Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Fusillade dans une mosquée de Québec au canada: plusieurs morts 5 personnes atteintes selon les premières informations recueillies


Une fusillade survenue au Centre culturel islamique de Québec ce soir a fait plusieurs morts et blessés.

Quelques dizaines de personnes se trouvaient à l’intérieur du centre situé sur le chemin Sainte-Foy lorsqu’au moins un suspect armé serait entré à l’intérieur de l’édifice, vers 19 h 45, avant d’ouvrir le feu sur les fidèles.

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a confirmé qu’il y avait eu des morts, sans toutefois préciser le nombre de victimes.

Le directeur du Centre culturel islamique de Québec rapporte cinq morts, mais cette information n’a pas été corroborée par les policiers. Selon le directeur, entre 60 et 100 fidèles se rassemblent dans la mosquée le dimanche soir.

Au moment de l’attaque, les hommes priaient au rez-de-chaussée, tandis que les femmes et les enfants se trouvaient à l’étage.

 

Deux suspects ont été arrêtés. L’un d’eux aurait été appréhendé au terme d’une chasse à l’homme qui s’est terminée près de l’île d’Orléans.

Le SPVQ a indiqué qu’il travaillait en étroite collaboration avec la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et la Sûreté du Québec. À 22 h 40, les forces de l’ordre ont déclaré que « la situation était sous contrôle ».

« Les lieux sont sécurisés et les occupants ont été évacués. L’enquête se poursuit », a écrit le SPVQ sur Twitter.

Un large périmètre de sécurité a été établi dans le secteur de Sainte-Foy. Les parcours d’autobus du Réseau de transport de la capitale (RTC) qui empruntent le chemin Sainte-Foy ont été détournés.

Un témoin, qui préfère garder l’anonymat, a raconté en entrevue à RDI que deux personnes cagoulées étaient entrées dans la mosquée.

« Elles me semblaient avoir un accent bien québécois. Un a commencé à tirer. Dès qu’il a ouvert le feu, il a crié : ‘’Allahou akbar!’’ (‘’Dieu est grand!’’) Les balles ont atteint des personnes qui priaient. Des personnes qui priaient ont perdu leur vie. Moi-même, la balle a passé au-dessus de ma tête », a raconté le témoin.

« On s’est jeté par terre directement. Plusieurs personnes qui priaient sont sorties de leur prière et se sont jetées par terre », a-t-il ajouté.

Gestes islamophobes

Le Centre culturel islamique de Québec, qui est également connu sous le nom de grande mosquée de Québec, avait été la cible d’un geste à caractère haineux l’été dernier, alors qu’une tête de porc avait été déposée devant l’une de ses portes, et ce, en pleine période du ramadan.

Des tracts islamophobes avaient également été distribués à différents endroits de la ville de Québec dans les semaines suivant cet incident.

« Attaque gratuite »

En entrevue à RDI, l’ancien inspecteur du Service de police de la Ville de Montréal, Guy Ryan, a dénoncé une attaque gratuite, qui a fait « des victimes complètement innocentes ».

« Ça fait toujours de quoi, surtout lorsque ça arrive dans une ville comme Québec. C’est toujours surprenant », a-t-il ajouté.

La Sûreté du Québec prendra la relève de l’enquête, selon lui, si la thèse de l’attaque terroriste se confirme.

Guy Ryan affirme également que des signes précurseurs ont pu mettre en éveil le Service de police de la Ville de Québec sur l’attaque de dimanche soir.

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L’homme est-il un être assujetti? les haïtiens doivent enseigner leur histoire au reste du monde


 Le philosophe éveilléJe me suis souvent demandé si les peuples occidentaux comprenaient le peuple haïtien en ce qui concerne la conception que les Haïtiens ont de ce qu’est la liberté car, bien souvent plusieurs sont ceux qui critiquent les haïtiens d’être encore un pays qui cherche à se développer mais qui ne cesse de rencontrer d’énormes difficultés.

Actuellement, avec la grande panique qui envahit plusieurs chefs d’État du monde depuis l’arrivée de Donald Trump comme président des États-Unis, je commence à comprendre pour il est difficile pour plusieurs peuples d’arriver à comprendre le peuple haïtien qui ne cesse de veiller jalousement à sa liberté et à sa souveraineté.

Cette fierté que nous les haïtiens extériorisons est donc difficile à comprendre par les autres peuples car, ils ne peuvent pas comprendre cette joie d’être un peuple libre, évidemment nous payons assez cher pour cette liberté. Cela vaut la peine.

Voilà pourquoi, certains peuples, en commençant par leurs représentants, ne cessent de réclamer le Collier du Chien de La Fontaine au lieu de la maigreur du loup de La Fontaine. On vous donne votre liberté d’action, vous devriez la prendre. Nous les haïtiens nous nous sommes battus pour avoir notre liberté et c’est chaque jour qu’on nous menace de nous la voler.

Alors que Donald Trump semble défendre l’idée selon laquelle son pays les États-Unis cesseraient d’intervenir dans les affaires des autres peuples en se soustrayant de plusieurs associations et d’accords internationaux où ils avaient de très grandes influences en vue de faire des économies compte tenu qu’ils étaient les argentiers de ces institutions, de ces accords et de ces associations. C’est le cas pour l’OTAN, l’ALENA, le TTP ou traité trans-pacifique.

Trump veut des emplois et de la sécurité pour son peuple, comment se fait-il que tout le monde panique jusqu’à donner des avantages de négociations à l’administration de Trump avant même que cette dernière envisage de s’attaquer à des problèmes qui sont encore considérés comme de simples rumeurs.

Il est vrai que les américains ont développé une très grande dépendance des autres peuples et des autres pays à leur économie. Mais, pourquoi on ne lui laisse le temps de mettre l’ordre chez lui avant de faire une quelconque offre. Une attitude réaliste devait être en quelque sorte celle-là.

Par conséquent, personne ne devait paniquer sans motifs sérieux ni non plus mettre les chariots avant les bœufs. Cela ne signifie pas qu’on essaye pas entre temps de multiplier des rencontres, promouvoir ses propres intérêts mais, cela suppose une certaine retenue jusqu’à ce que tout soit assez claire afin d’éviter de créer des tensions internes dans son propre pays avec un personnage comme Trump qui semble être un improvisateur légèrement planifié.

Ainsi, les occidentaux associent souvent Haïti et les haïtiens avec la pauvreté en oubliant que ce peuple, est un très grand peuple. Un peuple créé de toutes pièces par les européens puisque, ce sont les européens dont les espagnols, les français, les anglais qui avaient été en Afrique, capturant avec les armes à la main, les hommes qui vivaient en totale liberté étaient réduits en esclavage pour être transportés dans des conditions inhumaines sans les grandes plantations vivrières des Antilles et dans les Caraïbes.

Or, après plus de trois siècles de servitudes, d’aliénation, d’esclavage, ces hommes qui sont arrivés sur la terre des Tainos, la grande Haïti Quisquéya Bohio, se sont montrés plus intelligents que ceux-là même qui les avaient réduit en esclavage.

Bien sûr, ils avaient d’abord dirigé leurs anciens bourreaux en la personne de Toussaint Louverture dont l’intelligence était nettement supérieure à tous les colons français, espagnols et anglais. Mais leur plus grande victoire a été de se rappeler qui ils étaient et qui ils aveint toujours étés, des hommes libres et égaux à tous les autres hommes de la terre.

C’est ainsi, qu’ils se sont rappelés qu’ils étaient nés libres et qu’ils devaient toujours être libres, que personne ne pouvait se trouver au dessus d’eux. Ils avaient créé la première république d’hommes Noirs Libres du monde, le 1ier janvier 1804, à une époque où régnaient tous les préjugés contre les hommes noirs du monde au sein des sociétés dites civilisées.

Évidemment ce grand exploit de nos ancêtres, qui est pour nous quelque chose de normal parce qu’il est l’archétype de la liberté qui existe dans les cieux ne semble pas toujours avoir été bien apprise ni comprise par les occidentaux. Comme preuve, les puissances impérialistes et les anciennes puissances colonialistes et esclavagistes n’ont jamais cessé de nous confisquer notre liberté par des invasions répétées de notre territoires mais surtout par des complots avec des traitres en notre propre sein.

Pourquoi notre liberté et notre indépendance dérangent autant les occidentaux qui, à travers leurs systèmes politiques, leurs idéologies, leurs institutions se réclament la liberté comme si ils avaient cette liberté tatouée sur leur corps et dans leurs esprits?

Nous savons très bien que cette terre possède quelque chose d’unique et d’exceptionnelle, c’est-à-dire ces hommes-dieux qui ont été rassemblés selon la volonté de leur Dieu afin d’indiquer au reste du monde, à tous les autres peuples de la terre, leur au delà.

C’est ainsi que les haïtiens, de la même manière des juifs d’Israël, pour paraphrasé en quelque sorte Benjamin Netanyahou premier ministre d’Israël, dans un de ces discours de 2014, ont survécu à leur kidnapping par les colons en terres africaines, ils ont survécu aux maladies que les européens ont utilisé pour exterminer les amérindiens tainos d’Haïti, ils ont survécu à l’esclavage, aux tortures, aux humiliations du peuple espagnol, ils ont survécu au peuple anglais, ils ont survécu à l’esclavage, au code noir, à la traite des noirs du peuple français et  à l’invasion, aux diverses dumping et aux bottes des yankees du peuple américain, en utilisant parfois leurs propres armes pour les mettre à la porte, comme le disait si bien Maurice Sixto dans «J’ai vengé la race».

Et, aujourd’hui encore, le peuple haïtien finira par survivre aussi des militaires de l’ONU et de la MINUSTAH, cette force militaire coloniale qui occupe actuellement notre beau et exceptionnel pays. Quelqu’un veille sur Haïti et sur tous les haïtiens, et notre Dieu qui veille sur nous est plus grand que tous les autres dieux que les autres peuples peuvent invoquer. Nous sommes donc un peuple extrêmement complexe que les autres, et toutes les puissances prétendre comprendre mais de qui ils ne comprennent les diverses caractéristiques essentielles.

Nous sommes l’avenir et les espérances du monde. Les souffrances et les humiliations que nous avions vécues ne nous définissent pas. Pas plus qu’elles ne sauraient construire notre identité de peuple et de grande nation humaine généreuse et raisonnable. Néanmoins, elles nous apprennent sur la nature du genre humain. Surtout ceux qui se croient encore porteurs de civilisation.

Nous avons toujours supporté et contribué à la proclamation de la liberté de plusieurs peuples et de plusieurs États du monde, États-Unis, Venezuela, Grèce, Israël compte parmi ceux que nous avions aidés mais en revanche, il y a très peu de peuples et d’États qui peuvent se vanter de nous avoir aidé hier et aujourd’hui. Nous en avions également participé à l’éducation et à l’enseignement de plusieurs autres encore dans les années 1960.

C’est ça d’être le premier, nous devons tout faire par nous-mêmes.

à suivre…

Hermann Cebert

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LE LOUP ET LE CHIEN :Jean de Lafontaine pour expliquer la panique actuelle


 

Un Loup n’avait que les os et la peau ;
Tant les Chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli (1), qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers.
Mais il fallait livrer bataille
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.

Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu’il admire.
Il ne tiendra qu’à vous, beau sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres (2), haires (3), et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.

Car quoi ? Rien d’assuré, point de franche lippée (4).
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi ; vous aurez un bien meilleur destin.
Le Loup reprit : Que me faudra-t-il faire ?
Presque rien, dit le Chien : donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants (5) ;
Flatter ceux du logis, à son maître complaire ;
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons (6) :
Os de poulets, os de pigeons,
……..Sans parler de mainte caresse.
Le loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.

Chemin faisant il vit le col du Chien, pelé :
Qu’est-ce là  ? lui dit-il.  Rien.  Quoi ? rien ? Peu de chose.
Mais encor ?  Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ?  Pas toujours, mais qu’importe ?
Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor.

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Sous-traitance et détérioration des conditions de travail des travailleurs


Le philosophe éveilléConsidérée autrefois comme une simple stratégie de rentabilité et de profitabilité, avec le temps, depuis une cinquantaine d’années environ, la sous-traitance s’est développée à une vitesse ahurissante jusqu’à devenir en soi un vrai système de production.

En ce sens, la sous-traitance, telle qu’elle se positionne dans l’engrenage des affaires économique, sociale et politique actuellement, s’impose comme étant le seul moyen pour des entreprises de connaitre le succès et de la profitabilité.

De plus, malgré les effets pervers de cette stratégie de production, personne n’a jamais pris la peine de se questionner sur les véritables coûts de cette stratégie de production des biens et services. Il en est de même pour le coût des diverses externalités du recours à la sous-traitance par les  grandes entreprises locales et nationales et multinationales sur les sociétés locales.

Pourtant toutes les données sont là sur les écarts de richesses entre les riches et les pauvres, la montée du racisme dans les pays développés, le replis sur soi, le nombre de suicides par milliers d’habitants, le nombre de faillite au sein des classes moyennes et des travailleurs. Cependant de telles informations n’intéressent personne car cela pourrait pousser certains groupes sociaux et certains groupes Économiques à la révolte. Or, on en veut pas de révolte.

D’ailleurs, pour camoufler et cacher tous ces écarts entre les revenus et les conditions de vies entre les riches et les pauvres, les prophètes de la sous-traitance brandissent leur morale que c’est normal de ne pas avoir un emploi stable.

Il en est de même pour la nouvelle morale actuelle des chefs d’entreprises qui s’opposent à toutes les augmentations de salaires lorsqu’ils font savoir que les augmentations de salaires s’opposent à la production et à la création d’emplois.

C’est un crime contre les travailleurs lorsque l’on refuse d’augmenter leurs salaires tandis que, seulement pour cette nouvelle année qui commence, tout au début de cette année de 2017, dans un dernier rapport qui a été publié, on pouvait constater qu’en deux jours ou en une seule semaine, les chefs d’entreprises, les personnes les plus riches avaient déjà gagné plus de 365 fois le salaire que les travailleurs allaient gagner en 365 jours.

Il doit y avoir quelque chose qui ne semble pas fonctionner dans la tête de ces chefs d’entreprises surtout lorsque nous savons que ce sont ceux qui gagnent des revenus allant de 15.000.00$ à 60.000.00$ qui supportent la grande part de toutes les charges de dépenses des gouvernements.

Les riches ne payent ni impôts ni taxes par rapport à ce qu’ils gagnent en comparaison avec les faibles revenus. Pourquoi on ne codifie pas les revenus des riches pour qu’ils puissent dépenser en fonction de ce qu’ils gagnent, lorsque nous savons qu’ils gagnent plus mais qu’ils dépensent comme monsieur et madame tout le monde. Il devait y avoir un prix en fonction de son revenu et des magasins en fonction des salaires gagnés.

Pire encore dans tout ça, on fait croire aux jeunes et aux travailleurs que les emplois instables sont un mode de vie que les jeunes eux-mêmes décident, des choix professionnels qui s’alignent sur certaines conciliations travail-famille. Quel mensonge! On dirait qu’il y aurait certaine personne qui préférait vivre dans la précarité au lieu d’avoir des vies confortables. Malheureusement, les travailleurs se sont assimilés à ce mensonge jusqu’à se faire exploiter de manière collaborative.

Évidemment, nous savons très bien que les gestionnaires et les politiciens qui recourent à la sous-traitance sont totalement obsédés par la recherche du profit maximum quitte à piétiner les droits des salariés ou encore à laisser éclater les liens sociaux qui liaient les entreprises aux communautés locales compte tenu, du rapprochement que les ouvriers et les travailleurs entretenaient avec les entreprises pour lesquelles ils aiment travailler.

Comment se fait-il que les États, donc les gouvernements arrivent à s’inscrire, aux côtés des entreprises privées, dans cette logique et dans ce registre de la recherche du profit maximum à tous les prix? Pourquoi cette vision comptable des services gouvernementaux aux citoyens?

Comme dit un vieux dicton, lorsque vous ne vous occupez de vos affaires alors vous avez le temps pour fouiner dans les affaires des autres. En effet, puisque les gouvernements ne font pas remplissent pas leurs vraies fonctions, ils deviennent influençables ce même de la pire influence comme c’est le cas avec cette vision, la sous-traitance, qui a donc marqué ces cinq dernières décennies mais que personne n’a jamais prêté attention à ses effets néfastes sur nos rapports sociaux ainsi que sur nos liens socioéconomiques et culturels.

Notons que ce n’est pas un hasard que les politiciens soient inclus parmi les gestionnaires qui recourent à la sous-traitance car en fait, les États, et même les entreprises à caractère social et de capitalisations sociales dont, les caisses populaires, les entreprises d’économie sociale, les centrales syndicat, les coopératives, recourent à la sous-traitance, donnant ainsi une certaine légitimité à cette stratégie de production. C’est donc le paroxysme de cette recherche du profit maximum.

C’est donc inconcevable que personne avant nous, ne se soit penchée sur les effets néfastes de la sous-traitance du point de vue, tendanciellement économique, culturel et sociétal. Toute la mosaïque de la culture de nos entreprises saute pourtant aux yeux et les différents rapports sur les écarts qui grandissent entre les riches et les pauvres qui se traduisent par revenus ridiculement injustes des catégories les plus riches et les extrêmes détériorations des conditions et de la qualité de vie des groupes les plus faibles.

En recourant à la sous-traitance, les États, les entreprises sociales et de capitalisations sociales ont détruit tous les emplois stables et bien rémunérés pour les remplacer par des emplois de piètres qualités et moins bien rémunérés. Or, loin d’améliorer le sort des travailleurs locaux, cela à plutôt détériorer les conditions de travail des travailleurs jusqu’à en mettre plusieurs d’entre eux à pied.

Autrefois, tout le monde pouvait avoir un très bon emploi avec très peu d’études, et très peu de formation et c’était des gens très ordinaires qui pouvaient trouver ces emplois. mais depuis l’introduction de la sous-traitance comme principale stratégie pour produire, la délocalisation comme exportation des emplois, ou faire entrer des travailleurs étrangers comme importation des services, tous les emplois permanents et bien rémunérés sont disparus.

Par conséquent, les nationaux qui ont de très faibles formations sont devenus moins utiles et plus instables dans leurs petits boulots tandis qu’ils arrivent à peine à équilibrer leurs budgets.

Voyant les immigrants, et donc les étrangers qui acceptent de faire n’importe quoi pour pouvoir gagner leur leurs vie, ces nationaux commencent à porter envie à ces immigrants jusqu’à les détester et à les haïr. C’est le racisme actuel, la xénophobie actuelle, c’est l’une des principales causes du replis sur soi que les nationaux occidentaux développent actuellement.

Au Québec, les québécois ne se cachent pour le dire ouvertement, les immigrants viennent voler leurs emplois, leurs jobs. Mais dans les autres pays, comme les États-Unis, en France, en Autriche, en Suisse les nationaux se taisent mais ils en développent la haine de l’autre, alors que cela se traduit également en violence et en racisme. Voilà pourquoi, il y a très peu de crimes haineux au Québec bien que cela se développe tranquillement et sûrement.

à suivre…

Hermann Cebert

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Sous-Traitance, détérioration de la qualité et des conditions de travail et harcèlement psychologique: comment comprendre les séquelles de l’ultra libéralisme des années 1980


Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

Voici un sujet qui devra intéresser tous les gouvernements des pays occidentaux en commençant par la nouvelle administration de Donald Trump mais également le gouvernement canadien surtout avec la politique déficitaire du Premier Ministre Justin Trudeau.

En effet, ces deux gouvernement ont quelque chose de commun, c’est d’améliorer les conditions de vie des classes moyennes de ces deux pays. Cependant dans l’ensemble ce sont tous les pays occidentaux qui sont au prime abord qui devaient s’intéresser à cet article puisque tous ces pays ont les mêmes préoccupations et se sont tous enlisés dans des politiques d’expatriation de leurs productions à travers la sous-traitance.

Évidemment, à l’heure où le monde semble s’orienter vers de grands changements économiques et politiques, vu que le nouveau président des États-Unis se propose de redéfinir la politique américaine en matière de production de bien et des services, selon certaines caractéristiques isolationnistes et du nationalisme de la consommation locale les chefs d’entreprise, les juges, les avocats du droit du travail, les centrales syndicales devaient se sentir concernés par ces articles que j’entends développer mes réflexions et mes idées sur la sous-traitance comme principale responsable d’un ensemble de détériorations de la qualité et des conditions de vie des travailleurs depuis les cinquante dernières années.

Je souhaite simplement que tout le monde trouve son compte dans ces articles qui traitent de la sous-traitance mais surtout, je souhaite que l’on puisse trouver des solutions à un ensemble de problèmes qui affectent nos sociétés nationales.

En fait, comme je le fais habituellement, je donne des clés pour ouvrir des portes et des barrières que l’on trouve très souvent impossibles à ouvrir. Voilà pourquoi, j’espère que plusieurs travailleurs trouveront des solutions à plusieurs questions qu’ils se posent surtout lorsqu’ils se sentent abusés par un système qui les échappe mais également qui les maintienne dans une exploitation extrême que ni la justice, ni les gouvernements n’ont jamais essayé de mettre fin.

Bien entendu, personne n’a jamais osé réfléchir sur les externalités que produisent la sous-traitance à la fois, en tant que système complètement autonome du capitalisme et du libéralisme lui-même et également en tant que sous-système du capitalisme et du libéralisme. D’ailleurs, personne non plus n’a osé critiquer le système de la gestion des sous-traitances parce qu’on a toujours estimé qu’il s’agissait d’un certain ordre naturel du capitalisme et du libéralisme.

Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

Aucune loi, aucun règlement sur les droits des travailleurs n’ont jamais été envisagés pour améliorer les conditions de vie et les conditions de travail des travailleurs. Mais c’est durant cette longue période des cinquante dernières années, en laissant faire les entreprises-sous-traitantes à leur guise, que ces entreprises ont de façon systématique contribué à détériorer les diverses conditions de travail dans les pays développés mais également dans le pays sous-développés puisque les pays sous-développés sont en quelque sorte des prolongements de ce qu’est l’exploitation qui se fait dans les pays développés.

Naturellement, l’exportation de la misère par l’extraction des emplois des pays développés vers les pays du Sud était considérée comme du transfert du développement ce qui rendait les entrepreneurs moins responsables et moins coupables d’autant qu’on faisait croire que cela avait pour objectif d’améliorer la vie des uns et des autres.

Néanmoins, notre constat actuel, ce même constat que l’on aurait dû faire déjà bien longtemps également, c’est que la sous-traitance n’a jamais été bien règlementée en matière de droit des travailleurs plus particulièrement matière du point de vue des congédiements et du système intrinsèque de harcèlement qui le structure. Comme conséquence, les entreprises sous-traitantes ne cessent de congédier comme elles veulent tout en pratiquant un harcèlement systématique.

Apparemment, ce n’était par une trop grande préoccupation pour les occidentaux de se pencher sur les pratiques internes des entreprises sous-traitantes bien connues maintenant sous le vocable des agences d’emplois, parce que les nationaux n’étaient pas affectés par la qualité des emplois que ces agences offraient sur le marché du travail. Mais, de plus en plus, on se rend compte que toutes les catégories ethniques son concernées par les types d’emplois que les agences offrent aux travailleurs.

Les congédiements ne sont pas reconnus comme de vrais congédiements, alors que le harcèlement quant à lui, il n’est même pas pris en compte ni par les tribunaux, ni par les entreprises sous-traitantes non plus tandis dans la pratique, ce sont les deux aspects d’une extrême exploitation qui fait l’affaire des gouvernements parce que les fonds des assurances de chômage ne sont pas affectés et, pour les entreprises, cela n’existe pas tout simplement.

Les pays occidentaux accusent un véritable retard en matière des normes et du droit du travail en ce qui concerne la violation systémique des droits des travailleurs dans les entreprises de sous-traitance. En effet, depuis plus de quatre à cinq décennies, les grandes entreprises, dans le but de réduire leurs coûts de production ainsi que ceux des charges sociales qui s’y rattachent, ont recouru à la sous-traitance pour mieux maximiser leur leurs profits.

Or, en recourant à la sous-traitance, elles ont déplacé et transféré du coup leurs responsabilités sociales, économiques et culturelles aux citoyens eux-mêmes. Comme conséquence, de cette irresponsabilité des entreprises, ce sont la qualité de vie des travailleurs, les conditions de vie et les conditions de travail des travailleurs qui se retrouvent également détériorées.

Ces entreprises détruisent également par ce fait, un grand nombre de liens qui constituaient les bases et les fondements du vivre ensemble de nos sociétés actuelles. À titre d’exemple, il y a le repli sur soi de certains groupes ethniques nationaux sur eux-mêmes que plusieurs s’accordent pour appeler le racisme, la xénophobie ou encore la montée de l’extrémisme et du suprématismes blanc; il y a les luttes raciales où des groupes de minorités subissent continuellement de différents types de préjugés c’est le cas pour la France, la Belgique, la Suisse, l’Autriche, la Hongrie, le Maroc, l’Arabie Saoudite, les États-Unis, le Myanmar etc.

Évidemment, les organisations syndicales n’ont pas su également s’adapter facilement aux nouvelles réalités de cette économique néolibérale et ultralibérale qui a engendré le recours à la sous-traitance des systèmes de production traditionnelle. Pourtant, si les leaders syndicaux et les organisations syndicales avaient compris que la sous-traitance étaient en train de les saper systématiquement en procédant à leurs extinctions purement et simplement, en leur enlevant l’un des éléments les plus essentiels à leur existence ou leur fondement même, aujourd’hui plus de cinq décennies plus tard, nous ne serions pas rendus à ce stade ultime de l’ultra et du néolibéralisme inhumain que l’on vit actuellement.

Le philosophe éveillé

J’exprime
Dieu

La sous-traitance a complètement détruit le pouvoir que les travailleurs avaient pour forcer les entreprises et les patrons d’entreprises à négocier certains compromis social. Je veux parler du droit à l’ancienneté. En effet, avec l’introduction de la sous-traitance comme déplacement de la production et réduction systématique des charges sociales, tous les travailleurs ont perdu leurs droits d’ancienneté.

Mais également, ils sont devenus dépendants, misérables et extrêmement fragilisés par cette économie sous-traitées. Puisque, et du côté des gouvernements et du côté des centrales syndicales, il n’y a aucune préoccupation sur le sort et les conditions de vie des travailleurs au sein des entreprises de sous-traitance. De telle sorte que plusieurs centrales syndicales sont quasiment devenues de véritables firmes privées compte tenu de leurs pouvoir et de leurs poids économiques et financiers où seules quelques minorités de gestionnaires de ces centrales syndicales profitent très largement des fonds détenus par ces centrales syndicales.

Les centrales syndicales ou du moins, les centrales syndicales mafieuses ne se soucient plus de leurs membres puisqu’elles laissent faire les entreprises de sous-traitance généralement connues sous le nom d’agence de placement. Or, c’est ce laisser-aller qui fait en sorte que celles-ci jouissent d’une totale liberté en tassant de côté toutes les organisations syndicales qui, sans le dire se déclarent vaincues surtout lorsque leurs membres les demandent d’intervenir dans les cas de conflits, d’abus, de maltraitance et de harcèlement psychologique.

Bien entendu, il y a un grand nombre d’agence de placements qui ont été ou sont créées et financées par certaines centrales syndicales créant ainsi, une trop grande promiscuité entre les centrales syndicales et les agences de placements dont on peut facilement reconnaitre comme des connivences, et des complicités entre ces agences et ces centrales syndicales pour exploiter outrancièrement les pauvres travailleurs.

Devant ces liens qui semblent rapprocher les centrales syndicales et les agences de placement ou les entreprises sous-traitantes, on pourrait se demander si les centrales syndicales se souviennent encore de leurs véritables objectifs, de leurs buts principaux et surtout, de leurs véritables rôles du côté et avec les travailleurs qu’ils sont supposés à la fois représenter et défendre plus particulièrement, lorsqu’elles se transforment en partenaires d’affaires et bailleurs de fonds.

Il doit y avoir des questions à répondre par ces centrales syndicales et ce sont les travailleurs qui doivent remettent en question leurs centrales syndicales qui ont cessé de les défendre puisque les dirigeants syndicaux ne sont plus connectés aves les membres de leurs organisations.

Par ailleurs, du côté des gouvernements, des législateurs et des tribunaux du travail, on peut constater le même abandon de la cause et des conditions de travail des ouvriers et des travailleurs dans le milieu de la sous-traitance. Il n’existe aucune structure étatique qui ose remettre en question la précarité et la vulnérabilité des travailleurs vis-à-vis des agences et des entreprises sous-traitantes. Mais surtout, il n’existe aucune loi, aucune norme, aucun règlement qui soient mis en place pour protéger la stabilité d’emplois, ou tout simplement les anciennetés des travailleurs auprès des entreprises sous-traitantes.

Voilà pourquoi, au bout du compte, ce sont les droits des travailleurs qui sont violés quotidiennement alors mêmes que ces travailleurs sont harcelés systématiquement à partir d’un ensemble de mécanismes, de structures et des stratagèmes sophistiqués et complexes mis en place par ces entreprises de sous-traitance afin de ne pas répondre à leurs obligations d’employeurs.

C’est ainsi, en milieu de travail, dans la réalité quotidienne de travail du travailleur ou de l’ouvrier, ou du journalier, ce que l’on constate c’est la désolation du travailleurs, c’est son harcèlement systématique et systémique car, on le congédie mais on ne le congédie pas vraiment; On le déplace, de même on ne le déplace pas vraiment car c’est le client qui ne veut plus de lui tandis que jusque-là ce même travailleur a été très efficace, assez professionnel dans l’ensemble de ses tâches et de ses fonctions.

Comme on le dit souvent, trouver donc l’erreur qui pourrait pousser son employeur à le congédier ou également le client de son employeur à ne plus vouloir de lui. Du matin au lendemain, le même travailleur devient mauvais pour son employeur, le client de son employeur. À chacun de prendre le temps de bien réfléchir à ces questions et de jauger également de la pertinence de ces congédiements qui affectent directement et émotivement ces valeureux travailleurs qui, soit qu’ils se sont déjà habitués et identifiés à ces entreprises, soit qu’ils ont déjà accumulé un grand nombre d’années d’expérience au sein de cette même entreprise.

Dans tous les cas, ce sont des travailleurs qui se retrouvent à être pénalisés pour des raisons sophistiquées et complexes, disions-nous de préférence que son employeur ou le client de son employeur peuvent décider volontairement de les congédier quand ils veulent et cela sans se soucier des conséquences légales qu’ils sont pourtant fautifs. Comme je le dis, c’est donc souvent au nom du client que l’entreprise sous-traitante procède pour rendre les conditions de travail instables et irritantes pour les travailleurs et les ouvriers.

Et, qui dit  des conditions de travail instables pour le travailleur, dit également des perturbations et des instabilités de ses émotions et de sa propre vie personnelle et familiale. Autrement dit, à chaque bouleversement dans la vie professionnel d’un travailleur, il s’en suit de plus fortes perturbations dans la vie sociale, économique et culturelle du travailleur: dépression, stress, suicide, folie, divorce, séparation, itinérance, crimes et délinquances.

Le philosophe éveillé

  J’exprime
Dieu

Ici, il est important de reconnaitre le côté agressif et violent des congédiements qui se font habituellement par les sous-traitants que par les clients de ces sous-traitants. Car, on arrache bien souvent un emploi à un employé qui se consacre à son travail mais qui pour des raisons injustifiées diverses, se voir congédier sans préavis et sans motifs sérieux. Ces gestes ont un nom, c’est sans nul doute du harcèlement psychologique qui mérite d’être prise en compte comme impact négatif et désastreux sur le travailleur, par conséquent la justice se doit d’intervenir et de réprimander les coupables en rendant justice au travailleur.

Cependant, et c’est l’un des nœuds épineux de la manière de faire des entreprises de sous-traitance, comment faire reconnaitre ce harcèlement systématique par cette compagnie et par un tribunal du travail ou de droit administratif sous l’empire du code de travail actuel au Québec ou des normes du travail lorsqu’il n’y a aucune provision en la matière qui pourrait voir le harcèlement sous ce point de vue.

Évidemment, comme à l’habitude, tant qu’un mal ne concerne pas le groupe ethnique majoritaire dans les sociétés occidentales, ce n’est pas un sujet de débat. Pourtant dans ce cas-ci, tout le monde est concerné. Mais, c’est au nom d’un certain libéralisme rétrograde, que tout le monde a peur de remettre en question ce système qui impose sa loi d’omerta. De telle sorte, que même lorsque les entreprises de sous-traitance continuent de violer les droits des travailleurs, qu’il a toujours été, jusqu’ici, difficile, de jeter une plainte contre son employeur par devant les Cours et les tribunaux du travail.

Certainement, on ne trouvera même pas un bon avocat pour se défendre compte que l’État et les gouvernements trouvent leurs comptes dans ces congédiements puisque l’une de leurs plus grosses vaches à lait n’est pas affectée par ces congédiements. Ils ne sont pas congédiés, donc il n’y aura pas de chômage. L’État gagne et les entreprises gagnent, à la fois les entreprises sous-traitantes que les clients de ces sous-traitantes elles-mêmes.

Laissez-moi vous expliquer les engrenages du harcèlement systémique dans lequel le travailleur se retrouve vraiment seul au monde. Les intérêts privés s’accordent ingénieusement avec les intérêts des groupes au pouvoir pour pouvoir exploiter systématiquement les travailleurs. Et tous ces pauvres travailleurs n’ont aucune loi pour les protéger comme cette violence que les états et les entreprises privées exercent sur eux.

C’est en utilisant le déplacement, le transfert, le changement de contrat, le transfert et le changement de site de travail mais qui est véritablement de vrais congédiement que les agences de placements ou des entreprises de sous-traitance procèdent au harcèlement systématique de leurs employés.

D’un côté on vient de les congédier, mais on leur dit, puisqu’ils travaillent pour des agences ou des compagnies qui font de la sous-traitance, le même employeur bien entendu, ils ne son pas congédiés et par conséquent, ils n’ont pas droit à leurs assurances chômages. D’un autre côté, étant donné qu’ils ne sont pas congédiés, ils sont encore au service de leurs agences de personnel. Et là, non seulement leurs heures peuvent être diminuées, mais aussi, ils se retrouvent dans un bassins de demandes loin en arrière de ceux qui attendent avant eux dans ces longues listes de fil d’attente.

Entre temps, moins de salaire, plus de nervosité, plus de crises familiales, plus de problèmes de santé et plus de difficultés financières auprès des banques, des cartes de crédit, du loyer, des hypothèques, des marges de crédit. Le travailleur sera dans cette incertitude jusqu’à ce qu’il trouve un nouveau contrat, par le même employeur souvent sur un autre site du même client de son employeur où il recommence un nouveau cycle d’ancienneté étant donné qu’il a perdu son ancienne ancienneté alors même qu’il continue de travailler chez le même employeur.

Trouver la grosse erreur? Il n’y a pas d’erreur. Ici on est dans un système démocratique où, tout le monde est libre, et surtout, où tout le monde a la possibilité de réaliser ses propres rêves. Malgré le fait que l’on puisse confondre mobilité, instabilité avec la liberté en soi, le libéralisme des années 70-80 a sorti les travailleurs de leurs anciennetés syndicales vers une instabilité permanente compte tenu que les agences de placement, les entreprises de sous-traitance ont placé les travailleurs désormais sur des tables tournantes pendant même qu’on le fait jouer à la chaise musicale de l’exploitation et du harcèlement systémique.

Il faut donc bien reconnaitre par la table tournante et la chaise musicale, je vois le travailleur que son employeur décide à sa volonté de congédier d’un contrat pour aller le placer vers et sur un autre contrat. Puisqu’on ne le congédie pas vraiment, étant donné qu’il a un contrat qui le lie avec son employeur, il est congédié d’un contrat pour être placée et replacé sur un autre contrat d’un autre client de son employeur ou du même client mais sur un autre site appartenant au même client qui vient de le congédier.

C’est l’ensemble des mécanismes d’un harcèlement qui ne porte pas son nom mais qui l’est pourtant par sa nature et, dans ses effets sur la vie même du travailleur.  Les travailleurs son embrouillés et les lois et les normes du travail, les règles de droit sont tous embrouillés forçant ainsi que même les organisations syndicales à ne pas être en mesure de réagir pour défendre leurs membres. Et, tout cela, au nom d’un libéralisme.

En fait il ne s’agit pas véritablement du vrai libéralisme puisque ce libéralisme s’oppose aux grands principes des sociétés démocratiques compte tenu ce sont des comportements qui méritent des sanctions dont les gestionnaires profitent des états de non droit ou du moins des états de manque de droit.

Ce sont des effets pervers des luttes des années 1960 que les baby-boomers nous ont laissés. Nombreuses entreprises de sous-traitance appartiennent à cette catégories sociales et culturelles ou bien les appartenaient avant de se passer au contrôle de leurs enfants, les soixante-huitards.

Dieu merci que nous sommes au début, très probablement, d’un autre très grand mouvement social et de lutte des droits citoyens, soit cinquante ans plus tard, que je peux me permettre d’appeler les deux-milles-dix-septards et les deux-milles-dix-huitards qui vient de commencer, je l’espère avec l’arrivé et la prestation de serment du président américain Donald Trump.

à suivre…

Hermann Cebert

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L’arrivée de Donald Trump: des opportunités de grands changements


Le philosophe éveilléL’arrivée de Donald Trump comme président des États-Unis, pourrait marquer grandement les États-Unis et le reste du monde à presque tous les niveaux. Touts ceux qui souhaitaient du changement semblent montrer un très grand scepticisme par rapport à un très grand nombre de changements que ce nouveau président semble pourtant les offrir.

Les oppositions à Trump ne saisissent pas les occasions qu’ils vont avoir de pouvoir exiger de véritables changements dans cette société combien malade et inégalitaire. En fait, les gens ont la mémoire trop courte pour se rappeler que s’il y avait les mouvements des droits civiques aux États-Unis, les luttes pour la liberté et l’émancipation de 1968 c’est parce qu’il y avait des mouvements précurseurs de 1060, jusqu’à 1967.

Aujourd’hui, les mêmes conditions se réunissent et nous pouvons avec une certaine certitude, dire que cela va devoir déboucher sur quelque chose de très profond et qui se généralisera un peu partout dans le monde. Et, cette fois-ci, l’Afrique, l’Amérique Latine, les Caraïbes et l’Asie ne seront pas épargnés car, déjà la marche des femmes à Washington a un effet domino sur un grand nombre de pays qui ne devait pas être affecté si directement par ce qui se passe aux États-Unis.

Il est vrai qu’il y a une certaine misogynie chez Donald Trump et qu’il ne s’est pas vraiment aidé pour enlever cette image qu’il ne cesse de projeter. De même, certains lui reprochent d’avoir choisi plusieurs de ses collaborateurs  reconnus comme des racistes et les leaders du mouvement des Ku Klux Klan, qui fêtent leurs 250 ans cette année, ont également profité de Trump pour affirmer leur organisation de manière opportuniste.

Malgré tout, et au delà de ces points faibles de Donald Trump, le citoyen moyen américain a trouvé le discours de Trump conforme à ce qu’il veut. Et ce sont ces gens simples qui ont donné le pouvoir à Donald Trump. S’il sera capable de livrer ce que les gens veulent, il finira peut-être avec de très grandes possibilités très populaire à la fois aux États-Unis mais également dans le monde entier.

Ici sur ce blogue, j’ai déjà fait ressortir plusieurs faiblesses des politiques américaines sur le reste du monde mais également contre les propres intérêts américains. Les américains sont très influents dans le monde et sur le monde, et cela leur coûte très cher comme dépenses alors que en retour, ils ne gagnent pas assez. Ce sont les moyennes puissances qui gagnent dans toutes les guerres américaines. Disons, plutôt, les diverses guerres et les diverses interventions que les américains mènent un peu partout dans le monde, les profits sont très maigres. Et, ce sont les américains qui sont souvent et plus particulièrement critiqués et, à qui on jette le blâme. L’Irak, l’Afghanistan, la Libye, la Syrie sont des exemples des dépenses inutiles des américains. La Yougoslavie en était un autre exemple qui servaient à protéger les intérêts Européens loin des intérêts américains.

On parle de la fermeture et la politique du replis des américains sur eux-mêmes comme nouvelle approche de Donald Trump en matière économique et d’immigration, on oublie que les pays Européens se sont déjà repliés sur eux-mêmes: la Suisse, la Belgique, l’Autriche, la France de Sarkozy, de Marine Le Pen et de Manuel Valls, l’Italie pratiquent des politiques de très grandes fermetures contre les africains depuis plusieurs décennies déjà. Buy American se pratiquait lorsque les Français de Dominique de Villepin s’opposait à la volonté américain d’envahir l’Irak de Saddam Hussein. Donc, il n’y a rien de nouveau sous le Soleil des américains. Donald Trump ne fait que mettre en lumière se qui se pratique déjà dans les pays européens et aux États-Unis.

Les entreprises américaines ont profité des cinquantes dernières années pour faire du Mexique, de la Chine, de l’Inde, du Brésil et de plusieurs autres pays de l’Amérique Latine et des Caraïbes leurs usines de production de biens et de services. Comme résultats, les conditions de travail, la qualité d vie des simples citoyens américains se détériorent considérablement au profit des autres. Disons plutôt, au profit des plus riches seulement. Car à la fois aux États-Unis que dans le reste du monde, les conditions se sont dégradées pour les mêmes types de pauvres, qu’ils soient aux États-Unis ou dans un pays très pauvre. C’est la nature de ces sous-systèmes qui se sont transformés en systèmes à leurs tour de détruire les pauvres peu importe où Est-ce qu’il vit.

Ainsi lorsque Trump veut garder des emplois américains pour les américains par ce qu’il appelle Buy American, cela devait vouloir signifier que les autres peuples seront obligés de créer des emplois pour eux-mêmes et de bien meilleurs qualités. On oublie qu’au Mexique, qu’il y a de grandes majorités de gens qui vivent dans des conditions extrêmement difficiles partageant la misères avec plusieurs haïtiens et américains. Réveiller les gens pour qu’ils défendent leurs droits à la dignité, c’est l’indignation que l’on devait pouvoir déceler dans les grands discours de Donald Trump.

Pourquoi cette nostalgie actuelle qui envahit tous les esprits soi-disant rationnels? Ceux qui avaient toujours voulu du changement devaient plutôt se réjouir de pouvoir engager leurs luttes et dans ce climat qui s’annonce, les mobilisations seront plus faciles car toute une grande majorité semble être très déçu de l’arrivée de Trump. Ils ont la nostalgie d’un Barak Obama qui les faisait dormir debout, ou des Clinton qui se sont enrichi sur le dos de l’argent du Tremblement de terre qui a ravagé Haïti en 2010? Ce n’est pas normal que tout le monde soit du mauvais côté. Il doit y avoir une amnésie générale qui aurait atteint cette grande majorité. Le monde à oublié le capitalisme et les valeurs qu’il apporte, l’adaptation. Il faut s’adapter, nous citoyens, entreprises, sociétés, communautés, peuples, dirigeants.

à suivre…

Hermann Cebert

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Le lien, la fatalité de notre intelligence: à la recherche de l’harmonie universelle


Le philosophe éveilléPour écrire sur un sujet je commence par réfléchir sur son importance par rapport un ou plusieurs projets d’écriture qui m’intéressent, le plus souvent autour d’un terme central qui constitue mon intérêt principal.

C’est ainsi, que je me demande, si quelqu’un a déjà écrit là-dessus, quel aspect qu’on a déjà développé et quel autre aspect que l’on n’a pas traité.

Évidemment, ma démarche repose sur mon interrogation à savoir ce qui n’existe pas, ce qui n’a jamais été dit, ce qui n’a jamais été fait mais qui pourrait intéressé tout le monde ou, un groupe d’individus qui font partie de mon public cible ou de ma clientèle, pour utiliser un langage d’affaire et économique.

De plus, j’essaye d’établir ou plus précisément, je chercher à découvrir le lien que cette idée, cette chose-là peut avoir avec d’autres idées que j’ai déjà ou que j’avais déjà développé.

Dès lors que j’arrive à faire ressortir les liens que mes idées ont entre-elles, ou avec d’autres idées qui émergent ou qui ont déjà émergé dans la société, le sujet commence à avoir des intérêts pour moi.

Toutefois, cela ne suffit pas assez pour que je me mette à l’accepter dans mon esprit pour le réfléchir voire, à le développer plus tard. Je dois regarder tous les aspects de son importance, ses faiblesses et surtout, il faut que je parvienne à trouver son contraire car c’est par son contraire que je pourrai aborder ou développer sa réactualisation afin de rendre mes réflexions uniques et universelles.

Par ailleurs, je dois visualiser, discuter de chaque idée, de chaque projet d’idées et tout cela se fait d’abord et particulièrement dans ma tête. Pour ensuite commence à expliquer à moi le bien fondé de chaque aspect chaque point de vue, chaque contradiction puis dégager les liens par comparaison avec les autres choses, les autres idées.

Mais, le plus sensible c’est le point de discussion que je fais avec moi-même, je ne me convaincs pas assez, ou bien j’arrive à me convaincre pour commencer à formuler les bonnes manières de dire et d’affirmer les choses, la chose, mon idées.

À ce niveau, où l’idée comment commence à prendre forme pour devenir une ou plusieurs affirmations, tout est permis, même la folie, c’est-à-dire, l’esprit se focalise sur un élément d’un ensemble d’éléments et il est bloqué tant je n’arrive pas à m’entendre avec moi même.

En fait tout doit être jugé pesé puis livré à notre acceptation intérieure sans quoi il est rejeté quitte à perdre l’idée principale ou le noyau même de cette idée. Il nous faut aller jusqu’au bout de toutes les tournures avant que l’on parvienne à le faire passer pour une vérité dans notre entendement. Ce travail sert surtout à nous outiller pour pouvoir la défendre au moment de le soumettre aux autres.

Nos idées ne naissent pas seules et elles ne finiront non plus pas seules dans notre entendement. Elles sont confrontées à l’intérieur de nous et elles trouvent d’abord toutes les grandes résistances en ce fort inaccessible que nous sommes.

Chez le fou, il est un univers en soi voilà pourquoi pour aider le fou s’il est souvent ou peut être raisonnable de libérer le fou de sa folie, les idées sont bloquées et constituent l’univers de pensée et d’existence même du fou. Nous avons donc des objectifs et ces objectifs sont une vision et c’est cette vision qui prend contrôle de tout ce que nous développons comme pensées et idée.

Car, compte tenu que mon objectif c’est de trouver un point de jonction et de rencontre entre certaines opinions, certaines idées et d’un ensemble de convictions, un ensemble de valeurs, un ensemble de principes qui, tous mis ensemble, servent à formuler une certaine vision, ma vision du monde.

Une idée nouvelle pour moi, c’est une idée qui me permet de voir plusieurs problèmes à partir d’un fil d’Ariane, qui relie chacun de ces problèmes à une solution unique que l’on découvre lorsqu’on oppose cette idée à elle-même par ce qui est donc son contraire.

Bien entendu, il est important de ne pas confondre le contraire de cette idée à la solution que l’on découvre pour un ou cet ensemble de problèmes liés entre eux. La solution c’est une expression, l’expression de l’harmonie qui fait en sorte que tout est ce qu’il est dans la nature et dans l’univers.

Autrement dit, tout ce qui existe dans notre univers est lié et relié aux autres choses car rien n’est dans notre univers pas un hasard. De plus, ils sont interconnectés et interdépendants entre eux.

Cependant, il faut mettre l’accent, particulièrement sur cette réalité de chaque chose et de toute chose dans l’univers, que ces liens dont les choses, les êtres ont entre eux peuvent bien être des liens dérivés c’est-à-dire, que c’est au moment de la transformation de ces entités que l’on puisse découvrir tous ces liens.

Dire donc que ce sont ces évidences et à partir de celles-ci que l’on parvienne à trouver des solutions à des complexités extrêmes. Mais, dans la grande majorité des cas, on peut admettre que primairement, donc, les liens remontent à la naissance même de chaque chose et de toute chose.

Dans ce monde où le flou n’est même pas probable ou évident, on doit se libérer du poids de toutes les vieilles conventions ou encore de toutes les conventions tout court. Il n’est non plus pas possible de douter ou de prétendre percevoir car, tout est étonnant et c’est l’étonnement qui nous étonne à la limite pour pouvoir nous y approcher et tenter de reconnaitre ou d’identifier les points de liaisons et de connexions qui seraient à notre portée.

Si nous recourons à notre imagination, nous risquons de passer complètement à côté. Par conséquent, créer un biais primaire par les préjugés qui qui risquent de se développer dans notre entendement. En ce qui concerne notre système de représentation il est fondamentalement médiocre pour se distinguer et se dissocier de ce qu’il n’est pas et de tout ce qui peut nous étonner.

Enfin, il nous reste à identifier le nouvel paradigme dans lequel on est quasiment propulsé sans aucune préparation, ni disposition. Or, voilà que la seule chose que nous retiendrons mais qui, qui ne sera pas totalement exact, c’est ce souvenir du moment de l’étonnement et peut-être l’étonnement lui-même par contre rien de ce que l’on semblait avoir été auparavant.

À présent nous sommes là, disons plutôt, nous sommes ici, et maintenant vous conviant à pénétrer ce nouveau monde, cette nouvelle compréhension de ce qui a semblé été hors de votre portée par son ancienneté toujours nouvelle mais combien ancien dans sa nouveauté.

C’est un monstre. Et c’est ce monstre qui est à la fois un système en soi et, un sous-système lorsque saisi et compris dans un cadre plus global à l’intérieur d’un méta réalité qui l’aurait engendré.

Il lie toutes les choses entre elles, tous les êtres entre eux. Il désorganise les idées entre elles pour les lier plus fermement et plus efficacement. Il dissocie tous les êtres pour mieux les attacher entre eux et avec toutes les autres choses ainsi qu’aux idées et aux autres idées.

C’est un moule, une gabarie qui se sert de son efficacité pour produire de nouvelles choses de nouvelles idées, de nouveaux être de façon unique mais mieux encore en les dissociant directement dès leur naissance afin qu’aucun ne puisse se reconnaitre l’un dans l’autre. Car le lien c’est à la fois le sens et l’essence de tout ce qui est lié et relié.

Voilà pourquoi, tous les éléments que le lien lie ou relie, sont donc perçus comme étant ou ayant été atomisé à leur naissance même. Cependant, ce n’est pas pourtant ni vrai ni le cas pour toute chose. Certaines chose, certains être et certains éléments pour englober le maximum possible, sont des compositions en elles mêmes et du coup peuvent par leurs identités et leurs constitution donc ce qui les caractérisent échapper à des vues simplifiées et complexes. elles sont en elle mêmes d’autres choses que ce qu’elles peuvent sembler être.

C’est une vue de l’esprit et de l’entendement qui projette certaines contradictions à peine saisissables qui tendent à brouiller nos schèmes de compréhension et de notre logique en particulier.

à suivre….

Hermann Cebert

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