Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Accessibilité financière des individus et rôle de la microfinance au Ghana et en Tanzanie


Auteur : Bélisle, Melissa
Année de production : 2012
Université : HEC Montréal
Nature du document : Mémoire
Langue : Français
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[Document PDF – 134 pages]

Résumé du document

Nous étudions les portées horizontales (taille de la clientèle) et verticales (degré d’exclusion de la clientèle) des organisations de microfinance au Ghana et en Tanzanie. Nous examinons l’hypothèse selon laquelle la microfinance cherche à accroître l’accessibilité financière en desservant des individus financièrement et socialement exclus.

Pour ce faire, nous utilisons des données de Finscope, provenant d’enquêtes auprès des ménages. Nous développons un modèle de régression logistique (logit) et un modèle de régression logistique multinomiale (logit multinomial) pour vérifier l’influence des caractéristiques socioéconomiques, géographiques, démographiques, financières et psychologiques sur la probabilité d’inclusion financière (formelle, microfinance et informelle) ou d’exclusion financière.

Nous concluons que la microfinance tient un rôle limité pour rejoindre les individus financièrement et socialement exclus.

http://www.irec.net/index.jsp?p=28&f=1012

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La spécialisation fonctionnelle des villes dans le système urbain canadien de 1971 à 2006 – évolution et facteurs


Auteur : Brunelle, Cédric

Année de production :

2012

Université :

Institut National de la Recherche Scientifique – Centre Urbanisation, Culture Société

Nature du document :

Thèse de doctorat

Langue :

Français et Anglais

 

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[Document PDF – 288 pages]

Résumé du document

Cette thèse porte sur un phénomène encore peu étudié : la spécialisation fonctionnelle des villes. Elle pose l’hypothèse générale d’une fragmentation spatiale du processus de production, phénomène qui se serait amplifié au cours des quarante dernières années. Pour comprendre ces dynamiques, la thèse pose son regard sur l’évolution géographique de l’emploi dans le système urbain canadien entre 1971 et 2006. Elle propose d’analyser l’évolution, l’étendue, ainsi que la portée de la division spatiale des fonctions pour les trajectoires économiques régionales. Elle vise en outre à soulever certains grands facteurs temporels, géographiques et économiques qui pourraient en moduler les effets.

Trois hypothèses de recherche sont abordées. Une première suggère que la spécialisation fonctionnelle des régions tend à évoluer indépendamment des changements affectant leurs structures industrielles. La littérature a plus classiquement considéré la localisation des activités économiques du point de vue des industries, conceptualisées à partir des produits ou services finaux. Cette thèse soulève que les fonctions – ensemble d’activité et de tâches internes aux entreprises – ont leurs propres logiques spatiales. On prétend que, à l’intérieur des industries, les fonctions à haut contenu en savoir (c.-à-d. gestion, R&D, professionnels) se fragmentent et se concentrent dans les grandes agglomérations canadiennes. Les fonctions plus routinières se diffusent quant à elles vers les régions de moindre taille. Dans la mesure où ces phénomènes prennent place dans l’ensemble de l’économie, une seconde hypothèse émerge : la division spatiale des fonctions devrait se manifester plus ou moins également à l’intérieur des diverses industries, notamment entre celles de services et de production. Cette hypothèse implique que les grands facteurs identifiés dans la littérature génèrent des effets similaires entre les industries. Compte tenu de l’incidence potentielle sur les trajectoires de développement économique, une troisième hypothèse est explorée. Elle stipule que certaines exceptions existent face aux tendances relevées. Certaines régions montreraient des trajectoires distinctes, dont les caractéristiques se révèlent potentiellement importantes pour l’élaboration de politiques publiques.

La pertinence de ces hypothèses est évaluée à partir de trois approches. Dans un premier cas, une analyse de décomposition des déviations à la moyenne nous permet d’isoler la part de la spécialisation fonctionnelle qui d’une part est expliquée par la structure industrielle de celle qui d’autre part est expliquée par un effet régional que nous attribuons à la division intra-industrielle des fonctions. Cette analyse permet de mettre en lumière une spécialisation fonctionnelle croissante dans le système urbain canadien, dont l’origine est attribuable à une division spatiale des fonctions dans les industries.

Dans un deuxième temps, une analyse de régression en données panel nous permet d’observer que le phénomène de division spatiale des fonctions se met en place dans l’ensemble des industries. L’analyse révèle que la force de la taille urbaine tend à s’accroître au fil du temps. Toutefois, le potentiel de division spatiale des fonctions n’est pas le même pour toutes les industries, avec des divisions plus nettes dans certains que dans d’autres. La relation entre les géographies fonctionnelle et industrielle montre en outre des distinctions importantes. Il tend à accroître la concentration naturelle du secteur des services dans les grandes agglomérations, mais introduit une dimension hiérarchique dans les activités du secteur de la production des biens.

Enfin, une troisième analyse se penche sur le cas des villes québécoises, mobilisant l’analyse des concentrations régionales, des taux de croissance relatifs et de la convergence des fonctions à haut contenu dans le secteur de la production des biens. Ces analyses dévoilent qu’en dépit de la concentration manifeste des fonctions à haut contenu en savoir dans les grandes agglomérations métropolitaines, certaines régions non métropolitaines ont des niveaux de croissance qui leur sont parfois supérieurs. S’il y a présence de trajectoires distinctes, on ne peut cependant conclure à la présence d’un processus de convergence régionale.

L’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC):

 http://www.irec.net/index.jsp?p=28&f=1003


Palestine hails local hero of Arab Idol Mohammed Assaf: Bientôt les Palestiniens auront leur propre pays, notre solidarité au grand peuple palestinien


 

We have painted the Palestinian flag on the sa...

We have painted the Palestinian flag on the sail of the Free Gaza boat, as we prepare to set sail to break the siege of Gaza once more. (Photo credit: Wikipedia)

 

Mon, 27 May 2013

 

YEUX collés à des écrans géants dans les cafés et restaurants à travers la bande de Gaza et la Cisjordanie, fans adorant encourager Mohammed Assaf comme il chante rendait plus près en remportant le concours de la chanson arabe Idol cette année.
Depuis mars, la voix puissante du beau, impeccablement habillé, âgé de 22 ans Gazan a lui propulsé tous les week-ends au rang de seulement sept chanteurs restants dans une compétition basé à Beyrouth qui a commencé avec 27.
Dans la ville de Gaza et à Ramallah comme, fans portent des bannières qui invite les téléspectateurs à texte « numéro 3 », à la hotline d’Arab Idol sur leurs téléphones portables, donnant Assaf, un vote.
Comme pour les Pop Idol, l’équivalent occidental sur lequel il s’inspire, idole arabe élimine chaque semaine le chanteur avec le moins de votes. Assad a grâce à nouveau le samedi soir.
« Il mérite de gagner, » a dit Maya, un défenseur de 19 ans qui ont regardé le spectacle dans un café à Gaza, boire du café. « Sa voix est grande et sa présence encore mieux ; Il est pas comme lui! »
« Assaf est en compétition pour rehausser l’image de la Palestine et à Gaza. « Je soutiens lui et je suis fier qu’il soit d’ici, a-t-elle ajouté, en souriant.
Assaf, a présenté le programme comme représentant « Palestine », a figuré en bonne place dans les médias et capturé l’imagination populaire, mais aussi celle des personnalités politiques. Il a reçu un appel téléphonique personnels du Président palestinien Mahmud Abbas, selon l’Agence de presse WAFA et a été approuvé sur la page Facebook de gardien premier ministre Salam Fayyad.
Assaf a commencé sa carrière musicale palestinien nationaliste chantant dans sa ville natale de Khan Yunis et diffusés à la télévision palestinienne, et ses choix de chanson arabe Idol conserve une teinte politique. « Palestine, le Nord et le sud, deux frères dans un monde arabe, » il a chanté sur une tranche récente du spectacle, comme le public qui criait en studio a brandi le traditionnel foulard palestinien, et un panel de juges, notamment les pop personnalités arabes ont applaudi le long.
La concurrence sur l’idole arabe, ce qui est diffusé à partir des studios de Beyrouth par la MBC, est rude. Compétition de talentueuses jeunes chanteurs partout dans le monde arabe.
Un autre encore en lice est Abdel Karim Hamdan, originaire de déchiré par la guerre ville d’Alep Syrie, qui chante également sur sa terre natale.
Cette année, une femelle chanteur kurde irakienne, Parwas Hussain, a également fait il par le biais de la dernière ronde. Assaf a surmonter ses propres difficultés en rendant ce jour, donné le paralysant blocus israélien de la bande de Gaza. « Assaf battre le blocus et des restrictions sociales, » a déclaré Sana, je regarde depuis le même café de Gaza. « Gaza n’est pas tous le terrorisme, la mort et la violence ; Il a des artistes qui en ont besoin pour réaliser leur potentiel et juste besoin d’un peu de la liberté de le faire. »
Le blocus, Israël a imposé en 2006, restreint considérablement la circulation des personnes, des biens et des aides financières.
Sa popularité est palpable, avec nombreuses affiches géantes représentant son image dans la bande.
Assaf, qui s’est rendu au Liban après avoir traversé la frontière de Gaza en Egypte, est resté à Beyrouth avec les autres candidats depuis le début de la compétition.
Les parents de Assaf sont ravis de la naissance de leur fils à la célébrité, mais il n’y a pas d’avenir pour sa carrière à la maison de la peur.
« La jeunesse à Gaza veut vivre normalement, » a déclaré sa mère de 50 ans um Shadi. « Ils ne manquent de talent ou ambition, mais ils doivent sortir de leur situation difficile. »
Et il y avait peu de place à la créativité artistique dans la bande de Gaza, a ajouté le professeur dans une école pour les réfugiés. « Politique emporte tout ici. »
Jaber Assaf, père de Mahomet de 55 ans, acclamé pour son fils aux côtés de ventilateurs à Gaza.
Mais il a averti que si Assaf devait poursuivre sa carrière musicale, « il ne peut pas rester à Gaza,. » parce que la scène artistique ici est limitée
Il n’y a aucun Instituts accrédités de la musique dans la bande de Gaza, et les gens doivent financer eux-mêmes pour poursuivre les arts de la scène. Avant la compétition en arabe Idol, Assaf habituellement chanté lors de concerts et les parties dans la bande mais jamais eu payé pour cela.
Assaf, né à Misrata en Libye, en 1990, a commencé à chanter, cinq ans après son retour à Gaza, son père a fini sa comptabilité travaille dans le pays nord-africain.
La maison familiale est ornée de photos du héros arabe Idol.

 

EYES glued to big screens in cafes and restaurants across Gaza and the West Bank, adoring fans cheer on Mohammed Assaf as he sings his way closer to winning this year’s Arab Idol song contest.

Since March, the handsome, immaculately dressed 22-year-old Gazan‘s powerful voice has propelled him every weekend to the ranks of only seven remaining singers in a Beirut-based competition that started out with 27.
In Gaza City and Ramallah alike, fans carry banners that urge viewers to text « number 3 » to the Arab Idol hotline on their mobile phones, giving Assaf a vote.

As with Pop Idol, the Western equivalent on which it is modelled, Arab Idol eliminates each week the singer with the fewest votes. Assad made it through again on Saturday night.
« He deserves to win, » said Maya, a 19-year-old supporter who watched the show at a cafe in Gaza, drinking coffee. « His voice is great and his presence even better; there’s none like him! »
« Assaf is competing to raise the profile of Palestine and Gaza. I support him and am proud he’s from here, » she added, smiling.

Assaf, introduced on the programme as representing « Palestine, » has featured prominently in the media and captured not only the popular imagination, but also that of prominent politicians. He has received a personal telephone call from Palestinian President Mahmud Abbas, according to news agency WAFA, and has been endorsed on the Facebook page of caretaker premier Salam Fayyad.

Assaf began his musical career singing Palestinian nationalist songs in his hometown of Khan Yunis and aired on Palestinian TV, and his choices of song on Arab Idol retain a political tinge. « Palestine, the north and south, two brothers in an Arab world, » he sang on a recent instalment of the show, as the screaming studio audience held aloft traditional Palestinian headscarves, and a panel of judges that included Arab pop personalities clapped along.

The competition on Arab Idol, which is broadcast from Beirut studios by the MBC, is stiff. Talented young singers from across the Arab world compete.
Another one still in the running is Abdel Karim Hamdan, a native of Syria’s war-torn city of Aleppo, who likewise sings about his homeland.

This year a female Iraqi Kurdish singer, Parwas Hussain, has also made it through the latest round. Assaf has overcome his own difficulties in making it this far, given the crippling Israeli blockade of the Gaza Strip. « Assaf beat the blockade and societal restrictions, » said Sana, watching from the same Gaza cafe. « Gaza is not all terrorism, death and violence; it has artists who need to realise their potential and just need a bit of freedom to do so. »

The blockade, which Israel imposed in 2006, severely restricts movement of people, goods and financial aid.
His popularity is palpable, with numerous giant posters featuring his image in the Strip.
Assaf, who travelled to Lebanon after crossing the Gaza border into Egypt, has remained in Beirut with the other contestants since the competition began.

Assaf’s parents are delighted with their son’s rise to stardom, but fear there is no future for his career at home.
« The youth in Gaza want to live normally, » said his 50-year-old mother Umm Shadi. « They don’t lack talent or ambition, but they need to break out of their tough circumstances. »
And there was little room for artistic creativity in Gaza, the teacher at a school for refugees added. « Politics trumps everything here. »

Jaber Assaf, Mohammed’s 55-year-old father, cheered for his son alongside fans in Gaza.
But he warned that if Assaf were to pursue his musical career, « he can’t stay in Gaza, because the art scene here is limited. »

There are no accredited music institutes in Gaza, and people have to fund themselves to pursue the performing arts. Before competing in Arab Idol, Assaf usually sang at concerts and parties in the Strip but never got paid for it.
Assaf, born in Misrata in Libya in 1990, started singing aged five after returning to Gaza when his father finished his accountancy work in the North African country.

The family home is adorned with photos of the Arab Idol hero.

 http://main.omanobserver.om/node/165647

http://www.scoop.it/t/palestine-by-ramy-jabbar/p/4002274044/palestine-hails-local-hero-of-arab-idol-oman-daily-observer


Cour pénale int’l reçoit la plainte contre le Président d’Haïti


English: International Criminal Court (ICC) logo

English: International Criminal Court (ICC) logo (Photo credit: Wikipedia)

English: President of Haiti

English: President of Haiti (Photo credit: Wikipedia)

  

President Rene Preval of Haiti

President Rene Preval of Haiti (Photo credit: Wikipedia)

 

Dans une lettre datée du 8 mai 2013, adressée à Mme Fatou Bensouda, Procureur de la Cour pénale internationale à la Haye, le procureur Guy Lewis, le chef de la Lewis & Tein Loi ferme, prie la Cour d’ouvrir une enquête sur les actions de Michel Martelly, Laurent Lamothe, René Préval et autres fonctionnaires haïtiens qu’ils accusent d’avoir perpétré contre Franck Cine et sa famille, notamment, l’arrestation injuste, détention illégale, torture, poursuites illégales, confiscation des biens des actes.

Pour ces raisons, Guy Lewis écrit: « nous demandons la Cour pour enquêter et poursuivre ces gens, »conformément à l’Article 15 du statut de Rome. » Bien qu’Haïti a signé le statut de Rome n’a pas été ratifié dans la nation. par l’intermédiaire de la sentinelle.

In a letter dated May 8, 2013 addressed to Ms. Fatou Bensouda, Prosecutor of the International Criminal Court in The Hague, Attorney Guy Lewis, the head of the Lewis & Tein law firm, requests the Court to open an investigation into the actions of Michel Martelly, Laurent Lamothe, Rene Preval and other Haitian government officials that they accuse of having perpetrated against Franck Cine and his family, acts including, unjust arrest, unlawful detention, torture, illegal prosecution, confiscation of property.

For these reasons, Guy Lewis writes, “we are asking the Court to investigate and prosecute these people,” in accordance with Article 15 of the Rome Statute.” Although Haiti has signed the Rome Statute it has not been ratified in the nation.

 via The Sentinel.

http://www.microsofttranslator.com/bv.aspx?ref=IE8Activity&from=&to=fr&a=http%3a%2f%2frapadoo.com%2f2013%2f05%2f15%2fintl-criminal-court-receives-complaint-against-haiti-president%2f

rapadoo.com:

http://rapadoo.com/2013/05/15/intl-criminal-court-receives-complaint-against-haiti-president/


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Hier ressemble à aujourdh’ui du Régime martelly-Lamothe: Le président Joseph michel martelly et le premier ministre Laurent lamothe Assassinent la démocratie d’hayti comme ils avaient assassiné Jean-jacques Dessalines


Annoncée comme une simple formalité, la séance de ratification de l’énoncé de politique générale du Premier ministre Laurent Lamothe a tourné court vendredi et débouché sur un report sine die synonyme d’impasse politique entre un régime revenu sur son deal avec ses alliés et des parlementaires s’estimant bernés après la mise à l’écart d’un ex-Sénateur dans la formation du gouvernement.

Désigné dans un premier temps ministre de l’environnement, Kély Bastien, ancien président du Sénat et de l’assemblée nationale, s’est vu finalement retirer ce portefeuille qui devait lui revenir moyennant l’approbation du programme de M. Lamothe mardi soir, quelques minutes seulement avant l’expiration du mandat d’un tiers des membres du Grand Corps.

Qualifiant de forfaiture ce vote au profit d’un homme jugé inéligible, une dizaine de Sénateurs avaient abandonné la salle de séance et évoqué une possible destitution du Président Dieuseul Simon Desras.

La nouvelle donne a mis vendredi en colère des dizaines de Députés, notamment ceux du nord, solidaires de leur ancien collègue humilié, originaire de la même région.

Selon des sources dignes de foi, devant les risques élevés d’un rejet de la déclaration de politique générale du Premier ministre -qui en est à l’ultime étape de sa ratification- comme un diable dans un bénitier, le ministre reconduit chargé des relations avec le Parlement, Ralph Théano, a tout fait pour empêcher la tenue de la séance. Il a pu entraîner dans son sillage une bonne trentaine d’élus favorables à son nouveau patron et restés à l’extérieur de la salle de séance jusqu’au deuxième appel nominal n’ayant pas permis d’atteindre le quorum.

Informé de l’évolution de la situation, Laurent Lamothe ne s’est pas présenté à la Chambre basse en compagnie des membres de son gouvernement, comme il avait convenu de le faire.

Depuis son sauvetage, M. Théano est dans le collimateur de plusieurs parlementaires qui exigent que son nom soit rayé de la liste des ministres arguant que ce personnage serait une « taupe » dont le comportement contraste totalement avec la mission. Antoine Rodon Bien-Aimé (INITE), Fritz Gérald Bourjolly, allié du Président Michel Martelly, et Sorel Jacinthe (INITE) sont de ceux-là et rejettent sur le ministre la responsabilité de l’échec de la séance de ratification tout en réclamant des explications concernant son travail au Parlement.

Représentant de la circonscription d’Aquin (sud), Bourjolly appelle ses collègues à se ressaisir et à ne pas privilégier la recherche de postes ministériels au détriment des intérêts de la population.

Pour sa part, le Député de Croix-des-Bouquets/Thomazeau (ouest), Jean Tholbert Alexis, a exhorté l’Exécutif à relancer le processus de négociation avec les différents groupes parlementaires afin d’éviter une aggravation de la crise. Partisan du respect de l’engagement pris par le Premier ministre Lamothe envers l’ex-Sénateur Bastien, le chef de file du GPR estime qu’une bonne gestion des intérêts de la majorité dans les deux Chambres est indispensable si le successeur potentiel de Garry Conille ne veut pas qu’on lui enlève la confiance dont il jouit.

Outre Kély Bastien, un autre ex-président de l’assemblée sénatoriale, Rodolphe Joazile, à qui le portefeuille de la défense nationale était promis, devrait lui aussi faire les frais du revirement de l’administration Martelly suite à des réactions internationales hostiles à la création de ce ministère dans un pays occupé où l’armée a été dissoute depuis près de vingt ans.

Cette énième crise intervient à la veille de la célébration lundi du premier anniversaire de l’accession à la Présidence d’Haïti de l’ancien chanteur Michel Martelly. spp/Radio Kiskeya


Les Juifs dans le commerce des esclaves par le Rabin Marc Lee Raphael


Posted on 13 mars 2010 par

Le Rabbin Marc Lee Raphael

Marc Lee Raphael est à la fois Rabbin et historien de l’histoire juive. Le Rabbin Marc Lee Raphael a publié une étourdissante déclaration sur l’implication des Juifs dans l’esclavage. Il est professeur d’études judaïques au Nathan and Sophia Gumenick, professeur d’études religieuses et directeur du département du même nom au College William et Mary. Par ailleurs, il est le Rabbin de la congrégation Bet Aviv, Columbia, dont l’une des activités est de se consacrer à la réforme du judaïsme. http://www.betaviv.org/

Les passages suivants sont tirés de l’ouvrage de Marc Lee Raphael : »Les Juifs et le judaïsme aux Etats-unis ; une histoire documentée. » (New York; Behrman House Inc, Pub. 1983. Pages 14, 23-25).    

« Les juifs prirent aussi une part active dans le commerce colonial hollandais des esclaves. En effet, les statuts des congrégations de Récife (Brésil) et Maurice (1648) comprenait une imposta (taxe juive) de 5 Soldos pour l’achat de chaque esclave nègre par les Juifs brésiliens achetés auprès de la Compagnie des Indes. Les ventes aux enchères d’esclaves étaient reportées si elles tombaient au moment d’une fête juive. A Curaçao au XVIIe siècle, ainsi qu’à Barbade et à la Jamaïque au XVIIIe siècle, les marchands juifs jouèrent un rôle majeur dans le commerce des esclaves. En fait, dans toutes les colonies américaines, qu’elles soient anglaises, françaises ou hollandaises, les marchands juids dominaient fréquement. »    

« Ce n’était pas moins vrai sur le continent nord-américain où durant le XVIIIe siècle, les Juifs participèrent au commerce triangulaire qui importait des esclaves d’Afrique vers les Indes Occidentales (Amériques), les échangait contre de la molasse qui était acheminé en Angleterre où elle était transformée en rhum destinée à être revendue en Afrique. Isaac Da Costa de Charleston dans les années 1750, David Franks de Philadelphie dans les années 1760 et 70 dominèrent le commerce juif des esclaves. »    

Durant le XVIeme siècle, forcés à s’exiler d’Espagne pour échapper aux griffes de l’Inquisition, les Juifs d’Espagne et du Portugal fuirent vers les Pays-Bas. Les Néerlandais accueillirent les bras ouverts ces commerçants talentueux et qualifiés. En s’implantant à Amsterdam, où ils devinrent la plaque tournante d’un univers juif urbain unique et accédèrent à des status qui anticipaient l’émancipation des Juifs d’Occident de plus d’un siècle, et à partir de là; ils commencèrent à s’établir dans les colonies anglaises et hollandaises  du Nouveau Monde. Celles-ci incluaient Curacao, le Surinam, Récife et la Nouvelle-Amsterdam (hollandaises) et la Barbade, la Jamaïque, Newport et Savannah (anglaises). Dans ces avant-postes européens, les Juifs, avec leur longue expérience du commerce, leurs réseaux communautaires qui leur transmettrait des informations précieuses sur l’état des marchés, ont joué un rôle important dans le capitalisme marchand, la révolution commerciale et l’expansion du Nouveau Monde à travers à travers le développement économique des colonies. Le contrôle stratègique des Caraïbes a donné aux Juifs de bénéficier d’une influence disproportionnée dans le commerce du Nouveau-Monde aux XVIIe et XVIIIe siècles. »    

« Les Juifs commencèrent à arriver au Surinam à partir du milieu du XVIIe siècle, après que les Portugais eurent repris le contrôle du Nord du Brésil. En 1694, 27 ans après que les Anglais eurent cédés le Surinam aux Néerlandais, vivaient là-bas environ 100 familles et 50 célibataires juifs, soit environ 570 personnes. Ils possédaient plus de 40 propriétés et 9000 esclaves ! Ils contribuèrent par un don de 25 905 livres de sucre pour la construction d’un hôpital et faisaient un commerce actif avec Newport et les autres ports coloniaux. En 1730, les Juifs possédaient 115 plantations et prenaient un part important du marché sucrier en exportant 21 680 000 Livres de sucre pour la seule année 1730.    

La traite négrière est une caractèristique majeure de la vie économique des Juifs. Le Surinam étant l’une des plaques tournantes majeure du commerce triangulaire. Les Juifs nord-américains et des Caraïbes jouèrent un rôle clé dans ce commerce. Les registre d’une vente d’esclaves en 1707 révèlent que les 10 plus gros acheteurs juifs contribuèrent à plus de 25 % de la vente (10 400 Guilders pour un total de 38 605 Guilders).    

La vie économique des Juifs dans les Indes occidentales ainsi qu’en Amérique du Nord se composait essentiellement en communautés mercantiles avec de larges inégalités dans la répartition des richesses. La plupart des juifs étaient commerçants, intermédiaires ou petits marchands qui avaient reçu les encouragements des autorités néerlandaises. A Curacao, la vie communautaire juive commença après la victoire des Portugais en 1654. En 1656, la communauté fonda une congrégation, et dans les années 1670 débarqua le premier Rabbin. Curacao avec son lgrand port naturel était le point d’appuis pour relier les autres îles des Caraïbes et parfaitement adapté pour le commerce. Les Juifs ont bénéficié de chartes favorables contenant de généreux privilèges économiques offerts par la Compagnie des Indes Occidentales. La vie économique de la communauté juive de Curacao tournait autour de la propriété de plantations de cannes à sucre, de la commercialisation de la canne à sucre, de l’importation des produits manufacturés et une forte implication dans la traite négrière. Une décénie après leur arrivée, les Juifs possédaient 80 % des plantations de Curacao. La force du commerce juif réside dans les connexions en europe occidentale ainsi que dans la propriété des bateaux de commerce. Alors que les Juifs commerçaient avec les colonies françaises et anglais des Caraïbes, leur principal marché étaient les colonies espagnoles d’Amérique du Sud (aujourd’hui Vénézuela et Colombie). »    

Les listes d’impôt existantes donnent un aperçu de leur position dominante. Parmis les 18 juifs les plus riches resencés dans les listes d’impôts entre 1702 et 1707, 9 avaient soit la propriété d’un navire, soit une part. En 1721, une lettre adressé à la communauté juive d’Amsterdan faisait valoir que « presque toute la navigation …était entre les mains des Juifs » . Une autre indication du succès économique des Juifs de Curacao, en 1707, les 377 résidents de l’île payaient  4002 Pesos. Les juifs représentants 27,6 % de la population contribuaient à hauteur de 34,5%, soit 1380 Pesos du montant total évalué.    

Dans les Antilles britanniques, deux listes d’impôts datant de 1680 existent encore, toutes deux venant de la Barbade, nous donnent de bonnes indication sur la santé financière de la communauté juive. A Bridge town même, sur 404 foyers, 54 sont juifs pour 300 personnes recencées. On y note des différences d’imposition importantes au sein même de la population juive.    

Traduction Tancrède Lenormand.    

Commentaire :    

En lisant ce témoignage et les chiffres qui en ressortent, on comprend que les juifs ont été surreprésentés dans le commerce triangulaire des esclaves par rapport à leur très faible pourcentage au sein de la population chrétienne, moins de 1%. Contrairement au mythes, les Juifs dans leur grande majorité ne se sont jamais opposés à la traite négrière et à l’esclavage, mais y prirent, au contraire, une part active.     

http://penserrendlibre.wordpress.com/2010/03/13/le-juifs-dans-le-commerce-des-esclaves-par-le-rabin-marc-lee-raphael/

http://www.betaviv.org/

http://lesindignesduquebec.wordpress.com/2013/05/25/le-juifs-dans-le-commerce-des-esclaves-par-le-rabin-marc-lee-raphael/


Coup D’État de Michel Joseph Martelly, Laurent Salvador Lamothe Casques bleus , ONU, Minustah en Haiti:


Les violons ne s’accordent pas entre l’exécutif et le Parlement

 

La mauvaise gestion des rapports entre le pouvoir exécutif et le Parlement risque de plonger le pays dans une véritable crise de gouvernance. Alors que le Sénat a convoqué le Premier ministre et les membres du cabinet ministériel le mardi 28 mai 2013, le président de la République, par arrêté pris en Conseil des ministres, a convoqué le Corps législatif en session extraordinaire à cette même date où le gouvernement doit répondre de sa gestion devant le Sénat.

S’agit-il d’une stratégie du pouvoir exécutif pour ne pas rendre des comptes sur la gestion des 5 milliards de gourdes utilisées l’année dernière après le passage du cyclone Sandy, ou d’une coïncidence entre le président de la République et le Sénat ?

La correspondance du Sénat de la République adressée au Premier ministre porte la date du mardi 21 mai 2013 et a été acheminée le même jour à la Primature. Tandis que, la convocation du président de la République est parvenue au Sénat le jeudi 23 mai 2013. La demande du secrétaire général de la Primature de reporter la convocation du mardi 28 mai à la date du 31 a mis de l’eau au moulin de la plupart des sénateurs.

Il est de coutume que lors d’une convocation de l’une des deux chambres du Parlement adressée au gouvernement, celui-ci demande de reporter la convocation, soit pour faire la cueillette des informations sollicitées ou pour répondre à un engagement pris antérieurement à la convocation.

Dans le cas de ce dossier, ce n’est pas le report de la convocation qui porte préjudice au Sénat, c’est surtout l’initiative du président à la même date qui ressemble à une provocation. Mécontentement, colère et indignation, c’est en ces termes que la plupart des parlementaires ont accueilli la lettre de la Primature et la convocation du président de la République.

 

Certains sénateurs envisagent de faire obstacle à l’ouverture de cette session extraordinaire pour prouver au pouvoir exécutif que le Parlement peut aussi déroger à certaines obligations. Si tel est le cas, ce sera le début d’un bras de fer aux conséquences incalculables.

Selon toute vraisemblance, la transparence sur la gestion des 5 milliards de gourdes utilisées par le gouvernement après le passage du cyclone Sandy serait à la base d’une éventuelle détérioration des rapports entre le l’exécutif et le Parlement. L’initiative des sénateurs fait suite à plusieurs lettres et convocations de la Chambre des députés sur le dossier.

A la suite de plusieurs tentatives des députés du bloc Parlementaires pour le renforcement institutionnel (PRI), c’est le président de la Chambre des députés, Jean Tolbert Alexis, qui avait écrit au Premier ministre pour demander des informations sur les dépenses effectuées sur les 5 milliards de gourdes. Pourquoi le gouvernement Lamothe ne veut-il pas rendre des comptes sur l’utilisation de ces fonds plus de huit mois après le passage de ce cyclone

Le Nouvelliste | Publié le :24 mai 2013

http://lenouvelliste.com/article4.php?newsid=117237

 

Le Premier ministre haïtien, Laurent Lamothe et son gouvernement sont attendus au Sénat cette semaine. Ils seront auditionnés sur les cinq milliards de gourdes dépensées durant la période d’urgence, subséquente au passage du cyclone Sandy, du gaspillage des fonds publics dans l’exécution de certains programmes sociaux dont « Ti Manman cheri et Ede pèp » et les dépenses effectuées dans le cadre de la célébration du deuxième anniversaire de l’accession au pouvoir de Michel Martelly le 14 mai 2013.

Après avoir boudé au moins trois invitations du Parlement, l’équipe dirigée par Laurent Lamothe est, une nouvelle fois, convoquée par les Pères conscrits pour mardi prochain. « Il ne s’agit pas d’une invitation. C’est une convocation. Ils doivent se présenter. « Aucune excuse ne sera acceptée », prévient le premier sénateur de l’Ouest, Steven Benoît.

Ce dernier n’écarte pas la possibilité d’interpeller le gouvernement au cas où Laurent Lamothe et son cabinet ministériel (au complet) ne répondraient pas à cette dernière convocation. Cependant, à en croire, le premier secrétaire du Bureau du Sénat, les ministres les plus attendus demeurent ceux de la Planification et de la Coopération externe, de l’Economie et des Finances, de l’Agriculture et des ressources naturelles, de l’Environnement et des Affaires étrangères et des Cultes. « Le Premier ministre, tous les ministres et secrétaires d’État devront s’expliquer sur la gestion faite des fonds mis à leur disposition, d’une part et, d’autre part, ils seront interrogés sur l’exécution de certains programmes dits sociaux, mais non budgétisés », insiste le parlementaire.

Quant au ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Pierre Richard Casimir, il sera questionné sur certaines de ses déclarations relatives à l’introduction du choléra dans le pays. Il aurait déclaré, rapporte Steven Benoît, que « les Nations Unies n’auraient aucune responsabilité dans la propagation de l’épidémie du choléra en Haïti. C’est dommage qu’un ministre haïtien tienne de tels propos. Ce, en dépit du fait que des experts américains, français, canadiens et autres confirment la souche népalaise du choléra », a condamné l’ancien député de Pétion-Ville de la 48e législature.

Les ministres de la Jeunesse et des sports puis des Haïtiens vivants à l’étranger ne sont pas en reste. Magalie Racine et Phidélia Bernice sont accusées d’avoir renoncé à leur nationalité haïtienne. Le sénateur accusateur, John Joël Joseph dit disposer de preuves irréfutables qu’elles détiennent des passeports américains. Le deuxième sénateur de l’Ouest a annoncé la formation d’une Commission chargée de statuer sur le dossier des deux officielles. « Elles doivent être renvoyées du gouvernement », exige le parlementaire.

Invité à plusieurs reprises à répondre aux questions du bloc Parlementaires pour le renforcement institutionnel (PRI) à la Chambre basse, le chef de la Primature n’y a jamais mis les pieds. Répondra-t-il cette fois-ci à la convocation du Sénat ? Des causes de maladie ne seront-elles pas évoquées ? Le Premier ministre ne sera-t-il pas en voyage ? Ne participera-t-il pas au lancement d’un programme social ?

Rappelons que les 7 sénateurs convocateurs répondent au nom de : Steven Benoît, Jean-Charles Moïse, Anick François Joseph, Wetzner Polycarpe, Jean-Baptiste Bien-Aimé, Jean William Jeanty et John Joël Joseph.