Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Le nouveau régime de Jovenel Moïse et la création d’emplois pour les jeunes haïtiens:


Le philosophe éveilléDans mon dernier article sur la gestion des déchets en Haïti, j’avais proposé un nouveau modèle de gestion avec la participation des jeunes en vue d’encourager à la fois, l’esprit civique des jeunes mais également, comme espace pour encourager les jeunes à s’intéresser à l’entreprenariat. Il s’agira donc d’une pierre à deux coups.

Et, cet article avait pour titre: «Vers un nouveau modèle de gestion des déchets en Haïti: la participation active des jeunes dans la gestion de leur communauté». Aujourd’hui, je veux pousser mes propositions un peu plus loin en essayant de montrer les autres secteurs que le nouveau régime de Port-au-Prince pourrait sous-traiter également avec les jeunes en vue de les rendre socialement bien gérés.

Celui de la création d’entreprise privée par et pour les jeunes et également la sensibilisation des jeunes à l’action civique celui de prendre les grands dossiers comme les fatras qui ne cessent de polluer la ville compte tenu des tonnes qui s’empilent dans toutes les rues des villes du pays; l’électricité qui gruge des fonds publics compte tenu d’énormes investissements de l’État Haïtien alors que la population a de la misère à avoir accès à cette électricité; le transport en commun et sa gestion, l’eau potable qui est anarchiquement exploitée par quelques familles dans le pays alors qu’il s’agit pourtant d’un bien commun livré sauvagement à ces personnes.

Ce sont des problèmes qui devaient pousse le peuple haïtien à se révolter car aucun peuple ne devait tolérer de vivre sans ces choses et ces services minimum. Mais à cause des politiciens en complicité avec la bourgeoisie rétrograde et féodale qui finance régulièrement la violence sous toutes les formes, les médias qui refusent d’éduquer et d’informer convenablement le peuple à travers des enquêtes, des documentaires, des débats les haïtiens finissent par croire que végéter comme ils vivent actuellement c’est l’ordre normal des choses.

Mais moi, aussi insignifiant que je puisse être dans cette lutte contre la fatalité généralisée du peuple haïtien, je résiste à cette idée, en essayant de provoquer tout le monde et chaque haïtien perdu dans ce long sommeil. C’est pour cela que je ne cesse de critiquer ceux qui ont accès à internet, qui ont au moins un téléphone, qui ont accès à internet d’apprendre à partager toute réflexion capable de montrer de nouvelles voies au peuple haïtiens.

C’est un devoir, et très certainement, la route est longue et difficile néanmoins nous y arriverons quand même. Parce que c’est une obligation de changer définitivement les choses dans ce pays que nous prétendons aimer tous. En effet, comme nous le savons tous, à part des problèmes que les gouvernements rencontrent dans la gestion des déchets dans le pays, il y a également l’eau potable, l’électricité, les hôpitaux et les centres de santé, et le transport et la téléphonie et l’internet.

Or, tous ces autres secteurs qui sont vitaux pour tout projet de développement du pays connaissent des difficultés énormes de gestion depuis les trente dernières années. Entre autre, ces secteurs évoluent dans une anarchie complète puisque pour l’eau et l’électricité, les citoyens payent mais ne reçoivent ni l’électricité ni non plus l’eau chez eux. Il en est de même pour les hôpitaux et les centres de santé, le système de transport.

Malgré quelques autobus mis sur certains circuits de la grande région métropolitaine de Port-au-Prince, la grande flotte des  véhicules en circulation ne respectent pas les normes élémentaires de l’environnement, majoritairement les autos, âgés de plus de quinze à trente ans, crachent de la fumée et des gaz à effets de serre tandis que, les congestions sont tellement fréquentes que tout le monde gaspille son temps dans la circulation pour rien tous en aspirant toutes les pollutions que cela cause.

Les travailleurs doivent se lever plus  tôt pour arriver très tard le soir ou la nuit à la maison. Les élèves arrivent quant à eux très tard à l’école lorsqu’ils ne se présentent même pas à l’école certains jours.

Par ailleurs, à cause de la boue, des eaux sales qui stagnent dans les rues et aux abords des routes c’est constamment que les citoyens se font arroser par des automobilistes qui ne se soucient guère des piétons et des passants puisque le plus souvent ce sont des gens qui roulent dans des autos à quatre roues motrices dont les vitres fumées et complètement montées.

En ce qui concerne l’eau potable ou l’eau courante, la situation est dangereuse pour la santé de la population à plusieurs points de vue. En effet, depuis la fermeture de la CAMEP ( centrale autonome métropolitaine d’eau potable) et son remplacement par le DINEPA, c’est l’anarchie dans sa plus grande expression. Presque partout dans le pays personne, ou du moins, la grande majorité des citoyens ne reçoit plus l’eau potable du robinet chez eux car DINEPA n’assure plus cette ancienne fonction de la CAMEP.

Par conséquent, ce sont des camions de livraison qui vendent l’eau à des individus qui détaillent l’eau à la cuillère et par gallons à ceux qui peuvent encore se permettre de l’acheter. Les autres citoyens, moins nantis, font ce qu’ils peuvent et également, ils trouvent toutes sortes d’astuces pour arriver à se trouver une certaine eau avec tous les risques que cela comporte directement sur leurs santés. Entre temps, dans la zone de La Plaine et de croix des missions, plus au nord de Port-au-Prince, plusieurs familles riches qui sont dans l’exploitation des eaux souterraines pompent l’eau directement de la nappe phréatique pour remplir leurs camions qu’ils vont vendre directement pour la consommation locale.

Par ailleurs, inutile de noter que l’une des compagnies de traitement des eaux dans le pays, le Culligan, procède de son côté à la mise en petits sachets l’eau publique et, bien de toute la collectivité, pour les vendre à des coûts qui dépassent l’entendement tellement que c’est très cher pour arriver à boire de l’eau en Haïti cela, sans aucune législation et aucun règlement ni non plus d’interventions responsables des dirigeants du pays.

On peut donc comprendre non seulement l’eau potable du pays est exploitée de façon anarchique dans le pays plus encore, l’eau en tant que bien de toute la collectivité est vendue extrêmement chère à la population sans traitement adéquat. Tandis qu’au final, toujours résumer cette problématique de l’eau en Haïti, non seulement les riches pillent les ressources en eau potable du pays totalement gratuite, ce sont les petits sacs en plastique non recyclables qui vont devenir des fatras dans les rues du pays aux côtés des bouteilles de jus en pvc.

Ces déchets, donc les sacs en plastique, les bouteilles d’eau et de jus en pvc constituent à eux seuls la grande part des déchets qui sont produits à tous les jours dans le pays. C’est un véritable problème national et de conscience dans ce pays. Les riches trouvent la richesse telle qu’elle, ils n’apportent aucune valeur ajoutés, et en même ils créent de nouveaux problèmes sans aucune responsabilité de leurs part. Personne ne s’indigne devant ces cas flagrants de violation des droits de l’homme en Haïti, le droit à une eau potable pour tous.

L’électricité en Haïti est devenu un luxe pour les masses populaires car les riches les empêchent d’y avoir accès. Ils veulent vendre le gaz, les bougies, les groupes électrogènes ou delco comme on le dit si bien en Haïti. C’est la même chose avec la rareté artificielle de l’eau ou l’embouteillage de cette eau, sa mise en sac car si tout le monde à accès à l’eau du robinet ils ne pourront plus vendre leurs eaux ou du moins notre eau à nous tous. On a vu le même problème avec les fatras et les routes qui se détériorent dans le pays. C’est toute une stratégie contre les masses populaires par les riches haïtiens.

En d’autres termes, la cause principale des différentes détériorations de tous ces secteurs c’est des profits que cela génère pour les bourgeois haïtiens. Dans cette misère qu’ils créent il y a de l’argent.

Voilà pourquoi, on dit que la bourgeoisie haïtienne est la bourgeoisie la plus salope du monde. Elle impose la saleté, la crasse, la désuétude des infrastructures du pays. Elle s’approprie de tous les moyens de production ainsi que toutes les ressources du pays en laissant vivre le peuple dans la misère et la boue.

Malgré ce désespoir dans lequel les politiciens haïtiens, la bourgeoisie haïtienne en complicité avec les grands médias haïtiens je crois qu’il est du devoir du nouveau régime de Jovenel Moïse de faire les choses autrement si le président et tous les ministres et premier ministres qui vont assurer la gouverne de l’État veulent vraiment faire quelque chose pour ce peuple, ces masses populaires démunies.

Et, parmi les chose qu’ils doivent faire autrement, c’est de permettre aux jeunes d’avoir un emploi bien rémunéré en les aidant à créer leurs propres entreprises privées. Mais surtout, il faut que l’on puisse céder certains secteurs aux enfants du peuple afin de permettre aux pauvres de s’en sortir.

Évidemment, je dois reconnaitre que les jeunes doivent commencer à faire pression sur le gouvernement en vue d’obtenir tout l’aide nécessaire à la création de ces entreprises par eux. Ils sont actuellement en train de danser le carnaval et ils oublient leurs principaux soucis.

C’est donc le mercredi des cendres que je vais les voir se réveiller avec la misère en pleine face. Les jeunes se déhanchent dans le rues aux Cayes, à Port-au-Prince aux côtés des belles mulâtresses et des belles touristes blanches qui les font oublier le temps d’un instant leurs misères car ce sont les seuls trois jours de liberté, d’égalité et de fraternité qu’ils ont chaque année avec les classe dominantes par conséquent ils ne peuvent pas se permettre de rater cette période ni ces fêtes.

En fait, le carnaval est là pour cette illusion de liberté, d’égalité et de fraternité entre toutes les couches sociales de Haïti où, le peuple et les masses populaires se sentent fortes et puissantes parce qu’ils peuvent se venger contre les riches en les frappant, en les bousculant, en les tabassant sans se faire arrêter ni se sentir coupable.

En revanche, les masochistes et les racistes de la bourgeoisie peuvent se faire faire mal par des pauvres musclés ou encore venir sentir les odeurs puantes du bas de la ville sans oublier, pour faire aussi l’étalage de leurs richesses et de leurs vies fastidieuses. C’est l’essence même de la popularité du carnaval en Haïti et partout ailleurs dans les Caraïbes et les Amériques latines dont le Brésil aussi.

Alors, ce que je propose comme solution à la défaillance de tous les secteurs ci-hauts cités dans ce texte c’est la libération des services et du capital financier dans le pays. Pour se faire, il faut que les gouvernements acceptent de céder la gestion de ces secteurs aux entreprises privées des jeunes capables rentabiliser ces secteurs tout en améliorant la qualités de vie de l’ensemble des citoyens du pays.

à suivre…

Hermann Cebert

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Les oppositions s’écrasent en Haïti: la fin des groupes de l’opposition en Haïti


Le philosophe éveilléVous souvenez vous encore de tous les anciens candidats à la présidence de Haïti? Vous vous rappelez encore de tous ceux qui se réclamaient de l’opposition politique en Haïti? Je présume que votre réponse sans équivoque est sans nul doute, Non!

Et, vous avez raison. Car, depuis une semaine, après l’entrée en fonction de Jovenel Moïse comme nouveau président du pays, tous ces anciens candidats disparaissent comme la fumée devant le vent ou comme le beurre devant le soleil.

Ils s’écrasent tous dans un coin en laissant actuellement le terrain libre à Jovenel Moïse et aux Bandits Légal de Joseph Michel Martelly. Pourtant, ce n’est pas ça faire de la politique, il faut savoir gérer sa place dans l’opposition si vraiment on a toujours la conviction et la résilience nécessaire pour affronter le passage à vide diraient certains.

C’est triste pour notre culture politique d’avoir autant de politiciens qui ne savent pas que la politique c’est la lutte pour la prise du pouvoir mais également la gestion de l’opposition.

Évidemment, ces politicailleurs n’ont jamais eu de véritables convictions ni non plus de véritables idéologies pour faire avancer leurs idées en vue de changer ce pays.

S’ils ne peuvent pas être au pouvoir, ils font silence. Ils oublient donc ce vieux diction que tous les écoliers connaissent très bien: «Qui veut juin, prépare Octobre». Malheureusement, ce dicton ne dit rien pour eux-autres.

Par ailleurs, on pourrait noter quelques signes avant-coureurs de cette désintégration de tous les groupes qui se réclamaient de l’opposition surtout lorsque plusieurs d’e3ntre eux semblaient annoncer leur conversion ou leur abandon.

C’est le cas Myrlande Mannigat du RDNP qui avait choisi de ne pas se présenter aux dernières élections tout en pensant aux sommes d’argent qu’elle avait reçu du Sénateur dominicain Bautista.

Quelqu’un qui avait gagné sur Joseph Michel Martelly et contre Jude Célestin s’éclipse aussi facilement de la scène politique. Une constitutionaliste qui voulait prendre le pouvoir par un coup d’État, c’est ça qu’elle voulait sincèrement.

Elle devait retourner à l’école pour réapprendre la politique haïtienne, l’élection de Patrice Dumont doit être son abécédaire de la politique haïtienne.

Ensuite, on peut se rappeler de Sauveur Pierre Étienne de OPL qui, après avoir fait une drôle d’alliance avec Jude Célestin, il nous a annoncé sa démission à la tête de ce Parti Politique.

Qu’a-t-il fait de tous les militants qui se sont sacrifiés pour lui donner leurs votes? Peut-être qu’il se cherche un emploi auprès de Jovenel Moïse comme ministre de l’éducation ou comme ambassadeur. Quel opportunisme de ce faux leader qui ne sait pas gérer ses échecs et lever sa tête pour rebâtir les fondements de ce Parti Politique!

OPL a besoin de se rajeunir. Je sais qu’il y a de très bons jeunes leaders qui pourraient prendre ce Parti politique en main. Je souhaite qu’ils s’impliquent directement pour donner de nouvelles visions et un bien meilleur idéal à OPL qui est l’un des Parti Politique de masses du pays.

Quant à Maryse Narcisse du Parti Fanmi Lavalas et, de Jude Célestin de LAPEH, rien ne m’étonne véritablement de ces faux leaders. Ce sont des opportunistes sans vergognes qui avaient tous deux parachutés par les patrons de ces deux Partis politiques. C’est donc tout à fait normal qu’ils se taisent maintenant puisqu’ils n’ont jamais eu de véritables convictions pour faire de la politique et du coup également faire une vraie carrière en politique.

D’un côté, j’espère que Jean-Bertrand Aristide qui a imposé Maryse Narcisse aux militants du Parti Fanmi Lavalas décide enfin de se réveiller de son long sommeil dans sa tour d’ivoire de Tabarre. Ce pour permettre et faciliter l’émergence d’un nouveau groupe de jeunes leaders au sein du Parti puisque, son conservatisme ne correspond plus à la nouvelle réalité politique du pays.

Il a toujours le droit d’avoir sa vision même si celle-ci est dépassée depuis belles lurettes déjà. Néanmoins, il se doit de reconnaitre son influence négatif sur les jeunes militants qui désespérément continuent de croire qu’il est encore capable de faire quelque chose pour eux ou pour le pays. L’Ère aristidiste est révolue voire terminée si Aristide lui-même est ou demeure incapable de se renouveler.

D’un autre côté, l’ancien communiste Jean Hector Anna-Cassis qui semble avoir le véritable contrôle du Parti LAPEH se devait de revenir à ses racines idéo0logique pour donner de nouvelles perspectives à ce Parti. Sinon, bien que ce même Parti a pour origine et pour fondement l’opportunisme, LAPEH finira par disparaitre du paysage politique du pays.

Enfin, le dernier que je tiens à faire une la pire c’est Moïse Jean-Charles. En effet, après avoir perdu les dernières élections, après qu’il se soit laissé affecté par la révocation de son Visas Américain le voici que j’entrevoyais déjà comme une très belle figure de la nouvelle opposition à Jovenel Moïse et au clan des Saint-Rémy et Martelly.

Non, il n’est plus là, il se donne en spectacle judiciaire en se proposant comme partie civile dans la cause qui oppose la justice avec Jovenel Moïse. Ce n’est pas son rôle, il devait laisser la justice faire son travail et ne pas transformer une cause et une affaire juridique en une affaire politique.

D’autant plus, le Commissaire Danton Léger se donne pour objectif de pousser la cause aussi loin qu’il pourra. Donc, laisser lui avec sa cause. En fait, avec les attitudes de ce flamboyant commissaire et surtout compte tenu que Jovenel Moïse a affirmé devant tout le monde que, sous son régime, la Justice ne sera pas instrumentalisée.

Or, voilà en quoi cette affaire peut conduire à l’effondrement du régime. Puisque n’importe quelle décision contre le Commissaire Danton léger pourrait entrainer une véritable crise politique. Par conséquent il ne fallait que qu’un politicien s’ingère dans une telle affaire. Que voulez-vous. Personne ne connait son rôle ni non plus comment transformer une crise juridique en crise politique.

En conclusion, pourquoi me pencher sur le silence de ceux qui devaient constituer la principale opposition au nouveau pouvoir en place dans le pays?

Pourquoi revendiquer une telle opposition au régime de Jovenel Moïse alors que nous sommes seulement huit jours après l’ascension du nouveau président du pays?

Ne devrais-je pas accorder un peu de temps à ce nouveau président pour choisir son Premier Ministre et ses Ministres voire attendre également la politique générale du nouveau gouvernement qui sera installé une fois que le premier ministre aura été ratifié?

Malheureusement, la politique ne dort jamais. Tous ceux qui connaissent la politique savent très bien que la minute même qu’un gouvernement tombe, qu’un régime change ou bien, qu’il y ait un simple vide pour que tout se mettre à dégénérer dans le pays jusqu’à nous mettre dans le chaos. Par conséquent, il ne faut jamais se tarder à assumer ses fonction et à remplis son rôle.

Par ailleurs, on peut se rappeler du 14 juin 1964 lorsque François Duvalier avait décidé de devenir Président à Vie du pays après avoir écrasé complètement touts les groups d’opposants à son régime. C’est l’absence de cette opposition qui nous mis sous les bottes des tontons macoutes de Duvalier pour une longue période de 29 ans.

Aujourd’hui encore, on ne me dira pas ni ne me fera pas croire non plus qu’il s’agissait bel et bien d’un lapsus de Jovenel Moïse lorsqu’il parlait de la deuxième année de son deuxième mandat. C’était voulu.

Un homme d’affaire qui réussit très bien doit être averti de ce qu’il dit. Il ne lisait pas quelque chose qu’on lui a imposé. Mais son discours personnel. À certain moment, on le voyait même improviser dans son discours. Ce qui signifie, il avait une totale maitrise de ce qu’il faisait et surtout de ce qu’il lisait comme message historique au peuple haïtien, à ses partisans et ses sympathisants.

Donc, peut-être qu’il compte s’accaparer du pouvoir pour devenir Président à Vie comme François Duvalier l’avait avant lui. De plus, lorsqu’il semblait se mettre à genoux devant Joseph Michel Martelly pour avoir fait de lui le Président de Haïti, « je remercie le président Joseph Michel Martelly de m’avoir choisi comme candidat du PHTK». Notons qu’ici, il n’a pas dit qu’il lui avait proposé à devenir candidat du PHTK mais de l’avoir choisi.

En d’autre termes, s’agit-il du second de mandat de Joseph Michel Martelly que Jovenel nous parle ou de son propre deuxième mandat? Il y a un flou hautement politique qui nous empêche de prendre tout au premier degré avec ce nouveau régime avec en arrière plan Joseph Michel Martelly.

à suivre…

Hermann Cebert

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Quelques perspectives de la présidence de Jovenel Moïse: L’approche des deux moitiés comme perspective idéologique du nouveau régime de Jovenel Moïse


Mes chers lecteurs et lectrices, je veux m’excuser pour le titre que je décide de donner à ce texte, à savoir, Quelques perspectives idéologiques de la présidence de Jovenel Moïse car, je l’avais préalablement titré :«L’approche des deux moitiés comme perspective idéologique du nouveau régime de Jovenel Moïse» comme s’il s’agissait des grandes axes de la politique générale du nouveau président de Haïti.

En effet, avec le premier titre j’avais l’intention de faire ressortir les mains mises de l’ancienne équipe de Joseph Michel Martelly sur la présidence du nouveau président en fonction. Ainsi, j’aurais pu me permettre de faire état de plusieurs aspects de l’accaparement  du pouvoir par la clique «Bandit légal» ce qui remettrait au pouvoir ceux qui ont aidé et supporté le gaspillage des fonds publics et de tous les blanchiments d’argent que l’on a connu dans le pays.

D’autant plus, certains commencent déjà à reprendre service dans le nouveau régime de Jovenel Moïse comme conseillers et ministres. Espérons simplement qu’ils comprendront que nous les surveillons activement et nous les dénoncerons le cas échéant.

Par ailleurs, s’il s’avérait juste et justifié que le pouvoir soit véritablement confisqué par les bandits légaux de Joseph Michel Martelly, malgré toutes les bonnes volontés que le nouveau président semble dégager dans son premier discours, pré fabriqué du 7 février 2017 au palais national de Haïti, alors nous saurons clairement comment le nouveau président pourrait finir par échouer avec tout la vieille bourgeoisie qui la supporte.

Ce qui signifie, avec un contrôle réel du pouvoir par les petits bourgeois sous l’influence de la bourgeoisie mulâtre du pays, on peut déjà prétendre que le peuple n’aura pas grand chose à espérer de ce nouveau régime de Jovenel Moïse puisqu’il ne pourra pas vraiment entendre raison ni non plus prêter attention à nos critiques constructives.

Nous ne sommes pourtant pas encore là cependant, il y a déjà des doutes qui nous laissent entrevoir quelques grandes frictions qui vont déchirer l’unité du nouveau régime de Jovenel Moïse. Attendons pour voir un peu plus clair de ce que sera ce régime grands-dons-petits mulâtres-bandits-légaux.

Évidemment et surtout, compte tenu qu’il y a une épée Damoclès de corruption et de blanchiment d’argents sales qui pend sur la tête du président lui-même, on peut anticiper pour dire qu’il pourrait être très difficile pour le nouveau régime de terminer son mandat en 2022 comme ce devrait être le cas. Nous suivrons attentivement l’évolution de cette situation bien que l’on ait laissé de côté d’autres aspects de cette affaire dont les divers montants reçus par la famille Moïse Jovenel par des groupes criminels organisés.

Entre autre, plusieurs voudraient que les autorités judiciaires questionnent le président, sa femme, ses proches collaborateurs plus particulièrement ceux qui auraient encaissé des fonds venus de la république dominicaine, des groupes organisés de Miami par l’intermédiaire de plusieurs commerçants et industriels haïtiens.

Conséquemment, il est également bruit que le président Jovenel Moïse pourrait se faire arrêter et questionner par la douane américaine s’il décidait de se rendre aux États-Unis. La présidence de Jovenel Moïse semble nous promettre quelque chose de plus savoureux que ce qui fut le règne de Joseph Michel Martelly.

Et, il serait très probable que le parlement, dont le président actuel du Sénat, finira par prendre en main et le contrôle du dossier de corruption du président en vue de renverser le président après 18 mois ou à la mi mandat et du coup donner comme Jocelerme Privert un autre coup d’État parlementaire.

Sinon, le régime de Jovenel Moïse devra tenir et développer une très bonne proximité avec les masses populaires en réalisant à la fois la décentralisation et la déconcentration administrative nécessaire à la démocratisation véritable du pouvoir dans le pays du pouvoir.

Mais là encore, est-ce qu’il sera assez ferme pour permettre au peuple de s’approprier du pouvoir, nous devons une fois de plus attendre afin de formuler notre conclusion à ce sujet.

Par contre lorsque nous apprenons qu’il a préféré rendre visite à une grande ferme des Mourra, nous pouvons imaginer qu’il s’appuiera surtout sur les élites au lieu de s’occuper des masses populaires et des pauvres paysans haïtiens. Ce sont déjà quelques situations que nous allons suivre attentivement pour mieux comprendre les véritables directions que Jovenel Moïse et son équipe vont faire. .

En fait à partir de nos constats actuels en ce qui concerne les flatteurs et les magouilleurs qui entourent la présidence d’Haïti, ce qui semble sortir de l’entourage de Jovenel Moïse c’est un régime de doublure avec deux présidents qui codirigent le pays: Joseph Michel Martelly et Jovenel Moïse. C’est là un certain aspect de l’approche deux moitiés du nouveau régime Jovenel-PHTK-Joseph Michel Martelly.

En parlant de l’approche gouvernementale des deux moitiés du nouveau régime de Port-au-Prince, il faut se rappeler que Jovenel Moïse est un grand planteurs et selon ce qui nous arrive de son modèle de gestion et surtout sa propre technique pour rentabiliser ses terres, c’est les deux moitiés. Or, nous savons que l’approche des deux moitiés est l’un des système les plus rétrogrades qui permettent aux grands propriétaires terriens comme Jovenel Moïse d’exploiter abusivement les pauvres agriculteurs haïtiens.

En fait, par deux moitiés, j’entend surtout, un propriétaire foncier qui donne sa terre à un paysan agriculteur qui devra exploiter cette terre seul sans aucune aide externe, ni de l’État, ni de celui qui lui a mise la terre entre les mains puis, ce paysan au moment de la récolte, devra partager sa production en 50/50 soit la moitié de la totalité de sa production.

Autrement dit, en optant pour une idéologie deux moitiés, le régime de Jovenel Moïse ne pourra rien faire pour les masses populaires comme il prétend le faire. D’ailleurs, qu’est-ce qu’il a déjà annoncé comme mesure pour atténuer la misère du peuple après une semaine de pouvoir, rien.

Pourtant on a qu’a regarder aux États-Unis pour voir le nombre de décrets que le nouveau président américain a pris pour faire passer ses grandes priorités en matière de sécurité. Il attend, et va encore attendre avant d’avoir à prendre des mesures et des décisions pour libérer le peuple de la grande misère.

à suivre…

Hermann Cebert

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Vers un nouveau modèle de gestion des déchets en Haïti: la participation active des jeunes dans la gestion de leur communauté


Le philosophe éveilléJusqu’à la prestation de serment de Jovenel Moïse comme nouveau et 58ième président de Haïti depuis le tremblement de terre du 12 janvier 2010 les villes de Haïti sont restées sales puisque personne n’a pris le temps de faire les efforts nécessaires pour nettoyer le pays comme ça doit.

Évidemment, le problème de la gestion des déchets n’intéresse aucun politicien haïtien si ce n’est que pour faire de l’argent alors qu’entre temps, le peuple croupissent sous des tonnes de fatras dans le pays. Plus particulièrement dans les grandes villes du pays et plus déplorable également la capitale du Pays Port-au-Prince n’a pas un bon modèle pour gérer les tonnes de fatras qui sont produites à chaque jour.

Dans des articles précédents publiés sur ce blogue, je déjà abordé plusieurs aspects de ce qui est devenu la problématique des déchets et des modèles de gestion que les gouvernements lavalas et macoutes ont préféré utilisé ou encore hérité pour finir avec le traitement des déchets dans le pays.

Malheureusement, quoi que l’on dise quoi que l’on fasse aucun gouvernement n’a pu trouvé des solutions aux diverses tonnes de déchets qui jonchent les rues du pays.

Bien entendu, contrairement à 1986, à 1991, à 1994 et à 1997 où les jeunes avaient pris les choses en main pour nettoyer les villes du pays grâce aux comités de quartier qu’ils dirigeaient, on a rien vu en 2004, en 2010 et moins encore en 2017 dont la prise de pouvoir par Jovenel Moïse.

D’ailleurs, l’actuel Maire de Port-au-Prince que je suis attentivement par personne interposée n’a pas été en mesure de trouver des solutions aux fatras et à la salubrité de la ville.

Sans oublier, les divers conflits qui ont toujours existé entre le ministère de l’intérieur et les mairies de  la grande région métropolitaine de Port-au-Prince en ce qui concerne l’assemblage des déchets et la collecte de celles-ci. Ce fut le cas de Evans Paul avec Joseph Maxi, ministre de l’intérieur de l’époque.

Alors, devant ces difficultés et cette incapacité à résoudre le problème des fatras dans la grande région métropolitaine de Port-au-Prince.

Quel serait le meilleur modèle de gestion ou de partenariat à choisir pour résoudre définitivement cette salubrité tout en tenant compte des divers échecs des responsables du pays?

Comment arriver à rendre profitable la gestion des déchets pour notre écosystème tout en offrant des emplois durables aux jeunes qui refusent désormais de s’impliquer dans la gouverne de leurs quartiers contrairement aux années 80 et 90?

Ce sera notre questionnement dans les prochaines lignes qui suivent. Nous savons très bien que la grande majorité des jeunes haïtiens ne travaillent pas parce qu’il n’y a pas beaucoup d’entreprises qui les engagent. Non plus il n’y a pas de programmes visant à la création d’emplois pour les jeunes dans le pays même pour des emplois d’été pour ces jeunes.

De même, nous savons que depuis le tremblement de terre de 2010, à cause de la mauvaise gestion de cette catastrophe à la fois par les derniers gouvernements qui se sont succédés ainsi que par les organisations non gouvernementales qui ont bel bien profité à leurs avantages toutes les aides qui devaient financer la reconstruction et le retour à la normale de cette catastrophe.

Or, c’est justement à cause de ce gaspillage des fonds de l’aide à la reconstruction du pays que les ONG et les pays donateurs ont détruit le civisme des jeunes haïtiens en leur faisant comprendre que tout doit se faire pour de l’argent dans ce pays.

Ainsi, depuis le tremblement de terre de 2010, aucun jeune n’accepte de nettoyer leurs quartiers si ce n’est pas contre de l’argent. Pourtant, le pays ne peut pas et n’a pas non plus assez d’argent pour financer le nettoyage des rues comme il se doit afin d’éliminer toutes les sortes de maladies qui se développent actuellement dans le pays.

Néanmoins, malgré tout, j’espérais voir le président Jovenel Moïse lancer des slogans à ce sujet parce que je croyais qu’il avait compris la nécessité d’intégrer les jeunes dans son projet pour les cinq prochaines années.

Hélas, nous sommes encore très loin de cet intérêt que devait avoir le nouveau président pour les jeunes du pays. D’ailleurs, il devait comprendre qu’il ne pourra pas réussir sans un impact direct sur les jeunes. Et cet impact, il faut qu’il arrive à donner de l’espoir aux jeunes du pays, ces jeunes haïtiens qui ne rêvent actuellement qu’une seule chose, quitter le pays le plus vite possible.

Même dans son discours de prestation de serment, il n’a pas pu donner espoir aux jeunes. Il a reproduit les mêmes discours des politiciens traditionnels à quelques virgules près. En fait, on pouvait sentir dans le discours inaugural du 58ième président de Haïti, des touches et des odeurs de la vieille classe réactionnaire du palais national et du duvaliérisme conservateur du pouvoir en Haïti.

J’espère que le nouveau président profitera pour corriger les premiers faux pas de son régime et essayant d’être lui-même, d’être plus naturel. C’est-à-dire, en racontant sa vraie histoire, son origine, ses échecs, ses succès, sa combativité, sa volonté, sa ténacité, sa détermination qui lui ont permis d’être aujourd’hui le président de Haïti.

Cependant, je devrai peut-être l’admettre, en me disant s’il est vraiment capable de s’entourer des meilleures personnes autour de lui pour qu’il puisse faire avancer le pays. Surtout, lorsque nous savons comment il est plus facile d’avoir des flatteurs autour de soi que d’avoir des personnes de caractère capable de dire les vraies choses au président sans lui manquer de respect et dans le seul but de l’aider à réussir son quinquennat.

Ceci étant, revenons maintenant à ce qui nous semble capable d’aider le pays à trouver le meilleur modèle de gestion des déchets dans le pays. En effet, comme je l’ai mainte fois répété, le modèle de gestion qui a été introduit en Haïti pour gérer les fatras et l’ensemble des déchets dans le pays et correspond à celui des utilisateurs/payeurs ne convient pas au pays.

Pour cause, la grande région de Port-au-Prince ne représente pas la zone la plus riche du pays puisque les revenus sont très faibles à Port-au-Prince par conséquent on ne peut pas s’attendre à ce les zones soient nettoyées en fonction des recettes prélevés sur les citoyens de Port-au-Prince.

Il faudra donc que la mairie ou les villes de la région métropolitaine gère les déchets avec efficacité en cédant une partie de la gestion des déchets aux jeunes dans chacune des zones du pays.

Mais pour y arriver, il faudra également que le gouvernement, et plus particulièrement les ministères des travaux publics et de l’environnement, le ministère des finances et du trésor ainsi que les ministères de l’intérieur et de la santé publique acceptent de rendre les villes autonomes dans la gestion de ces déchets.

Ainsi, avec l’autonomie des villes ce en accord avec la volonté du président d’encourager la décentralisation territoriale et la déconcentration administrative, les villes auront la capacité pour sous-traiter avec les jeunes la gestion des quartiers dans les villes. Ce serait l’une des meilleurs façons d’arriver à très court terme au nettoyage de la ville puisque ce serait chaque quartier qui serait responsable de la propreté de sa zone.

Évidemment, la ville ou les villes en général qui opteraient pour ce modèle devrai elles aussi dégraisser leurs services de voirie en diminuant leur nombre d’employés affectés à leurs services de voirie. Il y aurait beaucoup à économiser puisque c’est l’un des services où les maires des villes en profitent pour faire de l’argent.

Autrement dit, le président Jovenel Moïse devra se montrer plus efficace dans la gestion du pouvoir en choisissant de donner plus de marge de manœuvre aux mairies du pays plus particulièrement les plus grandes villes afin qu’elles puissent trouver ou opter pour les meilleurs modèles de gestion des déchets dans le pays.

Actuellement, il y a gaspillage sur toute la ligne de la gestion des déchets dans le pays. À tel enseigne, on oublie par ailleurs que la grande part des déchets en Haïti sont des ressources énergétiques et des composées pour enrichir le sol du pays. Donc, les déchets qui sont produits en Haïti peuvent créer des emplois sûrs et bien rémunérés tout en rendant les citoyens plus responsables.

Ainsi, pour que l’on puisse rendre ces déchets rentables puisqu’il s’agit essentiellement des déchets organiques capables de se transformer, moyennant leur réutilisation dans la fabrication du composte et du biogaz alors, en confiant la gestion de ces déchets à des jeunes, sous forme d’entreprises de gestion privée, donc à des entreprises de jeunes, le pays pourra résoudre en même temps plusieurs problèmes liés aux déchets eux-mêmes, à la création d’emplois et surtout la propreté de nos villes.

J’imagine déjà l’impact que cela pourrait avoir sur les jeunes, dans un processus de plusieurs étapes, du pays en les impliquant dans la gestion des déchets. Et l’État peut débloquer des fonds pour encourager les jeunes à créer leurs entreprises de gestion en les obligeant à concourir pour avoir un contra de gestion des déchets dans leurs quartiers.

À la deuxième étape, d’autres entreprises de collecte et de recyclage de ces déchets qui pourraient les traiter sur des sites biens définis afin de les transformer en composte et en biogaz. Ce serait une très longue chaine de transformation qui tout cours de ce long processus créerait plusieurs dizaines d’emplois ce, dans tous le pays et à travers toutes les villes.

À la troisième étape, j’imagine ces jeunes qui se prennent en main et qui se mettent au service de leur pays. Mais il faudra bien qu’on puisse leur donner leurs chances de réussir. J’espère que les dirigeants du pays décident enfin de résoudre cet ensemble de problèmes qui minent considérablement les grandes valeurs du pays. Le tourisme est affecté et c’est de l’argent que l’on ne peut pas gagner avec l’absence de ces touristes dans le pays.

à suivre…

Hermann Cebert

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Comment réussir en tout, jouer à la loterie, trouver du travail, comment gagner de l’argent, des prières et des rituels: The Magick of Chant-o-matics:Raymond Buckland


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Haïti, notre Chère patrie, réflexion et opinion sur les dernières élections qui ont conduit Jovenel Moïse président de Haïti: Jhonny Victor


Haiti 🇭🇹 notre Chère patrie.
7 Février 1986 Et 7 Février 2017. Cela fait déjà 31 ans depuis la chute des Duvaliers. Où sommes nous à présent? Point n’est besoin de faire l’histoire. Cependant, une chose à noter c’est que notre mentalité reste toujours la même. Nous, Haïtiens, semblerait-il sommes nous tous condamnés à être esclaves mentalement bien que physiquement libérés.

Nous ne sommes jamais à la recherche de réussite collective mais plutôt individuelle.
En effet, Nous sommes tous condamnés à satisfaire les intérêts dune certaine catégorie pour bénéficier certains privilèges personnels au détriment des plus vulnérables. Les élections précédentes en témoignent grandement.
Quelle Honte !!!

Au lieu de réfléchir sur le sens et la portée de la date historique du 7 Février, nous nous amusons à ternir l’image d’une première Dame. Bien que je fais partie de ceux qui n’accepteraient jamais les conditions selon lesquelles son mari accède au pouvoir; toutefois, je reconnais et j’apprécie toujours l’effort de toute femme issue d’une famille modeste et qui se respecte.

La présente première dame a contribué en majeure partie à la réussite de son mari. Martine est la fierté de Jovenel. C’est tout ce qui compte. Elle a été toujours à son côté malgré certaines difficultés. Telles sont les qualités d’une vraie femme qui sont rares aujourd’hui. L’amour chez Beaucoup de femmes de nos jours sont presque inexistant. Elles n’ont que des intérêts pour mobile. » Se Yon Neg Tou Fet Tou Founi Yap Chache. Fe limena, Yap Chachew Papa »
Elles sont prêtes à tout pour satisfaire leurs besoins matériellement sans substance juste pour plaire à la société ou au nom de la modernité, se sont livrées à des pratiques degradantes.
Pour toutes ces raisons, j’apprécie tant Martine J. Moise, l’actuelle Première Dame.
Certainement, elle aura la possibilité de se faire entourée par des experts en la matière Pour la guider et l’aider à comprendre et appliquer toutes les normes que sa fonction requiert.

quand est-ce que certains d’entre nous comprendront vraiment Les vraies valeurs de l’homme? Il est pitoyable de constater pendant longtemps comment beaucoup d’entre nous à travers les réseaux sociaux jugent ou qualifient l’autre en fonction de son apparence physique, son rang socio-économique tout en faisant fi des valeurs intrinsèques de l’individu.

J’espère que nous avons beaucoup appris de cette élection. Elle a laissé un goût amer pour beaucoup d’entre nous et des incertitudes chez même les soit disant vainceurs. L’actuel président se trouve dans une situation extrêmement compliquée qui par ricochet retarderait tout développement ou progrès national tant nécessaire.

Espérons qu’Haïti puisse un jour respirer un souffle nouveau, avoir un espoir réel. Il faut que nous œuvrons tous dans un sens ou dans un autre, où que que nous vivions, ailleurs ou à l’extérieur du pays d’une manière à rehausser notre fierté tant perdue afin de pouvoir être capable de répéter sans ambages que nous sommes la première nation noire libre.

Jhonny Victor

JV

 

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La responsabilité de mes lecteurs: partager avec vos amis les bons textes lus


J’ai déjà parlé d’un certain individualisme qui tend à définir nos comportements et nos relations avec les autres. Cette fois-ci, je veux pousser mes exigences un peu plus loin encore en critiquant mes propres lecteurs sur ce qu’ils font avec les textes que je mets à leur disposition.

Car, d’après ce que je constate, plusieurs de mes lecteurs qui ont accès à mes articles préfèrent les lire pour eux-mêmes sans les partager avec leurs amis qui ne me connaissent pas ou qui n’ont pas assez d’argent pour rester trop longtemps sur internet voire à faire des recherches pour pouvoir découvrir la richesse de mes nombreuses réflexions.

Par ailleurs,  je tiens à les critiquer pour leur égoïsme qui consiste à cacher une information qui pourrait permettre à tout un plus grand nombre de gens d’avoir accès à des informations très privilégiées capables de développer des réflexions et des prises de conscience susceptibles d’engendrer de véritables changements dans la vie de plus d’un.

En ce qui me concerne, donc de mon côté, à chaque fois que je trouve un bon texte, une bonne référence sur des sujets qui ont des liens avec certaines idées que je développe ou que j’avais auparavant publié, je choisis toujours de les partager avec tous mes lecteurs.

Alors, comment se fait-il que vous, en tant que lecteurs et privilégiés des temps modernes, n’acceptiez pas de partager les textes que je mets à votre disposition gratuitement avec tous vos amis et tous vos proches en cliquant sur publier dans votre journal de Facebook ou de tweeter.

Je trouve malheureux que ce soit moi qui sois obligé de vous rappeler vos obligations et vos responsabilités à vous habituer ou à prendre l’habitude de partager ce que je mets déjà à votre disposition totalement gratis.

Entre autre, lorsqu’il y a un sujet, un fait d’actualité,  je les vois tomber sur les articles tandis que ce sont des textes qui avaient été publiés depuis plus de trois mois, plus de six mois ou de douze mois. Vous devez vous habituer à vous abonner à mon blogue, à l’enregistrer parmi vos sites favoris ainsi vous pouvez consulter les articles en tout temps même lorsque vous n’êtes pas connectés à internet. Il suffit d’avoir téléchargé les pages que vous voulez lire plus tard.

Évidemment, je m’attendais à ce que mes lecteurs fassent les mêmes choses en partageant avec leurs amis tous les textes que je mets à leur disposition afin de faciliter la mobilité des idées au sein de notre société. Mes lecteurs ne payent pas pour avoir des réflexions, des idées et des opinions très actuelles et surtout très avant-gardistes totalement gratuit.

Bien entendu, mon principal intérêt dans mes partages avec mes lecteurs est lié avec les difficultés que certaines personnes ont pour avoir accès à ces connaissances, ces savoirs et ces compétences. On connaît le nombre de bibliothèques qui existent dans le pays et combien ça coûte pour y avoir accès.

Alors c’est donc à chacun qu’il revient la responsabilité de partager toute information, toute idée, toute analyse, toute réflexion avec tous ceux qui ne peuvent pas se payer le luxe d’avoir accès à internet ou tout simplement d’avoir un simple téléphone cellulaire étant donné le prix que ça coûte dans un pays où il n’y a pas beaucoup d’emplois.

Ma responsabilité est de vous offrir des textes d’analyse, de réflexion, des études, des articles actuels qui vous permettent de rester informés  de tout ce qui se passe dans le monde des idées en vue de vous enrichir intellectuellement. Cependant votre responsabilité est quant à elle de les partager avec vos amis. En les publiant sur vos pages et dans vos cercles des réseaux sociaux.

Merci d’avoir accepté que je vous critique pour avoir failli à vos responsabilités de lecteurs et lectrices de mon bloque.

Votre blogueur de toujours.

Hermann Cebert

 

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