Les Familles extrêmement Riches de Haïti sont en Train d’Exterminer les Haïtiens: L’extermination des haïtiens prévue Dans 5 ans ou 10 ans encore


Je remercie tous mes fidèles lecteurs qui ne cessent de grossir chaque jour et qui m’ont fait part de leurs commentaires et de leurs questions et,  j’en profite aujourd’hui pour répondre à certaines de ces questions. À ceux qui se demandent si je suis contre les gens riches de Haïti et de la bourgeoisie, je leur répond non. Je ne suis pas contre ces gens-là cependant, je suis contre leurs pratiques commerciales et leurs idéologies de haine raciale et commerciale sans oublier leurs appétits pour la violence et la terreur qu’ils ne cessent de financer à travers les complots d’assassinats et de coup d’état politique et économique dans le pays.

Je suis pour un capitalisme national mais responsable socialement en termes de répartitions de richesses compte tenu que l’état est un très mauvais répartiteur de richesses dans le pays. De plus je conçois mal un capitalisme qui s’articule autour de la violence mafieuse et du monopole archaïque et rétrograde par conséquent, je suis pour un capitalisme national où la concurrence et les règles font loi comme cela se pratique dans les pays développés.

Je suis pour une pluralité de leaders d’hommes et de femmes d’affaires venant de partout dans le monde désireux de faire prospérer le pays en vue d’améliorer la qualité et les conditions de vie de tous les haïtiens puisque le pays possède assez d’atouts pour permettre à quiconque de prospérer en affaires tout en jouissant de notre climat enchanteur et envié.

Espérant avoir répondu sans détours à cette qui préoccupait plusieurs de mes lecteurs, j’espère que chaque lecteur continuera de me faire parvenir leurs questions et il me fera toujours un plaisir immense de les répondre. Merci, bonne lecture à tout un chacun.

Dans cet article j’aborde la question du projet d’extermination de tous les Haïtiens par les familles les plus riches de Haïti. Selon mon constat, si les riches continuent de pratiquer le modèle économique de type féodal qu’ils ont présentement, il est fort probable que d’ici cinq à dix ans d’assister à l’extermination pure et simple de tous les haïtiens.

En fait pour bien comprendre cette constatation  et l’affirmation qui la complète, il faut se référer au taux de chômage grandissant dans le pays, au taux d’inflation galopante imposée par les philosophies commerciales de la bourgeoisie commerciale du pays et également, il faut se référer aux actions souterraines en matière des sources de financement des régimes de terreurs dans le pays.

Tous les experts et chercheurs internationaux admettent quasi unanimement que la bourgeoisie de Haïti est l’une des bourgeoisies les plus réactionnaires du monde. Elle ne produit quasiment rien en terme de biens industriels et agricoles et, elle pratiques un capitalisme archaïque et féodal. Elle possède des monopoles dans tous les secteurs de l’activité économique du pays sans oublier la haine qu’elle éprouve pour tout le peuple Haïtien. Cette bourgeoisie n’entretient aucun lien de fraternité avec le reste de la population et le plus souvent les membres de cette bourgeoisie préfèrent s’accoupler entre eux au lieu de se mêler avec la population locale du pays.

Il est vrai que la production agricole et industrielle ont diminué terriblement en Haïti au cours de ces vingt dernières années à cause des problèmes politiques. Cependant tout le mal actuel du pays ne vient pas seulement des groupes politiques bien que ces derniers aient pu faire preuve d’un  manque  flagrant de leadership et de responsabilité durant cette longue et triste période politique dans le pays.

Durant ces deux dernières décennies les troubles politiques ont été majoritairement supportés et financés par les élites écoomiques et financières du pays: les cinq familles les plus riches du pays ont financé les régimes de terreur en vue de combattre toute volonté de changement social, économique et politique parce que voulant conserver leurs monopoles dans tous les secteurs de l’activité économique du pays.

De même, les familles riches du pays ont profité pour fermer leurs entreprises dans le pays jusqu’à diminuer leurs investissements réels dans le pays préférant pratiquer la mise en sac ou l’emballage puisque cette catégorie d’affaires leur est devenue plus rentable. Si autrefois, les hommes et femmes d’affaires de Haïti faisaient de la sous-traitance pour les compagnies Nord-Américaines, depuis plus de vingt ans, ces derniers ont préféré acheter ce qu’ils produisaient autrefois pour ne pratiquer que l’emballage.

 En fait malgré ce changement de spécialisation qui auraient dû être plus circonstancielle diraient certains selon une certaine approche de réalisme d’affaires, cette nouvelle activité est plutôt devenue leur principale activité de production affaiblissant ainsi les capacités productives du pays.

Les industriels et les commerçants de Haïti important de plus en plus les denrées en vrac deviennent  tout à coup de simples acheteurs et transformant pour ainsi dire tout le pays en une porcherie où le peuple est considé comme du bétail que les  commerçants doivent nourrir avec les biens importés.

Les commerçants de Haïti sont les seuls au monde à augmenter les prix des biens non en fonction des réalités du marché international et des variations des prix internationaux mais comme bon leur semble. Ils commande le moindrement possible. Ils cachent les biens pour créer une rareté artificielle  puis, après trois, six ou douze mois, ils remettent les mêmes produits sur le marché avec des augmentations extrêmement élevées. Ils ne se soucient pas de la qualité des produits puisqu’ils sont les seuls importateurs, le peuple n’a aucun choix que de consommer ces produits avariés. De cette pratique commerciale, il en résulte la chèreté de la vie et des taux d’inflations qui défient l’entendement.

En l’espace de seulement deux ans, soit après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 qui a ravagé complètement plusieurs régions du pays, les prix des produits de première nécessité ont connu des hausses variant de 12% à 43% alors que sur le marché iternational les variations sont nettement en dessous de celles enregistrées en Haïti. Évidemment, il ne faut pas négliger les différentes augmentations de prix que les commerçants avaient déjà appliqués sur les produits et les services qu’ils offrent sur le marché local. En effet, de 199o 2010 qui a marqué l’arrivée d’un sentiment et d’une volonté de changement dans le pays, les prix des biens de première nécessité avaient connu des augmentations de 1200%  alors que tous ces biens avaient été importés de l’étranger ou les augmentations n’avaient pas dépassées 100%.

La bourgeoisie de Haïti est anti-productive elle d’abord et avant tout une bourgeoisie de consommation qui importe tout de l’étranger et  se faisant elle procède à l’extermination pure et simple de l’ensemble du peuple haïtien. Cette bourgeoisie étrangle volontairement tout un peuple obligé de s’agénouiller pour se ouvrir, se vêtir et s’abriter et de ce point de vue il implique que chaque haïtien a le devoir de se révolter contre cette bourgeoisie qui l’extermine à petits feux mais sûrement.

Plusieurs se demandent avec raisons de juger les criminels notoires comme jean-claude duvalier mais personne, y compris les journalistes engagés, n’osent soulever la question d’un jugement au criminel de ceux qui pillent les richesses du pays et qui l’extermine.

Oui, si personne ne se soulève contre les agissements de cette bourgeoisie, ce sont tous les haïtiens vivant dans le pays qui risquent d’être exterminé par cette bourgeoisie assoiffée de sang et de richesse. Les bourgeois de Haïti doivent changer leurs façons de faire les affaires dans le pays et ils doivent s’identifier au pays et éprouver au moins un certain nationalisme à défaut d’un nationalisme tout court. Il est intolérable de les voir laisser le pays s’éffondrer à cause de leur éloignement avec le peuple et le pays.

Voici un tableau des différentes variations des prix des biens de premières écessités trouvé sur le site de radio métropole de haïti:

Mardi, 20 avril 2010 10:24

Haïti: Les prix du marché, toujours trop haut

Le volume du riz importé a augmenté au cours des deux dernières semaines à Port-au-Prince. Toutes les marques de riz qui ont été vendus dans le commerce avant le tremblement de terre se trouvent maintenant sur le marché de la Croix-des-Bossales.

Les prix des haricots noirs et du riz importé ont diminué sur le marché de la Croix-des-Bossales ces deux dernières semaines, toutefois les prix restent haut par rapport au prix du marché avant le séisme du 12 janvier. La baisse des prix du riz importé observé cette semaine est en partie due à la diminution des prix du riz sur le marché international.

Sur les marchés de Port-au-Prince et jacmel, l’observatoire des prix constate que malgré le volume d’aide alimentaire et à part quelques exceptions, le prix des produits alimentaire, depuis le séisme du 12 janvier ne cesse d’augmenter même si l’on constate un léger ralentissement de la hausse des prix.

Prix du marché à Croix-des-Bossales (Port-au-Prince)

Riz importé (6 lbs) Avant séisme 120 Gdes – le 12 mars 135 Gdes (+ 13%)
Riz local (6 lbs) Avant séisme 240 Gdes – le 12 mars 200 Gdes (-17%)
Haricots rouge (6 lbs) Avant séisme 180 Gdes – le 12 mars 225 Gdes (+ 25%)
Haricots noir (6 lbs) Avant séisme 170 Gds – le 12 mars 150 Gdes (-12%)
Maïs importé (6 lbs) Avant séisme 80 Gdes – le 12 mars 100 Gdes (+ 25%)
Maïs local (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes – le 12 mars 75 Gdes (+ 25%)
Le petit mil (6 lbs) Avant séisme 70 Gdes – le 12 mars 100 Gdes (+43%)
Farine de blé (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes – le 12 mars 75 Gdes (+25%)
Sel Avant le séisme 20 Gdes – le 12 mars 20 Gdes (0%)
Sucre blanc Avant le séisme 130 Gdes – le 12 mars 150 Gdes (+15%)
Sucre non raffiné Avant le séisme 120 Gdes – le 12 mars 125 Gdes (+4%)
L’huile de cuisine (alberto et Rika) 1 Gal Avant le séisme 250 Gdes – le 12 mars 250 Gdes (0%)
Spaghetti importé sac 175 g Avant le séisme 12 Gdes – le 12 mars 12 Gdes (0%)
Le charbon en gros sac avant le sésime 600 Gdes – le 12 mars 700 Gdes (+17%)

Prix sur le marché de Jacmel

Riz importé (6 lbs) Avant séisme 132 Gdes – le 12 mars 150Gdes (+ 14%)
Riz local (6 lbs) Avant séisme 360 Gdes – le 12 mars 300 Gdes (-17%)
Haricots rouge (6 lbs) Avant séisme 210 Gdes – le 12 mars 240 Gdes (+ 14%)
Haricots noir (6 lbs) Avant séisme 150 Gds – le 12 mars 195 Gdes (+30%)
Maïs importé (6 lbs) Avant séisme 90 Gdes – le 12 mars 120 Gdes (+ 33%)
Maïs local (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes – le 12 mars 72 Gdes (+ 20%)
Le petit mil (6 lbs) Avant séisme 90 Gdes – le 12 mars 120 Gdes (+33%)
Farine de blé (6 lbs) Avant séisme 120 Gdes – le 12 mars 120 Gdes (0%)
Sel Avant le séisme 45 Gdes – le 12 mars 45 Gdes (0%)
Sucre blanc Avant le séisme 150 Gdes – le 12 mars 180 Gdes (+20%)
Sucre non raffiné Avant le séisme 132 Gdes – le 12 mars 144 Gdes (+9%)
L’huile de cuisine Alberto 1 Gal Avant le séisme 250 Gdes – le 12 mars 265 Gdes (+6 %)
L’huile de cuisine Rika 1 Gal Avant le séisme 275 Gdes – le 12 mars 250 Gdes (-9 %)
Spaghetti importé sac 175 g Avant le séisme 13 Gdes – le 12 mars 15 Gdes (+ 20%)
Le charbon en gros sac avant le sésime 300 Gdes – le 12 mars 350 Gdes (+17%)

N/ Radio Métropole Haïti

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_econ_fr.php?id=17585

à suivre

Hermann Cebert

Publicités