Tandis que Jovenel Moïse et tout son gouvernement tentent d’imposer à tous les haïtiens qui vivent au pays et dans la diaspora le budget criminel 2017-2018, nous venons d’apprendre que le président Jovenel Moïse vient de transférer dans plusieurs banques étrangères plus de 385 millions de dollars américains.

Ce montant énorme, sorti des caisses de l’État et tiré à même les fonds de 1,50$ que les haïtiens de la diaspora payent sur chaque transfert que les haïtiens de la diaspora envoient régulièrement à leurs familles en Haïti, aurait permis à plusieurs milliers d’haïtiens de manger trois fois par jour et payer toutes les dettes de leurs familles.

Par ailleurs, il semble également que toutes les taxes, tous les impôts, toutes les augmentations que le gouvernement de Jovenel Moïse avait inscrit dans le budget 2017-2018 avec l’aide des experts de la Minustah visaient à acheter des armes pour les bandit-légal en tenu militaire que le gouvernement utilise actuellement pour assassiner les leaders politiques et les militants qui manifestent contre le budget assassin de Jovenel Moïse.

Il s’agissait pour le gouvernement et les membres de la force armée de l’ONU de recréer des conditions d’instabilité dans le pays afin de renégocier un autre contrat pour le renouvellement de la Minustah que le conseil de Sécurité de l’ONU va changer en Minujus mais qui sera la même force armée de l’ONU en Haïti car cette même force sera comme l’ancienne une force d’occupation du pays par les étrangers de l’ONU.

Évidemment, lorsque nous savons comment le président Jovenel Moïse utilise son influence pour forcer l’office du marché et des passations de marché à ceux qui ont financé sa campagne électorale pour l’achat de plus de 123 millions de dollars pour acheter des tracteurs sans appel public nous  comprenons comment ce même gouvernement va profiter de toutes les augmentations des impôts et des taxes sur les permis de conduire, sur le prix des passeports, sur les 10 000 gourdes prélevés sur la diaspora pour continuer de voler l’argent du pays étant donné qu’ils savent qu’ils ne seront plus au pouvoir dans le pays.

Devant une telle situation qui oblige les haïtiens qui vivent dans la diaspora de ne plus aller visiter Haïti durant tout le règne de Jovenel Moïse, de ne plus envoyer de transfert d’argent vers Haïti, de ne plus payer les frais qui sont exigés par le pouvoir en place de Jovenel Moïse afin que les changements puissent s’opérer par les haïtiens dans le pays.

Jovenel Moïse a déjà volé l’argent du pays tout comme Joseph Michel Martelly l’avait fait avant lui avec les fonds du pétro Caribe du Venezuela et surtout le 1,50 sur chaque transfert d’argent vers Haïti.

Le peuple haïtien doit continuer de se battre contre les politiques assassines du régime de Jovenel Moïse malgré ce que nous constatons déjà qui est en train de se passer à Pétion-Ville où plusieurs bandits – légal du régime sont en train de voler et d’assassiner des gens paisibles qui se promènent avec de l’argent dans les poches. Évidemment, ce sont les propriétaires des banques privées qui supportent ces assassins pour forcer les haïtiens à se procurer des cartes de crédit dans le pays.

Hermann Cebert

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After a devastating direct hit from Hurricane Maria last week that left 100% of their island without electricity, along with serious shortages of food and clean water, Puerto Ricans are desperate for relief.

Governor Ricardo Rossello of Puerto Rico says he did not feel a warm embrace from President Trump. (Credit: www.breitbart.com)

But when Gov. Ricardo Rossello sent word to President Trump that a humanitarian crisis was unfolding, and that Puerto Rico was in critical need of the same aid and supplies as storm damaged states like Texas and Florida, he was shocked at the response:

“The president told me that I should get in touch with the leader of my own country if I wanted help,” said Gov. Rossello. “I don’t think he understood that we are part of the United States, and that Puerto Ricans are American citizens.”

The Caribbean island is, in fact, a U.S. territory and its inhabitants are natural-born American citizens. And while they don’t vote for president, and have only one non-voting seat in Congress, Puerto Ricans are able to travel freely between their island and the United States mainland.

Much of Puerto Rico will remain without power for 4–5 months. (Credit: miamiinformer.com)

While the White House denied that Mr. Trump was ignorant of the island’s status, or the federal government’s obligation to provide assistance, one Oval Office insider, speaking off the record, said that the president was angry that the U.S. had to come to the aid of yet another hurricane ravaged area, especially one “that doesn’t speak white English.”

“He kept asking John Kelly how it was possible that ‘a whole island of spics could be Americans?’ Kelly told him that Puerto Rico has been a commonwealth of the U.S. since 1898 and the fact that the people there spoke primarily Spanish had nothing to do with it.”

John Kelly, a former Marine Corps general, is Mr. Trump’s current White House Chief of Staff. Puerto Rico was acquired by the United States from Spain in 1898 as one of the spoils of the Spanish-American War.

According to the source, Mr. Trump was also agitated to learn that many Puerto Ricans were likely to escape carnage on the island by fleeing to the U.S. mainland. “He insisted that there must be some way to stop them with a travel ban or something, and that it was going to be hard to keep the Mexicans out if they see Puerto Ricans coming in without having to leap over fences or anything.”

The White House announced Tuesday that President Trump would be visiting Puerto Rico in the days ahead to assess the damage and discuss FEMA’s role in the island’s recovery, but that “he wanted to wait until ‘real Americans’ got all the help they needed first.”If this post made you laugh or cry out for a real president, please click the heart, comment, and/or follow me. I promise to read every comment.

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Thank you!

–AI


Selon certaines rumeurs qui circulent actuellement en Haïti, plus particulièrement au sein du pouvoir, le président Jovenel Moïse aurait contacté plusieurs ambassades pour négocier son exil vers l’étranger.

Il aurait, dans une rencontre avec le Cardinal Chibly Langlois, évoqué cette possibilité car, selon plusieurs de ses proches le président Jovenel Moïse aurait fait plusieurs crises d’épilepsies ces derniers jours, une maladie qu’il aurait caché depuis longtemps.

Par ailleurs, selon cette même rumeur, le Président Jovenel Moïse ainsi que plusieurs ministres du gouvernement dont le ministre que des bandits payés par le même gouvernement (le peuple) avaient mis feu à son cabinet d’avocat parce qu’il aurait magouillé les fournitures scolaires du ministère des affaires sociales, auraient déjà envoyé cacher leurs enfants à l’étranger au cas où le gouvernement démissionnerait pour partir en exil.

Entre temps pour les journées du jeudi 28 septembre et samedi 30 septembre prochains les oppositions et les groupes populaires vont manifester partout en Haïti contre la misère que la bourgeoisie et son gouvernement décident d’imposer dans le pays.

C’est également contre le budget 2017-2018 afin que les juges, les étudiants, les travailleurs puissent améliorer leurs sorts.

à suivre…

Hermann Cebert