Jean Charest et Pauline Marois gaspillent les fonds publics du Québec: le superficialisme comme méthode de recherche des journalistes québécois


Photo de Karly RK.

 Habituellement je préfère ne pas intervenir dans les affaires politiques du Québec et du Canada sauf, seulement lorsqu’il s’agit de cas très complexes qui touchent l’ensemble de la population québécoise et une communauté culturelle en particulier. Évidemment, je fais ce choix parce que j’estime que les québécois sont assez conscientisés et compétents pour se prendre en mains eux-mêmes.

En fait, ce n’est pas parce que je n’ai rien à dire sur les autres sujets d’actualité du Québec que j’ai fait un tel choix, mais c’est également parce que je trouve moins importants à mes yeux des sujets que même les québécois se désintéressent alors qu’ils devaient se préoccuper davantage.

Alors, pourquoi je choisis d’intervenir maintenant sur un sujet d’actualité politique du Québec?

En effet, ma décision se base sur un autre intérêt, celui d’observer le côté superficiel du discours journalistique québécois à savoir que les journalistes sensationnalistes ne vont jamais au fonds des choses et qu’ils se contentent d’allumer les feux de pailles en les laissant s’éteindre très facilement.

Ce fut le cas pour l’affaire du Journaliste François Bugingo où je critiquais  le manque de sérieux et le manque de profondeur de la journaliste qui voulait faire une enquête mais son idéologie raciste lui avait complètement aveuglée.

Ce fut également le cas du financement de la Compagnie Bombardier par le gouvernement actuel dirigé par le premier Ministre Philippe Couillard et dont personne, et je le répète, aucun journaliste n’avait décidé d’aller au fond de ce financement que je qualifie de financement d’une compagnie étrangère avec l’argent des québécois compte tenu que 70 à 85% des activités de cette compagnie profite à des étrangers étant donné le coût des différentes composantes des avions produits par Bombardier profite à des compagnies étrangères alors que c’est seulement les assemblages qui se font au Québec.

Une petite enquête minimalement bien réalisée aurait pu montrer en quoi les droits et les loyautés payées sur ces composantes par cette compagnie vont à l’Étranger plus particulièrement à des compagnie françaises dans le cas de la C-Séries. Qui peut et qui veut au Québec aller au fond des choses, personne. Les intérêts sont des intérêts paroissiaux et les querelles qui sont soulevées sont celles des petites chapelles des comtés lointains du vaste territoire du Québec.

Bref, je choisis souvent de ne pas me mêler des actualités québécoises parce que je connais déjà comment les crises et les querelles québécoises vont toujours se terminer. Sans impacts sur les habitudes et les mentalités. À titre d’exemple, je peux citer le résultat du rapport de la commission Charbonneau que nous ne pouvons retenir la division entre les deux juges-commissaires. En d’autres termes, ce n’est pas le sujet en soi qui m’intéresse, mais de préférence, la méthode abusive et simpliste. C’est le superficialisme par excellence des journalistes québécois.

Alors,  voilà que cela fait la deuxième fois que quelques journaleux québécois reviennent sur le tapis de la scène politique québécoise avec les dépenses légales associées à la vie des ex premiers ministres du Québec.

Selon certains commentaires et certaines informations qui circulent concernant les anciens premiers madame Pauline Marois et monsieur Jean Charest, ces derniers seraient en train d’abuser de ces privilèges en choisissant de payer plus chère que ce qu’un citoyen normal aurait payé si l’argent sortait dans ses poches et de ses propres fonds.

Admettons que ces ex premiers aient choisi volontairement de payer plus chers leurs bureaux parce qu’ils aient jugées de tels bureaux plus conformes à leurs statuts d’anciens serviteurs de l’État Québécois, où est le problème dans ce choix volontaire? Admettons également que ces ex premiers ministres aient accepté de payer un peu plus cher leurs employés qui ont toujours été leurs secrétaires et conseillers, où serait encore le problème sinon qu’il s’agirait des citoyens québécois qui en profitent.

L’argent est donc resté à l’intérieur du circuit économique du Québec et ces personnes sont bel et bien les principaux bénéficiaires qui, soit dit en passant à cause de leurs collaborations avec ces personnalités publiques ont bien souvent du mal et plus de mal à se trouver un nouvel emploi dans les structures administratives de l’État et du gouvernement.

Le problème soulevé par les journalistes auraient été utile et important pour la société québécoise si et seulement si c’était l’un ou l’autre ex premier ministre qui aurait profité personnellement de ces fonds publics. or, on est loin de là. Y’ a-t-il vol et gaspillage, non. Alors qu’est que l’on reproche à du monde qui font bénéficié à leurs employés des salaires décents.

Et j’ajouterai même, du point de vue des impacts, avec le facteur multiplicateur de ces dépenses, une partie de mon revenu pourrait bien venir de cet argent et c’est de cet argent que je peux me permettre de vous faire vivre en achetant votre journal et par mon épicerie, de vous enrichir avec les publicités que les magasins où j’achète vous payent votre publicité.

Est-ce trop dépenser pour des individus exceptionnels comme le sont ces deux ex premiers ministres. Qui pis est, il s’agit bel et bien de deux personnes qui ont consacré toutes leurs vies à défendre l’enrichissement, la prospérité, le bonheur et le bien-être de tous les québécois et de tous les résidents du Québec.

Par ailleurs, il faudrait mentionner, en tant qu’anciens premiers ministre du Québec Madame Marois et Monsieur Charest demeurent en fonction de représentation d’État alors qu’ils sont parfois obligés de participer à des rencontres et à des cérémonies publiques et nationales. Alors même que d’autres personnalités de haut rangs peuvent souvent venir les contacter dans le cadre des intérêts québécois.

Où est ce que les journalistes québécois qui ont soulevé le problème des coûts élevés de location des bureaux de Charest ont été superficiels dans leur méthode de recherche et d’analyse?

Avant de répondre à cette question permettez-moi de vous rappeler cette vieille réalité du monde des affaires économiques qui dit ceci: Il vaut mieux acheter une voiture étrangère anglaise ou allemande dont 90% de sa production profite à mon pays que d’acheter une voiture fabriquée au pays alors que 90% de sa production profite à un pays étranger. Si mes lecteurs arrivent à comprendre ces avantages comparatifs, alors, je n’ai plus rien à ajouter dans cette affaire et également concernant les différents cas cités en exemple.

Selon certaines petites recherches que j’ai pu effectuées sur le local payé par l’ex premier Ministre Charest au coût, faramineux pour enjoliver un peu, de $9000.00, la compagnie de location serait une filiale de la caisse de dépôt du Québec qui fait des investissements dans l’immobilier un peu partout dans le monde.

Je répète, une compagnie qui enrichit les québécois puisqu’il s’agit de leurs bas de laine. Alors, monsieur le journaliste, où est le problème?

Il n’y a pas de problème!!!

Hermann Cebert

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