Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Le fort dimanche de port-au-prince: un état à l’intérieur de port-au-prince et une bombe de microbes

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L’un des symboles de l’institutionnalisation de la répression et de la violence en Haïti et, principal héritage de l’occupation américaine débutant le 28 juillet 1915, demeure le Fort Dimanche de Port-au-Prince.

Je me souviens très bien d’un texte que j’avais écrit sur Fort Dimanche que j’avais demandé à l’ex président Jean-Bertrand Aristide de corriger pour moi lorsque j’étais chez les salésiens mais qu’il avait sans mon autorisation transformé en chanson et qu’il nous avait fait chanter à l’église Saint-Jean Bosco de Port-au-Prince.

Je me souviens également des idées de projet que Aristide avait pour transformer ce lieu en université et en bibliothèque nationale d’Haïti et où les jeunes devaient pouvoir s’instruire et acquérir de nouvelles connaissances.

Malheureusement, même avec ses deux mandats voire son retour au pays, il n’a jamais montré d’autres intérêts pour ses propres idées de projet qu’il avait publiquement manifestées pour transformer ce lieu témoin de tous les crimes que toutes les couches et toutes les classes économiques, politiques et sociales du pays avaient subi sous les régimes des Duvalier et des militaires putschistes.

En ce sens, on a qu’à penser aux milliers de personnes, des intellectuels pour la plupart qui ont été emprisonnés et qui ont subi toutes les formes inimaginables de violence et de tortures que les Duvalier étaient capables avec les militaires et les miliciens tontons macoutes.

On peut se rappeler le massacre du 26 avril 1963, celui de 1987 où le capitaine Pongnon avait bastonné plusieurs militants des organisations populaires qui avaient organisé des veillées patriotiques en mémoire de toutes les personnes victimes du massacre de 1963.

Cependant, en ce qui me concerne et sans minimiser ou réduire l’importance de ces événements et les horreurs des régimes Duvalier et militaires, ce qui me revient tout frais à l’esprit lorsque j’évoque la prison Fort Dimanche c’est d’abord et avant tout les dernières images que j’ai de ce lieu apparemment abandonné mais que plusieurs personnes et plusieurs familles occupaient encore lorsque j’ai été en Haïti en 2011., l’enfer de Port-au-Prince.

En effet, lors de ma dernière visite en Haïti, et je crois que plus personne qui se vante d’avoir fait de grandes choses dans le pays ne se sont jamais rendues dans cet endroit de non droit où nos frères et sœurs vivaient et peut-être vivent encore dans les pires conditions que ceux qui vivent dans les autres quartiers et bidonvilles du pays.

Les gens vivaient à ma visite, dans la plus grande promiscuité, dans l’extrême crasse, avec des odeurs inqualifiables et où régnaient quelques grands seigneurs de la drogue et de la prostitution. Oui, des odeurs inqualifiables, des traces de matières fécales puisqu’un grand nombre des habitants de ce lieu morbide n’ont aucun accès à des toilettes et qu’ils marchaient dessus et à travers de leurs propres sels.

Tous les cachots ont été transformés en dortoirs loués aux plus offrants sans aucun éclairage, sans eaux potables que certains appellent le diamant de fort dimanche autant que cette eau est rare à l’intérieur de ce lieu d’horreur et qui continue d’accueillir les prisonniers volontaires que sont les quelques familles qui y vivent et qui y vont juste pour passer une nuit sous un toit.

J’ai parlé de prisonniers volontaires, mais en fait il y avait également des prisonniers condamnés à y vivre à cause de leurs handicaps suite à des accidents et plus particulièrement au tremblement de terre de 2010.

Ces gens pour la plupart ne reçoivent aucune aide de personne ni gouvernement, ni organisation non gouvernementales. Il y a des jeunes, des vieux et des femmes qui sont coincés à l’intérieur de cet enfer en plein cœur de la capitale nationale que le reste du pays ignore tout simplement.

Hermann Cebert

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Projet de création du centre des sciences, de l’entreprenariat et des technologies: Appel à l’aide et au bénévolat

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Bonjour mes chers amis,

Présentement je cherche parmi vous des gens qui veulent s’impliquer avec moi dans la mise en place d’un comité pour la création du centre des sciences, des technologies et de l’entreprenariat d’Haïti, le principal projet que je veux réaliser pour mon pays.

J’ai vraiment besoin de votre aide soit comme membre de ce comité, soit comme bénévole, soit comme délégué bénévole pour les levées de fonds, soit comme donateur.

Si vous êtes intéressé, prière de me laisser un message sur ma page Facebook: adresse courriel et son numéro de téléphone.

De plus , si vous connaissez quelqu’un qui est expert en élaboration de projet, en élaboration de plan d’affaire qui serait intéressé à travailler avec nous à titre de bénévole ou contre une quelconque rémunération, veuillez me laisser son adresse courriel et son numéro de téléphone.

Je suis prêt à payer pour son service.

Merci

Hermann Cebert

Hello my dear friends,

Now I am seeking of you people who want to get involved with me in the establishment of a committee for the creation of the science center, technology and entrepreneurship of Haiti, the main project I want to achieve for my country.

I really need your help or as a member of this committee, either as a volunteer or a volunteer delegate for fundraising or as a donor.

If you are interested, please leave me a message on my Facebook page: email address, and phone number.

Also, if you know someone who is an expert in project development in developing business plan that would be interested in working with us as a volunteer or against any remuneration, please leave me his email address and number phone.

I am willing to pay for its service.

thank you

Hermann Cebert

Sant Syans Ak teknoloji : Fabrikasyon yon Machin ak tele kòmann, Ede m Finanse pwojè

clic here:

https://www.facebook.com/pmnpn2005/videos/605952586088939/

Reyalizasyon: Joël Sylvain ; Richard Bolivard, Auguste Charles

Reyalizatè e Kamera:  Pierre-Mary Pierre

Prodiksyon ak lide pou fè fim sa a : Hermann Cebert

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Et ils protègeront les petits, prophétie de l’évangile des derniers versets de Dieu


Voici qu’il a été dit, et il a été prononcé, ceci arrivera aussi vite que l’éclaire parmi vous et contre les peuples par les grands et en faveur des petits.

C’est aujourd’hui, le jour venu et arrivé et les rois se montreront très roi et trop chef et imposeront leurs lois et leur volonté et ainsi le monde prendra de nouvelles directions.

Les peuples seront dispersés et chacun se retournera contre les rois et d’autres chefs comme d’autres rois prendront la relève et le contrôle du monde pour des périodes très moins trop longues.

Des chants sortiront des confins pour arriver aux hommes à la tombée des nuits trop longues lorsque la moitié de la terre sera éclairée et la moitié du ciel plongée dans l’obscurité.

Les cieux seront ensanglantés et les mers deviendront rouge après que la bête soit blessée au jour du sixième par le levé du soleil juste en dessous des nuages du bleu azur.

En douze périodes de mois, le roi déchirera la Torah en trois morceaux ce qui mènera le peuple à partir pour l’exile car leurs coffres seront pillés tandis que ceux qui resteront, en partie périront et leurs sangs arroseront les déserts jusqu’à la grande rivière qui sera asséchée avant d’atteindre sa mort.

La bête mangera le dernier roi et avant que ses enfants enfantent leurs deuxièmes nés, les cinq princesses seront retenues et leurs sangs couleront en se cheminant vers les sept sorties au moment que le pays de leur ancêtres soient divisés et séparés en sept morceaux.

Voici que les trois verts et les deux rouges se porteront au secours des indigènes juste en face de la bête séparée en sept et heureux ceux qui viendront au secours et le dragon s’allongera sur les cinq terres et sur les trois glaces et ses feux atteindront les cieux et les enfers.

Tous les fils du dragon et les petits dragons uniront leurs forces et leurs puissances pour faire entendre leurs voix aux extrémités de la terre. Par trois fois et à la dixième du jour, des chaînes seront brisées et le feu sortira de la mer pour annoncer les chants du ciel.

Au nord et par le Sud, les sept serpents dragons iront cracher leurs feux depuis le soleil du couchant vers les soleils levant et en cinq périodes de feu par les rives des colonnes sacrées entre le centre et dans l’ombre jailliront en ce temps si calme la grande flamme des grandes profondeurs et de partout plusieurs et tous  entendront le ronflement et seront frappés par les chaleurs et les cris.

En moins de temps de la naissance de deux veaux et de deux enfants, ensemble ils se mettront pour brûler les livres sacrés et très rares à trouver le dernier livre des versets de l’évangile du temps. Pas un seul aura le temps de lire et comprendre des messagers qui ont monté les chevaux du temps parce que trop vite allaient les chevaux et les cavaliers que personne n’avaient le temps de les voir pour capter les cris du ciel à travers le messager des cieux.

Voici qu’arrive le temps, de nouveaux grands et de nouveaux petits se placeront à la tête du monde et les hommes et les bêtes se comprendront et chacun parlera le langue de l’autre et chacun parlera de son temps et de son monde.

Voici qu’arrive le temps et devant eux se transformeront le monde et les terres lointaines et tout ce qu’ils ne comprenaient pas devaient visibles et compréhensibles.

Vous avez vu ce que j’ai vu pour vous et avant vous en moins d’une demie siècle se manifesteront les lois de la création. Les terres éloignées donneront naissances à des hommes, à des bêtes et à des végétaux.

Des arbres et des êtres géants sortiront de ces terres désertes et des vallées se transformeront en vastes océans qui auront lavé les terres salées. Soyez témoins et ne vous attribuez pas leurs héritages avant les plus forts mangent les plus faibles. Que cela soit rappelé aux enfants de demain.

L’Évangile des derniers versets de Dieu.

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La dernière peur, la fille de l’Est


Le maître des idées

capter l’énergie du présent

Elle arrive de loin, au loin c’était l’Est

L’Est c’était ici, et ici c’était ici l’Ouest

Juste une pause, un arrêt de cigarette

Là qu’elle prenait ses emails messages

L’endroit désigné pour faire sa victime

Elle avait le regard et les beautés à elle

Un peu d’histoire un peu de poésie, l’Est

Le glas de la Volga  la pénurie du vodka

Les histoires vécues sont d’autres causes

Quand bien même telle une autre facette

Je croyais qu’il s’agissait de mon tour

Juste entreprendre la démarche et dire

J’aime la fille de l’Est d’être à mes côtés

Me partageant passion, sourire et passion

Hélas pas assez de beurre, trop de beurre

Entre l’histoire vécue et la rage, les refoulées

Les espoirs naissent car l’imagination s’active

Un tour de piste au belvédère pour le spectacle

Les corps se positionnent les quelques touchers

Elle a aimé, la fille de l’Est, l’expérience agréable

Tout semblait alors bien aller à mal comprendre

Évidemment, elle est sensible, sensible et fragile

Fragile elle, trop fragile, cela  c’est de la frigidité

Pourtant, pour elle, pas de réticence ni problème

C’est là que nous sommes les deuxièmes victimes

Oui, elle a été l’une parmi des milliers de victimes

Ça lui a laissé des traces et des séquelles si visibles

Elle ne s’est jamais guéries quoiqu’il en soit visible

Chacune des affections est une agression ressentie

Et les invitations sont le contrôle avoir possession

Encore une autre  qui ne dure qu’une seule semaine

Ben faisait trop de vitesse avec elle il accélérait trop

Il agressait, j’ai eu peur, j’ai choisi d’abandonner

Mes dernières peurs c’était mon impatience, confus

La dernière peur de toutes les peurs c’est la fille de l’Est

Hermann Cebert

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Sant Syans Ak teknoloji : Fabrikasyon yon Machin ak tele kòmann, Ede m Finanse pwojè


Aidez-nous à financer

Le Centre des Science et des technologies d’Haïti

Ede Nou Finanse pwojè

Kreyasyon

Sant Syans Ak teknoloji

Peyi dAYiti a

Voici une vidéo comme exemple de ce que les jeunes haïtiens peuvent réaliser.

Après son visionnement, je vous invite à imaginer ce qu’ils peuvent faire davantage si nous mettons des moyens et un encadrement à leur disposition.

C’est le projet que nous comptons réaliser avec votre aide.

Nous allons demander au gouvernement Haïtien l’ancien local de la prison de Fort Dimanche pour abriter le nouveau centre des sciences et des technologies d’Haïti.

Il y aura la bibliothèque des sciences et des technologies, le musée des sciences et des technologies et d’autres espaces pour d’autres offres de services aux jeunes haïtiens.

Bientôt nous allons vous soumettre notre plan et nos stratégies de levée de fonds pour financer ce vaste projet. Nous comptons énormément sur votre appui et sur votre participation à la réussite de ce plan de financement.

Cliquer ici pour voir la vidéo:

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Reyalizasyon: Joël Sylvain ; Richard Bolivard, Auguste Charles

Reyalizatè e Kamera:  Pierre-Mary Pierre

Prodiksyon ak lide pou fè fim sa a : Hermann Cebert

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Olivier martelly serait en prison aux États-Unis après avoir été interrogé sur le trafic de cocaïne


L’un des problèmes qui rongent la société haïtienne est le trafic de la drogue et  l’influence des trafiquants de drogues et cela remonte très loin où certains parlent de 1915 avec l’occupation américaine.

Plusieurs militaires étaient toujours impliqués dans l’importation et l’exportation des différentes drogues dans le pays. Étant donné que ces militaires étaient pour la plupart des agents de la CIA et divers autres services secrets, alors les puissances comme les États-Unis se fermaient les yeux sur les activités de ces militaires en particuliers plusieurs généraux et de colonels de l’armée et de la police d’Haïti.

Plusieurs enquêtes réalisés par des journalistes étrangers avaient relevés voire noter que l’ancien colonel Jean-Claude Paul des casernes Dessalines avait ses pistes d’atterrissages privés où il faisait venir lui-même ses cargaisons de drogue directement de la Colombie pour les expédier également vers Miami.

Par ailleurs, un autres groupe très influent auquel faisait, semble-t-il, Joseph Michel Martelly actuellement président de Haïti était le groupe Bandit Légal.

Le nom de Bandit Légal découle du pouvoir que certains membres du groupes avaient dans le pays: le groupe se nommait bandits parce que tous les membres menaient des activités de banditisme et de criminalité alors que le terme légal découlait à partir des pouvoirs et des autorités en fonction qui faisaient partie du groupe et qui avaient de vrais pouvoirs dans le pays.

Selon certaines informations qui circulent concernant le groupe bandit légal, ce groupe avait pris naissance au coin de la rue Nord-Alexis et avenue jules pouplard, quartier où habitait l’ancien jeune général de Brigade Philippe Biamby qui faisait partie du groupe et qui était également l’homme de main de l’ex ministre jeanclaudiste super puissant Franz Merceron.

Entre temps, et disons de préférence, est-ce que Martelly a pu ou a dû faire le relais à son Fils Olivier Martelly de telle sorte que ce dernier soit actuellement le principal baron de la drogue en Haïti?

Tout en espérant que le régime de Martelly en place fera toute la lumière sur les implications ou non de olivier Martelly dans l’affaire de Cargaison de drogue de la Colombie importée en Haïti dans un bateau contenant de sucre en vrac.

Nous espérons que la présidence informe la population haïtienne si oui ou non le fils du président Joseph Michel Martelly a été ou non interrogé par les douanes américaines ainsi que les services anti drogue des États-Unis.

Voici donc ce qui semble être la situation du fils ainé du président de Haïti et nous attendons les faits et les explications du régime de Port-au-Prince dirigé par Joseph Michel Martelly et de Evans Paul pour fait état de cette situation qui continue de ruiner la crédibilité des autorités haïtiennes:

Selon certaines informations qui circulent présentement le fils ainé du président Joseph Michel Martelly, Olivier Martelly, serait en prison dans le cadre des enquêtes qui sont menées par les services de renseignement américain sur le bateau de sucre en vrac provenant de la Colombie mais qui était rempli de Cocaïne et d’héroïne.

L’emprisonnement du fils de Martelly surviendrait   après avoir été interrogé sur le trafic de cocaïne d’un bateau qui appartiendrait à l’une des familles les plus riches du pays qui serait profondément impliqué dans l’industrie du textile en Haïti.

Cette interrogation aurait duré plus de 8 heures et plus de cinq millions de dollars seraient réquisitionnés pour la libération conditionnelle de Olivier martelly.

Selon cette même rumeur, c’est le président martelly lui-même qui s’était porté garant de cette somme pour pouvoir obtenir la libération de son Fils ainé.

Cependant les principales questions que l’on se demande présentement sont diverses et méritent de la part du régime des explications appropriées.

À vrai dire, actuellement, personne ne pose des questions relatives au cargaispon de cocaïne que le bateau avait transporté en Haïti et qui semble-t-il avait été exporté vers les États-Unis et rapporté plusieurs milliards de dollars.

Il faut se rappeler également que dès le début de cette affaire dont et la police, et le gouvernement et la présidence et également l’unité anti corruption n’étaient en mesure de donner des explications et des réponses à cette affaire.

Jusqu’à aujourd’hui tout le monde et tous les acteurs restent muets  alors que l’on parlait  de l’implication d’une famille riche impliquée et propriétaire de ce bateau.

Était-ce parce que la famille du président était si impliquée qui a fait en sorte que personne n’était en mesure de ralter les moindres faits?

Qui avaient fait cette commande de cocaïne? Quels sont les autres complices? Où se trouvent les drogues saisies?

à suivre…

Hermann Cebert

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Le règne des charognards: radio télévision caraïbes rtvc


Ne cherche pas à ce que les événements se produisent comme tu le veux, mais dispose-toi à vouloir qu’ils se produisent tels qu’ils se produisent. Alors, tu seras heureux. » (Épictète)

L’arrivée au pouvoir de l’actuelle équipe qui avilit la  République d’Haïti  et ses dignes et honnêtes citoyennes et citoyens n’est pas un parcours accidentel de l’histoire. Les États-Unis, la France, le Canada, l’Allemagne, l’Angleterre, etc.,  y ont joué les rôles essentiels. Ratent-ils une seule occasion de se moquer des Haïtiens quand ils se rencontrent  dans les corridors de la politique internationale? Pour eux, cette population de la Caraïbe est composée de sous-humains, comme Hitler qualifiait les Juifs et les Roms. Ils sont les descendants des « nègres » africains qui furent vendus en Amérique à partir du XVIe siècle et exploités cruellement dans les plantations coloniales de Saint-Domingue en vue d’enrichir la métropole.

Le territoire qu’ils occupent est réduit, certes,  mais  le sous-sol cache des trésors inestimables et considérables. Alors, les grandes puissances du G7 ourdissent et peaufinent les complots perfides afin de matérialiser leur dessein machiavélique: reprendre l’île par n’importe quel moyen et à n’importe quel prix.

Elles ont déjà tracé le plan de faillite qui mènera tôt ou tard à la destruction de la Nation qui s’est révélé au seuil du XVIIIe siècle « maîtresse » et « championne » de la Démocratie, celle qui remonte à la genèse des droits et libertés liés à l’État de nature, tel qu’il est conceptualisé, élaboré par Thomas Hobbes, Jean-Jacques Rousseau, John Locke et d’autres grands penseurs et théoriciens politiques.

C’est en étranglant graduellement les masses urbaines et rurales que les États diaboliques arriveront à la « pompéisation » de cette République antillaise. Ils ne visent pas à courte vue. Mais misent sur le long terme.

Au rythme où se fait la dégringolade, on se demande à quel niveau sera rendue Haïti dans deux cents ou trois cents ans sur l’échelle de la mobilité sociale descendante? La misère et la maladie viendront probablement enrichir les pages de l’histoire universelle d’un autre cas de « démocide »…!

Aux yeux de la communauté internationale, que représente un amoncellement de misérables analphabètes qui se déploient sur une bande de terres arides, dans une porcherie – comme elle le dit si mal –  aménagée sur  27750 kilomètres carrés?

Aujourd’hui encore, les « cosmocrates » n’arrivent pas à s’expliquer comment une poignée de « va-nu-pieds » est effectivement parvenue à exterminer une armée dirigée par des généraux formés à la prestigieuse École Royale Militaire de Brienne.

Entre-temps, malheureusement, l’évidence s’impose par le constat navrant : l’avion de la République d’Haïti est détourné de sa destination de développement économique, de progrès social et d’épanouissement culturel.

Les « néocolons » ont bel et bien gagné leur pari. Disons, jusqu’à cette heure… Car la nature réserve son lot de surprises. Les vents violents peuvent se lever d’un coup et déclencher les pires et meurtrières tempêtes que le « Sud ait portées jusque-là dans ses flancs (1)». Et ce jour-là, gare à « celui dont la tête est voisine du ciel! (2)»

Ma grand-mère répétait toujours, sans imiter le bouffon couronné : « Que tu appelles le diable papa, il te mangera quand même. Alors, tu le désignes par son nom…! » La République d’Haïti est actuellement tenue en otage par l’Organisation des Nations Unies (ONU), certaines instances de l’Organisation des États Américains (OEA) maintenues sous l’influence des États-Unis, du Canada, du Mexique… et un groupuscule d’individus crapuleux qui ne rêvent que de « fortune personnelle » et ne parlent que de « priapisme » ou de « clitorisme » dans les conseils des ministres.

Ô Miragoâne, ville de Saint Jean le Baptiste,  l’ « idiotie » et la « goujaterie » ont jeté de la honte à tes yeux!

Avec lucidité et tristesse, il faut admettre que le pays, après avoir gravi les plus hautes marches de l’histoire, vautre en ces temps de « bêtise humaine » dans une boue de puanteur et de dégradation insupportable. 

Président, première dame, premier ministre, ministres, directeurs généraux – qu’ils se nomment Jules, Paul ou Marie  – vont dans le même panier de déchets.

Ce sont tous des êtres amoraux. Des créatures immondes. L’ « université » s’incline devant l’ « inculture » flagrante et l’appelle « Son Excellence »…?

Pour émoluments et privilèges, les fonctionnaires opportunistes ont choisi de suivre le petit « diable » dans les enfers de l’immoralité  choquante.

Les missions diplomatiques accréditées à Port-au-Prince, qui soutiennent ces « galapiats » évadés de la planète des singes, en valent-elles mieux?

Les bergers ne transpirent-ils pas l’odeur de leurs chèvres ou de leurs moutons? On se souvient encore de cette ambassadrice maigrichonne, à l’allure de la méchante belle-mère de Cendrillon, venue de la « montagne constellée » et ensorcelée qui déambulait dans la cité bras dessus bras dessous avec le « patron » de la primature, l’ « argentivore » déchu, humilié, rejeté  de la bande des « crânes rasés », et recherché pour fraudes dans plusieurs pays africains.

Une proximité étonnante qui aurait pu soulever un « doute pervers » dans l’esprit de l’opinion publique.

Haïti, depuis 28 juillet 1915, n’a donc pas cessé d’avancer dans la nuit lugubre de sa déchéance. Mais jamais situation n’a paru si avilissante pour les familles qui n’ont pas voté la « cochonnerie » en 2011.

En Haïti, à cause de la trahison lâche et assassinat crapuleux de Charlemagne Péralte,  difficile de sauter sur des individus qui portent le nom de Conzé.

Par sentiment de rejet, de gêne ou d’embarras, ils l’ont changé pour quelque chose d’autre. Nous pensons que tôt ou tard, lorsque des personnalités conséquentes et responsables parviendront à prendre le pouvoir – et ceci, d’une façon ou d’une autre – la nouvelle constitution devra stipuler sur  l’urgente nécessité de remplacer la « République d’Haïti » par la « République de Kiskeya ».

Cette dénomination est trop lourde de souffrance, de souillure, de déshonneur, de félonie, d’indignité, de malédiction, d’ignominie, de déloyauté, de salissure, d’assassinat, d’analphabétisme, de paupérisme, de misère, de corruption, de vol…

Presque tous les États du monde condamnent l’agression verbale et le harcèlement sexuel. Les sanctions peuvent aller de l’emprisonnement à l’indemnisation des victimes. Ou les deux à la fois. Les tribunaux sévissent toujours contre les « malfrats » coupables de ces « incivilités » grotesques et obscènes.

L’ « empereur des cancres » qui s’est offert pitoyablement en spectacle dans la ville de Miragoâne doit être poursuivi pour injures graves, diffamation, violences verbales et harcèlement sexuel. Le « loser » de la présidence ne devrait en aucun cas s’en tirer à bon compte.

L’affront mérite « sanctions » et « dédommagements ». Nous croyons aussi qu’il est du devoir des policiers qui montaient la garde autour de l’odieux personnage – car nous les avons remarqués dans la vidéo – de dresser le procès verbal de l’incident et de le mettre à la disposition de la « Justice » à toutes fins que de droit. 

Ils sont avant tout des gardiens de l’ordre et de la paix, des agents de la sécurité publique…Donc au service de la protection citoyenne. Traiter en public – et même si c’était en privé – une malheureuse femme de prostituée, d’objet de jouissance sexuelle d’un soi-disant député du peuple est une entorse impardonnable au respect des libertés et droits individuels.

Nous espérons que les avocats qui œuvrent dans le domaine des « droits humains » ont déjà contacté la Miragoânaise et qu’ils lui ont conseillé d’engager la disgracieuse affaire sur le terrain intra-légal.

Il s’agit dans ce contexte précis d’un crime de lèse-humanité au détriment d’une citoyenne qui exerçait son droit d’opiner librement sur les causes fondamentales du pourrissement des organes de l’État et du dépérissement de l’économie nationale.

Les mandataires ont des comptes à rendre aux mandants. Car, comme le conçoit Platon, « La République est la chose du peuple. » C’est toujours un geste irresponsable et un acte irrationnel de la part d’un peuple lorsqu’il confie la gouvernance de son pays à des « novices » orgueilleux, des « malotrus » entêtés et des « voyous de grand chemin » qui ne possèdent pas « le politique » et qui ne maitrisent pas « la politique ».

Et puis, quel « toupet »

Des « caméléons » qui ont encouragé la nomination et l’installation de ce régime gouvernemental corrompu, qui l’ont défendu hier encore du bec et des ongles se disent aujourd’hui révoltés par le scandale de Miragoâne.

Ils ont critiqué ouvertement leur « poulain » indiscipliné et hideux dans les colonnes des quotidiens et sur les ondes des médias parlés et télévisés.

Quel désaveu  hypocrite! Et surtout quelle désolidarisation tardive!  Pourtant – par peur maladive d’un retour éventuel du lavalassisme au pouvoir – n’ont-ils pas  inventé, expérimenté toutes les « combines » politiques avec le cardinal de l’Église catholique, instigateur et organisateur principal du festival des négociations burlesques de 2014 à El Rancho, pour préserver la «présidence  » ridicule, malade de la peste, mise en place frauduleusement par l’OEA et à laquelle est associée une nuée d’universitaires dépravés, parachutés sur des fauteuils ministériels.

Ces « sorbonnards » ou « harvardiens » sans cervelle – qui ont étudié sans réfléchir –  n’ont-ils pas encore contribué à démobiliser la population qui manifestait dans les rues pour révoquer  l’autorité des « satrapes » et obtenir le départ des forces de la Minustah?

Les « diplômes universitaires » n’accordent pas automatiquement le monopole de l’intelligence. Diriger une Nation exige un long processus de préparation théorique et pratique. Sans la théorie, il est impossible de comprendre et d’expliquer les phénomènes qui commandent aux  comportements des objets d’étude.

L’activité sociale, politique, économique et culturelle ne peut pas être coupée de l’univers utile d’un certain niveau de maitrise de la connaissance théorique.

Avant de conduire un véhicule, il faut suivre les cours appropriés qui permettent d’appréhender les notions fondamentales qui régissent la circulation routière. Seulement ainsi que la pratique pourra se révéler sans danger pour les piétons et les autres automobilistes.

Les princes, les princesses bénéficient de leurs précepteurs d’un enseignement riche, extrait d’un puits profond de savoirs généralisés.

Ils sont appelés, selon les règles et principes de la monarchie, à régner après le décès de la « reine » ou du « roi », et en cas d’abdication du trône. 

L’apprentissage s’étend du transfert des connaissances intellectuelles à l’inculcation  des éléments comportementaux maniérés, basés  sur les « savoirs être et vivre ».

On ne peut pas se hisser au sommet de la société, devenir la première citoyenne ou premier citoyen d’un État sans passer par les filières de formation adéquate et nécessaire. La place des ânes est à l’étable.

Et même là encore, il faut leur apprendre à ne pas braire à n’importe quel moment du jour et de la nuit. Donc, le bétail aussi doit être dompté. Une façon de dire qu’il existe des humains qui ne sont pas comparables aux animaux dressés!

Franchement décevant

Le calvaire des Haïtiens, semble-t-il, est loin d’être terminé. Que de  « noms bizarres » et de « têtes de linotte »  n’avons-nous pas répertoriés dans la liste des candidats à la présidence publiée par le Conseil Électoral Provisoire! 

Ces « chefs de bouquement » n’entretiennent aucun courant idéologique. Et sont incapables de réfléchir à l’élaboration d’un projet de société. D’ailleurs, la plupart de ces « ostrogoths » de la politicaillerie ne savent même pas quelle est la définition classique du concept de « politique ».

Nous parlons tout simplement d’un agrégat de « chômeurs » plus ou moins alphabétisés qui cherchent à accéder à la fonction publique par les portes légales et constitutionnelles, dans l’intention de sortir du bidonville qui les a vus vagir et de faire enfin bouillir la marmite quotidiennement.

C’est avec tristesse que nous les avons observés dans les locaux du Conseil Électoral Provisoire. Ils réclamaient, presque avec des larmes aux yeux, le misérable chèque promis par l’État, sous prétexte  qu’ils étaient en retard sur les échéances d’un soi-disant plan bidon de campagne électorale.

N’est-ce pas surprenant de constater que l’affaire de Miragoâne n’a pas entraîné le départ immédiat des parasites qui souillent la fonction présidentielle depuis 2011? Elle a plutôt suscité des réactions sans lendemain sur fond de palabres émotionnelles (ou émotionnels).

En aucun cas, la faction raisonnable de la classe politique haïtienne ne devrait accepter de poursuivre le processus électoral avant qu’un gouvernement provisoire crédible ne soit installé à la tête du pays.

Comment une présidente ou un président élu, citoyenne ou citoyen respectueux et respectable, mère, père de famille ou non, pourrait l’une ou l’autre envisager de participer à une cérémonie de passation de pouvoir avec un « charognard » inculte qui débite çà et là des « âneries » et des « obscénités » comme un perroquet mal éduqué?

Ne lui faudrait-il (ou elle) pas penser aussi à se faire confectionner une nouvelle écharpe de circonstance afin d’éviter de contracter des puces?

La presse locale aurait dû se mettre d’accord sur un point : refuser leur micro à certains membres de ce gouvernement. Laisser le soin à la Radio Télévision Nationale le soin de faire le sale boulot d’encenser les « forbans » du palais et des ministères qui est le sien.

Ôtez-moi d’un doute

Et si le prochain « chef » de la présidence était encore un « Ti ceci » ou un « Ti cela »? Pire… Et s’il avait la gueule plus sale, et la tête plus cochonne que son prédécesseur?

Alors là, il ne resterait plus qu’à  supplier le cardinal Chibly Langlois afin qu’il intercède auprès du Père, du Fils et du Saint-Esprit en faveur de la pauvre Haïti!

Nous entendons la voix grave et limpide de Maurice Sixto, le Molière haïtien, qui émerge des profondeurs des ténèbres :
« QUELLE AFFAIRE! »

Robert Lodimus
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Références
1 et 2.- Jean de La Fontaine, Le chêne et le roseau.

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