Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Le risque d’une guérilla armée en Haïti: cherchons tous ensembles la grandeur d’Haïti


Pour faire suite à mon texte sur comment gérer ses adversaires en tenant compte de la détérioration de la situation politique en Haïti, je décide de pousser plus loin mes réflexions en me basant ce qui semble se profiler à l’horizon.

En effet, actuellement tout le monde constate une sorte de chasse à l’homme par le système judiciaire du régime de Jocelerme Privert contre certains anciens partisans et sympathisants du Régime de Joseph Michel Martelly dont Roro Nelson et Guy Philippe. Bien entendu, en poursuivant ces individus, on sait très bien qu’il s’agit de la poudre aux yeux qui vise à détourner l’attention de la population qui doit pourtant avoir les yeux fixés pour l’échéance du gouvernement provisoire de Jocelerme Privert.

Cela étant dit, il faudra cependant admettre qu’il y a pourtant un véritable risque que cette volonté de Privert soit capable de nous conduire tout droit vers une guerre civile avec la formation d’une guérilla armée en Haïti.

J’explique cela en ceci, s’il est vrai que des anciens militaires soient sous le contrôle et l’influence de Guy Philippe et que ce soit certains bandits armés de son groupe qui soient en arrière de la tuerie des deux policiers abattus dans un poste de police aux Cayes, en procédant à l’arrestation de Guy Philippe, vous perdrez du coup le contrôle de ces gens qui se retrouvent sans chef et sans direction mais capables de poser des actes armés tout seuls et sans aucune autorité pour les canaliser.

Par conséquent, il s’ensuivrait que si Privert et ses conseillers ainsi que ces Hommes de main comme Commissaires Danton, le Nouveau chef de la Police arrêtent Guy Philippe, on pourrait laisser prendre forme une vraie guérilla armée dans le pays. Dans ce cas, on aurait des bandits armés qui pourraient s’attaquer aux institutions du pays dans des actions isolées un peu partout dans le pays. Et puis c’est des morts et des cadavres gratuits dans le pays. Plus encore, ces guérilléros urbains seraient difficilement atteignable sans qu’il n’y ait pas de victimes collatéraux dont la population en général.

Devant ce risque imminent de guerre civile et de la formation d’une guérilla urbaine dans le pays, chacun a le devoir de limiter ses excès et ses ambitions à travers des compromis qui se structurent autour des intérêts nationaux, l’intérêt du pays.

D’un côté, des mercenaires comme Guy Philippe doit savoir se retenir dans ses élans de résistances militaires et armées en rejetant toutes les formes de provocations susceptibles de réveiller le monstre chez l’autre et en acceptant que chacun peut avoir des ambitions aussi folles qu’elles puissent être. Toutefois, ce n’est guère par la force, par les armes ni par la menace que l’on doive les empêcher de les réaliser. Comprendre ceci c’est le premier pas vers la tolérance mutuelle qui permet de se rendre vers la démocratie.

En revanche par rapport à l’attitude que doivent avoir Guy Philippe et de toute la tendance d’extrême droite de Joseph Michel Martelly, le régime provisoire de Jocelerme Privert et de toute sa tendance extrême gauche Macoute-lavalas doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas arrêter, accuser leurs ennemis sur la seule base qu’ils s’y opposent à eux. De même, Privert doit reconnaitre qu’il devra laisser le pouvoir au terme de son mandat préalablement fixé et déterminé par l’accord du 6 février 2016 et que c’était sa grande faute de ne pas avoir livré les élections qu’il était sensé offrir aux dates prévues.

Au delà de ce que je pourrais appeler les petits dérangements inhérents à la démocratisation même du pays, chacun devra cependant admettre et reconnaitre que malgré tout la démocratisation du pays se fait généralement très bien.

D’un côté quelque chose qui ne semblait pas exister sur la scène politique du pays s’est réalisée en très peu de temps, c’est la formation de deux grandes tendance idéologiques soient l’extrême droite dont Martelly, à travers le PHTK, semble bien incarner et, également l’extrême gauche pluriel que Jocelerme Privert incarne de son côté par sa façon de rassembler autour de lui tous ceux qui semblaient autrefois s’identifier à la gauche résistante.

Ce qui nous manque actuellement c’est une troisième tendance mitoyenne qui devra venir remplir le vide entre ces deux extrêmes en vue de pousser ces deux extrêmes vers un certain centre soient le cendre gauche et le cendre droit. Nous y sommes presque, mais jusqu’ici c’est l’opportunisme qui l’emporte actuellement sur tous ceux qui pourraient facilement s’identifier à cette tendance idéologique.

Ayant compris ceci, et avec cette distance qui nous permet de mesurer les différentes tendances idéologiques qui sont en train de prendre forme dans la politique haïtienne, nous devons comprendre la nécessité d’arriver à concilier ces oppositions et ces antagonismes idéologiques qui pourraient nous basculer inévitablement vers l’éclatement du pays.

En ce sens, que chacun puisse renoncer au table rase systématique de telle sorte qu’en final ce sera le pays qui gagnera de cette lutte féroce que tout un chacun se livre actuellement. Cela étant, et je le souhaitais grandement, si le rapport de la commission d’évaluation publie tel que prévu son rapport le lundi 30 mai alors que le mardi 31 mai 2016 c’est le conseil électoral qui publie le calendrier électoral pour l’organisation des élections en date du 14 août 2016 ou du 21 août 2016 ce serait un grand honneur à Duty Boukman, notre grand Leader rassembleur, dont nous célébrons cette année le 225 anniversaire.

En choisissant l’une au l’autre de ces dates là, on permettrait à Privert de se sentir gagnant tout en espérant qu’il profitera de son absence du pouvoir pour mieux organiser l’extrême gauche qu’il est en train de constituer. De même, en limitant cette date à août, l’extrême droite  serait plus en confiance par rapport à la volonté d’un Privert qui veut à tout prix garder le pouvoir pour lui seul. Enfin, compte tenu du calendrier des examens officiels durant cette période il n’y aurait aucun impact négatif sur les étudiants haïtiens.

Combien de fois avions-nous juste osé poser des actes majeurs, prendre de grandes décisions aux grandes qui nous étaient glorieuses. Pourquoi, nous à tout prix nous aligner aux dates qui ont toujours propices aux autres. Nous devons retourner vers nos racines, sonder nos pages d’histoires et tirer profits de ce que nos ancêtres avaient mieux saisi et compris que nous. Rompons avec l’échec continuel et tournons nous vers le succès et la réussite en optant pour le compromis salutaire à nous tous.

Haïti c’est notre pays. Nous devons enfin choisir de travailler pour sa grandeur, c’est notre responsabilité à tous.

à suivre…

Hermann Cebert

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Comment gérer ses adversaires et le respect de la vie en Haïti : à la recherche d’une certaine éthique dans la politique en Haïti


Habituellement, il est recommandé de bien coopérer avec ses partenaires et ses partisans pour faire avancer ses projets et ses idées. En théorie des jeux, on procède par des alliances stratégiques en vue d’éliminer un à un les principaux adversaires. Cependant c’est très jeune que nous apprenons à nos comment gagner par la collaboration et en équipe tout en les poussant pourtant à être individualistes.

Si nous considérons ces trois visions à l’intérieur d’une seule, nous pouvons facilement détecter certaines contradictions dans nos modèles d’éducations et d’enseignement de nos enfants qui de toute façon, devront eux-mêmes trouver leurs propres voies dans le grand labyrinthe que représente la vie sociale et les rapports humains dont chacun de nous est constamment exposé et confronté.

Nous y dégagerons donc, l’importance des amitiés, le respect des collaborateurs et la franchise des partenaires; de même nous y dégagerons de la stratégie, des tactiques nous conduisant à faire des alliances avec des gens et des personnes avec qui on a des intérêts ponctuels ou permanents en créant l’idée d’un adversaire ou d’un ennemi commun qui, une éliminé nous permettra d’aller vers le corps à corps avec l’ennemi ou l’adversaire de le plus coriace; enfin, il y a l’idée de l’apprentissage, de notre éducation par les autres, les professeurs et les anciens dans le but de nous affirmer, de prendre notre place et d’être exceptionnels tout en alliant d’autres êtres aussi exceptionnels que nous à nos projets et à nos ambitions.

En résumé, au cours de notre existence, nous ne serons pas toujours d’accord avec tout le monde. Certaines personnes que nous rencontrerons seront nos amis, nos adversaires ou nos ennemis cependant, pour l’un pou pour l’autre nous devons avoir beaucoup de respect pour eux car, c’est avec leurs aides et leurs critiques que nous nous sauront nous adapter en rendant les choses et les situations profitables pour nous. Et, ainsi,  tout en affirmant notre être véritable, nous devons nous allier avec d’autres en les protégeant à la fois contre eux-mêmes que contre nos propres furies qui tendent à nous aveugler principalement lorsqu’ils s’impliqueront à fond dans ce qu’ils ou que nous n’aurions été en mesure de trouver aucune sortie avantageuse pour nous.

Voilà en quelque sorte comment je voudrais aborder un problème d’éthique qui ronge actuellement les querelles politiques qui continuent de paralyser Haïti où personne ne semble avoir actuellement aucun moral pour faire de la politique dans le pays. D’ailleurs, c’est ce manque de respect pour les autres, pour ses adversaires qui cause tant de maux au pays.

Les crimes sont nombreux, les criminels continuent de courir les rues sans aucune crainte d’être arrêté ou d’être jugé par un tribunal. Et, le système judiciaire lui-même voire même que l’action publique se mettrait en branle pour mettre la mains sur ces chevaliers de la mort, il n’y a aucune garantie que les vrais coupables seront arrêtés et condamnés pour les différents crimes commis.

D’autant plus, dans un pays aussi appauvri qu’est Haïti actuellement où les policiers, les juges, et le personnel juridique sont mal payés, et où également le népotisme, la partisannerie, et le trafique d’influence sont les véritables causes de l’injustice et de l’immoralité prétendre trouver des gens au dessus de tout soupçon et neutre de toutes allégeance à l’une des idéologies dominantes du pays ce serait vraiment exceptionnel mais combien salutaire pour la reprise en main de ce grand pays et de ce grande nation d’Haïti.

Malgré le désespoir manifeste et l’irrespect que témoignent les politiciens les uns pour les autres et qui semblent nous pousser à être très pessimiste, nous voulons continuer d’exiger une certaine éthique politique dans le pays et plus particulièrement dans le domaine de la politique en Haïti.

En réclamant cette éthique politique de nos politiciens haïtiens, nous défendons le respect de la vie de nos frères et sœurs qui tombent tous les jours sous les balles assassines ce, qu’il s’agisse d’un policier, d’un fonctionnaire, d’une personne riche ou pauvre, d’un simple citoyen nous devons tout faire pour les protéger à la fois contre eux-mêmes que contre un petit groupe de bandits payés ou supportés par une frange ou un groupe social, politique ou économique dans le pays.

Trop de morts dans le pays et trop de criminalité dans le pays. Et, c’est à chaque fois que l’un de nos frères tombe c’est tout le pays qui perd un être exceptionnel qui aurait contribuer à l’amélioration de ci et de ça dans pays et pour le grand de toute notre peuple et de l’humanité. Nous devons respecter la vie de nos frères et sœurs.

à suivre…

Hermann Cebert


Les citations et les diplômes de Robert Mugabe président du Zimbabwe


Il y a de quoi nous faire réfléchir en lisant le CV , les citations, l’état du pays de Robert Mugabe président du Zimbabwe  ainsi que l’attitude des dirigeants des pays Occidentaux jusqu’aux sanctions qui sont infligées au Peuple du Zimbabwe.

Pensez seulement un seul instant à nos dirigeants, notre peuple et au Père fondateur de notre pays, Haïti.

Ensuite, trouvez nos erreurs pour des lendemains meilleurs.

Diplômes universitaires

Bachelor en Arts (Histoire et Anglais) Université de Fort Hare (1951)
Bachelor en Administration Université d’Afrique du Sud (Unisa)
Bachelor en Education Université d’Afrique du Sud (Unisa)
Bachelor en Sciences Economiques Université de Londres
Bachelor en Droit Université de Londres
Master en Droit Université de Londres
Master en Sciences Economiques Université de Londres
Ses deux diplômes en droit ont été obtenus alors qu’il était en prison (entre 1964 et 1975) et le MSc alors qu’il était le chef du gouvernement du Zimbabwe après l’indépendance.

Diplômes d’honneur

Robert Mugabé compte à son actif au moins 11 diplômes d’honneur de différentes universités en Afrique et dans le monde.
Diplôme d’honneur de l’Université Ahmadou Bello du Nigéria
Diplôme d’honneur du Morehouse College (Atlanta)
Diplôme d’honneur de l’Université de Zimbabwe
Diplôme d’honneur de l’Université Ste. Augustine de Tanzanie
Diplôme d’honneur de l’Université Lomonosov Moscow State en Russie
Diplôme d’honneur de l’Université Solusi du Zimbabwe
Diplôme d’honneur en Littérature de l’Université Africaine du Zimbabwe
Diplôme d’honneur en Droit Civil de l’Université de l’Île Maurice
Diplôme d’honneur en Communication de l’Université For Hare d’Afrique du sud
Diplôme d’honneur en Technologie de l’Université Nationale en Sciences et en Tehcnologie du Zimbabwe
Diplôme d’honneur en Philosophie de la Grande Université du Zimbabwe

Diplômes d’honneur révoqués

Diplôme d’honneur de l’Université d’Edinburgh (1994), révoqué en juin 2007.
Diplôme d’honneur de l’Université du Massachusetts (1986), révoqué en juin 2008.
Diplôme d’honneur de l’Université d’Etat du Michigan (1990), révoqué en septembre 2008


1 – Un journaliste lui demande: Quand comptez-vous dire au-revoir à votre peuple ?
Mugabe: Au-revoir ? où ils vont ?

2 – l’Afrique du Sud et au Nigeria ont trahi l’Afrique en signant la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies de 2011, qui a approuvé une action militaire contre Mouammar Kadhafi.»


3 – « Si le président Obama veut que j’autorise le mariage pour les personnes du même sexe dans mon pays, il faut qu’il vienne ici que je l’épouse d’abord. »

4 – « Ces gens d’Afrique de l’Est me choquent avec leur sorcellerie du vol. Parfois, je me dis que tous les Kényans ont le vol dans le sang. (…) Dieu n’aurait jamais dû créer ces voleurs [kényans] en Afrique. (…) On pourrait même en venir à penser qu’il y aurait une filière dans leurs universités appelée “licence de vol. »

5- « C’est dur d’ensorceler une fille africaine de nos jours. Chaque fois que tu amènes un bout de ses cheveux au sorcier, c’est une brésilienne innocente qui devient folle, ou alors une usine en Chine qui prend feu »

6- « [Les Occidentaux] sont partout en Afrique. S’ils ne le sont pas directement, c’est par l’intermédiaire d’ONG, d’espions, des imposteurs qui prétendent venir ici pour nous aider. Mais quelle aide nous apportent-ils ?

7 – « Le siège des Nations unies [à New-York] est mal placé. Il y a 1,2 milliard de personnes en Inde, 1,3 milliard en Chine, un milliard en Afrique. Mettez les visages blancs avec des grands nez en comparaison… Un pour un… Et ces gens osent encore parler de changement de régime ? Mugabe devrait partir ? Dites leur de fermer leurs bouches. »

8 – Je serai là si vous avez besoin de moi. Je le resterai jusqu’à ce que Dieu me rappelle. Jusqu’à ce jour vienne, j’aurai du punch. »

9 – « Ce que nous détestons n’est pas la couleur de leur peau, mais le mal qui émane d’eux (les Occidentaux) »

10-  « Hitler avait un seul objectif : la justice pour son peuple, la souveraineté pour son peuple, la reconnaissance de l’indépendance de son peuple et ses droits sur ses ressources. Si cela c’est Hitler, laissez-moi être le décuple de Hitler. »


Haïtiens, nous devons connaître et comprendre les québécois: comment le peuple québécois finance la recherche et la santé


Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

Au Québec, la santé et l’éducation sont les deux principaux secteurs qui absorbent les finances publiques du peuple Québécois et ils représentent plus de la moitié du budget de cette nation francophone de l’Amérique du Nord. À chaque élection ces deux secteurs font partie également des principaux enjeux électoraux au Québec.

Autrement dit, il n’y a aucun politicien québécois qui pourrait se permettre de ne pas formuler son plan pour aider à l’amélioration du service de santé au Québec ce, qu’il s’agisse de la qualité de l’offre de ce service ou de la proximité de ce service à l’ensemble du peuple québécois.

Évidemment, pour bien comprendre l’importance des soins de santé au Québec, il faut se rappeler qu’au Québec, tout comme dans tous les autres pays développés comme la Grande Bretagne, la France, la Suisse, l’Allemagne ou même Israël, la vie des individus est respectée et chaque individu constitue un plus pour la société contrairement en Haïti et dans les autres pays sous-développés où la vie des gens ne valent pas grand chose puisque les crimes et les assassinats sont commis à tous les jours sans aucun jugement ou de condamnation pour les coupables.

On pourrait dire qu’il y a certainement une logique économique et financière derrière cette considération et cette importance que ces peuples accordent à la vie de chacun de leurs citoyens cependant, il n’y a aucun mal à voir en la vie de chacun un investissement de l’État et de la communauté compte tenu que tout un chacun est considéré comme une possible richesse pour les futures et les anciennes générations.

Bien entendu, avec les progrès de la science et des technologies en agriculture, en médecine, en biomédical on tend de plus en plus à prolonger la vie des gens au Québec cependant, ce qui est, parait-il, méconnu par les pays comme Haïti, c’est que toutes les grandes recherches qui se font dans le domaine de la santé ne sont pas financées uniquement par l’État québécois ni non plus par les principaux États des pays développés.

Ce sont des organisations privées, des donateurs privés, des initiatives personnelles et communautaires à travers de grandes structures corporatives qui financent les principales recherches qui se font dans le domaine de la santé.

C’est ainsi qu’au Québec par exemple, les communautés juives ont créé leurs propres hôpitaux qui font eux aussi de grandes recherches dans tous les domaines de la santé incluant également la gestion efficace de ces institutions. Il en est de même pour les communautés anglophones de cette province qui ont leurs propres hôpitaux.  C’est le cas pour les Chinois, les Italiens qui ont leurs propres organisations hospitalières les mieux avancées du mondes.

Malheureusement, toutes nos communautés haïtiennes qui vivent à l’Étranger n’arrivent toujours pas encore à comprendre la nécessité de mieux s’organiser jusqu’à entreprendre de telles initiatives pour améliorer le sort des membres de nos propres communautés. Pourtant, comme vous pouvez le constater et le noter, les exemples d’organisation des autres communautés qui vivent en Occident sont là et existent réellement que nous pouvions reproduire facilement dans les pays comme le Canada, les États-Unis et la France.

Cela aurait très enrichissant pour Haïti si nos communautés haïtiennes de la diaspora pouvait simplement s’inspirer de l’implication des communautés juives, Italiennes, et chinoises en créant des organisations capable de construire de grands Hôpitaux pour les communautés haïtiennes vivant au Canada , aux États-Unis avec le développement des expertises haïtiennes mais également transférables à la mère patrie Haïti.

De façon injuste, notre mauvais sort c’est notre manque d’organisation crédible, nos divisions, nos préjugés les uns envers les autres qui priment sur notre nécessaire unités comme communauté que comme nation haïtienne vivant à l’Étranger.

D’ailleurs, n’est-il pas très commun au sein des communautés haïtiennes vivant à l’étranger l’appropriation facile des grandes idées des autres et leurs utilisation comme si ces idées nous appartenaient.

Un simple coup d’œil dans les médias haïtiens, dans les débats publics sur les stations de radios, de télévision et même dans les réseaux sociaux pour constater le nombre d’opinions qui se partagent et qui se discutent pour se rendre facilement compte à quel niveau certains se permettent de s’approprier des idées des autres sans aucune mention de leurs sources originales.

à suivre…

Hermann Cebert


Grève et Manifestation des médecins en Haïti: pour un débat plus en profondeur sur les organisations haïtiennes


Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

Dans mon dernier article sur le prix du pouvoir en Haïti, j’avais relevé le mouvement de grève et la grande mobilisation des médecins haïtiens comme l’un des éléments qui pourrait affecter la stabilité du pays à l’heure où plusieurs problèmes commencent à s’aligner vers un possible éclatement social et politique du pays.

Compte tenu de l’ensemble des revendications de ces médecins haïtiens qui touchent leurs conditions de travail, leur environnement de travail et leurs qualités de vie, c’est de façon normale que j’appuie leur mouvement car j’estime que la santé de l’ensemble de la population se retrouve concernée lorsque ce sont ceux qui doivent offrir des soins qui sont bafoués et négligés dans leurs droits pendant que nos politiciens haïtiens pillent et gaspillent les fonds du pays dans le seul but de garder et conserver le pouvoir dans le pays.

Cependant, malgré mon appui infaillible à la cause de ces médecins haïtien, force est de constater diverses faiblesses de ce mouvement à la fois en termes de solutions recherchées, du modèle de lutte de ces médecins qui ne diffère en rien les autres modèles de luttes des groupes populaires du pays et également, en termes de créativité et de réflexion sur l’ensemble du système de santé en Haïti.

Pour ce qui concerne les solutions recherchées, je trouve que les médecins haïtiens font preuve d’un manque criant de débrouillardise puisque, en tant qu’universitaires dont plusieurs professeurs ont fait des études à l’étranger et qui ont vu comment sont gérés et financés les grands hôpitaux dans le monde, je m’attendais à un peu plus d’études sur les conditions de travail, la qualité et l’environnement du travail des médecins et de tout le personnel de la santé dans le pays.

Malheureusement, ce que je constate ce sont des médecins qui décident un bon jour d’arrêter de travailler, qui sortent dans les rues avec leurs blouses blanches, accompagnés de groupes de musiques à pieds en train de scander :« On veut de meilleurs salaires, des Hôpitaux plus propres ».

Comme résultats, de ces manifestations les médias ont reportés ces informations, quelques réseaux sociaux ont reprit ces publication pour les multiplier et finalement, tout le monde est informé puisque l’information a été bel et bien partagé. Je pourrais même ajouter que quelques journalistes ont pu interviewé quelques médecins et puis, plus rien compte tenu que c’était la semaine de la fête du drapeau.

En matière de luttes syndicale et de mouvements sociaux qui visent à améliorer les conditions de travail, pour avoir pris part à plusieurs mouvements et de luttes populaires, on pourrait admettre avec moi, que du point de vue de communication, les médecins ne savent pas vendre leurs luttes d’autant qu’ils ne savent pas non plus comment intégrer le peuple qui doit profiter de leurs services de santé à leurs causes.

D’un côté, ils ont décidé de fermer les portes de l’hôpital général et mettre fin à toute offre de service de leurs parts privant ainsi le peuple de ses services essentiels que sont les soins de santé. D’ailleurs, se faisant, les médecins se mettent à dos avec leurs patients ce qu’ils ne doivent jamais faire surtout pour un pays comme Haïti où la grande majorité de la population attendent beaucoup et tout de cet hôpital général de l’université d’État d’Haïti.

En fait, ce qui semble échapper à nos médecins haïtiens c’est leur serment de Hippocrate qui définit très clairement pourquoi l’on devient médecin ce avant toute les autres conditions et de considérations monétaires à la base des revendications de ces médecins. À noter qu’ici, je ne dis pas que les médecins doivent travailler gratuitement pour sauver des vies et soigner les malades.

Loin delà, mais sur la base de ce serment, les médecins haïtiens devaient savoir qu’ils peuvent mener leur leurs luttes, formuler leurs revendications tout en maintenant les services essentiels ou plus mais ils ne peuvent pas fermer complètement les hôpitaux compte tenu de leurs clientèles qui sont les plus démunis du pays.

Leur lutte est juste leurs revendications sont légitimes par contre, ils ne peuvent pas mener leurs luttes contre le peuple même s’ils les mènent déjà sans le peuple. Donc une très mauvaise stratégie de luttes des médecins haïtiens.

Un autre point faible des médecins haïtiens dans ce qu’ils appellent leurs luttes pour les meilleures conditions de travail c’est l’absence d’alternatifs par les médecins pour financer l’hôpital général et du coup leurs propres salaires.

À ce niveau, je trouve les médecins moins imaginatifs que les autres secteurs du pays qui sont sous financés puisqu’ils n’ont jamais su transformer la santé et les soins médicaux comme problèmes nationaux ou encore comme le secteur stratégique du pays au même titre que la sécurité.

D’ailleurs, il en est de même pour les autres secteurs comme l’énergie, les communications, le transport qui ont toujours été négligé par tous les pouvoirs et de tous les régimes politiques qui se sont installés dans le pays.

Le corps médical doit parvenir à rendre leurs services et les soins de santé indispensables pour le pays en rendant leurs services essentiels et prioritaires pour l’ensemble de la population haïtienne.  De même, les médecins et tout le corps médical en général devra faire preuve d’une bien meilleure organisation syndicale que ne le sont pas les autres corps professionnels et de tous les travailleurs haïtiens en général.

Toutefois pour atteindre un très haut niveau d’organisation comme il se doit et qui puisse être profitable à la fois pour les médecins membres de ces corporations que pour le reste de la société haïtienne, ça leur prend tout un système de financement directe et automatique de leur organisation plus ou moins selon la formule de Rand.

Il en est de même pour une stratégie du financement par eux-mêmes de leurs fonds de retraite contrairement à ce qui se fait présentement dont l’ONA et l’OFATMA gère présentement. Les médecins doivent sortir leurs argents de retraite de l’ONA en vue de transformer ces fonds en de véritables leviers économiques et de croissance économique pour l’ensemble du pays. Les médecins doivent se prendre en main et ainsi ils pourront devenir de vrais modèles pour le reste de la société.

Lorsque je considère l’ensemble des problèmes que les médecins haïtiens soulèvent avec leur grève et leurs multitudes de manifestations ainsi que leurs impacts sur l’ensemble de la société, je suis porté à croire que le principal enjeu de cette situation serait inéluctablement lié au financement du système de santé haïtien et de l’absence d’un plan de ce financement en lien étroit avec le manque de structure et d’organisation des diverses unités de santé dans le pays.

Toutefois, en plus de ces problèmes, je dois admettre qu’il y manque surtout aux divers acteurs du système de santé haïtien de nouvelles idées, l’absence d’innovation en matière de gestion et de financement de nos établissements de santé. Les médecins haïtiens, en tant qu’universitaires, je les trouve pitoyables puisqu’ils sont incapables d’amener de nouvelles idées, de nouvelles stratégies pour rendre leurs services indispensables pour l’ensemble du pays.

Cela étant dit, permettez-moi de faire un rappel concernant les juifs en matière de financement de leurs organisations plus particulièrement de leurs hôpitaux et de leurs centres de santé et d’hébergement pour les personnes âgées.

En effet, à travers le monde, les communautés juives participent activement dans le financement de toutes leurs organisations plus particulièrement les hôpitaux et les centres de santé.

Non seulement les gouvernements des États participent au financement des hôpitaux juifs là où il y a les communautés juives dans le monde, au Québec et à Montréal en particulier, à travers tout un système de bénévolat et de dons privés, les communautés juives dans le monde organisent régulièrement des levés de fonds pour financer leurs hôpitaux sans attendre les gouvernements pour innover et moderniser ces hôpitaux.

Comparativement à nous autres les Haïtiens, je crois que les médecins haïtiens devaient se prévaloir de ces stratégies pour financer les soins de santé en Haïti. tout ce que cela demande c’est des personnes crédibles, des organisations honnêtes et fortes capables de grandes ambitions et tournées vers le progrès.

Pourquoi pas une fondation de l’Hôpital général de Haïti avec des anciens médecins haïtiens et des médecins actifs pour solliciter l’aide de tous les Haïtiens dans le monde en vue de financer d’une part l’hôpital général mais également tous les hôpitaux publics dans le pays. Ce serait leurs grande autonomie, mais également une participation citoyenne haïtienne qui vise à faire mieux pour tout le peuple et les masses appauvries du pays.

Je sais qu’il y a l’expérience malheureuse de VOAM ( Voyé Ayti Monté) de Jean-Bertrand Aristide) mais cela ne doit pas nous empêcher de créer de nouvelles organisations avec des personnes crédibles dans le but d’aider vraiment le pays. Je suis sûr que nous les haïtiens qui vivons à l’étranger aimerions bien aider s’il y a une grande organisation qui décide de prendre les choses en main.

à suivre…

Hermann Cebert


Le prix du pouvoir en Haïti: acheter les votes, renégocier un autre accord, ratifier les lois et les conventions pour l’international


Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

Entre deux pires stratégies pour conserver le pouvoir et  au delà des limites de l’accord du 5, 6 février 2016, le régime duvaliériste – macoute – lavalassiens de Jocelerme Privert semble trouver la pire solution pour maintenir son régime issu du coup d’état parlementaire. Et, cela s’explique à partir de certains faits et en fonctions des divers jeux de coulisse qui se font actuellement dans le pays.

En effet, selon les dernières déclaration du président de la chambre des députés ainsi que celles du président provisoire du sénat de Haïti, le parlement haïtien va se réunir en séance pour ratifier quelques accords internationaux, quelques conventions et accords qui vont engager l’État d’Haïti.

Pourquoi cette séance extraordinaire pour voter ces accords, ces conventions et ces ententes dans une si courte période alors le parlement est censé être en vacance et également parce qu’il s’agit de choses que les députés et les sénateurs auraient dû faire durant leur période de session régulière?

Pourquoi signer ou renégocier un accord alors que le conseil électoral provisoire prévoyait publier son calendrier pour le second tour des élections entre le 15 et le 30 mai 2016?

Pourquoi ne pas attendre la publication de ce calendrier électoral à la fois comme le maximum de temps pour la publication du résultat des vérifications de la commission des vérifications que celui du conseil électoral provisoire?

Pourquoi ne pas négocier une prolongation de temps très serré après ces publications soit après le 30 mai 2016 qui correspondraient avec celles du conseil électoral provisoire et celles de la commission de vérification?

Comment se fait-il que la commission qui s’occupe de faire la vérification des bulletins de vote des dernières élections n’ait pas eu un calendrier qui tient compte des échéances du conseil électoral provisoire tel que je le mentionne ci-haut?

Quelles sont les priorités du gouvernement provisoire de Privert se ce n’était que d’organiser le second tour des élections tel que le voulait le dit accord ci-dessus mentionné?

Au prime abord, mes pressentiments  me font croire que tout accord signé avant les diverses publications ci-haut mentionnées permettrait une fois de plus à Jocelerme Privert de se trouver de nouvelles justifications pour retarder le second tour des élections.

En second lieu, il est fort probable que la volonté de Privert et de son équipe c’est d’aller jusqu’au 7 février 2017 bien que dans les faits selon ce qui circule dans les coulisses de ce pouvoir c’est de créer toutes les conditions d’une guerre civile dans le pays en vue de rendre la situation exceptionnelle pour pouvoir se justifier la mise en place de la dictature Lavalasso-macoutico-duvaliériste avec Privert comme seul maître à bord.

Évidemment, je dois laisser à mes lecteurs le soin de répondre à ces importantes interrogations en lui rappelant que le palais nationale en la personne de Anthony Barbier avait réclamé des montants soi-disant pour répondre ponctuellement aux inondations du cap Haïtien et de ses environs alors que cet argent avait été décaissé manu militare dont personne n’a de preuve des réalisations de ces sommes d’argent.

De plus, je dois rappeler mes lecteurs que le ministère de la planification avait de son côté aussi réclamé une enveloppe de 198 millions de dollars américains pour améliorer le sort des plus démunis alors que les seuls constats que l’on a rapportés c’est un projet à haute intensité de main d’œuvre qui semblait avoir été exécuté dont on sait qui ne peut pas dépasser 1 million de dollars américain.

Où sont passés ces argents décaissés par le gouvernement provisoire? À chacun de nous de trouver cette cruciale réponse.

Néanmoins, selon les déclarations de l’un des artisans de ce coup d’État parlementaire qui profite à la fois aux duvaliéristes notoires, aux lavalassiens les plus zélés, aux macoutes les plus farouches, Moïse Jean-Charles, nous savons qu’il y aurait plus de deux cents millions de dollars qui seraient distribués par les putschistes parlementaires de Privert aux parlementaires dans le but de renégocier un prolongement du mandat du régime des 120 jours.

Tout naturellement, n’importe qui pourrait se rendre compte, par comparaison de l’Échec avec un grand É du choix de Fritz Jean confirme l’absence ou le manque d’argent pour payer les membres de l’assemblée nationale dans le but de voter ce premier ministre nommé choisi mais non ratifié par le parlement borlette qui avait finalement accepté, moyennant son paiement bien sûr à la fois à partir des sommes réquisitionnées pour les inondations du Nord et également des 198 millions du ministère de la planification pour soulager la misère dans le pays comme l’annonçait le ministre de cette entité gouvernementale.

Par ailleurs, de l’autre côté de la barrière, il y a les opportunistes de la communauté internationale qui se disent inquiets des dérives actuelles du pays vers son état d’inconstitutionnalité alors que sous la table lavalasse-macoute-duvaliériste de Privert, ils réclament et signent des accords d’exploitation minière avec le gouvernement provisoire qui n’avait pour mission que de faire le deuxième tour des élections.

De tout ce mélange magouille-dictature-élections-aux-calendes-grecques de la communauté internationale et des putschistes-parlementaires, Haïti descend plus profondément vers les enfers.

D’ailleurs, on peut noter cette tendance vers ces enfers avec la tuerie des deux policiers dans le Sud d’Haïti, plus particulièrement aux Cayes par les anciens militaires dont Guy Philippe est à la tête.

Je ne peux pas oublier la grève juste et les manifestations des médecins de l’hôpital général d’Haïti qui sont ignorés et abandonnés par le régime Privert et qui réclament des améliorations de leurs conditions et de leurs qualités de travail alors que des centaines de millions sont utilisés par le gouvernement et le régime de Jocelerme Privert et de Enex Jean-Charles pour acheter les votes des sénateurs et les députés pour allonger par la renégociation de l’accord du 6 février 2016 qui a accouché le régime-monstre de Jocelerme Privert.

Comment tolérer que des gens qui ont étudié et qui offrent des soins de santé à toute une population ne soient pas bien payés alors que des voyous à cravate ne cessent de recevoir des millions de dollars en pot-de-vin dans un pays si appauvri par ses élites politiques, économiques et intellectuelles?

C’est du non sens, et c’est la preuve tangible que nos élites ont échoué une fois de plus. Elles ne sont même pas capables de laisser tomber les miettes pour le peuple.  Par ailleurs il faut le rappeler, que tous ces médecins en grève ont tous été formé par l’État Haïtien et c’est à cause de ces conditions de travail sous humaines et infra humaines qui poussent nos universitaires à aller s’exiler dans les pays étrangers comme laveurs de vaisselles et de chauffeurs de taxi.

J’espère que les médecins et tout le personnel des soins de santé du pays vont continuer la pression sur ce régime qui cherche par tous les moyens d’imposer sa dictature dans le pays. Je suis so0lidaire aves ces médecins et ces personnels de la santé.

La guerre civile frappe à nos portes, nous avons été forcés à nous rendre là.

à suivre…

Hermann Cebert


Je suis candidat pour devenir le chef du Parti Québécois: communiqué


Mes chers amis,

je sollicite votre aide et votre argent pour déposer ma candidature au poste du chef du Parti Québécois étant donné qu’il n’y a pas de bons candidats suite à la démission de Pierre Karl Péladeau.

Je compte sur vous pour que mon rêve devienne réalité.

Je vais donner aux québécois un pays. Leur pays.

Un Québec libre et maitre de son destin.

Vive mon Québec que vous avez toujours voulu.

Hermann Cebert