caractéristiques particulières régionales ainsi que les ambitions de chacun des citoyens quant à leur implication et à leur participation dans la gestion et dans la gouvernance de leur pays.

Haïti à besoin de réactualiser sa mémoire et plus particulièrement la mémoire de son territoire en réintégrant sont tout premier système politique, Le Système Politique Fédéral des Amérindiens d’Haïti qui assurait la bonne gouvernance, la cohésion, la liberté et l’égalité de tous.

Trop longtemps nous avons attendu de nous rappeler qu’avant notre arrivé sur cette Terre qui est aujourd’hui nôtre, il y avait un système politique fondamentalement démocratique, fondamentalement représentatif, fondamentalement égalitaire et fondamentalement libre et intégralement prospère.

Près de deux cents ans après avoir intégré le système républicain qui ne cesse de créer des dictateurs, de la division, de l’exploitation, du sous développement, de la misère, de la pauvreté, de la mendicité et de la dépendance, nous avions toujours eu à notre disposition un système politique qui est l’héritage des indiens massacrés par les barbares espagnols dont nous avions aveuglément relégués dans nos tiroirs folkloriques comme si tout était toujours d’origine occidental.

Notre héritage amérindien, africain et européen doivent aujourd’hui se conjugués afin de nous donner quelque chose qui nous ressemble, quelque chose qui est nôtre et qui seul peut nous permettre de nous affirmer à la fois comme Grand Peuple que nous sommes toujours, comme Grande Nation que nous sommes également toujours ainsi que comme Grande Civilisation porteurs tous ensemble de Liberté pour tout homme et chaque Homme, pour tout Peuple et pour chaque Peuple; porteurs d’Égalité réelle et véritable pour tout homme et pour chaque Homme et enfin, porteurs tous aussi de Progrès, de développement, d’abondance et de prospérité pour l’humanité toute entière.

Réactualiser le système politique, économique, culturel et organisationnel du territoire d’Hayti tel que les Amérindiens l’ont pensé et adapté à la spécificité des potentialités et de la réalité de chacune des régions du Pays sera non seulement une réponse aux difficultés de gouvernance que le pays continuent de rencontrer depuis sa naissance mais également ce sera une preuve vivante de notre devoir de mémoire envers les premiers Habitants de ce pays que furent Les Amérindiens d’Haïti.

D’ailleurs je partage inconditionnellement le travail du groupe Forst de notre Patrimoine Vivante Nationale, la Respectable Madame Odette Roy Fombrun pour son travail de mémoire de nos héritages amérindiens d’Haïti.

J’espère que Madame Fombrun sortira un jour les projets de l’ingénieur Fombrun pour le développement touristique du pays plus particulièrement ceux de l’île de la Gonâve.

Pour des intérêts culturels, j’ajouterai même qu’il est temps que les groupes pour la mémoire des Amérindiens d’Haiti formulent des pétitions pour le recouvrement du nom amérindien d’Haiti soit Hayti avec  »H A Y T I » qui est mystique, puissant et divin contrairement au Haïti  » H A Ï T I  » qui est générateur d’énergie ténébreuse, négative, instable et destructive car dérivant de haïr, haine, petit et de misérabilisme pour reprendre une certaine traduction hébraïque des lettres formant le mot Haïti qui est le mot français du vrai mot Amérindien HAYTI qui se trouve inscrit dans l’acte d’indépendance du Pays et que Tous les Pères de la Nation y Compris Toussaint Louverture utilisaient pour identifier le Pays.

J’espère que des citoyens comme moi lutteront pour le retour du vrai nom du pays avec HAYTI.

Hermann Cebert