Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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L’éloge de la Violence contemporaine


English: US Marines with the captured flag of ...

English: US Marines with the captured flag of Augusto César Sandino in Nicaragua in 1932. 中文: 1932年,美國海軍陸戰隊在尼加拉瓜桑地諾與捕獲奧古斯托塞薩爾的旗幟合照。 Русский: Американские военные в Никарагуа позируют с трофейным флагом партизан сандинистов во время Банановых войн. (Photo credit: Wikipedia)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De père en fils et de la merde à la merde

l’héritage entre  tous les autres  là-bas

c’est l’odeur deshonneur de la violence

Le fils est impliqué, la mère en témoigne

 

Du deuxième à l’étage de la vraie familille

Sandino, sandro s’implique à la violence

drogue, deal dealer, assassin ou assassinat

poison, empoisonnement à son âge, le baron

 

Cia, Minustah, quai d’arsay, dominicana

Arsénic,poison crime des crimes, c’est ici

Vert olive, olivier vin et rhum français de là

Nappoléon Saint-Rémy,juste une glissade

 

Pétion-ville ville de pétion ou de boyer

L’espace s’y prête au spectacle, le hasard

Dessalines en était loe premier mais ici et là

L’étranger est en arrière, bailleurs financent

Hermann Cebert

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La nouvelle Guerre froide commence entre la chine et l’Occident


 

 

Réplique. La Chine publie un rapport sur les droits de l’Homme aux Etats-Unis

 xinhua

La Chine a répondu aux critiques et déformations américaines sur la situation des droits de l’homme dans le pays en publiant un rapport sur les droits de l’homme aux Etats-Unis.

Torture USA

Le rapport intitulé « L’Etat des droits de l’homme aux Etats-Unis en 2012 » a été publié par le Bureau de l’information du Conseil des Affaires d’Etat, gouvernement central chinois, en réponse au Rapport 2012 sur la situation des droits de l’homme dans le monde, publié par le Département d’Etat américain.

La Chine soutient dans le rapport qu’il existe de sérieux problèmes concernant les droits de l’homme aux Etats-Unis qui suscitent les critiques de la communauté internationale, tandis que les Etats-Unis se considèrent comme le « juge des droits de l’homme du monde ».

« Tout comme dans les rapports des années précédentes, celui-ci est rempli de critiques et de remarques irresponsables sur la situation des droits de l’homme dans plus de 190 pays et régions, dont la Chine », déclare la Chine dans son rapport.

« Cependant, les Etats-Unis ferment les yeux sur leur situation déplorable des droits de l’homme et n’en font jamais état. »

Renforcement de la surveillance des citoyens

Les droits civiques et politiques des citoyens américains ont été encore plus restreints par le gouvernement, dénonce le rapport.

Le gouvernement américain ne cesse de renforcer la surveillance des Américains ordinaires, en limitant et réduisant dans une très large mesure la liberté de la société, et en portant sérieusement atteinte à la liberté des citoyens, selon le rapport.

Le Congrès américain a adopté en 2012 une loi qui autorise le gouvernement à mettre sur écoute et à surveiller les communications électroniques sans mandat.

Torture USAL’Agence nationale de sécurité collecte de manière « significative et systématique » les communications purement domestiques des Américains, en interceptant et stockant 1,7 milliard de mails, d’appels téléphoniques et d’autres types de communication, précise le rapport.

La police abuse également souvent de son pouvoir, résultant en une augmentation des plaintes et des accusations pour violation des droits civiques.

Le nombre de femmes victimes de violence domestique et d’agression sexuelle ne cesse d’augmenter aux Etats-Unis.

Danvantage de crimes violents impliquant des armes à feu

Les crimes impliquant des armes à feu posent de sérieuses menaces à la vie et à la sécurité personnelle des Américains.

L’année dernière, plusieurs fusillades, dont celles dans une école à Oakland, dans un cinéma dans le Colorado, et dans une autre école dans le Connecticut, ont fait de nombreux morts et blessés.

Les Américains sont les plus armés du monde en termes de nombre d’armes à feu par habitant, indique le rapport, citant la chaîne de télévision CNN, selon laquelle, 270 millions d’armes à feu sont possédées par des civils aux Etats-Unis, alors que plus de 100.000 personnes sont victimes d’armes à feu chaque année. En 2010, environ 30.000 décès ont été causés par les armes à feu.

Le gouvernement américain a cependant fait peu en matière de contrôle des armes à feu

poverty USA

Rebelote! La Chine, dans un second rapport au vitriol, enfonce (très) profondément le dernier clou sur le cerceuil du pays de l’oncle Sam. Cliquez ici pour lire le premier.

La discrimination raciale reste répandue aux Etats-Unis

La discrimination raciale aux Etats-Unis n’a connu aucune amélioration et les personnes de couleur ne jouissent pas de droits politiques, économiques et sociaux égaux, indique le rapport sur les droits de l’homme aux Etats-Unis publié dimanche.

Le droit de vote des Américains issus de groupes ethniques est limité et certains électeurs américains d’origine asiatique ont été bloqués dans les bureaux de vote lors de l’élection présidentielle de novembre 2012, rappelle le rapport, intitulé « L’état des droits de l’homme aux Etats-Unis en 2012 », publié par le Bureau de l’information du Conseil des Affaires d’Etat.

En 2010, plus de deux millions d’Afro-Américains avaient été privés de leur droit de vote, rappelle le document, citant des médias.

poverty USALa discrimination raciale reste répandue dans les domaines de la répression policière et de la justice, la police ayant tendance à adopter une attitude plus tolérante envers les Blancs, explique le rapport, ajoutant que les Américains issus de groupes ethniques étaient victimes de discrimination sur le marché du travail de sorte que leur situation économique s’empire.

Les cas de discrimination religieuse augmentent également rapidement, avec de multiples insultes et attaques contre les Musulmans.

Citant un récent sondage réalisé par American media, le rapport rappelle que 51% des Américains ont une attitude explicitement négative à l’égard des Afro-Américains, soit trois points de pourcentage de plus qu’en 2008.

De plus, les droits des immigrants illégaux sont violés. Des décès ont souvent lieu dans les centres de rétention administrative.

Les Américains issus de groupes ethniques vivent dans la pauvreté à cause de la discrimination

La situation économique des Américains issus de groupes ethniques s’est détériorée du fait qu’ils sont victimes de discrimination sur le marché du travail, indique le rapport.

Le revenu moyen des ménages Afro-Américains s’élevait à 32.229 dollars en 2011, inférieur de 60% à celui des Blancs non-hispaniques, selon le rapport, citant des statistiques du Bureau du recensement des Etats-Unis.

Le taux de pauvreté des Afro-Américains était de 27,6% en 2011, soit environ trois fois celui des Blancs non-hispaniques.

La discrimination sur le marché du travail est la principale cause de la disparité des revenus et de la pauvreté, note le rapport rédigé chaque année par le gouvernement chinois pour répondre au rapport des Etats-Unis qui rabaisse la situation des droits de l’homme en Chine.

Selon les statistiques du Département du Travail des Etats-Unis, le taux de chômage des Blancs était de 7,0% en octobre 2012, alors que le taux de chômage des Afro-Américains et des Hispaniques étaient respectivement de 14,3% et 10%, selon le rapport

http://www.cameroonvoice.com/news/news.rcv?id=10602

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Comment comprendre le destin économique et financière de Haiti avec le régime martelly-Lamorthe


Saving Detroit From Itself

The AFL-CIO and its friends are mourning Detroit as a victim of capitalism, claiming the government has a moral obligation to rescue the bankrupt city. This is a nice political fable, but the hard truth is that Motown is a victim of its own political vices and a bailout would merely forestall the necessary rehab.

One myth is that Detroit is a victim of the U.S. auto industry. But the city’s breakdown preceded the decline of GM, GM -1.11%Ford and Chrysler and has continued despite their resurgence. American car makers have been doing better for three years, but Detroit is getting little benefit because the industry long ago left the city. Michigan‘s jobless rate has fallen to 8.7% from 14.2% in August 2009, and the rate is now 6.2% in suburban Dearborn (Ford headquarters), but still 16.3% in Detroit.

Related Video

Assistant OpinionJournal.com editor Allysia Finley on why Detroit and its workers pensions shouldn’t be bailed out. Photo: Associated Press

 

Detroit’s decline really began with the middle-class migration to the suburbs in the 1950s, which accelerated after the 1967 race riot and election of labor organizer Coleman Young as mayor in 1973. During his 20-year reign, Mr. Coleman ignored crime, inflamed racial tensions and built a patronage machine. (See Steve Malanga’s history nearby.)

Local politicians bought union support with generous labor agreements. Pensions were sweetened retroactively. In good investment years, retirement funds issued bonus checks. Until two years ago public-safety officers didn’t have to pay a penny to their pensions and could retire at 55 with roughly 85% of their salary, a 2.25% annual cost-of-living increase and nearly free health benefits.

While the average pension is $30,000 for public safety and $19,000 for other municipal workers, these figures are skewed by workers who retire early with reduced benefits or on disability. A quarter of retired officers receive disability pensions, which pay two-thirds of salary. Fifty-four retirees are under the age of 20 and earn pensions that average $23,300, according to a 2011 actuarial report.

The actuaries mention as a footnote that the retirement tables « may include records with defective birth dates. » Detroit’s pension funds, like most of its municipal agencies, keep sloppy records. About 70% of the city’s financial journal entries are booked manually.

Misrule has resulted in the nation’s highest violent crime rate, worst schools, blight and corruption. A former mayor, city treasurer and several pension-fund trustees were recently indicted for corruption. The general counsel for the pension funds this year was charged with securing kickbacks for trustees, including a $5,000 check presented as a birthday gift at a soiree, in return for a nice raise.

Associated PressDowntown Detroit

While local politicians and union chiefs got richer, the city became poorer. Businesses and middle-class families have fled, sapping the city of revenues and economic vitality. About a third of residents live below the poverty line.

To make up for lower property and income-tax collections, the state has increased its revenue-sharing with Detroit and allowed it to raise tax rates higher than any other city in Michigan. Detroit collects 50% more tax revenue per capita than Dearborn and receives four times as much money from the state.

In one sense, Detroit has already received a rolling bailout that it squandered. Last year the city received $228 million in federal grants and $137 million from the state. It has also borrowed $1.6 billion to finance pensions over the last decade. Under emergency manager Kevyn Orr’s restructuring plan, the capital market creditors who bailed out the unions would be repaid pennies on the dollar. That should teach investors a lesson about enabling deadbeat cities.

Mr. Orr has also proposed slashing unfunded retirement liabilities by 90% and dropping retirees onto Medicare and the ObamaCare exchanges—thus kicking $5.7 billion in liabilities to national taxpayers. He also wants to shift workers to defined-contribution plans, which is what state workers receive.

Unions protest that it’s unfair to put pensions under the knife in bankruptcy since pay and other benefits have already been nipped at the bargaining table. But these concessions were cosmetic: a 10% wage cut, reduction in vacation accruals, a pension cost-of-living freeze and elimination of retiree dental care and future sick pay.

In any event, retirees aren’t about to be thrown out on the crime-ridden streets. The city’s pension funds are between 60% to 85% funded depending on the actuarial assumptions, and Mr. Orr’s proposed haircut would affect only the unfunded portion, meaning most accrued benefits will be protected.

For decades the city has turned to taxpayers and capital markets to finance worker pensions, but both are tapped out. So finally workers and retirees will have to pay. There’s no such thing as a free pension.

***

Unions say it’s not fair for the city to break promises to workers, though it long ago abrogated its social contract with local taxpayers to protect their safety and provide basic public services. What would really be unfair is to make taxpayers in cities like San Jose, California, and Providence, Rhode Island, which have scaled back current worker pensions to avert bankruptcy, pay for Detroit’s recklessness.

As history shows, sending more cash to Detroit won’t fix its breakdown in self-government. Another bailout would merely support its toxic political culture of neglect and corruption.

A version of this article appeared July 27, 2013, on page A14 in the U.S. edition of The Wall Street Journal, with the headline: Saving Detroit From Itself

http://online.wsj.com/article/SB10001424127887324783204578624161224137252.html?mod=trending_now_3

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Qui a le droit de tuer et les moyens pour Tuer en Haiti


Dans plusieurs articles publiés précédemment, j’ai présenté plusieurs cas de figure où les criminels peuvent être des membres de la bourgeoisie et du groupe au pouvoir ainsi que des mercennaires issus des pays étrangers et aux soldes des intérêts étrangers.

Les forces rétrogrades dans le pays sont à la fois puissantes et criminels et elles veulent garder, conserver et maintenir leurs privilèges comme colons et comme commandeurs et ce sont les membres de la bourgeoisie traditionnelle et des mercennaires aux soldes des forces d’Occupation du pays comme par exemple ceux qui ont financé les coup d’état de prosper avril, de michel françois ou plus proche de nous de Guy philippe. et tout  dernièrement, on se souvient des sorties conseillères du colonel Himmler Rébu qui exortait le président de la république de se radicaliser davantage par rapport aux avancées organisationnelle de fanmi lavalas mais également on peut se référer aux divers assassinats commis dans le pays dans le plateau central ou plus éloigné encore contre des hommes d’affaires à port-au-prince et àm léogâne.

De plus en plus proche de la période électorale et de plus en plus résolu, le pouvoir avec les duvaliériste comme jean-robert estimé, alix cinéas, jean-marie chanoine ainsi que les fils des duvaliéristes comme olivier martelly, nicolas duvalier,thiéry  mayard paul pour ne citer que ceux-là qui ne comprennent rien de la politique haitienne mais veulent à tout prix garder et conserver le pouvoir avec les conseils de jean-claude duvalier ou encore de himmler rébu.

D’un autre côté, il faut se rappeler également la logique derrière la présence de l’Onu en haiti et plus particulièrement de la minustah, offrir des emplois aux étrangers sur le sol national en faisant passer le paiement de ces salaires au compte dette et d’assistance humaintaire à haiti. Alors, il devient évident que des mercennaires de la minustah soient également impliqués dans certains assassinats d’honnêtes citoyens dans le pays justifiant ainsi leur présence et la nécessité de leur présence dans le pays alors que entre temps la division régnant, oblige le pays à renouveler le mandat de la minustah.

Vraissemblablement, il serait fort à parier que les membres de la bourgeoisie et du gouvernement martelly lamorthe, des mercennaires de la minustah soient en arrière de la mort et de l’assassinat du Juge jean serge joseph car d’un côté l’équipe au pouvoir se serait libéré des poursuites du dossier de Maites newton  et de michel qui implique la famille présidentielle dont sophia martelly et de olivier martelly ainsi que de laurent salvador lamothe premier ministre du pays.

 d’un autre côté la bourgoisie qui aurait profité des largesses et des privilèges du régime en place et de l’autre la minustah qui profiterait de la destabilisation du pays pour une fois de plus renouveler son mandat ce qu’il cherche le plus au monde.

 

Hermann Cebert

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La thèse de l’empoisonnement confirmée


Résultat de l’Autopsie du cadavre du Magistrat Jean Serge Joseph: la thèse d’empoisonnement confirmée

Fil des événements 2 JUILLET 2013 > Le juge Jean Serge Joseph ordonne au premier ministre haïtien Laurent Lamothe et à plusieurs hauts fonctionnaires de comparaître en cour. Le magistrat est alors chargé de faire la lumière sur des allégations de détournement de fonds publics et de corruption visant l’épouse et le fils du président Michel Martelly, Sophia et Olivier Martelly. 13 JUILLET 2013 > Le juge Jean Serge Joseph est reçu en urgence dans un hôpital privé de Port-au-Prince. Il y meurt quelques heures plus tard. 16 JUILLET 2013 > Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire haïtien lance une enquête sur les allégations de pressions qu’aurait subies le juge avant sa mort. 19 JUILLET 2013 > Selon des médias haïtiens, des manifestations liées au décès du juge Joseph font deux morts et sept blessés dans la commune de l’Estère, près des Gonaïves, d’où est originaire le juge Joseph. 22 JUILLET 2013 > Le corps de Jean Serge Joseph est rapatrié à Montréal par sa famille. 25 JUILLET 2013 > Le Bureau du coroner du Québec pratique une autopsie sur le corps

 

juge s
 

 

Actualité > L’affaire Jean Serge Joseph rebondit au Canada

Haïti-Canada

L’affaire Jean Serge Joseph rebondit au Canada

Le Bureau du Coroner du Québec a confirmé au Journal La Presse de Montréal la tenue d’une enquête sur la mort suspecte du Juge Jean Serge Joseph

Publié le samedi 27 juillet 2013

Extrait de l’article du journal La Presse : Le Bureau du coroner du Québec enquête sur la mort du juge Jean Serge Joseph, un citoyen canadien d’origine haïtienne décédé à Port-au-Prince le 13 juillet. Trois autres enquêtes ont été déclenchées en Haïti pour faire la lumière sur la mort du magistrat, qui se penchait sur des allégations de corruption ciblant l’épouse et le fils du président haïtien Michel Martelly.

LIRE L’INTÉGRALITÉ DE L’ARTICLE DE LA PRESSE SUR LE SITE INTERNET DE LAPRESSE.CA

http://www.lapresse.ca/internationa…

Le juge Jean Serge Joseph n’est certainement pas mort d’un accident cérébro-vasculaire, a déclaré jeudi sur les ondes de Radio Kiskeya son frère ainé, Fritz Joseph, joint au téléphone à New Jersey (USA) où il se trouvait.

Précisant que le rapport d’autopsie de la dépouille du magistrat n’est pas encore en sa possession, M. Joseph a tout de même implicitement laissé entendre qu’il dispose d’éléments lui permettant de privilégier la thèse de l’empoisonnement. Sollicité d’être plus précis à ce sujet, M. Joseph qui était sur le point de regagner le Canada où il vit et où le corps a été acheminé, a promis de s’expliquer bientôt.

Au sujet de la rencontre à laquelle aurait participé le juge avec le chef de l’Etat, le premier ministre et d’autres officiels au cabinet de Me Louis Gary Lissade à Bourdon, Fritz Joseph soutient qu’elle s’est bel et bien tenue. Il s’est montré particulièrement sévère à l’endroit du doyen du Tribunal civil de la capitale, Raymond Jean-Michel qui, dit-il, s’est révélé être le pire des individus, en n’ayant pas démontré le courage de reconnaitre que c’est lui qui avait conduit son frère à la « réunion ».

Se présentant comme le mentor de son frère décédé, Fritz Joseph estime que ce dernier a dû tout de même éprouver plus de respect pour le juge Jean-Michel vu que, malgré qu’il lui ait conseillé de ne pas se rendre à la réunion, ce dernier a pu l’en convaincre.

Faisant référence aux impressionnantes possibilités offertes aujourd’hui par un appareil « iPhone 4S », Fritz Joseph a promis, sans trop de précision, de fournir bientôt la preuve que la réunion s’est tenue et que le doyen Jean-Michel était déterminant dans sa réalisation.

M. Joseph n’était pas en mesure d’indiquer la date des funérailles du juge.

Le juge d’instruction Jean Serge Joseph, qui était en charge du dossier de l’accusation de corruption présumée de la famille présidentielle, est décédé apparemment d’un accident cérébro-vasculaire dans la soirée du samedi 13 juillet, moins de 48 heures après avoir pris part à une « réunion » avec le chef de l’Etat, le premier ministre et d’autres officiels, selon plusieurs de ses amis, collègues et parents auxquels il aurait fait des révélations avant de mourir.

Le chef de l’Etat, le ministre de la justice et Me Louis Gary Lissade ont formellement nié avoir pris part à une quelconque réunion avec le juge. [jmd/RK]

Le frère du juge Jean Serge Joseph n’admet pas qu’il soit décédé de congestion cérébrale 

Le frère du juge Jean Serge Joseph n’admet pas qu’il soit décédé de congestion cérébrale

Il promet de fournir bientôt la preuve de la tenue de la réunion du magistrat avec des officiels

Publié le jeudi 25 juillet 2013

 

Le juge Jean Serge Joseph n’est certainement pas mort d’un accident cérébro-vasculaire, a déclaré jeudi sur les ondes de Radio Kiskeya son frère ainé, Fritz Joseph, joint au téléphone à New Jersey (USA) où il se trouvait.

Précisant que le rapport d’autopsie de la dépouille du magistrat n’est pas encore en sa possession, M. Joseph a tout de même implicitement laissé entendre qu’il dispose d’éléments lui permettant de privilégier la thèse de l’empoisonnement. Sollicité d’être plus précis à ce sujet, M. Joseph qui était sur le point de regagner le Canada où il vit et où le corps a été acheminé, a promis de s’expliquer bientôt.

Au sujet de la rencontre à laquelle aurait participé le juge avec le chef de l’Etat, le premier ministre et d’autres officiels au cabinet de Me Louis Gary Lissade à Bourdon, Fritz Joseph soutient qu’elle s’est bel et bien tenue. Il s’est montré particulièrement sévère à l’endroit du doyen du Tribunal civil de la capitale, Raymond Jean-Michel qui, dit-il, s’est révélé être le pire des individus, en n’ayant pas démontré le courage de reconnaitre que c’est lui qui avait conduit son frère à la « réunion ».

Se présentant comme le mentor de son frère décédé, Fritz Joseph estime que ce dernier a dû tout de même éprouver plus de respect pour le juge Jean-Michel vu que, malgré qu’il lui ait conseillé de ne pas se rendre à la réunion, ce dernier a pu l’en convaincre.

Faisant référence aux impressionnantes possibilités offertes aujourd’hui par un appareil « Aiphone 4 », Fritz Joseph a promis, sans trop de précision, de fournir bientôt la preuve que la réunion s’est tenue et que le doyen Jean-Michel était déterminant dans sa réalisation.

M. Joseph n’était pas en mesure d’indiquer la date des funérailles du juge.

Le juge d’instruction Jean Serge Joseph, qui était en charge du dossier de l’accusation de corruption présumée de la famille présidentielle, est décédé apparemment d’un accident cérébro-vasculaire dans la soirée du samedi 13 juillet, moins de 48 heures après avoir pris part à une « réunion » avec le chef de l’Etat, le premier ministre et d’autres officiels, selon plusieurs de ses amis, collègues et parents auxquels il aurait fait des révélations avant de mourir.

Le chef de l’Etat, le ministre de la justice et Me Louis Gary Lissade ont formellement nié avoir pris part à une quelconque réunion avec le juge. [jmd/RK]

PORT-AU-PRINCE, Haiti (touthaiti.com) — Des sources proches de la famille du Juge Jean Serge Joseph confient que l’autopsie réalisée ce lundi 22 juillet 2013 en Floride confirme la thèse d’un empoisonnement contrairement aux médecins de l’hôpital Bernard Mevs qui ont fait état d’un ACV au cours d’une conférence de presse suspecte organisée 24 heures après le décès du Magistrat le dimanche 14 juillet 2013.

Selon les faits dénoncés au Parquet par l’avocat Samuel Madistin, le Juge Jean Serge Joseph a participé le jeudi 11 juillet 2013 à une rencontre tenue au Cabinet de Me Gary LISSADE sur demande du doyen du Tribunal civil de Port-au-Prince, Me Raymond Jean Michel. Plusieurs témoins rapportent que le Président de la République Michel Joseph Mar, le Premier Ministre Laurent Lamothe, le Ministre de la Justice, Jean Renel Sanon et le Doyen ont pris part à cette rencontre, malgré les démentis de ces derniers.

Au cours de cette rencontre, de graves menaces ont été proférées contre le Magistrat pour qu’il ferme définitivement le mardi 16 juillet le dossier des prévenus Sophia et Olivier Martelly et procède à l’arrestation des avocats Newton Louis St Juste et André Michel. D’après les révélations du cousin du Juge qui était présent, Berlens Joseph, le Président Martelly a servi aux participants du Something Special pour, suivant ses propos, enterrer tout ce qui a été dit pendant cette rencontre.

Les propagandistes du pouvoir, au premier chef Stanley Lucas, qui fustigent les témoignages concordants sur cette affaire, en réclamant des preuves scientifiques sont bien servis.

NSJ

Via : touthaiti.com

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Revoir la chaine logistique de l’innovation


 

CAMBRIDGE – Lorsque j’étais doctorant au MIT, j’ai eu l’occasion de travailler avec les professeurs Robert Langer et Ram Sasisekharan, dans un environnement où fusaient les idées novatrices. Nous imaginions le futur et avons souvent été poussés à poursuivre des technologies révolutionnaires qui étaient alors largement considérées comme impossibles. Cette expérience m’a inculqué un credo simple mais puissant : vois grand.

L’innovation est difficile. Si l’on est prêt à traverser la frontière de l’inconnu, il faut suivre la voie qui promet le plus grand impact potentiel. En explorant un large éventail de sujets – énergie, agriculture, médecine et autres – une approche s’est imposée, dans mon expérience, comme la plus efficace : commencer en réfléchissant à la fin. En identifiant les problèmes et en envisageant leur meilleure solution, on peut définir l’ensemble des contraintes au sein desquelles se déroule l’innovation technologique et établir un voie claire, même si souvent difficile, vers sa réalisation.

Une exigence fondamentale de cette approche est d’avoir un esprit ouvert, qui n’est pas contraint par le dogme idiosyncrasique du sujet dont il est question. Ceux qui sont immergés dans un champ de connaissance ont une vue établie de ce qui est possible, basée sur une certaine combinaison des succès précédents, des biais de citation, des limites actuelles de la connaissance et de la vérité – et il est souvent difficile de distinguer ces sources. Mais le nouveau venu qui pose les questions les plus élémentaires commence à remarquer des incohérences logiques, à partir desquelles surgissent les vraies contraintes sur les solutions et les limites technologiques.

Les percées technologiques se situent à l’intersection des possibilités technologiques et des impératifs du marché. La compréhension de ces forces permet aux innovateurs d’optimiser la direction de l’invention. Avec des contraintes bien définies, une voie claire pour le développement de technologies innovantes – qui tient compte à la fois du connu et de l’inconnu – peut être planifiée. Cette approche non conventionnelle a toujours produit des technologies révolutionnaires qui, si elles sont bien mises en œuvre, peuvent révolutionner un domaine.

Par contre, ce qui est peut être plus intéressant est la réponse que ces progrès suscite souvent : « Cela semble tellement évident. Pourquoi personne ne l’a fait avant ? » Au début de ma carrière, cette réaction me troublait, elle me faisait me demander si je n’avais pas, en effet, négligé quelque chose d’évident. Mais, avec l’augmentation de mon expérience de l’innovation entrepreneuriale, je me suis rendu compte que cette réponse était provoquée par le fait que la plupart des gens sont piégés dans une doctrine spécifique, qui obscurcit les solutions innovantes qui se situent au-delà de ses frontières.

Les entreprises ont un comportement similaire lorsqu’il s’agit d’acquérir des technologies innovantes, en adhérant à des processus inefficaces, restrictifs, malgré une alternative apparemment évidente: les systèmes efficaces que les fabricants utilisent pour obtenir les intrants nécessaires à la production. Afin d’établir une voie claire et à faible risque pour produire leurs produits à un coût prévisible (et rentable), les entreprises emploient des équipes dédiées à la sécurisation des chaînes d’approvisionnement concernées, au contrôle des stocks, à la gestion du processus de production, et ainsi de suite – depuis le point d’origine jusqu’au point de consommation.

Dans de nombreux cas, cela demande d’entretenir des relations avec un réseau de fournisseurs sérieux, avec lesquels les producteurs partagent un cahier des charges détaillé concernant les produits. Cela garantit que les producteurs obtiennent exactement ce dont ils ont besoin et que les fournisseurs sont en mesure de livrer les intrants corrects. Le résultat est une relation de travail bien définie, hautement productive et mutuellement bénéfique.

En revanche, la chaîne logistique de l’innovation (le processus par lequel les entreprises obtiennent et / ou développent les futurs produits et améliorent leurs produits existants) tend à être caractérisée par l’inefficacité, l’ambiguïté et la concurrence. Et, dans de nombreux cas, aucune chaîne logistique n’est en place.

La plupart des compagnies pharmaceutiques, par exemple, ne disposent pas de chaîne logistique d’innovation efficace. Or, seulement 15% des médicaments approuvés récemment par la Food and Drug Administration américaine ont été développés par la même société qui les commercialise, ce qui signifie que de nombreuses grandes entreprises pharmaceutiques dépendent de l’écosystème de l’innovation pour promouvoir leurs produits.

Les compagnies pharmaceutiques se lamentent souvent du fait que les entreprises qui réalisent les innovations qu’ils commercialisent n’effectuent pas d’essais cliniques correspondant à leur cahier de charges, ce qui les oblige à répéter le travail. Néanmoins, ils sont réticents à fournir ces cahiers de charge à l’avance – même quand les innovateurs les demandent – peut-être pour protéger leur position sur le marché ou des efforts internes. Par ailleurs, ces mêmes entreprises sont en concurrence directe dans la fourniture des technologies innovantes. Le résultat est une chaîne logistique brisée.

Tout comme les innovateurs individuels doivent défier la sagesse conventionnelle, les entreprises devraient remplacer l’approche établie de la chaîne logistique de l’innovation par quelque chose qui ressemblerait davantage à la façon dont ils créent et maintiennent une chaîne logistique de fabrication. Si les opérateurs historiques du marché étaient prêts à partager leur « cahier de charges des innovations » (qui ne doit pas être confondu avec les méthodes d’innovation), ils pourraient développer un réseau efficace de fournisseurs d’innovation, qui augmenterait la fiabilité de leur moteur de développement de produits. Et, comme dans les chaînes logistiques de fabrication efficaces, le fournisseur et l’acheteur devraient construire une relation réciproque, dans laquelle ils ne sont pas en concurrence les uns avec les autres, pratiquement ou économiquement, dans les activités spécifiques qu’ils exécutent.

Une chaîne logistique efficace peut transformer l’innovation tant au niveau individuel que de l’industrie. En effet, une approche commune – définir les besoins fondamentaux du marché, envisager les contraintes à leur satisfaction et repousser les limites de la pensée actuelle – s’applique à tous les types d’innovation. Avec un écosystème de l’innovation organisé selon ces principes, les progrès « évidents » pourraient se produire beaucoup plus rapidement. Dans quelle mesure ceci est-il évident ?

Traduit de l’anglais par Timothée Demont

David Berry, inventeur et entrepreneur, est partner de la société de capital risque Flagship Ventures.

http://www.lematinhaiti.com/contenu.php?idtexte=36184

David Berry

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Définitivement le Régime Martelly-Lamothe n’entend pas soulager la misère des pauvres et des quartiers pauvres en Haïti: Les prix des produits alimentaires sont de loin plus élevés en 2013 qu’en 2012


CNSA/ Rapport

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Le Nouvelliste | Publié le :19 juillet 2013
 Gérard JEANTY Junior Jounty003@yahoo.fr
Dans son dernier rapport en date, la Coordination nationale de la sécurité alimentaire (CNSA) a fait état des conditions de sécurité alimentaire pour ce mois de juillet. Ce rapport met en évidence la baisse de la disponibilité alimentaire locale et la hausse des prix des produits alimentaires importés, particulièrement le riz et la farine de blé. De surcroit, il compare les prix des produits alimentaires de cette année et ceux de l’an dernier.

« En glissement annuel, hormis celui du sucre, les prix des produits alimentaires sont de loin plus élevés en 2013 qu’en 2012 », lit-on dans le rapport de la CNSA pour le mois de juillet qui puise à travers FEWS NET. Une nette augmentation du coût de la vie pour les ménages est observée. « Le riz importé est près de 11% plus cher cette année que l’année dernière. Plus important encore, les prix du haricot rouge, du haricot noir, du maïs local sont respectivement 27, 34, 26% plus chers qu’en 2012.

Seul le prix du sucre a connu une baisse entre les deux périodes », précise le rapport. Le riz 10/10 importé par le gouvernement n’avait pas échappé à l’attention de la CNSA au moment de collecter les données. « Le riz 10/10 importé par le gouvernement, bien que son prix soit plus faible, semble ne pas trop influer celui des autres variétés, y compris le riz produit localement. Ceci pourrait être du, entre autre, à la quantité disponible très limité ou au mécanisme de distribution du produit », ajoute le rapport.

De plus, ce rapport fait état d’une baisse des prix des produits locaux dont le maïs et les haricots durant les trois derniers mois écoulés. Ce phénomène considéré comme étant un détournement de tendance s’explique par les récoltes de maïs et de haricots en cours dans la plaine des Cayes et dans d’autres zones où les pluies et l’irrigation ont favorisé ces cultures, selon la CNSA.

Ce rapport précise plus loin que ce sont ces produits, semés dans les zones irriguées et les montagnes humides qui assurent la disponibilité alimentaire locale. En revanche, les prix des produits alimentaires importés, particulièrement le riz et la farine de blé, ne font qu’augmenter. Ainsi, le pouvoir d’achat des ménages ne cesse d’être réduit, selon le rapport.

« En effet, le prix du riz Tchako a augmenté de près de 9% en mai par rapport à avril et de plus de 4% en juin par rapport à mai. Quant à celui de la farine de blé, l’envolée apparait surtout au cours du mois de juin où la variation positive enregistrée a été approximativement de 9% ». « La baisse de la disponibilité alimentaire locale, combinée avec la hausse des prix des produits alimentaires importés, fait craindre une détérioration plus significative des conditions de sécurité alimentaire, en particulier l’accès aux aliments dans le pays », selon les lignes de ce rapport.

Tous les départements du pays se trouvent dans la phase « sous pression », c’est-à-dire (Phase II), en référence à la méthode de l’IPC (Indice des prix à la consommation), sauf le département du Centre où l’insécurité alimentaire est minimale (Phase I).

« Cette classification départementale cache des réalités plus graves dans certaines communes ou groupes de population. Dans les zones agro-pastorales du Nord, de l’Artibonite et du Haut Plateau central, certaines communes se trouvent probablement dans la phase III mais la proportion de leur population par rapport à la population globale des départements ne permet pas de les classifier dans la phase III où la condition de sécurité alimentaire est beaucoup plus grave », rectifie le rapport.

« Les conditions de sécurité alimentaire pour ce mois sont aussi influencées par l’arrivée tardive de la saison pluvieuse qui a fait reculer d’environ deux mois le lancement de la campagne agricole de printemps 2013 », explique le rapport précisant que ce retard pourrait avoir un impact sur la campagne d’été 2013.

« La campagne d’été, représentant 25 à 30% de la production totale d’une année agricole normale, sera compromise car elle dépend en grande partie de la réussite de la saison du printemps ». La CNSA a aussi fait référence à la situation climatique car les prévisions météorologiques pour cette année font état de 9 tempêtes et 6 ouragans, pour anticiper sur la production du printemps qui, selon cet organisme, sera encore plus faible que l’année dernière.

Gérard JEANTY Junior Jounty003@yahoo.fr

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