Le philosophe éveilléMes très chers lecteurs, une fois de plus, je tiens à vous remercier pour chacune de vos visites sur le blogue Le Vrai Discours Actuel, pour toutes vos questions et commentaires mais surtout pour vos cliques et vos j’aime. Merci.

Je constate que vous êtes de plus en plus nombreux à venir visiter mais du fait même que vous avez compris que le blogue est devenu une vraie référence pour vous et pour vos recherches sont des signes qui prouvent que vous comprenez l’importance de ce blogue pour l’avancement des grandes idées dans nos sociétés contemporaines.

Il est pour moi ce blogue est une démarche politique et d’engagement mais également c’est une démarche spirituelle et mystique que j’entreprends dans le cadre de mon passage sur cette terre afin de me réaliser complètement sans laisser rien aux autres et qui fait partie de mes propres responsabilités envers Dieu ici-bas.

Cette année encore je vous réserve de plus belles et grandes surprises puisque je compte vous offrir la possibilité de découvrir d’autres talents que je possède plus particulièrement sur le plan artistique.

Grâce à l’encouragement de deux personnes généreuses et peut-être d’autres encore qui viendront ajouter à cette belle liste je vous offrirai sur un nouveau site plusieurs dizaines de mes propres tableaux.

Nombreux parmi vous seront étonnés tandis que d’autres seront choqués car mes sujets peints seront comme mon blogue et ce ne sera pas un prolongement mais presque car j’aborde presque les mêmes sujets à travers ma peinture.

De plus, je vous proposerai mon premier livre sur le développement et la politique sous forme d’essai à travers une construction philosophique. Ce livre est un ramassis de tous les articles que j’ai pu publié sur mon blogue.

Bonne et heureuse année 2018

Hermann Cebert

Joseph Michel Martelly serait très malade dans un hôpital à Miami


Selon plusieurs personnes qui seraient proches de la famille de Joseph Michel Martelly, l’amuseur public, musicien et président de Haïti, Sweet Micky serait proche de mourir dans un hôpital en Floride, à Miami.

Tandis que le Chanteur duvaliériste et jeanclaudiste notoire se trouve actuellement entre la vie et la mort, toute sa famille se serait déjà exilé en République Dominicaine depuis les événements insurrectionnels qui se sont déroulés en Haïti contre le régime de Jovenel Moïse et qui a causé plusieurs pertes en vies humaines et en biens matériels pour la population haïtienne et pour certains commerçants.

Et plus important encore, cette insurrection civile marqué par des incendies, du pillage, de la destruction aurait coûté la vie à une douzaine de jeunes haïtiens dans le pays.

Est-ce que le choix de la famille de Martelly de quitter le pays coïncidera avec le départ de toute l’équipe de Jovenel Moïse qui ne jouit actuellement d’aucune crédibilité à la fois, auprès de la population haïtienne qui a forcé la chute de son Premier ministre Jacques Guy-Lafontant et de tout son gouvernement, ensuite auprès des hommes et femmes d’affaires haïtiens qui ont déjà exigé sa démission, et enfin auprès de la communauté internationale dont les représentants de la communauté européenne avait dénoncé touts les gaspillages qui se faisaient au sein du ministère de la coopération externe et dans l’ensemble de tous les autres ministères du pays?

Si tout semble être assez évident pour un changement en profondeur dans le pays avec bien sûr plus de 64 personnes pauvres arrêtés et qui seraient probablement fusillés par les milices du régime de Jovenel Moïse, la grande peur qui s’installe actuellement dans le pays semble faire planer sur Haïti des heures très sombres pour les couches de personnes les plus vulnérables et les plus pauvres des haïtiens.

La situation devient de plus en plus critique pour les Haïtiens de l’intérieur et à l’extérieur du pays et ce sont le groupes les plus riches et les politiciens comme Jovenel Moïse qui doivent être responsables de toutes les formes de violences qui risquent de se produire en Haïti.

Hermann  Cebert

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Avec une richesses personnelle estimée à 1 milliard 788 millions de dollars, Nicolas Duvalier est devenu l’haïtien le plus riche (s’il est encore un Haïtien)


Selon les toutes dernières informations qui nous sont parvenues, Nicolas François Duvalier seraitr devenu l’haïtien le plus riche après que les banques Suisses, les banques françaises et américaines aient finalement débloqué toutes les sommes d’argent que son père et son grand-père avaient pillé des fonds publics de Haïti.

Il faut se rappeler que Nicolas Duvalier est avec sa sœur Anya Duvalier les principaux héritiers du défunt dictateur Jean-Claude Duvalier qui avait été forcé de Quitter le pouvoir en Haïti et chassé du pays Haïti pendant une vingtaine d’année environs.

Avec une très grande fortune de plus de 1 milliard 788 millions de dollars américains, le fils et petit fils des pires dictateurs Jean-Claude Duvalier et François Duvalier que Haïti a connu semble être devenu fou depuis qu’il a le contrôle de ces sommes d’argents en voulant ou en pensant occuper des fonctions très politiques en Haïti.

Évidemment, tout le monde sait que Nicolas Duvalier ne s’était pas marié tel que les rumeurs à ce sujet voulaient le rependre voilà pourquoi, plusieurs se demandent actuellement pour Nicolas Duvalier refuse catégoriquement de rendre toute sa richesse dont sont père et son grand-père ont volé des fonds publics d’Haïti.

De même, plusieurs autres se questionnent également sur les différents types de projets sociaux et communautaires, que le petit fils et fils des dictateurs sanguinaires aurait pu financé en Haïti pour aider les malheureux haïtiens et surtout donc les familles les plus pauvres du pays puisque c’est à cause du vol, du gaspillage de ses parents qu’il y a autant de personnes nécessiteuses en Haïti.

Nous prions Dieu de toutes nos forces pour épargner Haïti de l’arrivée d’un troisième dictateur Duvalier. Que Dieu nous protège et qu’Il protège Haïti de ces malheurs.

Hermann Cebert

Si… Tu seras un homme, mon fils: Rudyard Kipling, écrit en 1909.


Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaitre,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maitre,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.

Rudyard Kipling, écrit en 1909.

Le poème original en anglais

If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you.
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting.
Or being lied about, don’t deal in lies,
Or being hated, don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise:

If you can dream —and not make dreams your master
If you can think —and not make thoughts your aim
If you can meet Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools.
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build’em up with worn-out tools:

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: “Hold on!”

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings —nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute,
With sixty seconds’ worth of distance run.
Yours is the Earth and everything that’s in it,
And —which is more— you’ll be a Man, my son!

Rudyard Kipling, écrit en 1909.

La version de Jules Castier (1949)

Si tu peux rester calme alors que, sur ta route,
Un chacun perd la tête, et met le blâme en toi ;
Si tu gardes confiance alors que chacun doute,
Mais sans leur en vouloir de leur manque de foi ;
Si l’attente, pour toi, ne cause trop grand-peine :
Si, entendant mentir, toi-même tu ne mens,
Ou si, étant haï, tu ignores la haine,
Sans avoir l’air trop bon, ni parler trop sagement ;

Si tu rêves, — sans faire des rêves ton pilastre ;
Si tu penses, — sans faire de penser toute leçon ;
Si tu sais rencontrer Triomphe ou bien Désastre,
Et traiter ces trompeurs de la même façon ;
Si tu peux supporter tes vérités bien nettes
Tordues par les coquins pour mieux duper les sots,
Ou voir tout ce qui fut ton but brisé en miettes,
Et te baisser, pour prendre et trier les morceaux ;

Si tu peux faire un tas de tous tes gains suprêmes
Et le risquer à pile ou face, — en un seul coup —
Et perdre — et repartir comme à tes débuts mêmes,
Sans murmurer un mot de ta perte au va-tout ;
Si tu forces ton coeur, tes nerfs, et ton jarret
À servir à tes fins malgré leur abandon,
Et que tu tiennes bon quand tout vient à l’arrêt,
Hormis la Volonté qui ordonne : “Tiens bon !”

Si tu vas dans la foule sans orgueil à tout rompre,
Ou frayes avec les rois sans te croire un héros ;
Si l’ami ni l’ennemi ne peuvent te corrompre ;
Si tout homme, pour toi, compte, mais nul par trop ;
Si tu sais bien remplir chaque minute implacable
De soixante secondes de chemins accomplis,
À toi sera la Terre et son bien délectable,
Et, — bien mieux —tu seras un Homme, mon fils.

La version de Germaine Bernard-Cherchevsky (1942)

Si tu restes ton maitre alors qu’autour de toi
Nul n’est resté le sien, et que chacun t’accuse ;
Si tu peux te fier à toi quand tous en doutent,
En faisant cependant sa part juste à leur doute ;
Si tu sais patienter sans lasser ta patience,
Si, sachant qu’on te ment, tu sais ne pas mentir ;
Ou, sachant qu’on te hait, tu sais ne pas haïr,
Sans avoir l’air trop bon ou paraitre trop sage ;

Si tu aimes rêver sans t’asservir au rêve ;
Si, aimant la pensée, tu n’en fais pas ton but,
Si tu peux affronter, et triomphe, et désastre,
Et traiter en égaux ces deux traîtres égaux ;
Si tu peux endurer de voir la vérité
Que tu as proclamée, masquée et déformée
Par les plus bas valets en pièges pour les sots,
Si voyant s’écrouler l’œuvre qui fut ta vie,
Tu peux la rebâtir de tes outils usés ;

Si tu peux rassembler tout ce que tu conquis
Mettre ce tout en jeu sur un seul coup de dés,
Perdre et recommencer du point d’où tu partis
Sans jamais dire un mot de ce qui fut perdu ;
Si tu peux obliger ton cœur, tes nerfs, ta moelle
À te servir encore quand ils ont cessé d’être,
Si tu restes debout quand tout s’écroule en toi
Sauf une volonté qui sait survivre à tout ;

Si t’adressant aux foules tu gardes ta vertu ;
Si, fréquentant les Rois, tu sais rester toi-même,
Si ton plus cher ami, si ton pire ennemi
Sont tous deux impuissants à te blesser au cœur,
Si tout homme avec toi compte sans trop compter ;
Si tu sais mettre en la minute inexorable
Exactement pesées les soixante secondes
Alors la Terre est tienne et tout ce qu’elle porte
Et mieux encore tu seras un homme mon fils !

Rudyard Kipling, écrit en 1909.