Le leadership des dirigeants haïtiens: comment transmuter ses actions anciennes en force et puissance, comment marque l’histoire et son temps


Il n’y a aucun livre ni magique, ni philosophique, qui enseigne à un individu comment être un bon leader et surtout pas, comment ce dernier peut changer ses erreurs passées en force et puissance.

En effet, en Haïti où les livres sont très rares, les bonnes écoles, le bonnes bibliothèques se comptent sur les doigts de la main, tout le monde apprend par lui-même et avec les moyens du bord.

Dans la grande majorité des cas, les hommes politiques haïtiens, ceux qui acceptent d’investir une partie ou toute leur vie dans la chose politique, ont quasiment appris la politique sur le terrain, sur le tas puisque, la grande majorité des intellectuels du pays répugnent la politique soit par peur ou soit par choix  compte tenu des divers enjeux et de la diversité des intérêts qui ont structuré la réalité et la vie politique haïtienne.

Autrement dit, presque tous les politiciens haïtiens ont appris leur métier de la politique en la pratiquant.  D’ailleurs, je ne connais pas vraiment un seul politicien haïtien qui a étudié en science politique, c’est également le cas pour plusieurs autres pays dans le monde, mais ce qui est pourtant chose courante, c’est que un grand nombre de politiciens haïtiens n’ont pas eu leurs diplômes de fin d’études secondaires voire primaires.

Les politologues haïtiens, les intellectuels haïtiens préfèrent rester dans l’ombre des pouvoirs, en arrière de la scène, ce sont de vrais partisans du Machiavélisme c’est-à-dire, qu’ils préfèrent être les conseillers du prince que d’être le prince.

Ce sont eux qui gouvernent véritablement. Et, ce sont eux qui sont les principaux responsables du sous-développement et de la misère de Haïti et du peuple haïtien. Ils sont dans tout, ils placent et déplacent des gens et des institutions; ils produisent et détruisent des lois, des règles, des procédures; ils font et défont des pouvoirs; ils s’enrichissent, enrichissent et appauvrissent ceux qu’ils veulent.

Bref, ils tirent les ficèles de part et d’autres. En bon caméléons ils se transfèrent, ils  se transposent, ils se déplacent, ils traversent, ils changent, ils se transfigurent, ils se transmutent, ils se transfusent d’un régime à autre, d’une idéologie à une autre, d’un système à un autre.

Ils sont la constance et la permanence d’un état de conservatisme, de rigidité des structures, des cultures, des mécanismes, des valeurs, des fondements, des groupes, des classes, des élites, des ethnies qui constituent les systèmes politiques, les systèmes économiques et sociaux qui nous définissent comme peuples, comme sociétés, comme communauté, comme ordre qui définissent et qui structurent à leurs tours notre vivre ensemble à travers nos divers rapports socio économico-culturaux.

Voilà donc pourquoi, on pourrait, voire que l’on peut appeler ce groupe, ces groupes qui vivent dans l’ombre de tout pouvoir, de tout système, de toute idéologie, de tout État, la véritables forces réactionnaires qui, et à cause de qui, aucune transformation véritable, aucun changement véritable voire même, aucune révolution complète ne peut se réaliser dans aucune société ou communauté humaine.

Peut-être que l’on devait même associer la breveté des révolutions aux rôles et aux actions de ces groupes réactionnaires de l’ombre et en ce sens ce n’est pas pour rien que l’on dit souvent, l’histoire des luttes des peuples le confirment, les révolutions ne durent au maximum qu’une semaine.

Cette véritable force réactionnaire s’oppose à tout changement rapide et spontanée à cause de son caractère conservatiste et de la morale de l’ordre qu’elle est portée à soulever par opposition au chaos positif, à la destruction créatrice que les révolutions incarnent et sont porteuses.

En ce qui concerne le leadership de nos dirigeants, là encore il n’y a rien pour apprendre à quelqu’un comment être un bon leaders cependant, c’est dans les discussions dans les quartiers, à l’école, à l’université et pour quelques uns c’est au sein des groupes communautaires, des groupes populaires et organisés, dans les groupes de théâtre que la grande majorité de nos leaders vont voir le jour sans pour autant savoir quel type de leadership que chacun se développe ou quels sont les forces et les faiblesses de ces modèles de leadership.

Malheureusement ce n’est pas l’objectif de cet article étant donné toutes ces catégorisations de leadership peuvent être trouvées sur internet et dans les encyclopédies sous formats virtuels ou papiers.

Et à ce sujet, voici un lien qui vous permet d’identifier les types de leaderships qui existent mais il y en d’autres:

http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/management/les-10-styles-de-leadership/522971.

De plus il se donne plusieurs cours sur le leadership à travers le monde. Il y a un groupe de Havard University auquel je suis abonné gratuitement qui donne des séminaires et qui offre des programmes de performance en leadership. Vous pouvez chercher sur internet pour vous y inscrire.

Alors venons à nos moutons, sur la ou les façons que nous disposons afin de transmuter nos actions négatives anciennes en quelque chose de plus positif ou de positif tout court.

Évidemment, comme je l’ai ci-haut mentionné, il n’y a aucune recette magique qui permet d’effacer ses fautes du passé toutefois, contrairement à un prêtre qui vous demanderait d’aller vous confesser ou à un pasteur ou évangéliste qui vous demanderait également de rendre témoignage devant une assemblée de fidèles, je vais tenter de vous proposer quelque chose de différent, faire de bonnes choses et rompre avec le cycle des mauvaises choses.

Donc, il vous faut transmuter vos erreurs passées en force et puissance à travers vos actes actuels. Je sais que ce n’est pas une chose facile à faire mais il vous faut seulement commencer par essayer, le reste viendra après. Juste essayer, essayer seulement.

D’abord, chaque leader, chaque autorité, chaque responsable, chaque dirigeant doit savoir lorsqu’il parvient à la tête d’une organisation, d’une entreprise, d’une institution et d’un État que ce n’est pas un hasard.

En ce sens, qu’il correspond et qu’il représente la meilleure personne pour le poste qu’il parvient à occuper et, comme le dit le vieux dicton, les peuples ont les dirigeants et les chefs qu’ils veulent car ils ont la souveraineté de les changer et de les remplacer si celles-ci ne répondent plus ou pas à leurs exigences.

Par contre, il faut mettre un certain bémol dans cette affirmation puisqu’elle ne tient pas compte de l’avènement de dictateurs issus des coups de force ou des coups d’État.

De-là à dire, certains peuples sont parfois forcés d’avoir des dirigeants qu’ils n’ont pas eux-mêmes choisi soit parce que des puissances extérieures et externes les leur en ont imposées avec bien souvent la complicité des classes dominantes et des couches ou des franges des élites locales.

Bref, toute autorité ne vient donc pas toujours de Dieu et que le diable en impose certains aussi. Il appartient donc aux peuples de les reconnaître et de s’en débarrasser le plus vite possible avant que celles-ci deviennent leurs cauchemars et leurs bourreaux.

Par ailleurs, dans mon cas ici, je ne parle pas du côté mystique de la chose même si, je pourrais me laisser aller sur ce plan là aussi et qu’il doit exister un lien du genre, mais ici, je veux surtout parler de l’homme ou de la femme du moment c’est-à-dire, la personne qui incarne et dégage le plus de leadership pour la circonstance.

À l’inverse, je dirais également que lorsque tout le monde arrive à vous détester aussi, cela doit signifier que votre temps est terminé et qu’il faut laisser tomber et arrêter de persister ou d’insister puisque tout effort pour se maintenir conduit habituellement vers plus de problèmes voire des excès et de l’autoritarisme sans compter les crimes et les assassinats qui en résultent. 

Cela étant dit, vous comprendrez donc que être chef, être en charge, avoir de l’autorité c’est avant tout de la responsabilité, c’est un engagement, c’est de la conviction, c’est du caractère, c’est du pouvoir réel, c’est de la force réelle, c’est de la puissance véritable, c’est le droit de vie et de mort réel sur des êtres, des choses, sur des institutions, sur des organisations, sur des peuples, sur des sociétés.

Par conséquent, tout chef, toute autorité, tout responsable doit savoir qu’il doit, à tout moment et en toute circonstance, faire preuve de raison, de moral et de moralité, d’éthique, de respect, de logique, d’honnêteté, de compassion, d’abnégation de soi, d’empathie et de sympathie, de loyauté, d’ouverture d’esprit, de retenu, de la modération, du sens de la priorité, de la prévoyance, de l’intuition et du flair, de jugement, de la tempérance, de la volonté, de la fermeté, etc…

Et en même temps, en tant que chef, en tant qu’autorité, en tant que responsable, il se doit de dégager de l’espoir et de l’espérance, d’un haut idéal, de la bonté, de la beauté, de la justice, du droit, du changement car, les gens qu’il dirige ont les yeux fixés sur lui, sur ses gestes, sur ses actions, sur son comportement, sur ses relations avec les autres, ses semblables, ses collaborateurs, ses amis et sa famille.

Il se doit de connaître ou d’être informé des lois, des symboles, des coutumes, des traditions, des valeurs, des règles, des institutions, des cultures, des pratiques, des us, de l’histoire, de la géographie, des structures, du passé de son poste et de ses fonctions, de l’environnement de l’institution, du peuple et des sociétés de qui et de quoi il a la charge.

Il est donc à noter que toutes ces qualités doivent transparaître dans les discours, dans les mesures prises, dans les rencontres, dans les messages et dans les prises de position afin que le chef ou dirigeant ou responsable puisse se placer au dessus de tout soupçon, de toute partisannerie, de tout intérêt, de toute valeur susceptibles de l’associer à tout groupe, à toute idéologie qui soient opposés ou contraire à la fonction, à la société ou à l’institution ou à l’État dont il incarne.

Bien entendu, ce n’est pas pour rien qu’il y a des services de protocole qui doivent accompagner le statut et la stature du chef, du dirigeant ou de l’autorité en question.

Néanmoins, aucune personnalité qui a des fonctions de haut rang, aussi naïf qu’il puisse être, ne peut se permettre à la fois de se passer d’un tel service à sa disposition ni non plus, se livrer totalement à un tel service vu que les traitres et les trahisons ne sont jamais trop loin de l’entourage.

Ce qui signifie, tout dirigeant, tout chef, toute autorité se doit d’avoir son petit cercle fermé, des personnes en qui il peut avoir une très grande confiance. Également, il se doit d’avoir des conseillers privés qui ne font pas partie de son cercle immédiat trop impliqués de près dans sa gestion quotidienne des affaires, peut-être un ou deux ou trois mais pas plus.

Pour cause, il aura souvent besoin des avis contraires et indépendants afin d’avoir plus de distance, plus de recul par rapport à ses propres idées que par rapport aux idées et opinions de ses conseillers directs et spécialisés.

C’est exactement ce à quoi je faisais référence lorsque, dans les premiers articles, j’affirmais mes espérances en ce qui concerne le type de président que Joseph Michel Martelly se devait être s’il voulait faire quelque chose pour le pays étant donné le type de personnage que me paraissait être le premier citoyen haïtien et également, connaissant très bien le rôle, la puissance et l’influence que peuvent jouer les conseillers des présidents et des chefs d’État.

Malheureusement pour lui, personne de son cercle avait le temps de lire ces textes et de partager ou conseiller ces textes au président.

En fait, ces derniers étaient toujours trop préoccupés à se battre pour le pouvoir et les avantages de classe qui semblaient les motiver et les animer.

D’ailleurs, j’ai la ferme conviction que l’absence de conseillers intègres dans le cercle du président Martelly  est l’une des causes de ces manquements protocolaires et de ces bouffonneries au début de son mandat.

Cependant, cela ne le libère pas de ses propres responsabilités dans son échec et de sa grossièreté en ce sens, il se devait d’avoir un bon jugement en toute circonstance et à toutes épreuves.

De plus, il se devait de faire le choix de bons conseillers et d’un service de presse cherchant et fouillant dans tous les journaux, dans toutes les publications incluant internet, blogues, réseaux sociaux cela, sous forme de résumés revues de presses de façons simples et claires à tous les jours et à chaque semaine étant donné qu’un président n’a pas assez de temps pour faire tout ça par lui-même.

Pour être un peu ironique, disons de préférence, pauvre Michel, c’est lui qui semble le faire tout seul d’ après mes propres observations et plus particulièrement à cause de l’étonnement dont font souvent preuve certains de ses ministres et de ses conseillers.

D’ailleurs, je me demande souvent si certains fanatiques du pouvoir de Martelly incluant le président lui-même, les membres de sa famille, pas plus non plus des représentants de la bourgeoisie et des classes d’affaires, des leaders des oppositions dans le pays comprennent le côté éducatif et informatif de mon blogue et de mes publications. En constatant comment ils me considèrent et comment ils tentent éperdument de boycotter mon blogue par les liens qu’ils attachent à mon blogue et à mes publications.

Évidemment, un très bon conseiller privé et sans lien avec mon médium me dirait que je devais poursuivre mon travail d’éducation puisque ces gens-là sont tellement bornés qu’ils ne sont nullement en mesure de voir les principaux objectifs de mon blogue comme par exemple, transférer aux peuples du Sud dont Haïti en particulier, de la même manière d’un Alexis de Toque-ville la mécanique et les grandes idées qui ont fondé les sociétés Occidentales.

Ce n’est pas grave, je préfère laisser au temps son emploi d’éducateur.

Un dirigeant ou une autorité ou un responsable ne peut plus, une fois qu’il est investi dans ses fonctions, se comporter comme il a toujours été dans son environnement immédiat, dans son ancienne vie. Il doit savoir qu’il représente le pays, l’institution, l’entreprise qu’il a accepté de représenter et qu’il doit désormais gouverner, diriger, administrer.

Pour cela, il a un protocole à suivre et à respecter. Il est la société qu’il représente, qu’il doit protéger, qu’il doit faire respecter, qu’il doit préserver, qu’il doit développer, qu’il doit enrichir bref, pour qui il doit apporter et créer le bonheur généralisé ou du moins qu’il souhaite créer et offrir.

Il se doit donc d’avoir une conduite juste, honnête, intègre et irréprochable parce qu’il est le modèle vivant et incarné  ce qu’il peut ne pas avoir été dans sa vie personnelle et passée.

Je noterai et recommanderai à ce sujet le livre des 72 génies surtout les textes qui parlent du passé profane des êtres, de leurs engagements passés, de leurs erreurs mais également, le livre des proverbes du roi Salomon; le psaume 72 et précédents où le roi David  demande à Dieu d’éduquer son fils, le roi Salomon; le livre de Job  qui est le premier procès écrit. Je noterai d’autres références cependant je dois m’en tenir à celles-là pour l’instant.

À partir de ces considérations théoriques, je crois qu’il est temps que je rentre dans le côté pratique de mon texte, à savoir comment transmuter une erreur ancienne en force et puissance puisqu’il s’agit du sujet principal de mon texte.

En effet, j’appelle erreurs du passé et d’un point de vue mystique, erreurs du profane, les erreurs qui sont commises alors que on avait pas une personnalité de responsable, de dirigeant ou de responsable ou encore, une personnalité de haut rang dans une entreprise, dans une société ou d’un État comme par exemple, une rôle de chef d’État.

Par conséquent, je noterai de façon plus simple, toute erreur de jugement, comme un péché l’est dans les religions, qui semble nous lier à des intérêts opposés à ceux pour lesquels nous nous sommes présentés, élus et acceptés de défendre à l’issue d’une prise de fonction et de responsabilité.

À titre d’exemple, je noterai des cas comme: l’acceptation de pots-de-vin, avoir servi pour une puissance étrangère comme espion, comme agent double, appartenir à la mafia et aux groupes criminels et narcotiques, avoir trahi son pays, son employeur, son meilleur ami et ses bienfaiteurs de toutes les sortes, avoir pris part à des complots etc…

Dans tous ces de figure et, j’aurais pu allonger la liste tellement qu’il y a des cas, où l’on peut être méchant et déroger à des principes moraux et d’éthiques qui, dans l’ensemble peuvent s’opposer et contrevenir à des valeurs et à des intérêts, pour lesquels l’on est, ou l’on peut devenir la principale incarnation, le principal représentant, le responsable, le dirigeant ou le chef, il est de notre responsabilité de nous libérer de toutes les attaches, de tous les liens passés qui risquent de compromettre notre nouvelle fonction, notre nouvelle responsabilité, notre nouvelle charge bref, tout ce qui a rapport avec notre réputation, notre intégrité, notre honnêteté puisqu’il a possibilité ou bien qu’il existe tout simplement conflit.

Il faut donc se défaire le plus vite possible et le plus tôt possible de ces liens car, les appartenances passées, les tenants des groupes auxquels où l’on a déjà été membres n’hésiteront jamais à faire sortir notre passé dans la mesure où ce que nous deviendront représentants, ce que nous devenons responsables voire que nous incarnons s’opposent à eux même si nous ferions tout en notre pouvoir pour les calmer ou satisfaire tout en restant irréprochable dans nos charges et dans nos responsabilités et fonction.

Rappelons qu’ici, je ne suis pas seulement dans le champs psychologique, mais du point réel et pratique et physique des liens. Je veux noter pour cela, qu’il s’agit de se défaire physiquement de personnes, de lieux, de groupes, d’endroits, de symboles, de couper des liens directement et des personnes en lien et en cause avec ce passé troublant.

D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que les psychologues, les psychanalystes auraient tendance à appeler cette étape de divorce complet la grande solitude, une période où l’on risque d’être vraiment seul au monde.

C’est la rédemption, la repentance même si dans les faits ce dernier mot n’est pourtant pas à sa place dans ce contexte-ci. les grands mystiques vous diront que c’est la plus belle époque, le plus beau moment de toute leur existence parce que c’est le moment de faire le point de sa vie, c’est le moment de son éveil personnel.

Certains peuvent découvrir Dieu en ce moment-là et durant cette belle période hautement spirituel pour certains et, d’autres peuvent également se dévier complètement de tout esprit de bien mais quelque soit le cheminement de chacun arrivé à ce stade, il y aura un éveil positif ou négatif. Il y aura des changements en profondeur à l’intérieur de l’être que l’on est.

Si je peux me permettre, je dirai que c’est le lieu où le bien-aimé rencontre son Moi intérieur, sa nature profonde, son Dieu fort, puissant et tout-puissant. Et, si l’être ordinaire que l’on est ou plutôt que l’on était est capable de suivre la grande voie spirituelle, sa voie spirituelle, dans ce cas-là, il peut connaître la joie d’être bon et parfait, il peut découvrir sa nature divine, ses connexions avec les hautes fréquences tout en étant capable d’être l’Enfant-Dieu qu’il est par nature. Par surcroit, les choses se révéleront tout naturellement à lui, en lui, les croyants, les idolâtres et les athées peuvent retrouver en lui, dans ses actes. Une lumière qui éclaire sans rien réclamer en retour, le soleil, Dieu quoi.

C’est ce que je souhaite à tout un chacun…

à suivre…

Hermann Cebert

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