Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Le Président Joseph Michel martelly ne demandera pas au gouvernement Dominicain de respecter les droits de Haïti et des Haïtiens en République Dominicaine: Selon des rumeurs, il aurait deux enfants avec des dominicaines en république dominicaine

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Ces jour-ci, on dirait que la famille du Président de Haïti, Joseph Michel Martelly décide de faire partir plusieurs rumeurs dont les unes ne valent pas l’autre. Hier c’était la rumeur du probable divorce de son fils Olivier martelly avec son probable divorce, aujourd’hui c’est d’autres enfants qu’il aurait en république dominicaine et qui l’aurait empêché de défendre les intérêts des haïtiens et de Haïti.

Pourquoi cette famille veut-elle à tout prix être dans les médias et faire la une des journaux? Peut-être que le régime martelly – evans paul – laurent lamothe – conille devait s’occuper d’augmenter la production du pays pour réduire sa dépendance et également s’interesser à organiser les élections générales dans le pays pour faciliter la stabilité et la reprise économique du pays au lieu de publier des rumeurs par-ci et par-là pour  rester vedette et populaire dans le pays dans le pays.

En effet, suite à la pendaison d’un Haïtien par des racistes dominicains qui haïssent tous les noirs du monde et en particulier les Haïtiens qui vivent dans ce pays, une dernière rumeur voudrait que les raisons pour lesquelles le Président Martelly a pris du temps pour intervenir en faveur des Haïtiens qui subissent tous les préjugés du peuple raciste que sont les dominicains, ce serait parce que le président Mulâtre haïtien Joseph Michel martelly aurait deux ou trois enfants avec des femmes dominicaines en République dominicaine.

Si telle est véritablement le cas, où les intérêts et les relations de faimille du président martelly deviennent plus importants pour martelly que les intérêts du pays et de tous les Haïtiens, alors il pourrait revenir au peuple haïtien et de toutes les forces vives du pays d’exiger le départ du gouvernement martlly-Evans Paul K-Plim.

Par ailleurs, devant les menaces que les dominicains font sur Haïti parce que tout un peuple décide de se mobiliser et de manifester, les autorités dominicaines semblent demander à Evans paul et à Martelly de s’excuser, il paraitrait évident que Martelly et le Gouvernement Dominicain se préparent à envahir Haïti.

Depuis quand des racistes dominicains pouvaient exiger des excuses parce qu’ils chassent les haïtiens qu’ils ont déjà exploités dans des champs de cannes- à- sucre?

Est-ce qu’il faut s’excuser pour nous avoir pendu un Haïtien sur la place publique et brûlé notre drapeau?

Est-ce qu’il faut s’excuser parce qu’ils décident d’entrer venir pêcher dans les eaux haïtiennes, arrêter et kidnappé des haïtiens vivant à Anse-à-Pitres?

Est-ce qu’il faut s’excuser parce les dominicains sont des descendants d’anciennes prostituées venues de l’espagne et qu’aujourd’hui encore, la république dominicanie est devenue un gros pays bordel à ciel ouvert?

Est-ce qu’il faut s’excuser parce que les politiciens dominicains n’arrivent pas à offrir des alternatives économiques et sociales au peuple dominicains et que ces politiciens dominicains sont obligés de développer un racisme, des préjugés et une haïtianophobie contre les haïtiens?

Est-ce qu’il faut s’excuser parce que le régime Martelly a vendu donné tous les contrats des travaux de construction et de reconstruction aux entrepreneurs dominicains pendant même que les bourgeois haïtiens mangent à la même table raciste avec les bourgeois racistes dominicains?

Est-ce qu’il faut s’excuser pour n’avoir pas demandé pardon au peuple dominicain pour avoir humilié tout un peuple de ne pas avertir les représentants dominicains à pétion-ville avant de lancer la grande manifestation pacifique?

Est-ce qu’il faut s’excuser au peuple et au gouvernement dominicain pour acheter chaque année 3 à 4 milliards de dollars de leurs produits ce qui les permettent de s’enrichir et de garantir leurs développement tout en étant leur meilleur partenaire économique?

Si le régime Martelly-Evans Paul K-Plim s’excuse au peuple et au gouvernement dominicain, ou qu’ils se mettent ensemble pour envahir Haïti, qu’ils interviennent avec tous ceux et toutes les puissances et les organisations internationales qui veulent l’annexion d’Haïti, alors ils verront comment nous les Haïtiens, nous sommes capables vider la république dominicaine de tous ses habitants qui ne sont pas Haïtiens.

Leurs terres c’est notre terre et c’est nous qui lavion libérer de toutes les formes d’esclavages. Qu’ils prennent cela pour dit et compris et qu’ils se taisent pour toujours. 

à suivre …

Hermann Cebert

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le divorce de Olivier Martelly et de Bianka: Leur enfant ne serait pas de Olivier Martelly

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Plusieurs personnes qui, semblerait-il, auraient vu l’enfant du couple, ne seraient pas d’avis que cet enfant soit véritablement l’enfant du fils du président Joseph Michel martelly.

Si l’on devait croire, bien que nous voulons douter de ces faiseurs d’informations,  les rumeurs qui circulent dans les entourages du couple concernant la paternité de cet enfant, cet enfant serait de quelqu’un d’autre et non de Olivier Martelly.

De plus, cette question de la paternité de l’enfant aurait déjà créé des disputes et de possible divorce au sein de ce couple princier.

Selon ce que nous savons jusqu’ici, aucune presse n’a encore publié les photos de l’enfant et, la présidence qui avait fait le mariage du fils du président Olivier martelly et de Bianka un événement national et présidentiel, n’a pas non plus maintenu le public et le peuple haïtien au courant de l’évolution de la vie de famille du fils ainé du Président Joseph Michel Martelly.

Pourquoi le président Martelly et son Fils Olivier ont préféré garder le secret sur la vie de leur enfant plus particulièrement sur le train de vie que mène le couple?

c223e-1374313_10152253941588852_1752424632_n-749983Pourquoi ce silence de Olivier martelly depuis un certain temps déjà alors que plusieurs s’interrogent sur les richesses accumulées par la famille présidentielle depuis leurs arrivées au pouvoir? Qui dirigent les biens et la richesse de la famille de Joseph Michel martelly?

En attendant que la famille présidentielle de haïti, Joseph Michel Martelly décident conjointement ou non à présenter l’enfant de Olivier Marttelly et de Bianka à la presse pour établir la vérité, je continue de me demander qu’est-ce que la vie de couple du fils de président Joseph Michel martelly a avoir avec le peuple haïtien pour que l’on cherche à savoir si tel ou tel enfant est de la partenité de Olivier Martelly.

Essayons de suivre le destin de cette histoire qui ne nous apporte rien de serieux poour le développement de Haïti. Si quelqu,un dispose de photos appropriées, n’hésitez pas à nous les communiquer.

à suivre…

« Olivier Martelly devoile sur Instagram que sa femme et sa fille compte beaucoups pour Lui (1 mars 2015) »

Hermann Cebert

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Carnaval Haïti, Haïti : 16 morts, 78 blessés, le carnaval annulé, deuil national de trois jours

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Nouvelliste | Publié le : 17 février 2015

16 morts et 78 blessés, dernier bilan du tragique accident survenu mardi matin à Port-au-Prince lors d’un incident électrique et d’une bousculade sur le passage du groupe musical Barikad Crew. En mémoire des victimes, le gouvernement a annulé les festivités carnavalesques sur tout le territoire, annonce la prise en charge des victimes et trois jours de deuil national. Le premier ministre Evans Paul a donné un point de presse ce mardi. Il était accompagné de la première dame, Sophia Martelly , qui est en première ligne avec ses services de secours, et de nombreux ministres.

mortel au Champs de mars. Tout de blanc vêtu et en silence, tous les groupes musicaux et la population vont marcher en mémoire des victimes de l’accident. « C’est de cette façon que nous allons manifester notre solidarité au malheur de nos frères et sœurs. On ne peut ni danser ni fêter sur leur cadavre, mais on peut leur témoigner notre respect », a indiqué le Premier ministre Evans Paul qui a pris la parole depuis ses bureaux à la primature. De concert avec les familles concernées, des funérailles nationales seront organisées le samedi 21 février 2015 pour les personnes tuées dans l’accident, a indiqué le Premier ministre. Mais avant, a-t-il ajouté, le gouvernement a décrété trois jours de deuil national les mercredi 18, les jeudi 19 et le vendredi 20 février. Le gouvernement prendra en charge les victimes et continuera d’assister les blessés, a fait savoir le chef du gouvernement. Les autorités assureront également les funérailles des personnes décédées au cours de l’accident, a-t-il annoncé, soulignant que cette tâche est confiée au ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales A la suite de l’accident, tout le système sanitaire a été mobilisé pour venir en aide aux victimes et a permis de sauver des vies, s’est félicité le chef du gouvernement. Le bilan demeure partiel et les autorités n’ont pas donné de précisions sur l’état de santé des blessés éparpillés dans des centres de santé de la région métropolitaine. Selon le Premier ministre, il s’agit d’un accident et le gouvernement va constituer « un groupe d’expert pour qualifier ce qui est arrivé », a-t-il dit. Evans Paul a appelé le peuple haïtien à la solidarité en reprenant le thème retenu pour le carnaval de cette année : « Nou tout se Ayiti ». La deuxième journée du carnaval de Port-au-Prince s’est terminée en drame aux premières heures de mardi 17 février après une bousculade dans la foule occasionnée par l’électrocution d’un chanteur du groupe de

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Les expériences de luttes étudiantes en Haïti: du courage, de la volonté et de la détermination

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Dans le cadre du retour à l’ordre constitutionnel, après le coup d’État du 30 septembre 1991 par Michel François et de Raoul Cédras, les marines américains sont débarqués pour occuper Haïti le 19 septembre 1994 en préparation au retour de Jean-Bertrand Aristide qui allait se faire le 15 Octobre 1994. Il s’agit d’un grand changement de contexte politique et l’espoir de l’instauration de la démocratie dans le pays que le fameux Coup de Correction Démocratique, comme le Général Cédras l’appelait, avait enlevé au peuple Haïtien.

Ce fut pour nous, qui réfléchisions sur la façon et le moment propice de faire un mouvement à la faculté de Droit et des Sciences Économiques de Port-au-Prince, l’occasion à ne pas râter étant donné notre incapacité à mobiliser à la fois les étudiants et les professeurs qui dans la majorité étaient entrés grâce au parrainage des dirigeants de la faculté en l’occurence le Doyen et les deux chefs des départements juridique et économique.

Pourquoi vouloir opérer des changements à cette faculté? Quelles étaient les chances de réussites d’un tel mouvement? Avait-on l’organisation étudiante pour engager cette lutte ou du moins ce mouvement?

Avant de répondre à ces questions, permettez-moi de vous rappler un peu l’origine de ce mouvement et partager aussi mon jeune parcours de l’époque au sein de cette faculté juste après le Lycée Anténor Firmin. En effet, après mes études secondaires au Lycée Anténor Firmin, où comme élève qui n’avait pas été dans la cohorte et arrivé du Collège Saint-Jean l’Évangéliste je m’était fait élir président de la Classe de Philo qui est du coup également Président du Comité Central des élèves du Lycée. 

Mon élection comme président de la classe de Philo était inusitée et nouveau dans l’histoire du Lycée où ce sont les étudiants d’une même cohorte qui avaient l’habitude de se faire élire à ce poste.   Je faisais ainsi exception dans l’histoire de ce Lycée puisque je venais de rompre une très longue tradition que constituait le conservatisme des élèves du Lycée.

Durant mon règne comme président de la classe de Philo, j’avais organisé le premier débat philosophique inter lycéens ceux pour la Science et ceux pour la Philosophie. Également, en collaboration avec les autres Présidents de classe de PHilo des autres lycées qui ont participé à notre débat, nous avions créé des cercles de rencontres et de collaborations entre les lycées. Selon quelques informations recueillies, les élèves des lycées ont gardé pendant longtemps cet espace de collaboration et plusieurs mouvements d’élèves de lycées ont été rendus possibles grâce à cette alliance non écrite entre élèves des lycées.

Retenez, à titre d’information et pour l’histoire, notre classe de philo comptait à peu près 143 élèves, dans des conditions extrêmement difficiles pas assez de bancs et de chaises et plusieurs d’entre-nous s,assayeaient quasiment par relève, et les professeurs venaient lorsqu’ils pouvaient et lorsqu’ils se présentaient c’était de véritables courses contre la montre, de vrais marathons scolaires parce qu’ils nous donnaient trois, quatre ou cinq cours en trois ou six heures.

On devait tout comprendre et tout prendre comme notes à l’intérieur d’une logique de compétition très féroce. Chacune de nos questions devait apporter des éclairages supplémentaires aux autres sinon, les rappels, les théorèmes, les formules n’étaient pas à expliquer par le professeur qui ne les reprenaient pas non plus car considérés comme acquis pour tout le monde.

Vous imaginez donc, que cela était pareil pour tous les autres cours et tous les professeurs étaient intraitables dans leurs manières et dans leurs méthodes et il n’y avait pas de place pour des discussions inutiles. Comme résultat de cet encadrement quasi militaire et de cet individualisme extrême, tout le monde avait réussi aux examens officiels de fins d’études secondaires et, tout le monde presque est entré à l’université.

Deux facultés ou trois facultés pour plusieurs d’entre nous compte tenu le peu de places qui existent dans les facultés du pays, si quelqu’un voulait s,assurer d’avoir une place à la faculté, il fallait qu’il s’inscrive à plusieurs, de mon côté, étant que je n’avais pas beaucoup d’argent, soit 250.00 gourdes, j’ai dû me contenter de m’inscrire à seulement trois facultés. C’est ainsi que moi aussi, j’avais réussi deux concours d’examens et j’ai été admis à la Faculté de Droit de Port-au-Prince en Sciences Économiques et en Belles Lettres à l’école Normale Supérieure de Port-au-Prince.

En passant, j’ai oublié de vous dire qu’à cause du Coup d’État du 30 septembre 1991 et de toutes les terreurs qu’il a engendrées, les facultés n’étaient pas en mesure pour organiser les concours d’admission aux dates prévues en Août et septembre de l’année 1991 et c’est en janvier 1992 qu’elles ont pu les organiser, voilà pourquoi, notre promotion a dû commencer l’université en Mars 1992 au lieu d’octobre 1991.

C’est donc en Mars 1992 que j’ai commencé à étudier à la Faculté de Droit et des Sciences Économiques avec pour option les Sciences économiques. À noter que plus de 4000 à 6000 étudiants participent à ce concours d’admission dont seulement 100 étudiants seront admis et heureusement pour notre promotion, la faculté avait décidé d’ouvrir un autre groupe du matin vu que le ministre de l’Éducation de l’Époque Gérad Bissainthe avait opté pour cette exploitation des locaux de la dite faculté car jusqu’à cette date la faculté de droit donnait seulement des cours le soir de 4h00 pm à 9h00 pm.

Notre promotion 1991-1995 a été la première promotion de la faculté de droit à suivre des cours universitaires à la fois le matin et le soir, soit de 9h30 à 13h00. Les examens du concours ont eu lieu la première semaine du mois de janvier 1992, les résultats publiés au mois de février 1992 et les cours ont commencé le 3 mars 1992.

Retenez par ailleurs pour la petite histoire, que Gérard Bissainthe, le ministre de l’éducation de l’époque, a été aussi responsable de la perte d’une année scolaire à plusieurs élèves de terminale Rhéto et Philo parce qu’il avait décidé d’organiser des examens à rabais alors que les conditions économiques, politiques et sociales du pays étaient catastrophiques.

En Mars 1992, j’ai commencé mon cycle de 4 années à la FDSE: faculté de droit et des sciences économiques de Port-au-Prince, j’ai retrouvé plusieurs anciens camarades, ceux de l’école primaires, pas beaucoup, ceux de l’École Nationale des Arts et Métiers (salésiens) ENAM, quelques uns du collège Saint-Jean, quelques militants d’organisations populaires et des comités de quartier, quelques voisins et amis de quelques amis mais la grande majorité de mes nouveaux camarades furent des anciens de lycéés.

Étant quelqu’un naturellement sociable très ouvert, c’est facilement et très rapidement que je me suis fait plusieurs et beaucoup d’amis à la fois dans notre salle de première année que parmi tous les autres étudiants. Néanmoins, c’est lorsque nous avions décidé d’organiser des élections pour former le comité qui devait représenter la classe que j’allais me faire remarquer puisque j’avais choisi d’être candidat pour devenir conseiller et porte parole du comité de la première année Matin, ce que j’ai été.

Ce comité d’étudiants de la première année science économique du matin de la faculté de droit et des sciences économiques était assez représentatif à la fois des origines sociales et économiques de l’ensemble des étudiants, tout comme il éatit aussi représentatif des différents critères d’admission et de sélections pour certains étudiants  mais en même temps il était aussi représentatif des tendances idéologiques qui traversaient l’ensemble du pays.

Entre temps et parallèlement à mes cours de la faculté de droit, je commençais également mes cours à l’école normale supérieure en lettres avec un horaire vraiment décalé soit des cours qui commencent à 7h00 am pour 9h00, des couyrs de 13h00 à 14 et 15 heures, des cours de 18h00 à 21h00 tandis que mes cours étaient plutôt fixes à la FDSE. J’étais toujours en train de courrir pour assister à mes cours d’une faculté à l’autre sans oublier les divers traveaux à faire pour les deux cours. Je peux dire que j’étais toujours occupé de 6h00 am jusqu’à 23h pm et entre tous ces cours, je trouvais aussi du temps pour participer et organiser des activités avec les organisations populaires que j’étais membre.

Si à la FDSE le climat était aux études, en revanche, à l’École Normale, c’était bruyant le mouvement des étudiants était en ébulition et, toutes les années avaient organisé les élections de leurs représentants, au comité central des actions se préparaient car il y avait une très grande conscience politique chez les étudiants en même temps qu’une volonté de lutter contre les chefs du coup d’état contre le gouvernement et la présidence de Jean-Bertrand Aristide. C’est ainsi qu’autour du mois d’avril, un vaste mouvement de protestation et de sit-in est enclenché par les étudiants et c’est là, que j’allais faire écho de ce mouvement au sein de la FDSE mais en même temps que j’allais découvrir le conservatisme de la faculté de droit mais aussi la main de fer qui dirigeait cette faculté.

à suivre…

Hermann Cebert

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Pendaison d’un Haïtien en Républuque dominicaine Drapeau Haïtien brûlé en république dominicaine

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Protestations du Collectif du 4 décembre 2013

Le GJH condamne la pendaison d’un Haïtien lâchement assassiné en République dominicaine

Port-au-Prince, le 12 février 2015.- Le Gouvernement Jeunesse d’Haïti (GJH) ainsi que  l’Association des Volontaires pour la Démocratie (AVD) condamnent, avec la plus grande fermeté, l’assassinat perpétré contre le compatriote haïtien Claude Jean Harry, en date du mercredi 11 février 2015 dans le parc Ercilia Pepin en face de l’hôpital José María Cabral y Báez, à Santiago, en République dominicaine.

Face à ce comportement révoltant et répréhensible, le GJH demande aux autorités compétentes dominicaines de procéder a l’arrestation de ces présumés criminels afin qu’ils puissent juger convenablement et punir selon les prescriptions de la loi en vue de freiner ces actes répressifs contre les ressortissants haïtiens en République Dominicaine.

Témoignant sa sympathie aux familles de la victime, le GJH, au nom de tous les jeunes d’Haïti demande aux autorités haïtiennes et dominicaines de mettre l'accent sur le respect des droits humains en facilitant le rapprochement et la réconciliation entre les deux pays face à un intérêt commun pour les deux peuples.

Amos CINCIR
Jeune Président de la République,
Gouvernement Jeunesse d’Haïti

Le Collectif s’insurge contre « l’ignominie de l’acte barbare commis contre un paisible citoyen haïtien vivant en république dominicaine et l’incendie du drapeau haïtien »

Publié le samedi 14 février 2015

 

NOTE DE PRESSE – Affaire dominicaine 14 février 2015

LE COLLECTIF DU 4 DECEMBRE 2013, membre de la Société civile haïtienne se révolte devant l’ignominie de l’acte barbare commis contre un paisible citoyen haïtien vivant en république dominicaine et l’incendie du drapeau haïtien. En effet, la torture et pendaison de ce citoyen dans un parc public de Santiago, suivies de la souillure de notre drapeau devraient interpeler toute la société haïtienne et particulièrement le gouvernement haïtien.

Aussi, LE COLLECTIF DU 4 DECEMBRE 2013 recommande aux responsables de l’Etat, que soit pris ce train de mesures :

- Le rappel de l’ambassadeur d’Haïti
- La fermeture de la frontière entre nos 2 Etats : l’Etat Xénophobe dominicain et l’Etat d’Haïti pendant au moins un jour pour signifier notre réprobation
- Les excuses du gouvernement dominicain au peuple haïtien
- L’arrestation, le jugement et la condamnation par la justice dominicaine des coupables de ces crimes. Il ne devrait y avoir aucune difficulté à appréhender notamment les individus bien identifiés sur les photos qui circulent sur la toile
- L’annulation des contrats adjugés aux compagnies dominicaines pour les constructions chez nous, et procéder au transfert des-dits contrats à des sociétés haïtiennes.

Par ailleurs, LE COLLECTIF DU 4 DECEMBRE demande aux importateurs de produits dominicains de repenser leur source d’approvisionnement et d’envisager les commandes à partir des autres pays de l’hémisphère.

Aux consommateurs locaux, de rendre justice à notre drapeau souillé et à nos frères humiliés, lâchement assassinés en république dominicaine, en rejetant purement et simplement tout produit en provenance de ce pays xénophobe. Ce sera justice qui leur sera rendue, la moindre des choses à faire et à la portée de tous.
Il est plus que temps de s’assumer comme NATION !!!!

Reprenons notre pays en main ! Resserrons nos liens ! Travaillons pour garder nos compatriotes chez nous ! Encourageons notre Production Nationale !

Jean-Robert Argant Coordonnateur général

www.collectif4decembre2013.org
282, Bourdon, Port-au-Prince, Haiti T 36.18.54.00 collectif4decembre@gmail.com

Note de Protestation du Collectif 4 Décembre

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Les Étudiants Haïtiens, leurs luttes, la violence: des problèmes de stratégie et de tactic

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Le philosophe éveillé

expérience de la solitude

Toute l’histoire de l’humanité est une histoire de guerres et de violences et c’est surtout par la violence que se créent les forts et les faibles par le fait que les issues de ces guerres et de l’utilisation de la violence ont permis des gagnants et des perdants. Et, en arrière de toutes ces victoires et des pertes c’est surtout, et principalement l’invention, la création des armes qui ont facilité ces conquêtes.

S’il n’y avait par les armes à feu il n’y aurait pas d’esclavage et moins encore des préjugés entre un peuple et un autre, entre une culture et une autre également entre une civilisation et une autre.

Les armes et leurs utilisations sont responsables de tous les maux que nous connaissons depuis les éveils de l’homme. Les armes donnent des sentiments de puissance en même temps elles nous montre toutes les faces et tous les aspects des diverses cruautés que le genre humain est capable. Voilà pourquoi je dis toujours que je suis anti-violent et je suis contre toutes les formes de violence.

Ceci dit, voyons maintenant la réalité ou encore, les réalités des luttes étudiantes en Haïti en comparaison aux luttes que les étudiants haïtiens sont en train de mener présentement en Haïti contre la chèreté de la vie en Haïti.

Si je comprends bien, les revandications des étudiants haïtiens par rapport à leurs demandes de la baisse du coût de l’essence compte tenu de la baisse généralisée de ce produit sur le marché international, il s’avère que les étudiants soulèvent plusieurs problèmes par rapport à la gestion et à l’approvisionnement des produits pétroliers en Haïti.

Premièrement, la démarche du mouvement des étudiants haïtiens soulève indirectement sans le dire, la question des clauses du contrat du programme Petro Caribé que le gouvernement haïtiens a négocié avec le vénézuela à savoir que le gouvernement haïtien ait mal défendu ses intérêts dans ce contrat.

En ce sens, et ou bien le gouvernement n’a pas dévoilé tout le contenu de ce contrat en ce qui concerne les situations ou le prix du pétrole arriverait à chuter sur le marché international. Si telle est la situation, le gouvernement aurait dû expliquer tout cela clairement.

Je serais d’avis par conséquent que le Commandante Hugo Chavez s’était bien protégé et qu’il a été le plus grand gagnant pour son pays dans ce contrat.

Nos représentants n’ont pas su défendre les intérêts du pays comme cela devait se faire, ils ont péché comme toujours la situation avec nos dirigeants. Il leur suffit d,avoir quelques avantages ersonnels pour négliger les intérêts du pays.

Deuxièmement,  la démarche du mouvement des étudiants haïtiens touche un autre aspect caché du programme Petro Caribé c’est la question des marges de profit que profite le gouvernement et les grands distributeurs de l’essence dans le pays.

En effet, alors que le pétrole est ou du moins a été vendu à un prix préférentiel au gouvernement haïtien au moment où le prix était très élevé sur le marché international, les membres du régime martelly-lamothe empochaient et gaspillaient les marges bénéficiaires sans permettre à la population de profiter ou de respirer un peu.

Ils s’en sont servis abondamment sans agir sur le prix au détail et durant les deux premières années de grâce que le contrat accordait au gouvernement haïtien pour ne pas commencer à payer les intérêts de 1% que prévoyait le contrat, le Président Joseph Michel martelly engageait des projets par-ci et par-là sans faire des calculs prévisionels adéquats.

Comme conséquence, et nous le constatons actuellement, la chute du prix du pétrole sur le marché international ne permet pas au gouvernement d,avoir une certaine marge bénéficiaire suffisant pour baisser le prix au détail. 

Ce faisant le régime n’a pas été juste envers la population lorsque l’on considère les divers impacts qu’a le maintien du prix de l’essence à un prix très élevé sur les autres produits et sur les autres services dans le pays et plus particulièrement sur les populations à très faibles revenus. Le régime martelly a donc failli à ses obligations de faire baisser le coût de la vie dans le pays.

Surtout, il n’y a de services de transports en commun pour les plus démunis et dans un pays où ce sont les minorités bourgeoises qui maintiennent la chèreté de la vie dans le pays. Il était de la responsabilité du gouvernement et du régime martelly en général de tracer l’exemple pour les les grands distributeurs.

Revenons à présent à la question de violence dans la lutte étudiante et plus particulièrement des différerntces accusations portées contre le mouvement étudiant plus spécifiquement de l’usage de la violence.

En effet, si je disais dans les premiers articles que les étudiants m’avaient inspirés par contre, je ne partage pas l’idée de violence ou des actions violentes par les étudiants étant donné qu’ils doivent être des modèles pour l’ensemble de la société.

J’associe donc ces actions violentes à deux ou trois problématiques que les étudiants ne saisissent pas dans le contexte des luttes étudiantes en Haïti.

La première problématique c’est que il n’y a pas de luttes isolées. On a toujours besoin des autres pour mener une lutte, voire un combat. On a besoin de faire des alliances avec d’autres groupes et ces alliances peuvent être informelles ou non. Mais une chose est sûre il faut en faire.

D’un côté cela permet d’être informé l’évolution de la réalité du monde politique est des différentes actions qu’entendent mener les autres acteurs. D’un autre côté cela permet de se protéger contre les actes de terreurs du régime en place mais aussi de pouvoir planifier ses propres stratégies et en parlant de stratégie, l’alliance est par excellence une stratégie de lutte.

La deuxième problématique est associée à la première, c’est le transfert des actions violentes à d’autres groupes moins identifiables mais capables d’agir pour soi.  Bien que la meilleure option serait de conditionner ces groupes à agir sans alliances directes ou par personnes interposées, mais la réalité peut faire en sorte qu’il faut parfois négocier directementàvec des groupes soit sous formes de débats, sous formes d’échanges, d’interviews conjointes où les échanges personnels peuvent se faire de façon cordiale, amicale et en dehors des murs creux.

Dans le contexte du mouvement et surtout, de l’implication des jeunes universitaires haïtiens, les leaders du mouvement auraient dû transférer les actions dissuassives aux organisations populaires qui elles sont beaucoup plus identifiables à de telles actions même si dans la réalité ce sont les mêmes étudiants qui participent à ces actes de grabuges et de casse.  

Et l’une des meilleures façons pour assurer ce transfert de charges aux organisations populaires c’est de les pousser à s’identifer aux revandications du mouvement en signant des tracts, des graffittis ou si on peut l’obtenir des déclarations et des notes de presses enflammées afin que cela puisse enlever dans la tête de tout le monde que le mouvement étudiant lui-même n’est pas impliqué de près ou de loin à ces actes de violence.

La troisième problématique que soulève le mouvement étudiant c’est l’usage d’une seule revandication, celle de la baisse du prix de l’essence. En effet, comme le dit un vieux dicton il ne faut pas tous ses oeufs dans le même panier. En finance et en investissement, on dirait qu’il faut diversifier son portefeuille c’est-à-dire acheter et investir dans plusieurs produits financiers au cas où l’un de ses produits s’effond sur le marché.

Bref, l’assiette des revandications des étudiants haïtiens devaient englober plus de problèmes sociaux liés aux étudiants comme des laboratoires informatiques dans les facultés et ce avec assez de places pour tous les étudiants, des bonification des prêts et des bourses pour les études, des transports adaptés aux étudiants handicapés.

La seule revandication de la baisse du coût dfe l’essence est trop faible pour mener une lutte étudiante au delà de un mois, ça prend plus. Toutefois, elle n’est pas générale mon affirmation puisque de grandes luttes peuvent commencer par une seule revandication mais dans le cadre du mouvement actuel, il en faut plus qu’une seule revandication comme la basse du prix de l’essence.

Dans un prochain article, je partage avec vous mes expériences de luttes étudiantes à la fois à la faculté de droit et des sciences économiques de Port-au-Prince, à l’école Normale Supérieure et de mes collaborations avec les étudiants de la faculté de médecine, ceux de la faculté des Scioences humaines et de l’Éthnologie, de l’NAGHEI pas lorsque j’étais étudiant dans cette faculté mais lorsque j’avais déclenché le mouvement à la faculté de droit.  

Je profiterai pour vous expliquer aussi la complexité et les difficultés à engendrer des changements dans ce pays à commencer par les étudiants, ceux issus des masses populaires que la misère empêche d’avoir une conscience révolutionnaire car, une fois que tu leur donnes la possibilité d,avoir cinq piasses dans leurs poches, il peuvent devenir extrêmement violents et réactionnaires.

De même, dans ces prochains textes, je vous expliquerai certains de mes échecs en termes de financement et d’améliorations des conditions de vie de mes proches collaborateurs. Surtout, je vous expliquerai en quoi la participation d’un étudiant au mouvement étudiant et aux luttes engagées peuvent être des sources intarissables de grandes expériences personnelles, on y comprend la nature de nos frères les humains.

à suivre…

Hermann Cebert

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Comment comprendre l’implication des étudiants haïtiens dans la lutte pour le changement et la démocratie en Haïti: leurs organisations, leurs idéologies en comparaison aux étudiants du Québec-Canada

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Habituellement, en Haïti, il y a trois tendances qui divisent les étudiants haïtiens à la fois dans leurs formes d’organisation que dans leurs idéologies. Bien que dans les faits, à travers les luttes étudiantes haïtiennes, certains reconnaissent que les organisations étudiantes haïtiennes ont souvent été pour ou contre les pouvoirs et les régimes en place.

Ce fut le cas la FENEH, la Fédération Nationale des Étudiants Haïtiens dont certains responsables ont été tantôt avec le régime des Duvalier et tantôt avec le régime Lavalas. On peut se rappeler à titre d’exemple de l’un de ses dirigeants qui avait fait un discours fleuve pour Jean-Claude Duvalier, il s’agit du défunt Johnny Joseph qui avait bénéficié de plusieurs privilèges du régime de Duvalier.

Bien avant les années quatre vingt, trais idéologies semblaient partager le mouvement étudiant haïtien, on se souvient de la génération de Roger Lafontant à la faculté de Médecine et cette génération était partagée entre les partisans de Daniel Fignolé, l’ancien président de Haïti, les partisans de Louis Déjoie et ceux comme Lafontant qui était duvaliéristes.

À l’opposé de ces groupes d’étudiants qui étaient plutôt fanatiques et sympatisans de ces personalités politiques, il y a avait les étudiants nationalistes et libertaires et également des étudiants socialistes et marxistes-léninistes mais souvent identifié et chassé par françois Duvalier comme des communistes.

La grande majorité de ces étudiants y compris des professeurs de grandes qualités ont été exilés alors que d’autres avaient arrêtés, torturés et assassinés. C’est cette cohorte d’étudiants et de professeurs de très grands calibres internationaux en matière de compétence et de connaissance que Duvalier et quelques grandes institutions internationales allaient encourager à quitter le pays et , ils constituent la grande vague de fuite de cerveaux haïtiens en Afrique, en Europe et en Amérique plus particulièrement en au canada et au Québec.  

Malgré toutes les grandes difficultés économiques, politiques et sociales que Haïti à connu au cours de son histoire, le pays a toujours donné de grands intellectuels qui ont beaucoup plus été certes plus utiles aux pays étrangers que le pays lui-même tout cela parce que nous sommes et nous demeurons un grand peuple aux multiples talents plus intelligents que tous les autres peuples du monde.

Dans cette logique, j’espère que les étudiants haïtiens actuels comprennent ceux que nous leur avons laissé comme héritage mais surtout comme idéal. Les anciens étudiants n’ont pas fait de très grandes choses à travers les luttes qu’ils ont menées dans le pays et dans le cadre du mouvement étudiant, les contextes étaient forts différents de ceux qu’ils vivent actuellement cependant, ils ont pour obligation de faire mieux en se rappelant de l’histoire de leur mouvement et de leurs organisations. 

À chacun son temps mais surtout, à chacun son mouvement et son contexte néanmoins, une chose demeure pour la réussite de tout mouvement politique et estudiantin, ce sont toujours de bonnes organisations, des leaderships efficaces, des réseaux et des systèmes de communications efficaces, efficiants et adaptés aux réalités du mouvement lui-même, de la vision, des plans d’actions, des stratégies et des tactics et plus spécialement du respect, du sens de la responsabilité et de l’honêteté des meneurs et des membres à la tête du mouvement.

Chaque mouvement doit avoir un idéal à atteindre, des obectifs et des buts biens définis sans quoi il risque d’échouer et surtout de mettre endanger les principaux leaders. Et, de ce point de vue nous savons que les régimes corrompus ont toujours cette capacité de faire avorter tout mouvement étudiant grâce à l’argent et les traites qui s’incrustres dans les mouvement, les opportunistes sont le vénin de tout mouvement qui vise à changer certaines choses.

Malheureusement toutes ces qualités semblent absentes dans le cadre de l’implication actuelle des jeunes universitaires haïtiens toutefois, leur seule implication me donne déjà de l’espoir compte tenu aussi, que ces jeunes étudiants ont beaucoup plus d’accès à l’information et aux réalités internationales en temps réel contrairement aux générations précédantes qui étaient plutôt isolées.

Si moi, de mon côté j’écris ces quelques lignes c’est pour empêcher que les mêmes erreurs se répètent et surtout que toute une génération ne soit pas détruite alors même qu’elle est l’avenir de ce Grand pays , qu’est notre chère Haïti.

Parmi les tendances qui ont traversées le mouvement étudiant Haïtien, notons celles-ci:

1- les étudiants qui prônent l’indépendance du mouvement des étudiants par rapport aux groupes politiques incluant les Partis politiques, les organisations populaires et  les groupes sociaux dont les syndicats et les associations de professionnels;

2- les étudiants qui prônent la concertation du mouvement des étudiants avec des Partis politiques plus particulièrement avec ceux de la gauche;

3- les étudiants qui prônent une plus grande implication des étudiants dans les organisations populaires puisque ce sont ces mêmes étudiants qui se retrouvent dans les quartiers et les régions où se retrouvent ces mêmes organisations.

Contrairement à Haïti, au Québec, il y a deux grandes tendances idéologiques associées aux deux grands grands Partis politiques qui s’alternent au pouvoir ce sont les Partis Québécois et le Parti Libéral.

Cependant depuis une vingtaine d’années  le paysage politique québécois a beaucoup changé voire évolué puisque trois autres Partis politiques ont fait leurs apparitions.

C’était l’ADQ Action Démocratique du Québec qui a été remplacé par alliance avec la CAQ Coalition Avenir Québec et le Parti Québec Solidaire.

Si le Québec Solidaire s’inscrit dans une logique de gauche soit du socialisme et de la social démocratie mais un peu plus prêt du marxisme, en revanche, l’ADQ, un Parti d’extrême droite, qui a été remplacé et fait alliance à la CAQ qui est plus ou moins de tendance centre droit même s’il frôle tendancieusement l’extrême droite.

Pour comprendre le mouvement étudiant du Québec, il faut avoir en tête cette configuration des Partis politiques du Québec puisque les étudiants québécois épousent les mêmes idéologies de ces Partis politiques en ce sens, à chaque fois qu’il y a un mouvement étudiant, une lutte étudiante dans cette province du canada, on peut savoir à l’avance quelle allure et quelle orientation le mouvement ou les revandications vont prendre parce que leur configuration idéologique définit à l’avance les ampleurs que ces luttes vont prendre.  

à suivre…

Hermann Cebert

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