La bombe? La peste? Atout? Ne pas s’inquiéter; les choses s’améliorent. Donc écrit éternelle optimiste Pinker (Psychologie / Harvard Univ, Les meilleurs anges de notre nature: Pourquoi la violence A refusé, 2011, etc.). « Pourquoi devrais-je vivre? » Alors demandé à l’un des étudiants de l’auteur. « Expliquer le sens de la vie n’est pas la description de travail habituelle d’un professeur de cognitive la science », écrit-il, avant de tenter de répondre à cette même question d’une variété de positions, tout reposant sur l’hypothèse que la vie est mieux dotée de sens si seulement nous souviens-toi de nos idéaux des Lumières. Ces idéaux, «produits de la raison humaine», reposent sur … bien, la raison, et la science, la seconde le «raffinement de la raison pour comprendre le monde». Contre ce sont ce que Pinker caractérise comme des manifestations de la pensée délirante, y compris la foi religieuse et «l’analyse herméneutique des textes sacrés», la «politique étouffante la correction « sur le campus, la » catastrophe du postmodernisme « qui a dévasté humaniste pensée, et la « cognition protectrice de l’identité » qui a rendu le discours politique si apaisant

Les protestations de Pinker sont progressives, bien que les académiques orthodoxes le trouveront un apostat. Juste ainsi, son athéisme peut le mettre en compagnie de Christopher Hitchens et Sam Harris, mais il dirait sans doute que c’est la seule conclusion logique à venir, et Pascal parier être damné. Dans un texte long, bourré, impeccablement écrit, plein de petites choses intéressantes des neurosciences et d’autres disciplines, l’auteur examine les nombreuses façons dont Les idéaux des Lumières nous ont donné des vies que nos ancêtres envieraient même si la tristesse et le pessimisme sont l’ordre du jour – sur lequel il remarque judicieusement, « un minimum de l’anxiété peut être le prix que nous payons pour l’incertitude de la liberté. « Il y a du travail à faire, de bien sûr, de l’éducation des analphabètes et innombrables à prendre l’arsenal nucléaire du monde vers le bas à, idéalement, zéro, et beaucoup d’autre part. Pour ceux qui sont enclins à croire que la fin n’est pas proche et qui voudrait suivre la science récente, ce livre est un … bien, pas une aubaine, mais un cadeau tout de même.

The bomb? The plague? Trump? Not to worry; things are getting better. So writes eternal

optimist Pinker (Psychology/Harvard Univ.; The Better Angels of Our Nature: Why Violence

Has Declined, 2011, etc.). »Why should I live? » So asked one of the author’s students.

« Explaining the meaning of life is not the usual job description of a professor of cognitive

science, » he writes—before gamely proceeding to answer that very question from a variety of

stances, all resting on the assumption that life is best endowed with meaning if only we

remember our Enlightenment ideals. Those ideals, « products of human reason, » hinge on—

well, reason, and science, the latter the « refining of reason to understand the world. » Against

these are what Pinker characterizes as manifestations of delusional thinking, including

religious faith and the « hermeneutic parsing of sacred texts, » the « suffocating political

correctness » on campus, the « disaster of postmodernism » that has devastated humanistic

thought, and the « identity-protective cognition » that has made political discourse so soulkilling

Pinker’s protestations are progressive, though the academically orthodox will find him

an apostate. Just so, his atheism may put him in company with Christopher Hitchens and Sam

Harris, but he would doubtless say that it’s the only logical conclusion to come to, and Pascal’s

wager be damned. In a long, overstuffed, impeccably written text full of interesting tidbits

from neuroscience and other disciplines, the author examines the many ways in which

Enlightenment ideals have given us lives that our forebears would envy even if gloominess

and pessimism are the order of the day—on which he sensibly remarks, « a modicum of

anxiety may be the price we pay for the uncertainty of freedom. » There’s work to be done, of

course, from educating the illiterate and innumerate to taking the world’s nuclear arsenal down

to, ideally, zero, and much else besides. For those inclined to believe that the end is not nigh

and who would like to keep up with recent science, this book is a…well, not a godsend, but a

gift all the same.

 

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Le philosophe éveilléVoici un article, surtout un sujet qui risque de faire pleurer les soi-disant scientifiques dont les climatologues, les sismologues, les environnementalistes, les écologistes et les météorologues.

J’espère en tant que lecteur bien avisés et réguliers de mon blogue vous n’aviez pas lu néanmoins le texte que les 15 000 scientifiques ont publié tout dernièrement dans la revue  Bioscience Journal où ils essayent de nous faire peur concernant une certaine catastrophe qui risque de frapper l’humanité entière alors même qu’ils proposent une certaine sélection parmi les humains comme un eugénisme pour le vingt-et-unième siècle.

Les catastrophes supposées par les scientifiques doivent avoir moins de chances de se produire que l’on revienne à une nouvelle guerre froide entre l’Occident et la Russie depuis que la Royaume-Uni a décidé de renouveler cette deuxième guerre froide où les Américains, les Français se sont laissés embarqués par les anglais dans une cause fondamentalement anglaise.

Évidemment, après la sortie du Royaume-Uni de l’union européenne et la dégringolade de l’Empire Étasunien avec l’arrivée de Donald Trump et qui constitue la grande déception des anglais par rapport aux américains et au président Trump surtout, les dernières démonstrations Russes concernant leurs nouvelles armes, sous la grande gouverne de Vladimir Poutine, le Royaume-Unis de Theresa May reprend de facto la gouverne des pays occidentaux et dire que les anglais ont toujours conduit le reste du monde dans les grandes guerres serait véritablement un euphémisme. Nous y serons dedans.

Cependant, vu l’importance de ce sujet très actuel et compte tenu du contexte de la paranoïa qui envahit l’esprit des dirigeants des pays occidentaux et les scientifiques  en ce qui concerne les changements climatiques ou perturbations climatiques. Je  vais me permettre d’être un peu arrogant dans mes considérations générales à propos de leurs médiocrités et de leur dogmatisme scientifique qui les aveugle et qui les empêche de bien voir les réalités actuelles de l’environnement et plus précisément du climat de la terre en général. Par ailleurs, l’une des causes de mon arrogance intellectuelle c’est mon constat de cette confusion qui règne dans les recherches et dans les conclusions des résultats des diverses études que font les scientifiques.

À ce propos, je considère qu’il y a une très grande confusion entre ce qui peut être le changement climatique et ce qui  pourrait être des perturbations climatiques provoquées très éventuellement par les industries du transport de la marine marchande et de l’aéronautique. C’est surtout au niveau de la grande région des Caraïbes que ces effets se ressentent le plus dans le monde. Et donc, changement et perturbation climatiques sont deux termes et deux concepts complètement différents mais que les scientifiques n’ont pas pu constater eux-mêmes depuis ces trois dernières décennies et qui se poursuit actuellement encore.

Delà à dire qu’il faudrait cesser de parler de catastrophe naturelle lorsque précisément il y a des perturbations occasionnées simplement par l’augmentation du trafique maritime et des transports aériens dont les avions qui brassent, bousculent et déplacent les eaux et les airs de la grande région des Caraïbes. On a qu’à observer les mouvements et les déplacements des vents dans les Caraïbes pour se rendre compte comment se forment les tornades marins et également comment se créent et dans quelles direction vont les vents.

Évidemment, nos observations nous permettent de reconnaitre sans difficulté le cheminement et les directions prises par les vents selon  et en fonction des endroits où le trafique aérien est plus intense.  En fait, à la fois les endroits plus touristiques et les carrefours de redirection des avions montrent clairement les diverses zones habituellement affectées par les ouragans et les tempêtes dans toute cette région.

On oublie trop facilement, ou du moins, les scientifiques évacuent habituellement et très facilement toute idée selon laquelle, les avions déplaceraient l’air ou que les bateaux soulèvent les vagues en plus de ce que la nature produit habituellement.  Évidemment, je me demande si les scientifiques ont même déjà eu cette idée ou l’auraient déjà osé supposer comme explication probable de ce qu’ils considèrent généralement comme cause responsable de ce qu’ils appellent le changement climatique. Je doute fort d’une telle démarche qui les aurait sorti de leurs carcan dogmatique scientifique.

Ajouté à cela, il ne faut pas oublier également les mouvements naturels de déplacement d’air et de soulèvement des vagues étant donné la rotation et la révolution de la terre néanmoins, il faut bien l’admettre que ces déplacements d’aire ne peuvent pas perturber exagérément et de façons répétitives notre climat car faisant partie des cycles naturels de mouvement d’air de la terre et ils ne peuvent pas non plus affecter notre climat de façon continue comme nous le constatons actuellement.

Autrement dit, il y a toujours eu quelque chose non intégré aux divers systèmes d’étude et d’analyse que les scientifiques utilisent habituellement et qui soit ignoré néanmoins représentant le principal nœud ou biais dans les résultats de chercheurs et des scientifiques. Cette chose non intégrée serait très fort probablement l’influence des augmentations du trafique aériens et maritime

Autant dire, le fait que nous enregistrons plus fréquemment des bouleversements et de plus en plus de catastrophes comme des Ouragans, des Tempêtes et des Cyclones beaucoup plus gros et de plus en plus dévastateurs, suppose donc l’influence et plus précisément, les effets directs du transport aérien et maritime comme les premiers responsables de ce que les grands savants du climat nous imposent comme étant naturels.

Paradoxalement, que ce soit du point de vue des grands intérêts en cause, que des scientifiques qui étudient le climat, l’atmosphère, la pollution et la perturbation climatique, tous sont occidentaux. Voilà ce qui pourrait être une certaine explication de l’aveuglement volontaire de nos scientifiques parce que selon les angles d’intérêts des scientifiques, les hypothèses se posent et sont posées différemment. Naturellement, qui dit mauvaises hypothèses, dit également fausses conclusions, mauvaises études, mauvaises données et enfin falsification malhonnête et volontaire des vrais pistes de recherches par ces chercheurs. Nous en sommes là avec l’État des recherches qui se font en Occident, des recherches qui sont intrinsèquement biaisé et contaminé parce qu’elles sont infestées des idéologies polluantes du mercantilisme.

Par contre, si l’on osait se permettre d’étudier ou d’envisager les problèmes climatiques sous des angles différents, cela aurait supposé de droits et des obligations de la part des entreprises aériennes et maritimes voire également, des entreprises et des pays qui contrôlent tout le grand marché du tourisme, de la navigation aérienne et maritime mais surtout des pays pollueurs et perturbateurs du climat, on aurait pu voir et constater que nous sommes beaucoup plus en situation de perturbation que de changement climatique tel que les scientifiques le propagent sur toutes les tribunes du monde entier.

Également, au lieu de parler constamment de catastrophe naturelle on parlerait de préférence tout simplement de perturbations catastrophiques, contrairement à ce que ces scientifiques et ces donneurs de leçons de morale nous obligent à voir ce grand défi pour plusieurs petits pays comme Haïti qui ne peut guère se défendre contre les grands de cet ordre mondial.

Non, non, aucun scientifique ne doit oser faire du bénévolat scientifique ce qui signifie, on ne peut se permettre de poser une problématique qui exigerait des pays développés à avoir des obligations et des redevances envers un petit pays même lorsque l’on sait très bien les impacts des actions que ces pays développés peuvent avoir sur les petits pays. L’ordre mondial c’est un ordre de dominant où seuls les plus forts ont raison.

Entre autre, il ne faut pas oublier les scientifiques des pays sous-développés, ceux qui ne font que répéter sans avoir vérifié ni étudié préalablement les mêmes problèmes selon et en fonction de leurs propres systèmes de références. Ce sont des propagateurs des virus parce qu’ils vont reprendre les mêmes conclusions sans effectuer de contre tests et de contre analyses. Ils reproduisent les mêmes discours bourrés de tous les préjugés qui caractérisent ceux-là même qui les produisent et qui les redistribuent: l’affaire d’Alan Sokal est un très bon exemple qui explique comment certains chercheurs cautionnent certaines recherches sans les avoir véritablement évalué.

Nos scientifiques du Sud répètent les scientifiques du Nord et de l’Occident or, tous les scientifiques occidentaux ont volontairement ou non, mais des intérêts inavoués et cachés peuvent bien traduire cette réalité de la falsification ou de la déroute de la vérité objective et scientifique. Par conséquent, le comportement et les attitudes des administrations américaines en ce qui concerne les accords internationaux sur le climat et l’environnement nous en disent long et quasiment tout sur ce que les américains et plus particulièrement, les administrations américaines savent très clairement sur les véritables causes des perturbations climatiques engendrées par les transports aériens et maritimes.

Il en est de même pour les  corrélations que l’on peut facilement établir entre plusieurs essais nucléaires et certains tremblements de terre enregistrés un peu partout dans le monde sur la planète. Mais, qui prendrait le temps de rechercher ces liens et ces causes qui sortent de l’ordinaire, personne. Et, ce sont qui se disent scientifiques qui doivent sortir de leurs zones de confort pour nous apporter de nouvelles propositions et de solutions à la limite.

Malheureusement, la grande majorité des scientifiques qui reçoivent de l’aide et du financement pour poser différemment les diagnostiques évoluent à l’intérieur des paradigmes qui corrompent leurs propres résultats. Ce sont nos hommes de cavernes du temps actuel ils font leurs recherches dans une telle promiscuité intellectuelle qu’ils sont même incapables de se rendre compte à quel point ça pue leurs enclos discursifs et dogmatiques.

Et, lorsque des gens comme moi, arrivent de l’extérieur, avec un regard des ailleurs, ils catégorisent sur la base d’une approche de complot et puis, ils accusent comme pour se dédouaner de toutes les exigences de la dialectique pure. Alors, ils contestent dans un premier temps ce qui les échappe et plus tard, ils procèdent à la récupération par des recherches élargies et  empaillées de tous leurs contingents de méthodologies, de processus et d’axiomes. Pourtant, dans les faits, ils redisent ce que nous disons déjà en termes simples et très clairs.

Voilà pourquoi, j’affirme, toutes causes différentes des transports aériens et maritime  pour expliquer les perturbations atmosphériques et climatiques actuelles est idéologique  et non scientifique par conséquent, il suffirait de colorer les essences des avions pour se rendre compte de quelles couleurs seront les catastrophes.

Mais, là encore, la réponse sera évidente car, toutes les routes aériennes et maritimes décrivent des mouvements des vents ainsi que des grands flots de vagues dont les courbes de chacun traduisent de manière nette et claire tous les grands carrefours aériens et maritimes autour des zones et des régions qui sont affectées par ces grands déplacements. Les pays victimes de ces perturbations se doivent de réclamer des compensations de la part de ceux qui profitent de ces dernières. Il doit y avoir un droit et ce droit doit être compensatoire.

Je reviendrai plus loin sur ces deux concepts, et surtout, en ce qui concerne cette grande confusion d’interprétation de ce que l’un d’entre eux est et que l’autre n’est pas par rapport au climat et aux catastrophes actuelles. En outre, je clarifierai l’évidence de cette confusion en prenant comme repère la course aux trophées qui indispose les bonnes recherches scientifiques et qui du coup constitue leur principal poison.

Pour ce qui à trait avec mon arrogance, je serai ainsi non pas parce que j’ai des raisons de l’être mais parce que j’estime que je ne devais pas être celui qui trouve les failles de leurs arguments et surtout d’avoir posé le problème des catastrophes qui se répètent sous cet angle là. Pourtant, la science, cette science qui devait leur permettre de faire des prévisions, d’anticiper ces phénomènes est plutôt déroutée à cause des valeurs et des intérêts qui se définissent à partir de leurs propres idéologies, leur propre conception du monde.

Une seule chose demeure la vérité, que je prends là encore avec des pincettes me parait comme de la vérité, c’est le réchauffement de l’eau de la mer pour tout le reste, c’est-à-dire, les effets de serre, les climats extrêmes dont les ouragans et les tempêtes, les Tsunamis, les tremblements de terre ont d’autres causes que celles  dont Gourous de la chose climatique et environnementale veulent nous imposer.

D’ailleurs si l’on tient bien compte de l’ensemble des affirmations des scientifiques, on peut se rendre compte, qu’elles tombent toutes dans la probabilité , dans le peut-être, dans les il me semble que.

De plus, toutes leurs propositions de solutions sont des commandes, des exigences, des urgences qui obligent des décisions immédiates et des solutions immédiates. Et en ce qui concerne les urgences donc, toutes situations irréfléchies, cela signifie des modèles de gestion à zéro résultats comme je l’ai clairement développé dans un texte complet. Par conséquent lorsque nos Gourous nous exigent des solutions urgentes. nous sommes certains qu’il s’agit bel et bien de la poudre aux yeux puisque rien ne nous garantit des résultats satisfaisants à court, à moyen et à long terme.

Voilà pourquoi, on doit se demander où se trouve l’erreur et puis, depuis quand la science fonctionnait avec des ultimatum des extrêmes urgences dont ne connait la tête ni non plus la queue. Et, admettons que l’on devait répondre aux exigences de ces Grands prélats du salut de la planète, peuvent-ils nous donner l’heure juste sur ce que sera notre planète et les conditions climatiques pour les dix prochaines années. Vous avez bien compris, la réponse c’est impossible et plus particulièrement, jamais.

Malheureusement, les grands seigneurs de l’environnement sont tous incapables de nous faire de bonnes prédictions voilà pourquoi, nous devons non seulement réfuter leurs thèses et leurs arguments mais également, nous devons donc nous calmer et envisager les mêmes problèmes sous diverses angles différentes et selon de nouvelles approches en questionnant tout ce qui touche l’atmosphère et surtout tout ce qui bouge dans le ciel et sur la terre.

Ce n’est pas une question de la nourriture rapide ou déjà préparée comme on en gave pas mal ces deux à trois dernières décennies. Nous voulons de nouvelles idées, de nouvelles approches, de nouvelles méthodes qui nous sortent de nos zones de confort comme le font les scientifiques plus précisément les climatologues, les sismologues, les écologistes, les environnementalistes qui se perdent dans leurs dogmes scientifiques et dans leurs rêves de la raison stérile.

Nous devons aller au delà de maintenant et de tout ce qui nous a donné ce que nous avons aujourd’hui car, nous ne sommes plus dans la vieille méthode, la vieille méthodologie et les anciens processus. C’est donc pour cela que nous nous différencions de ces vieux de la vieille école, de la vieille rhétorique et surtout des vieilles théories qui sont pour nous déjà dépassées parce que ne servent plus à rien.

En moins d’une vingtaine d’années environs, les grands prêtres du climat se sont imposés comme les seuls à pouvoir nous dire et nous apprendre ce qui  doit être considéré comme vrai et comme les seules vérités sur tout ce qui concerne le climat. Or, pour arriver à leur statut de grands prélats de la vérité climatique, ils se sont imposés par la dénonciation, par la propagande, par la violence et de nos jours, par les incessantes accusations contre ceux qu’ils appellent les climato-sceptiques.

C’est-à-dire, tous ceux qui osent déconstruire la structure de leurs hypothèses et de leurs arguments. Bien entendu, nous ne nous identifions pas comme des climato-sceptiques mais comme blogueur et citoyens rationnels qui croient en nos opinions parce que nous poussons nos réflexions au delà du minimum et de la promiscuité qui règne parmi les scientifiques et les activistes idéologiques et dogmatiques du climat.

En fait, nous défendons une autre vérité, la plus noble de toutes les vérités que l’homme est capable d’offrir à ses semblables, celle qui s’élève au dessus des intérêts mesquins Eco-centriques et qui s’objecte à toutes les formes de compromissions qui tendent à suivre une démarche dogmatique sans aucun fondement scientifique et incapable d’être prouvé hors de tout doute raisonnable.

Nous détestons les opportunistes intellectuels qui profitent de toutes les circonstances voire des catastrophes apparemment naturels pour se positionner sur l’échiquier de la conscience populaire et des opinions publiques.

Comme le dit si bien un vieux dicton, qui jugera ceux qui ont la responsabilité de nous juger? Qui nous protègera contre ceux qui doivent nous protéger? Une nouvelle Morale. Une nouvelle Éthique qui devra prendre naissance et forme à l’extérieur des paradigmes scientifiques, à l’extérieur des vieilles poubelles de raisonnements méthodologiques qui ont façonné le monde ancien que nous rejetons actuellement. Ce monde qui voit toujours tout en bien ou mal, en vrai ou faux, en rationnel ou irrationnel. Ce monde modelé par le cartésianisme est donc révolu parce qu’il est dépassé dans son nombrilisme fondé sur sa propre tautologie ethnocentrique.

Autrement dit, la vérité ne peut plus être une expression de soi-même sur soi-même et par soi-même. Au contraire, puisque l’autre et les autres doivent être au cœur de toute vérité et mieux encore, au cœur de toute idée de vérité, elle a toujours été cette unité de l’évidence de toutes les réalités  à partir de toutes les démonstrations des facultés cognitives de l’entendement humain dont la logique, l’intuition, la sensation, l’observation, la contemplation, le touché, le contact, l’osmose etc..

C’est la raison de l’harmonique générale faisant en sorte ce qui est vrai le sera quelque soit la faculté utilisée pour le comprendre et le saisir. Dès lors que la recherche de la vérité s’engage, par le fait que nous sommes l’expression de toute vérité harmonique générale alors, il devient évident  et réel que la raison issue de la vérité exprimée se sait par le véhicule propre de cette vérité. Par conséquent, seront considérés comme vrais et donc, la vérité, les résultats obtenus par l’ensemble des facultés avec quoi on la cherche cette vérité.

Nous obtenons donc la vérité en soumettant nos réalités ou nos questions à nos facultés cognitives, nos entendements de telles sortes que nos intuitions nous guides les suggestions de cette vérité, nous les soumettons à nos logiques et lorsque nous ressentons les sensations de s’approcher de la vérité nos frémissements nous conduiront à procéder à nos inductions, nos déductions et nos inductions-déductions ou notre induction-déductiviste

Tout naturellement, on peut se rappeler très facilement les premiers écologistes de Greenpeace qui faisaient des actions très spectaculaires contre des bateaux de pêches pour attirer les attentions sur eux et plus particulièrement de l’époque où José Bové en France était «contre les OGM  et ses actions d’arrachage illégal de plantations».

De nos jours, compte tenu du statut social, politique et intellectuel que les écologistes, les environnementalistes et les climatologues occupent actuellement dans le dispositif discursif du climat et de l’environnement à l’échelle international, ils poussent encore plus loin leurs accusations et leurs sadismes contre tous ceux qui les critiquent et qui rejettent leurs projections farfelues de ce que sera le climat dans les cent prochaines années en accusant ceux-ci d’être des partisans de la théorie du complot, nom qui est devenu pour eux par ricochet, des terroristes.

Évidemment, plusieurs questions nous trottent dans la tête lorsque nous devons comprendre ces agitateurs d’hier qui s’imposaient par la violence et par la propagande lorsqu’ils prétendent tout savoir et tout comprendre sur le climat et sur l’environnement alors que la grande majorité d’entre eux sont devenus des affairistes et plus particulièrement des conseillers pour plusieurs grandes entreprises qui ne respectent ni l’environnement ni le climat un peu partout dans le monde et plus précisément, dans les pays sous-développé.

Nos environnementalistes, nos écologistes et plusieurs climatologues, seraient-ils déjà devenus des saints selon leur orthodoxie climatique et environnementaliste en si peu de temps pour pouvoir nous faire de la moral?

De même, Est-ce que nos très chers saints prêtres écologistes, environnementalistes et climatologues peuvent se rendent compte à quel point que les mêmes entreprises qu’ils combattaient hier par dénonciations, violences, accusations et propagandes sont en train de tout reprendre dont  le contrôle de tous les marchés, voire également les terres productives, les intelligences et les compétences écologiques, les droits écologiques qu’ils avaient pourtant créés il y a à peine deux décennies.

Néanmoins, malgré mon constat actuel de toutes les dérives des mouvements écologistes et environnementalistes en ce qui concerne les cessions qu’ils font aux grandes entreprises capitalistes qu’ils critiquaient autrefois, tel n’est pourtant pas le principal sujet que nous tenterons d’aborder dans le cadre de cet article, au contraire, nous entendons montrer la naïveté par laquelle plusieurs simples citoyens se laissent convaincre par les grands seigneurs écologistes et environnementalistes.

Mieux encore, c’est surtout l’opportunisme intellectuel et scientifique dont les environnementalistes, les écologistes et les climatologues font preuve lorsqu’ils analysent et évaluent certains phénomènes apparemment naturels que nous décidons dénoncer car c’est précisément là que toutes les prévisions, toutes les analyses de ces dieux du climat et de l’environnement tombent comme des sacs vides.

Ceci étant dit, voyons maintenant comment les citoyens sont donc traités par les grands seigneurs de la grande religion moderne et actuelle qu’est devenu l’environnement et l’écologie pour être plus général.

En effet, les climatologues, les environnementalistes et tous les scientifiques jouissent dans les opinions publiques d’une très grande immunité intellectuelle et scientifique d’autant que ce sont eux qui créent les dispositifs discursifs de leurs domaines mais également ce sont eux-mêmes qui définissent ce qui doit être dit dans tous les domaines et plus particulièrement en créant leurs propres vortex scientifique. Où, malgré toutes les vigilances dont nous sommes capables, malheureusement la grande majorité parmi nous en tant que citoyen et en tant penseurs indépendants surtout, nous perdons pieds de nos équilibres jusqu’à être drainées et conduits vers les abimes de ces fausses connaissances et ces faux savoirs.

Tout ceci dit, voyons à présent les choses de plus près sans quoi nous risquons de nous éterniser sur notre justification et perdre ainsi nos lecteurs bien qu’ils soient déjà tous perdus dans les idées toutes faites de nos scientifiques. En effet, dans les lignes qui vont suivre nous allons expliquer comment les scientifiques profitent de notre naïveté pour nous imposer un discours de changement climatique, le discours du changement climatique celui auquel personne ne pouvait échapper car devenant le principal discours dominant de nos sociétés.

Évidemment, lorsque nous considérons la domination de ce discours, nous constatons qu’il a été imposé de force de tel sorte que personne ne s’est rendu compte de la violence de cette imposition de ce discours. Mieux encore, alors que les nombreux exemples que les scientifiques prenaient pour assoir leur idéologie du changement climatique était faux parce que ces exemples n’avaient rien avoir avec le changement climatique. C’étaient des exemples dont les causes n’avaient rien de commun avec le changement climatique.

Évidemment, en politique et dans tous les autres domaines on aurait crié opportunisme haut et fort puisque les politiciens auraient pris avantage d’une situation ou utilisé un évènement à leur avantage. Non en science, cette accusation n’existe pas car personne ne peut imposer une certaine discipline ou éthique aux scientifiques plus particulièrement lorsqu’ils nous mélangent avec phénomènes et des catastrophes qui ne sont pas liés avec le changement climatique.

C’est le cas pour les Ouragans, les Tempêtes et les Cyclones que les scientifiques prennent plaisir à associer avec le changement climatique alors qu’il s’agit simplement certes, dans une certaine mesure, de phénomènes naturel puisque le vent a toujours soufflé depuis la nuit des temps. Par contre, lorsqu’on nous dit et que l’on nous affirme sans scrupule que les derniers phénomènes enregistrés sont directement liés au changement climatique nous trouvons cela abusif de la part des scientifiques puisque ces phénomènes ne sont pas naturels et qu’ils sont causés par seulement le transport aérien et non par le changement climatique. Ce sont donc des perturbations atmosphériques, des perturbations climatiques.

Par ailleurs, lorsque nous évaluons la vitesse des vents, le mouvement et la direction des vents, nous nous rendons compte facilement que c’est l’augmentation de la navigation aérienne internationale qui nous cause la grande majorité des torts en ce qui concerne la formation, la vitesse, la largeur ou la grosseur des Ouragans, des Tempêtes, et des Cyclones qui se forment dans les Caraïbes.

Les Caraïbes sont un grand carrefour international pour les relations commerciales entre les Amériques et le reste du monde et toute la stabilité atmosphérique de cette région dépend du nombre des avions et de tous les autres engins qui traversent cette région.

Bien entendu, plus les transports augmentent plus le climat de cette région est perturbé surtout avec les vols arrivant et allant vers l’Asie, les Amériques dont ceux des Indiens et des Chinois qui ne cessent d’augmenter. Tout cela affecte directement le climat de ces régions. On a qu’à suivre le parcours des vents qui sont déplacés par les avions pour savoir où se produiront les Ouragans, les tempêtes et les Cyclones. En fait, il faut bien identifier les courbes des autoroutes des avions pour pouvoir connaitre la prochaine zone qui sera affecté.

J’avais espéré que tous les dirigeants des pays de la Caraïbes prendraient les décisions d’imposer des surplus de taxes climatiques pour tous les engins qui sont obligés d’utiliser le couloir de cette région malheureusement leurs dernières rencontres n’ont pas résolu cet problème. Pourtant ces dirigeants s’inscrivent tous dans le registre de la monétisation de la taxe carbone dont ils ne peuvent guerre profiter ou bénéficier.

à suivre…

Hermann Cebert

Référence: on peut savoir et voir en temps réel la vitesse des vents partout sur la terre

https://fr.windfinder.com/#5/35.7108/-61.4355.