Le Vrai Discours Actuel de Hermann Cebert

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Où se trouve le plan du développement et de la relance de l’agriculture en Haïti par le régime de Jovenel Moïse?


Tandis que sur toutes les lèvres des membres du gouvernement de Jovenel Moïse et du président lui-même, nous entendons que l’actuel gouvernement claironne que l’agriculture est sa priorité, pourtant, nous avons beau chercher le plan global que le gouvernement entend promouvoir dans le cadre du développement et de la relance de l’agriculture dans le pays, malheureusement nous ne trouvons pas toujours ce plan.

D’ailleurs, alors que le gouvernement vient de décaisser plus de cent millions de gourdes pour financer son programme de propagande, La Caravane de Développement, à l’échelle national du pays où, le président accompagné de plusieurs ministres, plusieurs députés et de maires distribuant par-ci et par-là des soi-disant matériels agricoles.

Parmi ces matériels roulant il y a des tracteurs que le président offre à quelques de ses protégés selon et en fonction de l’achat des votes de certains parlementaires. Ce qui signifie, nous devons donc comprendre que nous sommes toujours très loin de la réalisation d’un projet ou d’un véritable programme de développement et de relance de l’agriculture dans le pays.

Évidemment,  tout en sachant très bien que le président est en train de faire de la démagogie et du gaspillage de ces matériels destinés à l’agriculture puisque la distribution de ces équipements ne peuvent pas avoir des effets réels sur la production puisque c’est mal coordonné et mal accompagné.

Entre autre, malgré le fait que le président ait été ou est encore dans le domaine de la production de la banane, une chose semble être plus qu’évident pour ces apprentis politiciens, c’est que personne dans ce gouvernement et dans ce régime ne connait les différents problèmes auxquels fait face le pays sur le plan agricole. Très certainement, le régime de Jovenel Moïse ne connait rien sur la problématique du sous-développement et de la sous production agricole du pays.

Bien entendu, avec des vues restreintes du secteur agricole, le régime de Jovenel Moïse et de Jacques-Guy Lafontant confond plusieurs aspects du domaine agricole. Ces apprentis politiciens ne semblent pas savoir que plusieurs secteurs constituent le domaine de l’agriculture comme par exemple, l’élevage des animaux, la pêche, la culture et les plantation.

Or, pour améliorer ou pour assurer la relance ou de façon plus générale le développement de l’agriculture dans le pays il faudrait aller à la source du problème. Ce qui signifie, évaluer les différents besoins des différents secteurs de l’agriculture. En ce sens, voir et comprendre chaque besoin de chacun des secteurs et apporter des solutions appropriées.

À titre d’exemple, l’État pourrait comparer quel secteur prioriser à très court terme et quel autre secteur à moyen ou long terme. Mais, il n’y a pas de plan, tous les ministres sont en train d’improviser y compris le président Jovenel Moïse lui-même qui ne cesse d’improviser. Comme résultats, on aura au final rien de bon qui pourrait se réaliser par ce régime.

Gouverner c’est planifier pour pouvoir anticiper malheureusement avec ce gouvernement la planification est très absente. En fait, non et pas vraiment, les membres du régime planifient seulement comment ils pourront piller les caisses de l’État comme certains ministres et le président lui-même le fait actuellement avec les fonds de la Caisse d’Assistance Sociale CAS ainsi que le Fonds d’Assistance Économique et Social le FAES où les fonds sont débloqués pour les petits amis du régime seulement.

Ce qu’il faut actuellement pour changer notre système agricole c’est d’abord la formation d’une nouvelle génération de jeunes agriculteurs disposés à travailler la terre pour prendre la relève de nos parents que nous envoyons mourir à l’étranger dans la solitude et dans le froid. Cela pourrait se faire avec des formations intensives où l’État mettrait des terres agricoles à leurs disposition pour faire de la culture de l’élevage. Mettre également des bateaux de pêches à la dispositions de jeunes marins pour aller pêcher en haute mer cela peut se faire plus rapidement qu’une récolte de ris ou de café.

D’ailleurs la marine haïtienne pourrait s’occuper de donner ces formations intensives et nous laissons déjà les américains, les espagnols, les japonais venir pêcher jusques dans nos eaux. L’élevage également nécessite moins d’infrastructure qu’une production vivrière il suffit des espaces adaptés, des formations continues après des séries de formations intensives et ensuite, trouver les bêtes à élever et nous savons que la faculté d’agronomie et de l’école de l’agriculture pourraient très bien s’occuper de la formation de ces jeunes agriculteurs.

Entre autre chose, de nos jours, les techniques et les espaces réservés à l’agriculture se sont développées et l’agriculture est comme devenue plus accessible et plus diversifiée. Voilà pourquoi, on pourrait également opter pour une agriculture de proximité, de voisinage comme nos grands-parents faisaient autrefois.

Planter autour de la maison, mettre des ruches, élever des animaux en milieu urbain. Mais plus encore, on pourrait opter pour les productions en serre et se faisant on pourrait exploiter avec efficacité et efficience les zones disponibles et surtout les zones généralement abandonnées comme la grande savane désolée qui se trouve dans la plaine de l’Artibonite.

Qui peut penser ainsi, pour ce pays? Personne. Et, pour un président qui parlait de fiancer la rechercher cela devait être son premier pas, celui de soumettre aux chercheurs des universités tous les projets d’étude du gouvernement. Tout le gouvernement est en train de mentir. D’ailleurs ils ne sont même pas assez bons pour mentir. Car ils mentent terriblement mal.

Autrement dit, si ce gouvernement qui se dit se donner pour objectifs principaux de développer l’agriculture ou de la relancer en vue d’augmenter les productions agricoles dans le pays, le président et son équipe devaient choisir de mettre en branle un véritable processus de transformation de ce secteur pour l’ensemble du pays. Au lieu de distribuer du matériel à quelques uns de leurs amis, ils le distribueraient à des gros groupes de coopératives et de fédérations d’agriculteurs pour une plus grande efficacité et une bien meilleure utilisation de ces matériels.

à suivre…

Hermann Cebert

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Comment comprendre la violence exercée par le gouvernement de Jovenel Moïse dans le cadre de la grève des ouvriers de la Sonapi


Vous avez sûrement entendu comme moi les déclarations incendiaires du président Jovenel Moïse et du ministre des affaires sociales qui accusent tous les travailleurs du Parc Industriel Sonapi: Société National du Parc Industriel, d’être des manipulés tout simplement parce ces travailleurs décident de défendre leurs droits.

Comment ce gouvernement peut faire croire que ces pauvres gens soient manipulés alors que ce sont les conditions de vie de ces travailleurs qui doivent changer. Les travailleurs veulent pouvoir vivre dans un pays où les riches préfèrent jeter à la rivière du riz qu’ils ont préféré garder pourrir dans leurs entrepôts au lieu de le vendre à des prix raisonnables au peuple haïtien.

Les travailleurs demandent un salaire décent qui pourra les aider à résister contre la folie et la faim mais tout le monde sait ce que ces travailleurs réclament actuellement comme salaire est déjà en deçà de ce qu’il leur faut pour vivre dans un pays où tous les prix sont calculés au taux de change du dollar américain et les produits que ces travailleurs fabriquent seront vendus en dollars américain. De même, les contrats signés entre les hommes d’affaires haïtiens et les compagnies étrangères sont faits en dollars américains également.

Autrement dit, le patronat haïtien négocie en dollars américain sur le dos des travailleurs haïtiens, ils les vendent leurs produits en dollars américains conservent les bénéfices en dollars américains tandis que ce même patronat paye les travailleurs haïtiens en gourdes. C’est donc un système mafieux que le président Jovenel Moïse et son ministre des affaires sociales défendent actuellement contre les travailleurs haïtiens.

Pour bien comprendre la réalité dans laquelle vivent les pauvres travailleurs haïtiens je dois expliquer ce qui se trouve dans l’assiette du travailleur haïtien. En effet, actuellement, le travailleur haïtien gagne 300.00 gourdes pour sa journée de 8 heures à 10 heures de travail.

Ce qui signifie, avec 1.00$ américain= 14.00 gourdes haïtiennes alors, on a en dollar américain, le travailleur haïtien gagne 300.00/14.00 soit 20.00$ américains pour toute sa journée allant de 8 heures à 10 heures de temps de travail.

Or, il faut surtout comprendre à ce que quelqu’un peut faire avec seulement 20.00$ américains pour un total de 100.00$ par semaine juste avant les charges fiscales.

On va enlever à ce cent dollars gagnés par le travailleur 25 à 35% de telle sorte qu’il ne lui restera que 65.00$ pour payer toutes ces dépenses, dont le transport aller et retour, son manger de subsistance pour la journée, le lavage de ses vêtements, son loyer.

Toute personne ayant juste un peu de conscience, peut prendre un peu de temps pour réfléchir dans quelle conditions difficiles vivent les travailleurs haïtiens et surtout le salaire de misère que les hommes d’affaires haïtiens offrent à ces travailleurs.

Ainsi lorsque j’entends le Président Jovenel Moïse ou son ministre des affaires sociales accusent les travailleurs haïtiens d’être manipulés par je ne sais qui, cela traduit une violence extrême des membres de ce gouvernement à maintenir le peuple dans l’ignorance et dans la crasse.

Par ailleurs, lorsque c’est ce même gouvernement qui vient juste d’augmenter le prix de l’essence dans le pays causant une nette augmentation du coût du transport pour ces pauvres travailleurs, je trouve regrettable que ce peuple n’arrive pas encore à comprendre la nécessité de se révolter contre son exploitation et l’arrogance des lèches-culs comme les membres de ce gouvernement.

Qu’est-ce que le travailleur haïtien peut faire avec un salaire de 20.00$ américains ou de 300.00 gourdes en monnaie haïtienne? Même si ma réponse est rien, mais je suis obligé d’offrir plus de détails à mes lecteurs sur ce que 300.00 gourdes permettent de faire actuellement en Haïti.

En fait j’aurais bien aimé vous donner les prix des produits de premières nécessités mais depuis que j’avais publié un texte pour faire la démonstration du système d’exploitation de la bourgeoisie haïtienne dans le pays mais depuis, ils ont fermé  cette section.

Malgré tout ce que vous devez savoir pour comprendre cette misère atroce dans laquelle vit le peuple haïtien et plus particulièrement les travailleurs haïtiens c’est qu’actuellement ça coûte plus de 25 gourdes pour un travailleur de se payer une tasse de café le matin avant d’aller travailler; ça lui coûte plus entre 100.00 gourdes et 150.00 gourdes pour un petit plat de riz, de la sauce, un peu de viande et quelques morceaux de vivre alimentaires comme la banane, la patate ou l’igname et entre 75.00 gourdes et 100.00 gourdes pour un jus d’orange ou de l’arbre véritable mélangé avec du lait.

Pour y arriver à s’en sortir, le travailleur haïtien va se permettre de ne pas manger convenablement, il mangera un morceau de pain, et boira un peu d’eau dans un petit sachet qui lui coûte déjà 5.00 gourdes. C’est ainsi qu’il passera sa journée sans bien manger pour pouvoir arriver à payer le loyer, donner à manger à ses enfants et payer les frais scolaires de leurs enfants qui coûtent très chers.

À partir de cette réalité de ce que le travailleur haïtien dispose pour manger par jour vous constatez donc ce que le travailleur haïtien fait comme sacrifice pour se maintenir en vie en acceptant de travailler pour des salaires infra-humains. C’est donc très juste sa cause lorsqu’il décide de réclamer des augmentations puisque les hommes d’affaires haïtiens eux, ont déjà négocié des augmentations mais qu’ils ne partagent pas avec les travailleurs.

Voilà pourquoi, on dit des hommes d’affaires haïtiens qu’ils sont pire que les anciens maîtres d’esclaves. Ils ne partagent rien avec le peuple. Ils confisquent toutes les richesses du pays en exploitant servilement les pauvres travailleurs. En un mois d’exploitation d’une usine manufacturière, l’homme d’affaire haïtien est déjà riche pour le restant de ses jours.

Alors que dire lorsque cela fait plus de 12 mois, 20 ans que cet homme d’affaires exploite son entreprise? C’est ça la réalité et les conditions dans lesquelles vivent actuellement les travailleurs haïtiens.

Et actuellement selon la proposition du gouvernement de Jovenel Moïse, l’État serait prêt à mettre le transport à moitié prix pour les travailleurs, subventionner les repas du midi pour le travailleur en lui enlevant sa liberté pour qu’il devienne dépendant du gouvernement.

Cette proposition du gouvernement ne peut pas tenir la route et les travailleurs doivent exiger de véritables augmentations de leurs salaires soit les 800.00 gourdes qu’ils réclament actuellement. Ce n’est pourtant  et même pas assez pour vivre avec le taux de l’inflation et plus particulièrement avec les accumulations subséquentes de retards dans les augmentations de salaires dans le pays mais ça pourrait absorber une part des charges que supportent les travailleurs.

Les travailleurs haïtiens veulent gagner leurs salaires et pour pouvoir les utiliser comme ils veulent et non un faux gouvernement communiste qui gère pour eux leurs salaires. depuis l’effondrement du bloc de l’Est en 1989, le monde n’est plus communiste pour les américains et les bourgeois haïtiens comment se fait-il que ce soit maintenant  qu’ils commencent à supporter le communiste pacotille de Jovenel Moïse dans le cadre de son projet d’exploitation des pauvres travailleurs haïtiens.

En fait, il s’agit là d’une fausse solution qui est une solution communiste mais, nous savons très bien que cette solution est plutôt pseudo-communiste puisqu’il s’agit de mesures qui peuvent être abandonnées facilement et dès qu’un autre gouvernement remplace celui-ci.

Et puis, depuis quand les hommes d’affaires haïtiens étaient devenus des communistes pour accepter ce genre de mesures sociales? Le gouvernement est en train de mentir et c’est Jovenel Moïse lui-même qui s’oppose aux intérêts des masses populaires et travailleuses. Où se trouve le programme ti manman chérie de Joseph Michel Martelly? Où se trouve cet argent prélevé sur les haïtiens de la diaspora?

Si le crapaud était une très bonne viande ce n’était pas derrière les canaries qu’il se laisserait attraper. Actuellement, la CAS, la caisse d’assistance sociale est une véritable vache à lait où touts les membres du gouvernement y vont pour remplir leurs poches y compris les proches du président. D’ailleurs les 1500.00 gourdes destinées aux personnes âgées sont volés à chaque mois par des proches des ministres et du président Jovenel Moïse.

à suivre…

lisez ce constat d’une commission sur les coûts des produits de premières nécessités en Haïti.

Hermann Cebert

 

 

 

Référence:

Le gouvernement envisage des mesures pour lutter face à la cherté de la vie La Commission de stabilisation des prix, cet organisme créé le 14 septembre dernier par le Gouvernement en vue d’apporter une réponse a la cherté de la vie, a effectué son premier travail et s’apprête à le proposer au premier ministre, lors du prochain conseil de gouvernement.

En effet, moins d’un mois après sa création, la commission a élaboré un plan de lutte contre la hausse des prix de certains produits alimentaires de base.

Ce plan, articulé en six grandes mesures, après une éventuelle adoption par le gouvernement, sera acheminé au chef de l’Etat pour application.

La première mesure veut que l’Etat s’implique directement dans l’importation de 5 produits de base, notamment le riz, le mais, la farine, l’huile de cuisine et le haricot. Ce qui permettra aux autorités étatiques, selon la commission, de lutter contre la spéculation et s’assurer que les prix de vente aux consommateurs soient respectés.

La deuxième mesure met l’accent sur la constitution d’un stock stratégique de produits alimentaires, afin d’éviter des pénuries sur le marché, lié à des difficultés temporaires d’approvisionnement tant sur les marchés extérieur que locaux.

La troisième et la quatrième font Obligation aux importateurs, d’acheter 10 à 15% de leur stock de denrées alimentaires auprès des producteurs locaux et du même coup, il est demandé aux autorités d’établir un contrôles plus strict aux frontières afin de lutter contre la contrebande de produits alimentaires importés par Haïti, qui se retrouve en partie, revendu sur le marché dominicain.

La mise en place de structures locales d’achat des produits agricoles ainsi que d’un système de transport maritime côtier, visant à réduire les coûts de transport et contribuer à la stabilisation des prix, voila ce qui fait l’essentiel des deux autres mesures.

Il est a rappeler que la commission de stabilisation des prix est composée de représentants de la Primature, du Ministère du Commerce et de l’Industrie (MCI), du Ministère de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et du Développement Rural (MARNDR), du Conseil de Développement Économique et Social (CDES), et de la Coordination Nationale de la Sécurité Alimentaire (CNSA).

G A / Radio Métropole Haïti

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Serait-on en train d’expérimenter un néo ou pseudo communisme en Haïti avec le gouvernement de Jovenel Moïse?


Depuis l’effondrement du communisme en 1989, depuis la mort du dernier dictateur cubain Fidel Castro jusqu’après la mort de son fils spirituel Hugo Chavez, je commençais à avoir la certitude que cette idéologie était définitivement morte dans les Caraïbes or, ce que je suis en train de constater actuellement en Haïti, c’est un néo communisme que les anciens membres du Parti Unifié des Communistes Haïtiens le PUCH, qui est en train de prendre forme dans le pays avec le gouvernement de Jovenel Moïse et de Guy-Jacques Lafontant surtout lorsque le président préfère gérer le salaire des travailleurs et les ouvriers de la SONAPI en guise d’encourager les patrons de ces usines à augmenter le salaire de ces travailleurs.

Évidemment, en tant que grand propriétaire foncier devenu président grâce à Joseph Michel Martelly le principal représentant de l’extrême droite politique et économique en Haïti, et vu que les intérêts de tous les membres du gouvernement se retrouvent du côté du patronat qui n’a aucun intérêt à ce que les augmentations soient accordées aux pauvres ouvriers haïtiens, alors, nous sommes obligés de qualifier les ingérences du gouvernement dans la question des augmentations des salaires comme étant du pseudo communisme du régime de Jovenel Moïse et de Guy-jacques Lafontant.

Néanmoins, sachant que nous ne disposons pas de toutes les informations en ce qui concerne les véritables intentions du gouvernement en matière d’idéologie et, compte tenu que toutes nos suggestions en matières de la liberté et d’initiatives citoyennes visant à la création d’entreprises individuelles garantissant les droits des citoyens à la propriété privée, nous devons reconnaitre le caractère communiste et dictatorial de l’ensemble des actions de ce gouvernement. Par ailleurs, nous reconnaissons nos limites également en terme du nombre de bourgeois haïtiens qui seraient adhérés à cette idéologie communiste ou pseudo communiste du régime de Jovenel Moïse.

Toutefois, certaines évidences semblent assez claires en ce qui concerne la vision rétrograde du gouvernement de Jovenel Moïse surtout lorsqu’il veut lui-même définir et gérer ce que les travailleurs doivent manger à chaque, quel bus et à quelle heure que les travailleurs doivent prendre ces bus pour aller travailler; sans oublier, lorsque c’est Jovenel moïse lui-même qui veut gérer les centrales syndicales à la place des travailleurs lorsqu’il a ordonné à des forces de polices de faire violence sur les travailleurs avec des dizaines d’espions et d’attachés qui enquêtent et qui surveillent les moindres gestes de ces pauvres travailleurs sur leurs lieux de travail.

Notons qu’ici, avec les menaces, les violations des droits reconnus par l’organisation international du Travail OIT en matière d’organisation syndicale et de la liberté d’association que doivent jouir les travailleurs, le régime de Jovenel Moïse nous rappelle très clairement la période des dictatures des deux Duvalier père et fils ainsi que le système de surveillance et de dénonciation qui existait sous les dictatures de Ben Ali, de Fidel Castro, de Mobutu. Le gouvernement ne peut plus garantir les droits de grèves et de liberté d’association des pauvres travailleurs haïtiens qui gagnent seulement moins de 20.00$ par jour pour des journées de travail de 10 à 12h par jour.

Et puis, en ce qui concerne les augmentations que réclament ces travailleurs, tout le monde devait être du côté de ces travailleurs qui sont nos mères, nos pères, nos frères et sœurs, cousins et cousines. Ici au Canada, en Ontario le gouvernement de cette province canadienne a déjà annoncé que le salaire minimum sera en 2018 15.00$ par heure ce qui donnera au travailleur canadien pour sa journée de travail de 8h/jour de travail 120.00$. C’est une différence énorme entre ces deux gouvernements. En Haïti, Jovenel Moïse prend partie pour le patronat tandis que au Canada le gouvernement défend la dignité des travailleurs canadiens.

Par ailleurs, lorsque l’on considère l’ensemble des retards accumulés dans les augmentations des salaires en Haïti, on peut se rendre compte facilement de toute la mécanique et des stratagèmes utilisées par les patronats haïtiens en corrompant les membres du conseil supérieur des salaires jusqu’à les empêcher de procéder à ces augmentations de salaires année après année.

Les patronats offrent de l’argent, des billets d’avion, des recommandations de visas auprès des grandes ambassades tout comme cela se fait également au sein de l’ONA, de l’OFATMA de telle sorte que les entreprises ne payent pas leurs justes parts et leurs justes contributions pour la couverture sociale en assurance et aux avantages sociaux de ces travailleurs.

Comme conséquence de cette corruption, nous avons des travailleurs qui ne sont pas rémunérés à temps et qui ne reçoivent pas non plus à temps toutes les différentes augmentations auxquelles ils droit.

Ainsi donc, pour bien comprendre la justesse et le bien fondé des demandes d’augmentation des travailleurs haïtiens, il faut garder à l’esprit que les patrons des entreprises ont tout fait pour empêcher aux conseil supérieur des salaires d’accorder les augmentations lorsque ce conseil avait toujours obligation d’accorder ces augmentations. Ces derniers ont trainé dans leurs obligations parce que tous avaient été corrompus par les patrons qui refusent toutes les formes d’augmentation de salaires dans le pays.

Et aujourd’hui, non seulement on devait accorder aux travailleurs les augmentations demandées mais mieux encore, on devait en ajouter davantage à ces demandes d’augmentation de ces salaires. Jovenel va placer lui-même de nouveaux membres à ce conseil qui est arrivé à terme de son mandat et tous ceux qui feront partie de ce conseil vont se faire corrompre également car ni le gouvernement, ni le pouvoir exécutif, ni le parlement ne peuvent résister au patronat haïtien. Enfin, lorsque le président se dit prêt à accorder certains services aux travailleurs en guise des augmentations de salaires qui sont du domaine de la loi et donc une prérogative constitutionnelle, il sait très bien de quel côté il se range contre les masses populaires et contre ces pauvres travailleurs.

Ce sont ces bourgeois et ces patrons qui se veulent communistes actuellement qui vont en profiter car n’importe quand ils pourront facilement éliminer ce qui semble être actuellement des avantages sociaux. C’est de la poudre aux yeux et nous devrions actuellement commencer à nous solidariser avec ces travailleurs qui subissent toutes les formes de violations de leurs propres droits. Il en est de même pour les jeunes étudiants qui manifestent partout dans le pays parce que les professeurs ne sont pas payés et que ces derniers sont déjà en grève.

Le gouvernement de Jovenel Moïse et de Guy-Jacques Lafontant savent qui ils défendent et tout le monde sait que ce n’est pas le peuple, ni les élèves, ni les professeurs, ni les personnes vulnérables de la société que le président, le premier ministre et les ministres sont en train de défendre. Ils défendent ceux-là qui les ont financé le patronat. Ils avaient même décaissé 100.000.000 gdes. 100 millions de gourdes pour la sécurité du président, et de ses ministres alors que pas un sous pour les personnes victimes des cinq semaines de inondation dans toutes les régions du pays.

À présent je crois que nous devons nous préparer à assumer nous-mêmes les hautes fonctions du pays et mettre ces imbéciles hors des affaires de l’État. Oui, nous devons enfin prendre le pouvoir afin que ce pays finisse par décoller dans la bonne direction pour le bonheur national de tous les haïtiens.

Est-ce que le peuple sera de notre côté, nous sommes plus que certains car nous sommes les seuls à pouvoir négocier les intérêts de tout un chacun selon les lois et les besoin du pays. Que tous ceux qui sont avec nous se préparent à nous supporter dans cette marche vers la grandeur de ce grand peuple et de cette grande nation que nous sommes depuis toujours.

à suivre…

Hermann Cebert

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¿Dónde está el plan de desarrollo y la reactivación de la agricultura en Haití por el régimen de Jovenel Moïse?


Mientras que en los labios de los miembros del gobierno Jovenel Moïse y el propio presidente, creemos que el actual gobierno pregona que la agricultura es una prioridad, pero buscamos en vano el plan general del gobierno tiene la intención de promover en el desarrollo y la reactivación de la agricultura en el país.

Por otra parte, mientras que el gobierno ha desembolsado más de cien millones de gourdes para financiar su programa de propaganda, la Caravana de desarrollo a escala nacional del país, el presidente acompañado de varios ministros, varios parlamentarios y alcaldes distribuyéndolo y equipo de ese modo supuestamente agrícola.

Estos rodante hay tractores que el presidente ofrece parte de su acuerdo protegida y en función de compra de votos algunos parlamentarios. Lo que significa, hay que entender que estamos todavía muy lejos de la realización de un proyecto o de un verdadero desarrollo de programas y reactivación de la agricultura en el país.

Obviamente, sabiendo muy bien que el presidente está haciendo demagogia y los residuos de estos materiales para la agricultura ya que la distribución de estos equipos no pueden tener efectos reales sobre la producción, ya que es el mal compañía coordinada y malo.

Por un lado, a pesar del hecho de que el presidente ha sido o está todavía en el campo de la producción de plátanos, una cosa parece ser más evidente para aquellos políticos aprendices es que nadie en este gobierno y este régimen conoce los diversos problemas que enfrenta el país en agricultura. Ciertamente, el régimen de Jovenel Moïse no sabe nada sobre el problema del subdesarrollo y en la producción agrícola del país.

Por supuesto, con vistas restringidas del sector agrícola, el régimen de Jovenel Moïse y Jacques No parece que estos aprendices políticos para saber que varios sectores son la agricultura, por ejemplo, la ganadería, la pesca, la cultura y la siembra.

Sin embargo, para mejorar o para garantizar la recuperación o más en general el desarrollo de la agricultura en el país debe ir a la fuente del problema. Lo que significa, evaluar las diferentes necesidades de los diferentes sectores de la agricultura. En este sentido, ver y entender todas las necesidades de cada sector y ofrecer soluciones adecuadas.

Por ejemplo, el estado podría comparar lo prioritario en el sector de cualquier otro sector a medio o largo plazo y corto plazo. Sin embargo, no existe un plan, todos los ministros improvisan incluido el propio Presidente Jovenel Moses nunca improvisar. Como resultado, no habrá nada bueno al final podría lograrse mediante este sistema.

Gobernar es el plan para ser capaz de prever por desgracia con la planificación del gobierno está ausente. En realidad, no, en realidad, los miembros del plan único plan de cómo pueden saquear las arcas del Estado como algunos ministros y el propio presidente está haciendo ahora con los fondos del Fondo de Asistencia Social y el CAS Fondo de asistencia Económica y Social FAES, donde los fondos son liberados sólo a los compinches.

Lo que se necesita actualmente para cambiar nuestro sistema agrícola es en primer lugar la formación de una nueva generación de agricultores jóvenes dispuestos a trabajar la tierra para hacerse cargo de nuestros padres que enviamos al extranjero para morir en soledad y en el frío. Esto se podría lograr con un entrenamiento intensivo donde el Estado pondría tierras agrícolas a su disposición para hacer que la cultura de la agricultura. También poner barcos de pesca a las disposiciones de los marineros jóvenes a practicar la pesca submarina esto se puede hacer más rápido que una cosecha risa o café.

Además de la Armada de Haití podría manejar dan estos cursos intensivos y ya dejar que el americano, español, japonés vienen hasta que el pescado en nuestras aguas. El ganado también requiere menos infraestructura que la producción de alimentos simplemente espacios adaptados, la educación después de una serie de entrenamiento intensivo y luego encontrar los animales para criar y sabemos la Facultad de Agronomía y la escuela de agricultura muy bien podría hacerse cargo de la formación de estos jóvenes agricultores.

Entre otras cosas, estos días, técnica y espacios reservados para la agricultura y han desarrollado la agricultura como llegar a ser más accesible y diversa. Por lo tanto, también se puede optar por la agricultura local, barrio como nuestros abuelos fueron una vez.

La siembra alrededor de la casa, puso urticaria, criar animales en las zonas urbanas. Pero aún más, podríamos optar por la producción en invernaderos y haciendo podría funcionar eficaz y eficientemente las áreas disponibles y las zonas especialmente abandonadas por lo general como la gran Savannah En este momento lo que hay en la llanura de Artibonite.

¿Quién puede pensar así, para este país? Persona. Y, para un presidente que habló de la comprometida encontrar que tenía que ser su primer paso, se sometió a los investigadores de las universidades de todo proyecto de estudio de gobierno. Mientras que el gobierno está mintiendo. Además, no son aún lo suficientemente buena para mentir. Debido a que están mintiendo terriblemente.

En otras palabras, si el gobierno se dice que los principales objetivos de desarrollo de la agricultura o el reinicio de aumentar la producción agrícola en el país, el Presidente y su equipo tuvieron que optar por poner en marcha un verdadero proceso de transformación de este sector para todo el país. En lugar de distribuir los materiales a algunos de sus amigos, que se distribuirían a grandes grupos de cooperativas y asociaciones de agricultores para una mayor eficiencia y un mejor uso de estos materiales.

a seguir

Hermann Cebert

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Where is the plan for development and the revival of ‘ agriculture in Haiti by the regime of Jovenel Moïse?


While on the lips of members of the government Jovenel Moïse and the president himself – well, we believe that the ‘ government trumpeted that ‘ agriculture is a priority, yet we seek in vain the overall plan the government intends to promote in the development and the revival of ‘ agriculture in the country.

D ‘ Moreover, while the government has disbursed over a hundred million gourdes to finance its propaganda program, The Development of Caravan, to ‘ national scale of the country, the president accompanied by several ministers, several MPs and mayors by distributing – it and – where the so – called agricultural equipment.

These rolling stock there are tractors that President offers some of its protected according and based on the ‘ vote buying some parliamentarians. Which means, we must understand that we are still far from the realization of ‘ a project or ‘ real development program and revival of ‘ agriculture in the country.

Obviously, knowing very well that the president is doing demagoguery and waste of these materials for the ‘ agriculture since the distribution of such equipment can not have real effects on production since c ‘ is wrong coordinated and bad company.

For one, despite the fact that the president has been or still is in the field of the production of bananas, one thing seems to be that ‘ obvious to those politicians apprentices, c ‘ is that no one in this government and in this regime knows the various problems facing the country agriculturally. Certainly, the regime of Jovenel Moïse knows nothing about the problem of under – development and agricultural production in the country.

Of course, with restricted views of the agricultural sector, the regime of Jovenel Moïse and Jacques – Guy Lafontant confuses several aspects of agriculture. These politicians apprentices do not seem to know that several sectors constitute the field of ‘ agriculture for example, the ‘ animal husbandry, fisheries, culture and planting.

However, to improve or to ensure the recovery or more generally the development of ‘ agriculture in the country should go to the source of the problem. Which means, assess the different needs of different sectors of ‘ agriculture. In this sense, see and understand every need of each sector and provide appropriate solutions.

As an ‘ example, ‘ State could compare what sector priority in the short term and any other medium or long-term sector. But it n ‘ there is no plan, all ministers are trying to ‘ improvise including President Jovenel Moïse him – even that continues to ‘ improvise. As results, there will be nothing good in the end could be achieved by this system.

Governing c ‘ is planning to power unfortunately anticipate with that government planning is absent. Actually, no, not really, plan members only plan how they will plunder the coffers of the ‘ state as some ministers and the president himself – even now does with the funds of the Caisse d ‘ Welfare CAS and the Fund ‘ Economic and Social Assistance FAES where the funds are released to the cronies only.

That ‘ it is necessary now to change our agricultural system c ‘ is of ‘ first the formation of ‘ a new generation of young farmers willing to work the land to take over from our parents that we send to die in ‘ abroad in solitude and in the cold. This could be achieved with intensive training where ‘ state would farmlands their disposal to make the culture of the ‘ breeding. Also put fishing boats to young sailors provisions to go deep sea fishing this can be done more quickly that ‘ a laugh harvest or coffee.

D ‘ elsewhere Haitian navy could s ‘ care to give these intensive courses and we already let the American, Spanish, Japanese come till the fish in our waters. The ‘ farming also requires less ‘ infrastructure that ‘ a food production simply adapted spaces, further education after a series of intensive training and then find the animals to breed and we know that the option of ‘ agronomy and the ‘ school of ‘ agriculture could well s ‘ care of the training of these young farmers.

Among other things, these days, the techniques and the spaces reserved for the ‘ agriculture grew and ‘ agriculture as become more accessible and diverse. Therefore, one could also opt for local agriculture, neighborhood as our grand – parents were old.

Planting around the house, put hives, raise animals in urban areas. But even more, we could opt for production in greenhouses and making could operate effectively and efficiently the available areas and especially generally abandoned areas like the vast savannah sorry that is in the plain of ‘ Artibonite.

Who can think so, for this country? No one. And, for a president who spoke of the engaged find it had to be his first step, he submitted to researchers from universities all projects ‘ government study. While the government is lying. D ‘ Moreover they are not even good enough to lie. Because they are lying terribly.

In other words, if the government is said to give as main objectives to develop ‘ agriculture or raise in order to ‘ increase agricultural production in the country, the President and his team had to choose to set in motion a genuine process of transformation of this sector to the ‘ whole country. Instead of distributing materials to some of their friends, they would distribute to large groups of cooperatives and federations ‘ farmers for greater efficiency and a much better use of these materials.

to follow …

Hermann Cebert

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¿Cómo entender la violencia por parte del gobierno de Jovenel Moïse virtud de la huelga de trabajadores de la Sonapi?


Me has oído como declaraciones incendiarias del presidente Jovenel Moïse y el Ministro de Asuntos Sociales que acusan a todos los trabajadores del parque industrial de Sonapi: Sociedad Nacional de parque industrial, para ser manejados simplemente porque estos trabajadores deciden defender sus derechos .

¿Cómo puede este gobierno cree que esta pobre gente se manejan cuando son las condiciones de vida de estos trabajadores que tienen que cambiar. Los trabajadores quieren vivir en un país donde los ricos prefieren tirar el arroz río prefirieron mantener su pudrición en los almacenes en lugar de vender a precios razonables a los haitianos.

Los trabajadores exigen un salario digno que puede ayudar a resistir contra la locura y el hambre, pero todo el mundo sabe lo que estos trabajadores están exigiendo como el sueldo ya está por debajo de lo que necesitan para vivir en un país donde todo los precios se calculan al tipo de cambio del dólar estadounidense y los productos que producen estos trabajadores serán vendidos en dólares estadounidenses. Del mismo modo, los contratos firmados entre los empresarios haitianos y las empresas extranjeras se hacen en dólares estadounidenses también.

En otras palabras, los empleadores haitianos negociados en dólares estadounidenses sobre las espaldas de los trabajadores haitianos, que venden sus productos en dólares las ganancias acumuladas en dólares, mientras que los mismos patrones pagan los trabajadores haitianos en gourdes. Así que es un sistema de la mafia que el presidente Jovenel Moïse y su ministro de Asuntos Sociales está actualmente defienden contra los trabajadores haitianos.

Para comprender la realidad en la que viven los trabajadores haitianos pobres tengo que explicar lo que está en la placa del trabajador haitiano. De hecho, en la actualidad, el trabajador haitiano gana 300.00 gourdes para su día de 8 horas a 10 horas.

Esto significa, con US $ 1,00 = 14,00 gourdes haitianos luego fue en dólares estadounidenses, el trabajador haitiano gana 300.00 / 14.00 o US $ 20.00 por todo el día 08:00

Pero es especialmente necesario entender lo que alguien puede hacer con sólo US $ 20.00 para un total de $ 100.00 por semana justo antes de los impuestos.

Vamos a eliminar esta cien dólares ganados por el trabajador de 25 a 35% en lo que él permanecerá $ 65.00 a pagar todos los gastos, incluyendo el transporte y su sala de estar para el día, el lavado su ropa, su alquiler.

Cualquier persona con un poco de conciencia, puede tomar un poco de tiempo para pensar en cómo las condiciones que enfrentan los trabajadores haitianos y en especial la miseria difícil que los empresarios haitianos ofrecen a estos trabajadores.

Así que cuando escucho Presidente Jovenel Moïse o su ministro de Asuntos Sociales trabajadores haitianos acusan de ser manipulado por algunos que esto refleja la extrema violencia de los miembros de este gobierno para mantener al pueblo en la ignorancia y en mugre.

Por otra parte, cuando es el mismo gobierno que acaba de aumentar el precio de la gasolina en el país provocando un aumento neto en el costo del transporte para los trabajadores pobres, es lamentable que la gente no parecen entender la necesidad de rebelarse contra la explotación y la arrogancia de lamer culos

Lo que el trabajador haitiano puede hacer con un sueldo de US $ 20.00 o 300.00 gourdes en moneda haitiana? Si bien mi respuesta es no, pero tengo que ofrecer más detalles a mis lectores que permiten 300.00 gourdes haciendo actualmente en Haití.

De hecho me hubiera gustado para darle los precios de los productos de primera necesidad, pero desde que publiqué un texto para demostrar que el sistema operativo de la burguesía haitiana en el país, pero desde que cerraron esta sección.

A pesar de todo lo que necesita saber para entender esta terrible miseria en la que el pueblo de Haití y en particular los trabajadores haitianos es que actualmente cuesta más de 25 gourdes para un trabajador a pagar una taza de café en la mañana antes ir a trabajar; le costó más calabazas entre 100.00 y 150.00 gourdes por un pequeño plato de arroz, salsa, un poco de carne y unos trozos de alimento vivo, como el plátano, papas o batatas y calabazas entre 75.00 y 100.00 gourdes jugo de naranja o árbol de verdad mezclada con leche.

Para hacer para salir del paso, el trabajador haitiano lujo de no comer adecuadamente, va a comer un pedazo de pan y beber un poco de agua en una pequeña bolsa ya le cuesta 5,00 calabazas. Así que va a pasar su día sin comer con el fin de llegar a pagar el alquiler, para alimentar a sus hijos y pagar la escuela de sus hijos que son muy caros.

A partir de esta realidad de lo que el trabajador de Haití tiene que comer un día para que pueda ver lo que el trabajador de Haití hizo un sacrificio para mantenerse con vida al aceptar trabajar por salarios infrahumanos. Tan cierto su causa cuando decidió buscar aumentos desde empresarios haitianos ellos ya han negociado aumentos, pero que no comparten con los trabajadores.

Por eso decimos que los empresarios haitianos que son peores que los antiguos dueños de esclavos. Ellos comparten nada con la gente. Le confiscaron toda la riqueza del país servilmente a explotar a los trabajadores pobres. En un mes de funcionamiento de una planta de fabricación, el hombre del caso de Haití ya es rico para el resto de sus días.

¿Qué pasa cuando han pasado más de 12 meses, de 20 años que este hombre de negocios opera su negocio? Esa es la realidad y las condiciones en las que viven los trabajadores haitianos ahora.

Y ahora según lo propuesto por el gobierno Jovenel Moïse, el estado estaría listo para transportar a mitad de precio para los trabajadores, almuerzos subsidiados para los trabajadores mediante la eliminación de su libertad para convertirse en dependientes del gobierno.

La propuesta del gobierno no puede sostener la carretera y los trabajadores deben exigir un aumento real de los salarios es el 800.00 gourdes que dicen actualmente. Sin embargo, no era aún suficiente para vivir con la tasa de inflación y, especialmente, con la consiguiente acumulación de retrasos en el aumento de los salarios en el país pero podría absorber una parte de los gastos que soportan los trabajadores.

trabajadores haitianos quieren ganar sus salarios y poder utilizarlos como ellos quieren y no un gobierno comunista falso que los gestiona sus salarios. desde el colapso del bloque del Este en 1989, el mundo ya no es comunista por Estados Unidos y los ciudadanos haitianos, ¿cómo es que ahora están empezando a apoyar la mala calidad Jovenel Comunista Moisés en el a través de su proyecto de explotación de los trabajadores haitianos pobres.

De hecho, esta es una solución falsa que es una solución comunista, pero sabemos muy bien que esta solución es más bien pseudo

Y desde cuándo los empresarios haitianos se habían convertido en comunistas a aceptar este tipo de medidas sociales? El gobierno está mintiendo y es él mismo Jovenel Moses que se opone a los intereses de las masas populares y de trabajo. ¿Dónde está la mamá querida programa de TI de Joseph Michel Martelly? ¿Dónde está el dinero tomado de la diáspora haitiana?

Si el sapo fue una muy buena carne que no estaba detrás del canario que deje de captura. Actualmente, CAS, el fondo de bienestar es una verdadera fuente de ingresos, que promociona los miembros del gobierno van allí para llenar sus bolsillos, incluyendo parientes del presidente. Además de las calabazas 1500.00 para los ancianos son robados cada mes por los familiares de los ministros y el presidente Jovenel Moïse.

a seguir

lea este hallazgo de una comisión sobre el costo de los productos de primera necesidad en Haití.

Hermann Cebert

 

 

 

referencia:

El gobierno está considerando medidas para luchar frente a la carestía de la vida La Comisión de Precios de Estabilización, este organismo creado el pasado 14 de septiembre por el Gobierno para dar una respuesta a la carestía de la vida, hizo su primer trabajo y se está preparando para proponer al primer ministro en la próxima consejo de gobierno.

De hecho, menos de un mes después de su creación, la Comisión ha desarrollado un plan para luchar contra el aumento de los precios de algunos alimentos básicos.

Este plan, articulado en seis medidas clave, después de la posible adopción por el Gobierno, se remitirá al Jefe de Estado de la aplicación.

El primer paso es que el Estado participa directamente en la importación de cinco productos básicos, como el arroz, el maíz, la harina, el aceite de cocina y frijoles. Esto permitirá a las autoridades estatales, de acuerdo con la comisión, la lucha contra la especulación y garantizar que se respeten los precios de venta a los consumidores.

La segunda medida se centra en el desarrollo de unas existencias estratégicas de alimentos para evitar la escasez en el mercado, debido a las dificultades temporales de suministro, tanto en los mercados extranjeros como locales.

La tercera y cuarta son obligación de los importadores a comprar del 10 al 15% de su stock de alimentos de productores locales y, al mismo tiempo, se le pide a las autoridades a establecer controles más estrictos frontera para luchar contra contrabando de alimentos importados por Haití, que se vende en parte en el mercado dominicano.

El establecimiento de las estructuras locales de compra de los productos agrícolas, así como un sistema marino costero, para reducir los costos de transporte y contribuir a la estabilización de los precios, esto es lo que hace la mayoría de las otras dos medidas .

Cabe recordar que el comité de estabilización de precios se compone de representantes del Primer Ministro, el Ministerio de Comercio e Industria (DTI), el Ministerio de Agricultura, Recursos Naturales y Desarrollo Rural (MARNDR) Consejo de Desarrollo Económico y Social (CDES), y la Coordinación Nacional para la Seguridad Alimentaria (CNSA).

GA / Radio Metropole Haití

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How to understand the violence by the government of Jovenel Moïse under the strike of workers of the Sonapi


You’ve heard like me incendiary statements by President Jovenel Moïse and the Minister of Social Affairs who accuse all the Industrial Park Sonapi workers: Company National Industrial Park, to ‘ be manipulated simply because these workers decide to defend their rights .

How can this government believe that these poor people are handled when they are the living conditions of these workers who have to change. Workers want to live in a country where the rich prefer to throw in the river rice that ‘ they preferred to keep their rot in warehouses instead of selling at reasonable prices to the Haitian people.

The workers demand a living wage that can help them resist against madness and hunger but everyone knows what these workers are now demanding as salary is already below that ‘ they need to live in a country where all prices are calculated at the exchange rate of the US dollar and the products that these workers produce will be sold in US dollars. Similarly, the contracts signed between the men of ‘ Haitian businessmen and foreign companies are made in US dollars also.

In other words, the Haitian employers negotiated in US dollars on the backs of Haitian workers, they sell their products in US dollars retained earnings in US dollars while the same employers pay Haitian workers in gourdes. C ‘ is a mafia system that President Jovenel Moïse and his Minister of Social Affairs is currently defending against Haitian workers.

To understand the reality in which poor Haitian workers living I have to explain what is in the ‘ basis of the Haitian worker. Indeed, currently, the Haitian worker earns 300.00 gourdes for his day from 8 hours to 10 hours.

This means, with US $ 1.00 = 14.00 Haitian gourdes then was in US dollars, the Haitian worker earns 300.00 / 14.00 or US $ 20.00 for the whole day from 8:00 to 10:00 of working time.

But we must understand above all that someone ‘ one can do with only US $ 20.00 for a total of $ 100.00 per week just before the taxes.

We will remove this hundred dollars earned by the worker 25 to 35% so that ‘ there will be him $ 65.00 to pay all expenses, including transportation to and his living room for the day, washing her clothes, her rent.

Anyone with just a bit of conscience, may take a little time to think about how difficult conditions faced by Haitian workers and especially the poverty wages than men ‘ Haitian business offer these workers.

So when I ‘ hear President Jovenel Moïse or his Minister of Social Affairs accused the Haitian workers ‘ being manipulated by some that this reflects extreme violence of the members of this government to keep the people in ‘ ignorance and dirt.

Moreover, where c ‘ is the same government that has just ‘ increase the price of the ‘ petrol in the country causing a sharp increase in the cost of transport for the working poor, it is unfortunate that this people n ‘ not yet able to understand the need to rebel against exploitation and ‘ arrogance lick – ass like the members of this government.

Qu ‘ is – that the Haitian worker can do with a salary of US $ 20.00 or 300.00 gourdes in Haitian currency? Even if the answer is nothing, but I am obliged to ‘ provide more details to my readers that enable 300.00 gourdes currently done in Haiti.

In fact I ‘ would have liked to give you the prices of first necessity products but since I ‘ had published a text for the demonstration of the system for ‘ exploitation of the Haitian bourgeoisie in the country but since they closed this section.

Despite everything you need to know to understand this terrible misery in which the people of Haiti and particularly Haitian workers c ‘ is that ‘ now it costs more than 25 gourdes for a worker to afford a cup of coffee in the morning before ‘ go to work; it cost him more between 100.00 gourdes and 150.00 gourdes for a small plate of rice, sauce, a little meat and few pieces of live food such as bananas, potatoes or ‘ yam between 75.00 gourds and 100.00 gourdes to juice ‘ orange or the ‘ true tree mixed with milk.

To arrive at s ‘ out, Haitian worker will afford not eat properly, he will eat a piece of bread and drink a little ‘ water in a small bag already costs him 5.00 gourds. C ‘ is thus that ‘ he will spend his day without eating in order to get to pay the rent, to feed her children and pay school fees for their children which are very expensive.

From this reality of what the Haitian worker has to eat a day so you can see what the Haitian worker made a sacrifice to stay alive by agreeing to work for wages below – humans. C ‘ is very just his cause when ‘ he decided to seek increases since men of ‘ Haitian affairs themselves, have already negotiated increases but that ‘ they do not share with the workers.

That’s why we say the men of ‘ Haitian affairs that ‘ they are worse than the old masters ‘ slaves. They share nothing with the people. They confiscated all the wealth of the country slavishly exploiting poor workers. Within a month of ‘ operating ‘ a manufacturing plant, the ‘ man ‘ Haitian case is already rich for the rest of his days.

So what about when it’s been over 12 months, 20 years that this man ‘ Affairs operates its business? C ‘ is the reality and the conditions in which Haitian workers now live.

And now as proposed by the government Jovenel Moïse, the ‘ state would be ready to transport half price for workers, subsidized lunches for workers by taking away his freedom for that ‘ it becomes dependent on the government.

The government’s proposal can not hold the road and workers must demand real increases in their wages is the 800.00 gourdes that ‘ they are now demanding. This n ‘ is and even though not enough to live with the rate of ‘ inflation especially with subsequent accumulation of delays in wage increases in the country but it could absorb a share of the expenses that support the workers.

Haitian workers want to earn their salaries and to be able to use them as they want and not a fake communist government that manages them their wages. since the ‘ block collapse of the ‘ East in 1989, the world n ‘ is more communist for US and Haitian citizens how come – it either now that ‘ they begin to support the Communist junk Jovenel Moses in the its project of ‘ exploitation of poor Haitian workers.

In fact, it s ‘ This represents ‘ a false solution which is a communist solution, but we know very well that this solution is rather nickname – Communist SINCE ‘ it s ‘ are measures that can be dropped easily and as soon as ‘ a Government replaces another – one.

And since when the men of ‘ Haitian businessmen had become communists to accept this kind of social measures? The government is lying and c ‘ is Jovenel Moïse himself – one who s ‘ oppose the interests of the popular and working masses. Where is the ti mama dear program of Joseph Michel Martelly? Where is the money taken from the Haitian diaspora?

If the toad was a very good meat this n ‘ was not behind the canary that ‘ he would let catch. Currently, CAS, the body of ‘ welfare is a real cash cow which touts government members go there to fill their pockets including relatives of the president. D ‘ elsewhere the gourds 1500.00 for the elderly are stolen each month by relatives of ministers and the president Jovenel Moïse.

to follow …

read this statement of ‘ commission on the cost of first necessity products in Haiti.

Hermann Cebert

 

 

 

Reference:

The government is considering measures to fight facing the high cost of living The Price Stabilization Commission, this body created last September 14 by the Government in order to ‘ provide an answer to the high cost of living, made its first work and s ‘ ready to propose to the Prime Minister at the next council of government.

Indeed, less than ‘ one month after its establishment, the committee has developed a plan to fight against the rising prices of some basic foodstuffs.

This plan, articulated in six key measures, after possible adoption by the Government, will be forwarded to the Head of ‘ State application.

The first step is that the ‘ State s ‘ directly involved in the ‘ import 5 commodities, including rice, maize, flour, the ‘ cooking oil and beans. This will allow the state authorities, according to the commission, the fight against speculation and s ‘ ensure that the selling price to consumers are respected.

The second measure puts ‘ emphasis on the creation of ‘ a strategic food stocks in order to ‘ avoid shortages in the market, due to temporary difficulties ‘ supply both the local outdoor markets.

The third and fourth are Obligation importers of ‘ buy 10 to 15% of their stock of food from local producers and at the same time, he asked the authorities to ‘ establish a stricter border controls to fight against smuggling of food imported by Haiti, who is partly sold on the Dominican market.

The establishment of local structures ‘ purchase of agricultural products as well as ‘ a coastal marine system, to reduce transport costs and contribute to the stabilization of prices, here is what makes the ‘ essence of the other two measures .

It is recalled that the price stabilization committee is composed of representatives of the Prime Minister, the Ministry of Trade and ‘ Industry (DTI), the Ministry of ‘ Agriculture, Natural Resources and Rural Development (MARNDR) Council of Economic and Social Development (CDES), and the National Coordination for Food Security (CNSA).

GA / Radio Metropole Haiti

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