Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Où était Jésus entre l’âge de 12 ans et 30 ans: comment les puissances étrangères contrôlent la politique en Haïti


L’une des choses que j’ai toujours voulu savoir de Jésus a été les 18 années d’absence dans le cadre de sa mission et de ses engagements politiques et religieux. Il s’agit en effet, de la période allant de son 12ième anniversaire à son 30ième anniversaire et la bible ne relate que sa visite au temple à l’âge de douze ans puis un vide et ensuite il réapparaît à l’âge de trente ans.

Où est-ce qu’il était durant cette période qui s’écoule entre 12 ans et 18 ans?

Que faisait-il entre temps, et pourquoi aucun historien ne s’est intéressé à lui pour cette période? Pourquoi il était absent durant cette période là?

Or la question que l’on pourrait me poser serait, quel intérêt pour moi de m’intéresser à ce vide dans la vie du de Jésus Christ, à quoi et en quoi la connaissance ou l’information sur cette période pourrait me servir et m’aider à élucider quelque chose qui a rapport avec la politique haïtienne.

Ma réponse à ces questions est très simple et, elle concerne ma démarche habituelle d’aborder un sujet sur divers angles familiers ou complexes afin de faciliter les compréhensions des uns et des autres en liens étroits avec les profils culturels de mes lecteurs plus particulièrement ceux d’Haïti.

En réalité, si mes lecteurs lisent bien le titre de ce texte, ils comprendront que mon objectif vise très particulièrement à analyser et comprendre le manque de préparation et l’absence de liberté d’action des politiciens haïtiens par rapport aux groupes d’intérêts étrangers dans le pays dont les effets négatifs des ingérences externes dans les affaires du pays. En d’autres termes, je me questionne et je me demande s’il n’y aurait pas un lien de cause à effet entre la prématurité des politiciens haïtiens et les instabilités qui paralysent le développement du pays.

Voilà pourquoi j’associe par anticipation, l’absence de Jésus pendant la période de 18 ans à sa formation et à sa préparation nécessaire en vue de l’endossement de sa mission et de ses engagements.

Une éducation et un apprentissage que les philosophes grecs prônaient déjà comme pré requis pour les futurs leaders et responsables politiques du pays. On ne devient pas responsable sans une culture du détachement de soi avec tout ce qui constitue des obstacles et donc des objets de tentation comme la luxure, le manque, la faiblesse, l’inexpérience, les limitations, les besoins.

Or en ce qui concerne Haïti, la quasi totalité de nos dirigeants n’ont pas été préparés pour devenir responsables et ils ont souvent été parachuté dans les engrenages des affaires du pays comme par magie ou une certaine force étrangère.

Un grand nombre d’entre eux n’ont aucun passé et aucune période d’absence comme moment et période de leur éducation et de leur réalisation personnelle et familiale. Sans avoir réalisé leurs propres vies, ils s’embarquent dans la politique et ils y demeurent tout le reste de leurs vies.

Dans la vie de Jésus, il y a plusieurs moments importants qui correspondent à l’évolution et aux engagements de la mission qu’il s’est donnée dans sa vie.

Ce sont: la prophétisassion de son personnage par les prophètes de la bible; l’annonciation de sa naissance et de sa venue par l’Ange Gabriel à sa mère; les doutes de Joseph concernant le véritable père de Jésus; les persécutions contre sa naissance par le Roi Hérode et de son premier exil en terre d’Éthiopie; sa Naissance dans une étable dans les hauteurs et les montagnes de l’Éthiopie, pays d’origine de son vrai père et l’une des principales causes de son rejet par les juifs et les prélats de l’église;  les divers cadeaux des trois grands mages; de sa présentation au temple et de ses grandes discussions avec les autorités de l’Église; de sa condamnation à mort par Ponce Pilate; de sa crucifixion; de la disparition de son cadavre et surtout de sa montée au Ciel.

Bien entendu, ce n’est guère le côté mystique de ce Grand personnage de l’une des plus grandes histoires religieuses de l’humanité qui m’intéresse dans le cadre de cet article mais plus particulièrement, ce sont les diverses étapes de son implication et de ses engagements ainsi que les moments précis de celles-ci.

En ce sens, je retiendrai seulement les deux moments forts de la vie de Jésus, la visite qu’il a faite au temple et les discussions qu’il a eues avec les docteurs du temple puis, son retour sur la scène politique et religieuse à l’âge de 30 ans.

Cela étant, je dois admettre que Jésus nous a montré qu’à douze ans il avait déjà une haute compréhension du monde dans lequel il vivait et il savait, même s’il était assez éloquent et convainquant lors de son premier contact avec les grands docteurs de la loi et les grands chefs de l’Église juive, qu’il lui fallait beaucoup plus d’expériences et de connaissances pour détruire le système colonial qui existait à Jérusalem mais également de l’hypocrisie et de la collaboration des représentants du peuples avec les forces coloniales.

C’est pour mieux affronter ce monstre que c’était le régime sanguinaire qui existait, qu’il a dû aller plus de compétences et de savoir. À ce propos, Saint Jean Baptiste a été son principal formateur d’autant que ce fut ce dernier qui a défini son rôle en lui légitimant par la matérialisation du divin en lui. Celui qui disait qu’il était la voix dans le désert lui a également transféré tout son poids politique, l’ultime sacrifice et le geste de plus élevé qu,un politicien puisse offrir à son peuple et à son pays.

Les dix huit années d’absence de Jésus sur la scène politique était la période de son éducation, de son détachement avec ce qui était ou pouvait être un frein à ses engagements. Durant cette longue période,  diraient certains, il était à l’École des maitres.

D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que certains grands mystiques disent même qu’il avait été en Inde pour rencontrer les grands initiés lui permettant ainsi de connaitre toutes les autres religions et toutes les autres croyances de son temps. Vrai ou Faux, peu importe, il est devenu après cette période un vrai saint, un grand esprit, un esprit, la lumière et toutes les lumières.

Avec cette période de distance avec les réalités de la vie, il a acquis sa haute conscience et c’est tout cela qui lui a permis de résister aux diverses tentations qu’on lui avait mises sur son passage. D’ailleurs l’une des fois qu’il avait été poussée à être tenté fut sa rencontre avec le diable dans le désert, disons plutôt, sa période de solitude et de disette puisque le désert n’était rien d’autre qu’une image de la réalité dans laquelle il vivait.

Contrairement à Jésus, les politiciens haïtiens commencent très jeune en politique et ils y font carrière toute leur vie durant. Voilà pourquoi, ils n’ont jamais eu le temps de se détacher de leurs réalités ni développer une certaine distance vis-à-vis de leur s propres discours et de leurs méthodes de faire de la politique.

Il est vrai qu’il n’y a aucune école pour préparer le politicien haïtien à faire de la politique soit comme métier soit comme nouvelle carrière cependant, le politicien responsable se doit de s’instruire et de s’éduquer à la vie politique en lisant les biographies des personnages publics et héroïques qu’ils aime. On apprend également en écoutant les grands et les autres leurs bons et leurs mauvais côtés.

Malheureusement pour nous haïtiens, à part de la magie qui structure la manière de faire de la politique, les orgueils prennent souvent le dessus à la fois sur l’expérience que sur les compétences et les connaissances.

Ainsi la politique qui est à la fois un échappatoire, est aussi un exutoire et plus encore, c’est le lieu d’ascensions sociales et économiques. Autrement dit, les politiciens haïtiens font de la politique dans un but personnel et à des fins très personnelles et tout ce qui a rapport avec le bien commun, les intérêts du pays et de l’État tombent très bas dans leurs priorités. Ils n’ont aucune philosophie de vie, aucune valeur personnelle voilà pourquoi, ils sont sujets à des pot-de-vin de la part des puissances étrangères. Ils se laissent corrompre facilement au détriment des intérêts du pays.

Hermann Cebert

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Jean Charest et Pauline Marois gaspillent les fonds publics du Québec: le superficialisme comme méthode de recherche des journalistes québécois


Photo de Karly RK.

 Habituellement je préfère ne pas intervenir dans les affaires politiques du Québec et du Canada sauf, seulement lorsqu’il s’agit de cas très complexes qui touchent l’ensemble de la population québécoise et une communauté culturelle en particulier. Évidemment, je fais ce choix parce que j’estime que les québécois sont assez conscientisés et compétents pour se prendre en mains eux-mêmes.

En fait, ce n’est pas parce que je n’ai rien à dire sur les autres sujets d’actualité du Québec que j’ai fait un tel choix, mais c’est également parce que je trouve moins importants à mes yeux des sujets que même les québécois se désintéressent alors qu’ils devaient se préoccuper davantage.

Alors, pourquoi je choisis d’intervenir maintenant sur un sujet d’actualité politique du Québec?

En effet, ma décision se base sur un autre intérêt, celui d’observer le côté superficiel du discours journalistique québécois à savoir que les journalistes sensationnalistes ne vont jamais au fonds des choses et qu’ils se contentent d’allumer les feux de pailles en les laissant s’éteindre très facilement.

Ce fut le cas pour l’affaire du Journaliste François Bugingo où je critiquais  le manque de sérieux et le manque de profondeur de la journaliste qui voulait faire une enquête mais son idéologie raciste lui avait complètement aveuglée.

Ce fut également le cas du financement de la Compagnie Bombardier par le gouvernement actuel dirigé par le premier Ministre Philippe Couillard et dont personne, et je le répète, aucun journaliste n’avait décidé d’aller au fond de ce financement que je qualifie de financement d’une compagnie étrangère avec l’argent des québécois compte tenu que 70 à 85% des activités de cette compagnie profite à des étrangers étant donné le coût des différentes composantes des avions produits par Bombardier profite à des compagnies étrangères alors que c’est seulement les assemblages qui se font au Québec.

Une petite enquête minimalement bien réalisée aurait pu montrer en quoi les droits et les loyautés payées sur ces composantes par cette compagnie vont à l’Étranger plus particulièrement à des compagnie françaises dans le cas de la C-Séries. Qui peut et qui veut au Québec aller au fond des choses, personne. Les intérêts sont des intérêts paroissiaux et les querelles qui sont soulevées sont celles des petites chapelles des comtés lointains du vaste territoire du Québec.

Bref, je choisis souvent de ne pas me mêler des actualités québécoises parce que je connais déjà comment les crises et les querelles québécoises vont toujours se terminer. Sans impacts sur les habitudes et les mentalités. À titre d’exemple, je peux citer le résultat du rapport de la commission Charbonneau que nous ne pouvons retenir la division entre les deux juges-commissaires. En d’autres termes, ce n’est pas le sujet en soi qui m’intéresse, mais de préférence, la méthode abusive et simpliste. C’est le superficialisme par excellence des journalistes québécois.

Alors,  voilà que cela fait la deuxième fois que quelques journaleux québécois reviennent sur le tapis de la scène politique québécoise avec les dépenses légales associées à la vie des ex premiers ministres du Québec.

Selon certains commentaires et certaines informations qui circulent concernant les anciens premiers madame Pauline Marois et monsieur Jean Charest, ces derniers seraient en train d’abuser de ces privilèges en choisissant de payer plus chère que ce qu’un citoyen normal aurait payé si l’argent sortait dans ses poches et de ses propres fonds.

Admettons que ces ex premiers aient choisi volontairement de payer plus chers leurs bureaux parce qu’ils aient jugées de tels bureaux plus conformes à leurs statuts d’anciens serviteurs de l’État Québécois, où est le problème dans ce choix volontaire? Admettons également que ces ex premiers ministres aient accepté de payer un peu plus cher leurs employés qui ont toujours été leurs secrétaires et conseillers, où serait encore le problème sinon qu’il s’agirait des citoyens québécois qui en profitent.

L’argent est donc resté à l’intérieur du circuit économique du Québec et ces personnes sont bel et bien les principaux bénéficiaires qui, soit dit en passant à cause de leurs collaborations avec ces personnalités publiques ont bien souvent du mal et plus de mal à se trouver un nouvel emploi dans les structures administratives de l’État et du gouvernement.

Le problème soulevé par les journalistes auraient été utile et important pour la société québécoise si et seulement si c’était l’un ou l’autre ex premier ministre qui aurait profité personnellement de ces fonds publics. or, on est loin de là. Y’ a-t-il vol et gaspillage, non. Alors qu’est que l’on reproche à du monde qui font bénéficié à leurs employés des salaires décents.

Et j’ajouterai même, du point de vue des impacts, avec le facteur multiplicateur de ces dépenses, une partie de mon revenu pourrait bien venir de cet argent et c’est de cet argent que je peux me permettre de vous faire vivre en achetant votre journal et par mon épicerie, de vous enrichir avec les publicités que les magasins où j’achète vous payent votre publicité.

Est-ce trop dépenser pour des individus exceptionnels comme le sont ces deux ex premiers ministres. Qui pis est, il s’agit bel et bien de deux personnes qui ont consacré toutes leurs vies à défendre l’enrichissement, la prospérité, le bonheur et le bien-être de tous les québécois et de tous les résidents du Québec.

Par ailleurs, il faudrait mentionner, en tant qu’anciens premiers ministre du Québec Madame Marois et Monsieur Charest demeurent en fonction de représentation d’État alors qu’ils sont parfois obligés de participer à des rencontres et à des cérémonies publiques et nationales. Alors même que d’autres personnalités de haut rangs peuvent souvent venir les contacter dans le cadre des intérêts québécois.

Où est ce que les journalistes québécois qui ont soulevé le problème des coûts élevés de location des bureaux de Charest ont été superficiels dans leur méthode de recherche et d’analyse?

Avant de répondre à cette question permettez-moi de vous rappeler cette vieille réalité du monde des affaires économiques qui dit ceci: Il vaut mieux acheter une voiture étrangère anglaise ou allemande dont 90% de sa production profite à mon pays que d’acheter une voiture fabriquée au pays alors que 90% de sa production profite à un pays étranger. Si mes lecteurs arrivent à comprendre ces avantages comparatifs, alors, je n’ai plus rien à ajouter dans cette affaire et également concernant les différents cas cités en exemple.

Selon certaines petites recherches que j’ai pu effectuées sur le local payé par l’ex premier Ministre Charest au coût, faramineux pour enjoliver un peu, de $9000.00, la compagnie de location serait une filiale de la caisse de dépôt du Québec qui fait des investissements dans l’immobilier un peu partout dans le monde.

Je répète, une compagnie qui enrichit les québécois puisqu’il s’agit de leurs bas de laine. Alors, monsieur le journaliste, où est le problème?

Il n’y a pas de problème!!!

Hermann Cebert


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La simplicité des mots: l’univers de nos choix et de nos décisions


On dit souvent que chaque mot charrie avec lui un ensemble complexe allant de son histoire, de sa valeur, de son importance ou de son intérêt jusqu’à ses propres émotions, son propre sens, ses propres significations en plus d’être sujet à des manipulations diverses, de son utilisation, de ses relations et de ses correspondances avec les autres mots entre eux, avec les êtres entre eux ainsi qu’avec les choses entre elles.

Dans notre vie courante, les mots nous servent à identifier les êtres, les choses en plus de nous servir à exprimer nos divers états émotionnels et cognitifs. Les mots seuls ou en groupe transportent nos pensées, nos idées, nos sentiments, nos désirs, nos besoins par et à travers le langage sous forme verbale, sous formes de signes et également sous la forme scripturale car, ils associent les sons entre eux et les signes et les symboles entre eux le tout sous le fonds du désir d’échanger et de communiquer.

Par contre, les mots en eux-mêmes n’ont aucun sens, aucune signification,  aucune valeur et aucune utilité si ce n’étaient les réalités et les circonstances qui les ont créées à partir de nos besoins de communiquer, de comprendre, d’interpréter, de retenir, de se rappeler, d’échanger, de se souvenir, de partager, de dominer, de contrôler, de diriger, d’ordonner, de former, de transformer, d’organiser etc. etc…

C’est en effet le cas pour le mot choix que je vais tenter d’analyser sa simplicité et sa complexité car il se cache souvent derrière ce mot une certaine volonté, une certaine rationalité ou raison bien que dans les faits, ce mot comporte beaucoup plus d’irrationalité et de hasard lorsque vient le temps pour nous de l’utiliser dans nos échanges. En d’autre terme, ce mot est abondamment manipulé compte tenu qu’un grand nombre d’intérêts se cachent en arrière de son rôle économique.

C’est le cas pour la théorie du choix des consommateurs qui veut nous faire croire que nous sommes des êtres rationnels comme si nous nous baignions dans un univers de rationalité permanente. Évidemment, nous savons qu’il s’agit du mensonge le plus flagrant que les consommateurs acceptent pour vrai parce que les préjugés qui nous caractérisent et qui veut nous placer au dessus de tout et de tous les autres êtres dont les animaux par exemple.

Être irrationnel est de la nature de l’homme tandis que être rationnel est plutôt un acquis. Et la pire de nos comportement c’est d’être têtu avec nous mêmes particulièrement lorsque nous nous rendons compte que nous nous sommes trompés de nos choix. Dans ces cas là, nous persistons dans nos erreurs et nous nous accrochons à nos choix et nos mauvais choix.

René Descartes nous a fait croire que nous étions des êtres rationnels alors même qu’il avait oublié de nous dire que sa découverte de la rationalité était irrationnelle et, il suffit simplement de refaire son parcours et son cheminement pour se rendre contre de cette Évidence chez le premier des cartésiens.

En amour et dans les relations sentimentales entre deux êtres par exemple il est un composite de plusieurs masques et de mensonges transférant à tour de rôle les diverses responsabilités des partenaires liés par leurs  relations. C’est le cas pour la fidélité et de l’infidélité.

En effet, alors que c’est à tort que les partenaires se disent fidèles ou que l’un ou l’autre se trouve infidèle ou fidèle particulièrement lorsque ces deux notions sont identifiées comme leur choix. Les partenaires oublient que leur relation est bien plus un contrat de compromis qu’un contrat de fidélité et en ce sens, en acceptant d’être ensemble ils ont décidé de renoncer à d’autres partenaires qui devaient faire partie de leurs lots d’options disponibles et qui auraient pu les agréablement satisfaire.

Malheureusement, nous sommes habitués avec les mensonges de la morale sociale qui nous oblige à fonder nos relations sur des promesses de fidélité qui sont contraires à notre nature humaine. Nous mentons à nous mêmes en disant que nous sommes fidèles alors que nos actes et nos comportements nous trahissent à chaque carrefour décisionnel de notre vie. En revanche, si nous pouvions justement respecter nos engagements de compromis, renoncer à nos mauvaises habitudes, arrêter d’avoir des trous cachés qui dérangent, plusieurs relations auraient été plus harmonieuses entre les partenaires.

En d’autres termes, pour pouvoir choisir dans notre régime et dans notre méthode de choisir, nous procédons en faisant un vide dans notre entendement, un ceteris paribus qui nous permet d’arrêter le temps et d’empêcher toute influence externe susceptible de dévoiler notre incompétence à choisir et à décider, mais nous faisons semblant d’ignorer que nous avons les autres options que nous devrions connaître et tester avant de choisir ou décider pour être sûr que nous ne nous trompons pas dans notre choix.

Ainsi donc, nous nous bloquons et nous nous arrêtons par tâtonnement sans connaitre ni nous informer en profondeur de la qualité et de la nature de ce que nous allons choisir. Tandis que, à bien comprendre les caractéristiques de tout choix et plus particulièrement de tout choix dit rationnel, il ne devait pas y avoir l’influence du bon sens qui semble patronner nos critères de choisir. Malheureusement, 99,99% de nos choix se font sur la base de nos bons sens et au mépris de toute démarche et de tout critère dit rationnel.

Alors, que signifie pour nous choisir et qu’est ce que cela implique dans chacune de nos réalités de vie humaine? À mon avis, en fonction de tout ce que j’ai pu apprendre jusqu’à maintenant, je sais que tout choix implique des sacrifices. Et, chaque sacrifice c’est un ou plusieurs rejets. Autrement dit, choisir c’est sacrifier et rejeter. Par conséquent, derrière chaque choix il y a plusieurs indifférences et de sacrifices.

Nous laissons tomber toutes les autres options, toutes les autres possibilités qui existent dans l’univers et dans la nature pour une seule option, une seule possibilité que nous allons découvrir et qui risque comme toutes les autres que nous rejetons de ne pas nous satisfaire.

Or, chaque indifférence ou discrimination est une renonciation volontaire ou involontaire que nous faisons  de manière consciente selon nos valeurs, nos principes, nos goûts, nos émotions présentes et actuelles mais surtout en fonction de nos intérêts actuels ou futurs. Voilà pourquoi, nous pensons et nous croyons même que nos choix sont rationnels.

Quel est notre degré de certitude en terme de connaissance certaine de ce que nous choisissons de telle sorte que nous pouvons être très sûrs de notre choix et que l’on ne se soit pas trompé par soi-même et ce,  pour les mêmes raisons et en fonction des mêmes critères de notre propre choix?

Sommes-nous en mesure de choisir vraiment et justement? Que signifie vraiment et justement dans nos choix? Avons-nous toujours toutes les offres et toutes les propositions en même temps et au moment de choisir?

Avons-nous les compétences et le temps pour évaluer et apprécier tout et parmi lesquels nous entendons choisir, nous sommes de faux menteurs et nous nous laissons manipuler de façon inconsciente et, sur la base de nos croyances d’êtres rationnels nous pataugeons dans la discrimination puisque de toutes les façons nous ne décidons jamais en connaissance de cause ni non plus à partir de vraies analyses et de bonnes information.

Nous choisissons en fonctions de nos émotions, de nos sentiments et surtout en fonction de notre morale et nos valeurs qui ne sont nullement rationnelles. Nos véritables critères pour faire nos choix et préalablement pour prendre nos décisions sont tous irrationnels et jamais rationnels. D’ailleurs, notre univers est essentiellement irrationnel tandis que nos réalités et nos univers rationnels sont très peu nombreux.

en évolution…

Hermann Cebert


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De l’autre côté de la clôture


J’avais l’air préoccupé j’étais dans ma bulbe

Je suivais mon instinct, un pressé  solitaire

Entre un chant, une prière et, une nouvelle

Je vendais mon temps juste pour me nourrir

Je ne pensais pas à hier ni non plus à demain

Toute une routine pour un esprit à ma liberté

Un nomade échappé urbain qui apostrophant

Dégagé de responsabilité du futur au demain

 

Mes joies contagieuses et les intérêts futiles

Les levés de soleil fréquents agréables, seul

Pour parader à travers les rues des regards

À chaque coin une indifférence à mes choix

 

Hermann Cebert

 


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Olivier Martelly retournerait par devant les enquêteurs américains en janvier 2016


Selon certaines informations qui circuleraient actuellement dans le cadre du probable dossier des enquêteurs américains concernant un bateau qui s’était entré en Haïti avec des tonnes et des tonnes de kilos de cocaïne en Haïti et dont on aurait associé le fils ainé du président Joseph Michel Martelly, tout semble indiquer que Olivier Martelly serait attendu à nouveau aux États-Unis pour les suites que les autorités judiciaires américaines veulent donner à ce dossier.

S’il est vrai que la famille Martelly avait déboursé plus de cinq millions de dollars pour obtenir la libération conditionnelle de Olivier Martelly, il serait normal que le dossier n’était pas terminé, surtout lorsque nous savons très clairement que tout dossier de justice demande toujours assez de temps avant que tout coupable soit reconnu et les châtiment soient imposés.

Or, ce que plusieurs observateurs se demandent actuellement c’est sans nul doute, comment se déroule ce dossier de justice et plus particulièrement, quels sont les intérêts qui se cachent derrière ce dossier et en quoi ce dossier du bateau de cocaïne peut-il influencer de près ou de loin la politique haïtienne voire compromettre les intérêts de Haïti étant donné qu’il s’agirait bien de la famille de l’actuel président de Haïti qui serait impliqué si l’on s’en tient au silence qui recouvre cette affaire.

D’abord personne ne peut contester l’idée de ce silence de l’affaire du bateau de cocaïne ce, qu’il s’agisse de la police nationale de Haïti, de la famille présidentielle et de Joseph Michel Martelly et également de Olivier Martelly lui-même qui s’est complètement effacé à la fois de la scène politique haïtienne que sur la scène du showbiz de Haïti.

Plusieurs parlaient de l’entreprise de productions culturelles du jeune prince d’Haïti avec grands intérêts en se référant au méga spectacle que cette entreprise avait offert au public haïtien avec les grandes vedettes américaines.

On croyait qu’on allait être servi davantage cependant, depuis cette affaire ou serait impliqué Olivier Martelly on entend plus parler de méga spectacle de ce groupe ni non plus de son président directeur général. Évidemment, il aurait été souhaitable que sont entreprise soit passée à quelqu’un d’autre de la famille s’il est vrai qu’olivier était véritablement en surveillance surveillée ou plus directement toujours sous enquête de la justice américaine.

Je suis partisan de la création d’emplois dans le pays et n’importe quelle entreprise qui peut offrir des emplois dans le pays est un bon signe pour le pays. D’ailleurs, même dans les pays dit développés, on sait que la mafia et les crimes organisés font rouler ces économies et que l’État de ces pays tolèrent et adopte des politiques de moins de crimes possibles et ils savent qu’ils sont impuissants face à ces groupes criminels.

Si on avait la capacité pour éradiquer les crimes seulement à New York, c’est toute l’économie Newyorkaise qui s’effondrait autant que les criminels s’infiltrent dans toutes les activités économiques de cette ville et dans cet État américain. Voilà pourquoi les dirigeants haïtiens doivent comprendre les économies parallèles et principalement celles qui sont infectées par les groupes criminels.

Tous les pays du monde ont leurs propres groupes criminels et de ce fait Haïti ne peut pas ignorer ces groupes et tous les dirigeants du pays doivent saisir pourquoi et comment négocier avec ces groupes dans les intérêts du pays.

Et qui pis est, les dirigeants du pays doivent protéger les criminels du pays en adoptant des politiques contre les groupes criminels organisés visant à les garder au pays et surtout à les condamner au pays une fois qu’ils avaient été jugés par la justice du pays.

À ce propos, on a qu’à penser aux sommes acquises par ces criminels, aux frais d’avocats et de procédures que ces criminels doivent dépenser ou payer jusqu’aux avocats et à leurs secrétaires qui travaillent dans les cabinets d’avocats du pays qui doivent profiter de ces jugements à l’intérieur du pays.

Malheureusement, tous les dirigeants du pays n’ont pas les personnalités irréprochables pour contrer les ingérences étrangères des puissances dans les affaires internes du pays afin de mieux protéger les intérêts du pays. Ces dirigeants haïtiens oublient ce que signifie la souveraineté de l’État d’Haïti à la fois sur tout le territoire haïtien que sur l’ensemble de ses citoyens. Voilà pourquoi, qu’à chaque fois que je vois des criminels haïtiens qui sont extradés vers les pays étrangers, je me questionne sur la moralité des dirigeants haïtiens mais plus particulièrement sur les compromis qu’ils font au détriments des intérêts du pays. Il en est de même pour les criminels étrangers arrêtés dans le pays et qui auraient dû être jugés et condamnés par la justice du pays mais qui sont souvent pour ne pas dire toujours rapatriés vers d’autres pays dont les États-Unis en particulier. Pourtant à en croire, ces criminels sont extrêmement riches et les garder au pays aurait pu rapporter beaucoup à l’économie du pays.

Il parait semble-t-il et pourtant  que selon certains arrangements qui seraient faits entre le jeune prince et la justice américaine qu’il y aurait plusieurs dénonciations de grands barrons de la drogue de toute la région caribéenne, de l’Amérique centrale et du Sud étant donné les derniers coups de filet de la justice américaine dont un proche du président vénézuélien et de Salvador.

Est-ce qu’il s’agit bel et bien d’une certaine collaboration du régime de Port-au-Prince dirigée par Joseph Michel Martelly et de Evans Paul qui a permis ces arrestations ou bien est-ce qu’il s’agit plutôt de la pression de la justice américaine qui ont permis ces arrestations.

Nous sommes dans une vraie casse-tête chinoise. Toutefois, et c’est peut-être le véritable enjeu dans cette affaire, est-ce cette affaire n’aurait pas été un piège auquel le fils du président de Haïti s’est fait prendre vue que les tentations de gagner gros et beaucoup lui avait été irrésistibles?

Loin de pouvoir tirer des conclusions alors même qu’à cause du silence qui enveloppe ce dossier nous continuons dans un grand flou mais qui doit finalement exiger des personnes impliquées jusqu’aux dents de finir par nous faire toute la lumière nécessaire dans le cadre d’un processus d’information nationale.

Devant cet état de fait, du vide et du manque d’informations, nous nous demandons s’il est vrai que Olivier Martelly retournerait par devant les enquêteurs américains en janvier 2016 pour la suite ou la finalité de ce dossier.

à suivre…

Hermann Cebert


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Le mariage de François Nicolas Duvalier: Michel Bennett aurait décidé de marier son fils ainé avec une jeune bourgeoise haïtienne


Tout le monde sait que Michèle Bennett Duvalier est en train de vieillir rapidement et qu’elle a toujours contrôlé avec une main de fer la richesse et les héritages de ses enfants surtout les derniers montants qui étaient cachés dans les banques Suisses et de new York depuis la mort de Jean-Claude Duvalier.

De même, cette ancienne première dame de Haïti, même en exil, a toujours maintenu sa vie luxueuse et fréquenté plusieurs chefs d’État dans le monde dont les différents précédents présidents de la France en finançant leurs campagnes électorales tout comme les présidents africains le font également pour les présidents Français et les hommes politiques français.

Selon des nouvelles qui nous arriveraient des proches de Nicolas Duvalier dont sa mère l’avait imposé à Joseph Michel Martelly comme conseiller mais qui pourtant était beaucoup plus proche de l’ancien premier ministre Laurent Salvador Lamothe, ce n’était pas le choix de ce dernier de se marier maintenant et qu’il s’agirait une décision que sa mère Michèle Bennett lui imposerait par la force.

Or, voilà qu’il y a une toute nouvelle rumeur qui vient de tomber à nos oreilles concernant Nicolas Duvalier qui aurait rencontré sa dulcinée lors d’une fête d’amis qui aurait été organisée par sa mère dans le but de trouver à Nicolas sa future  épouse.

D’après ce que plusieurs semblent vouloir confirmer concernant le Fils ainé de Jean-Claude Duvalier et petit fils de François Duvalier, les deux pires dictateurs qui ont gouverné Haïti entre 1957 et 1986, le jeune Nicolas Duvalier se serait fiancé le dimanche 29 novembre 2015 en présence de plusieurs membres de sa famille ainsi que quelques uns de la famille de sa future épouse.

L’ex première dame de fer Michèle Bennett, la mère de ce dernier, aurait décidé de marier Nicolas Duvalier au mois de mai 2016 prochain avec une jeune fille issue de la bourgeoisie mulâtre de Haïti.

Évidemment, ce ne sera pas un secret pour personne lorsque ce mariage sera célébré à Pétion-ville par le monseigneur Louis Kébreau, le monseigneur du régime de Joseph Michel Martelly, dans une église catholique de cette ville où toute la bourgeoisie haïtienne se regroupe en ghetto loin des masses populaires haïtiennes qui croupissent dans la misère la plus abjecte et innommable.

En fait, si nos informations se confirment concernant le mariage de Nicolas Duvalier au mois de mai 2016, ce sera une fois de plus un autre mariage princier en Haïti confortant le statut de Michèle Bennett comme la femme qui aura encore plus de pouvoir parmi la bourgeoisie haïtienne.

Par ailleurs, j’espère que plus de détail concernant ce mariage sera mis à la disposition du public plus particulièrement le nom de la future femme de Nicolas Duvalier ainsi que le déroulement de ces noces dans le pays.

En attendant, les seules confirmations qui circuleraient concernant ce mariage serait que Joseph Michel Martelly pourrait être le parrain du nouveau couple et qu’une ancienne femme du pouvoir lavalasse serait également la marraine.

De plus, plusieurs invitations seront probablement envoyées à jean-Bertrand Aristide et sa femme Mildred Trouillot ainsi que les anciens présidents et généraux du régime des Duvalier.

Attendons voir.

Hermann Cebert